Poète

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le Poète en détresse (William Hogarth, 1736).

Un poète (ancienne orthographe : poëte) est quelqu'un qui dit ou écrit un ou plusieurs poèmes. Le féminin est (une) poète ou poétesse[1],[2]. C'est une personne qui possède l'art de combiner les mots, les sonorités, les rythmes pour évoquer des images, suggérer des sensations, des émotions. Homère, Sophocle, Pindare et Sappho furent des poètes dans leur genre respectif : poésie épique, poésie dramatique, poésie lyrique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la Rome antique, les poètes professionnels étaient généralement parrainés par des mécènes, de riches partisans, notamment des nobles et des militaires[3]. Par exemple, Gaius Maecenas (en français Mécène), ami de César Auguste, était un important mécène pour les poètes augustes, dont Horace et Virgile. Alors qu'Ovide, un poète bien établi, a été banni de Rome par le premier empereur romain Auguste. Sappho est une des rares femmes poétesse de l'antiquité grecque à avoir bénéficié d'une grande renommée.

Les poètes occupaient une place importante dans la société arabe préislamique, le poète ou Sha'ir (en) jouant le rôle d'historien, de devin et de propagandiste. Les mots à la gloire de la tribu (qit'ah) et les lampions dénigrant les autres tribus (hija') semblent avoir été parmi les formes les plus populaires de la poésie ancienne. Le sha'ir représentait le prestige et l'importance d'une tribu individuelle dans la péninsule arabique, et les batailles simulées dans la poésie ou le zajal remplaçaient les guerres réelles. Ukaz, une ville marchande située non loin de La Mecque, accueillait régulièrement un festival de poésie où l'artisanat des sha'ir était exposé.

Au haut Moyen Âge, les troubadours constituaient une catégorie importante de poètes et venaient d'horizons très divers. Ils vivaient et voyageaient dans de nombreux endroits différents et étaient considérés comme des acteurs ou des musiciens autant que comme des poètes. Ils étaient souvent parrainés, mais beaucoup voyageaient beaucoup.

La période de la Renaissance a connu la poursuite du parrainage des poètes par la royauté. De nombreux poètes avaient toutefois d'autres sources de revenus, notamment des Italiens comme Dante Aligheri, Giovanni Boccaccio et Pétrarque qui travaillaient dans une guilde de pharmaciens et William Shakespeare qui travaillait au théâtre.

À partir de la période romantique, de nombreux poètes étaient des écrivains indépendants qui vivaient de leur travail, souvent complété par des revenus provenant d'autres occupations ou de leur famille[4], notamment William Wordsworth et Robert Burns.

Des poètes tels que Virgile dans l'Énéide et John Milton dans le Paradis perdu invoquaient l'aide d'une muse.

Formation[modifier | modifier le code]

Les poètes des temps anciens étaient souvent des personnes très cultivées et très instruites, tandis que d'autres étaient en grande partie autodidactes. Quelques poètes, comme John Gower et John Milton, étaient capables d'écrire des poèmes dans plus d'une langue. Certains poètes portugais, comme Francisco de Sá de Miranda, écrivaient non seulement en portugais mais aussi en espagnol[5]. Jan Kochanowski a écrit en polonais et en latin[6], France Prešeren et Karel Hynek Mácha[7] ont écrit quelques poèmes en allemand, bien qu'ils soient respectivement poètes slovènes et tchèques. Adam Mickiewicz, le plus grand poète de langue polonaise, a écrit une ode en latin pour l'empereur Napoléon III. Un autre exemple est celui de Jerzy Pietrkiewicz, un poète polonais. Lorsqu'il s'est installé en Grande-Bretagne, il a cessé d'écrire des poèmes en polonais, mais a commencé à écrire des romans en anglais. Il a également traduit des poèmes de l'anglais et en anglais[8].

De nombreuses universités proposent des diplômes en écriture créative, bien que ceux-ci n'aient vu le jour qu'au XXe siècle. Bien que ces cours ne soient pas nécessaires pour faire carrière en tant que poète, ils peuvent être utiles en tant que formation et pour permettre aux personnes étudiant la poésie de passer plusieurs années à se concentrer sur leur écriture[9].

Personnalités emblématiques de la poésie[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

Rachel Ackerman (de) (1522-1544) est la première poétesse juive à publier en allemand[10],[11].

Chine[modifier | modifier le code]

Gu Taiqing (1799-1877) est une poètesse de la dynastie Qing, tout comme Liang Desheng (connue pour avoir écrit les trois derniers volumes d'un tanci très connu : Zai cheng yuan («Affinitée prédestinée lors de la renaissance»), et Wu Zao autrice de deux recueils de ci, Hualian ci et Xiangnan xuebei ci[12][13].

Egypte[modifier | modifier le code]

Penthélia est une poétesse et une prêtresse-musicienne du dieu Ptah qui aurait vécu sous l'Ancien Empire, elle figure parmi les femmes emblématique de The Diner Party de Judy Chicago[14].

France[modifier | modifier le code]

Christine de Pizan (1364-1430) est considérée comme la première femme de lettres à vivre de sa plume en France. Elle compose des traités de politique, de philosophie et des recueils de poésies. Son recueil de poésies Cent ballades d’amant et de dame a été publié par Gallimard dans la collection « Poésie »[15].

En 1885 Jeanne Loiseau remporte le prix de poésie pour Sursum corda. Anne Fontaine le remporte pour Prismes aux éditions Egloff, en 1947.

Parmi les poétesses notoires du XIXème siècle on trouve Marceline Desbordes-Valmore, Louise Ackermann et Marie Krysinska, en soulignant la difficulté de les réintégrer pleinement dans l'écriture d'une histoire de la poésie française[16].

La publication d'un recueil de sonnets de Nathalie Barney en 1900 intitulé Quelques portraits, sonnets de femmes, poèmes, qui avait l'ambition de créer une colonie de femmes poétesses, encourage d'autres femmes Renée Vivien à publier[17]. C'est autour de leur amour commun de la poésie que Nathalie Barney et Marguerite Yourcenar deviennent amies[17].

En 1931 Cécile Périn, reçoit le prix Artigue et en 1956, le prix de poésie de l’Académie française pour l'ensemble de son œuvre poétique.

Japon[modifier | modifier le code]

Bashō Matsuo (1644-1694) est un poète japonais célèbre pour avoir inventé la forme poètique des Haïkus.

Ōtagaki Rengetsu (1791-1875) est une nonne bouddhiste généralement considérée comme une des plus importantes poétesse japonaises du XIXe siècle du Japon. Elle étudie auprès de grands poètes japonais comme Ozawa Roan et Ueda Akinari, et devient mentore de l'artiste Tomioka Tessai[18].

Irak[modifier | modifier le code]

La toute première poétesse connue est Enheduanna, une poétesse sumérienne[19].

Perse[modifier | modifier le code]

Omar Khayyām[20] (vers 1048-1131)[21] est un poète et savant persan. Ses poèmes sont principalement écrits en persan[22].

Portugal[modifier | modifier le code]

Violante do Céu (en), née en 1601 ou 1607 est une religieuse et poètesse de la péninsule ibérique née à Lisbonne dont l'entrée au couvent n'a pas mis fin à l'écriture de poèmes, notamment érotiques.

Guatemala[modifier | modifier le code]

Sœur Juana de la Concepción (1598-1666) est une religieuse, écrivaine et poétesse guatémaltèque.Elle connaît la renommée en tant que poétesse au début du XVIIe siècle, selon le frère et voyageur anglais Thomas Gage[23],[24].

Kurdistan[modifier | modifier le code]

Mastoureh Ardalan (1805-1848) est une poétesse, historienne et écrivaine kurde. Elle a écrit plusieurs livres de poésie, d'histoire et de littérature, principalement écrit en Gurani, en en kurde et en persan, mais elle a aussi quelques poèmes en Sorani[25]. La plupart de sa poésie kurde a été oubliée au cours du 20e siècle et a été redécouverte et publiée à la fin du 20e et au début du 21e siècle[26].

Russie[modifier | modifier le code]

En Russie Alexandre Pouchkine est considéré comme un grand poète classique[27]. Son roman Eugène Onéguine est écrit en vers. D'autres figures incontournables sont : Nina Berberova, Marina Tsvetaïeva[28], Anna Akhmatova, Mikhaïl Lermontov, Fiodor Tiouttchev et Vladimir Maïakovski[29].

Suède[modifier | modifier le code]

Hedvig Charlotta Nordenflycht (1718-1763) est une poétesse suédoise[30] et l'une des premières femmes suédoises à vivre de sa plume. Ses derniers poèmes décrivent une relation amoureuse triangulaire avec l'économiste, Johan Fischerström et la comtesse Catherine Charlotte De la Gardie[30],[31],[32].

Place des femmes dans la profession[modifier | modifier le code]

La toute première poétesse connue est Enheduanna, une poétesse sumérienne[19].

Les poétesses ont de tout temps connu des difficultés pour obtenir une reconnaissance dans la profession, en raison des enjeux symboliques et de leur faible représentation[16].

La publication d'un recueil de sonnets de Nathalie Barney en 1900 intitulé Quelques portraits, sonnets de femmes, poèmes, qui avait l'ambition de créer une colonie de femmes poétesses, encourage d'autres femmes Renée Vivien à publier[17]. C'est autour de leur amour commun de la poésie que Nathalie Barney et Marguerite Yourcenar deviennent amies[17].

En 1990, Mary Robinson lit un poème de Eavan Boland (en) lors de son investiture en tant que première femme à accéder à la Présidence de la République d’Irlande[16].

Question relatives au genre[modifier | modifier le code]

Les textes attestent que François Ier questionnant son poète Clément Marot sur le bon usage de la langue française concernant les questions d'accord se vit donner la règle de l'accord du participe passé dans Enfans, oyez une leçon qui suivait la règle de l'accord au plus proche[33].

Poétesse[modifier | modifier le code]

Dans certains dictionnaires, le terme « poétesse » est considéré comme pouvant être péjoratif et il est jugé qu'il tendrait à disparaître[1]. Selon le Dictionnaire historique de la langue française (Le Robert, 1998), la désaffection pour le terme date du premier tiers du XVIIIe siècle puisqu'il serait tombé en désuétude, au point d'être remplacé par une poète en 1793[34]. La question du genre en poésie et des anthologies par genre est débattue[35],[36],[37],[38]. C'est pourtant un poète qui conseilla à François premier l'accord au plus proche en

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Sully Prudhomme est le premier poète à recevoir le prix Nobel de littérature en 1901. Gabriela Mistral est la première poétesse à recevoir ce prix en 1945.

En 1988 Carol Ann Duffy (1955 - ) figure en tête des personnes pressenties pour le poste de Poet Laureate, mais son lesbianisme déclaré l'empêche d'y accéder et c'est Andrew Motion (1952 ? ) qui est nommé[16].

En 2001 Vera Duarte remporte le Prix Tchicaya U Tam'si pour la poésie africaine[39] et Fama Diagne Sène le remporte en 2011[40].

Sappho, poétesse grecque qui vécut aux VIIe et VIe siècles av. J.-C.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Poètes antiques[modifier | modifier le code]

Poètes francophones[modifier | modifier le code]

  • Marc-Aimé Guérin et Réginald Hamel (dir.), Dictionnaire Guérin des poètes d'ici : de 1606 à nos jours, Montréal, Guérin, 2005 (2e éd. rev. corr. et augm.), 1359 p. (ISBN 2-7601-6746-1).
  • Serge Martin (dir.), La Poésie à plusieurs voix : rencontres avec trente poètes d'aujourd'hui : une anthologie, Paris, Association française des enseignants de français, 2010, 240 p. (ISBN 978-2-200-24626-6).
  • Christine Planté, Femmes poètes du XIXe siècle : une anthologie, Lyon, Presses universitaires de Lyon, (ISBN 9782729706074, lire en ligne)
  • Georges Pompidou, Anthologie de la poésie française, Paris, Hachette, 1961 ; rééd. Le Livre de poche.
  • Jean Rousselot, Dictionnaire de la poésie française contemporaine, Paris, Hachette, 1968.
  • Léon Feugère, Les femmes poètes au XVIe siècle : étude suivie de Mademoiselle de Gournay, D'Urfé, Le Maréchal de Montluc, G. Bude, Ramus, Genève, Slatkine, (1re éd. 1860), 391 p. (OCLC 364950968).
  • Jacques Charpentreau et Georges Jean, Dictionnaire des poètes et de la poésie, Paris, Folio junior/Gallimard, 1983.
  • Robert Sabatier, Histoire de la poésie française (9 volumes), Paris, Albin Michel.
  • Pierre Seghers, Le livre d'or de la poésie française des origines à 1940, Marabout.
  • Marie-Claire Bancquart, Poésie 1945-1960 : les mots, la voix., Paris, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, , 191 p. (OCLC 843298740)
  • Pierre Seghers, Le livre d'or de la poésie française contemporaine, 2 volumes, Marabout.
  • Pierre Seghers, Poètes maudits d'aujourd'hui (1946-1970), Paris, éd. Seghers, 1972.
  • Bernard Delvaille, La Nouvelle Poésie française (Anthologie), Paris, éd. Seghers, 1974.
  • Édition de Michel Décaudin, Anthologie de la poésie française du XXe siècle, de Paul Claudel à René Char, Paris, Poésie/Gallimard, 1983.
  • Michel Décaudin, Les Poètes fantaisistes, éd. Seghers.
  • Marcel Raymond, De Baudelaire au Surréalisme, Éd. José Corti.
  • Georges-Emmanuel Clancier, Panorama de la poésie française (2 volumes), Éd. Seghers.
  • Jean Bouhier, Les Poètes de l'école de Rochefort, Anthologie, Éd. Seghers.
  • Jeanine Moulin, Huit siècles de poésie féminine : [anthologie], Paris, Seghers, , 475 p. (ISBN 9782221008232)
  • Jacques Béal, Les Poètes de la Grande Guerre, Le Cherche Midi, 1992.
  • Liliane Giraudon et Henri Deluy, Poésies en France depuis 1960 : 29 femmes : une anthologie, Paris, Stock, coll. « Versus », , 265 p. (ISBN 9782234043527)
  • Alain Frontier, La Poésie, Belin, 1992 ; réédition en format poche en 2013.
  • Maram al-Masri, Femmes poètes du monde arabe : anthologie, Paris, Le Temps des cerises, , 227 p. (ISBN 9782370711731)

Poètesses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Anne Debrosse, « Le mot “poétesse” dans les dictionnaires, ou la tentation de l’épicène (XVIe – XVIIe siècles) », Réforme, Humanisme, Renaissance, no 78,‎ , p. 7-29 (DOI 10.3406/rhren.2014.3361, lire en ligne, consulté le ).
  2. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Poète » dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales : « Rare. [Avec un déterm. au fém.] Synon. poétesse. Le style à moi, qui m'est naturel, c'est le style dithyrambique et enflé. Je suis un des gueulards au désert de la vie. Adieu, ma poète chérie (Flaub., Corresp., 1853, p. 224). Vu aussi à la Bibliothèque une Anglaise à laquelle Trebutien m'a présenté, une poëte – une Mme Carey, je crois (Barb. d'Aurev., Memor. 3, 1856, p. 31). »
  3. Barbara K. Gold, (2014) Literary and Artistic Patronage in Ancient Rome", University of Texas Press
  4. Peter T. Murphy (2005) "Poetry as an Occupation and an Art in Britain" Cambridge University Press
  5. « Francisco de Sá de Miranda | Portuguese author | Britannica », sur www.britannica.com (consulté le )
  6. « CATHOLIC ENCYCLOPEDIA: Jan Kochanowski », sur www.newadvent.org (consulté le )
  7. « Karel Hynek Mácha: A leading poet of Czech Romanticism – Prague Blog » (consulté le )
  8. « Jerzy Peterkiewicz: Polish poet turned English novelist », sur The Independent, (consulté le )
  9. Nikki Moustaki (2001), The Complete Idiot's Guide to Writing Poetry, Penguin.
  10. « AKERMAN, RACHEL - JewishEncyclopedia.com », sur www.jewishencyclopedia.com (consulté le )
  11. Meyer Kayserling, Die jüdischen Frauen in der Geschichte, Literatur und Kunst, G. Olms, (ISBN 3-487-09425-8 et 978-3-487-09425-0, OCLC 221083694, lire en ligne)
  12. Anthony C. Yu, dans Chang et Saussy 1999, p. 601-602
  13. Sun Chang et Owen 2010, p. 440.
  14. (en) Sophie Drinker, Music and women: the story of women in their relation to music, New York, Coward-McCann, 1948, 323 p. (OCLC 376780), réédit. Washington, Zenger, 1977 (ISBN 0-89201-011-8), notice BnF n° 35400433, réédit. New York, The Feminist Press at the City Univ. of New York, 1995 (lire en ligne)
  15. « Christine de Pizan, la dame du XIVe siècle devenue icône féministe », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. a b c et d Marc Porée, « La force de la poésie au féminin », Etudes anglaises, vol. 60, no 3,‎ , p. 304–316 (ISSN 0014-195X, lire en ligne, consulté le )
  17. a b c et d « « Pourquoi m’en voudrait-on d’être lesbienne ? » : Natalie Clifford Barney, l’Amazone de la rue Jacob », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. Melanie Eastburn, Lucie Folan, Robyn J. Maxwell et National Gallery of Australia, Black robe, white mist : art of the Japanese Buddhist nun Rengetsu, National Gallery of Australia, (ISBN 978-0-642-54139-0 et 0-642-54139-6, OCLC 182730339, lire en ligne)
  19. a et b Jean-Jacques Glassner, « Dossier : la princesse Enheduana », sur Pourlascience.fr (consulté le )
  20. Ghiyath ed-din Abdoul Fath Omar Ibn Ibrahim al-Khayyām Nishabouri, (persan : غياث الدين ابو الفتح عمر بن ابراهيم خيام نيشابوري [ḡīyāṯ ad-dīn abū al-fatḥ ʿumar ben ibrāhīm ḫayām nīšābūrī])
  21. « Omar Khayyam », sur l’Encyclopédie Britannica (consulté le ).
  22. Boris A. Rosenfeld «Umar al-Khayyam» dans Helaine Selin, Encyclopaedia of the History of Science, Technology, and Medicine in Non-Western Cultures, Springer-Verlag, 2008, p. 2175-2176
  23. Luján Muñoz 1990, p. 179.
  24. Gage 1648, p. 181.
  25. {{ouvrage|title=ماھشەرەف خانمی ئەردەڵانی (خەنسای کورد)، دیوانی مەستوورە، لێکۆڵینەوەی : محەممەد عەلی قەرەداغی، ھەولێر : دەزگای چاپ و بڵاوکردنەوەی ئاراس، چاپی یەکەم ٢٠١١. }
  26. « KURDISH WRITTEN LITERATURE - Encyclopaedia Iranica » (consulté le )
  27. « Alexandre Pouchkine, "le plus grand poète russe" », sur France Culture, (consulté le )
  28. « Les meilleurs auteurs russes à découvrir », sur Audible.fr Blog (consulté le )
  29. (en) Three Russian poets: selections from Pushkin, Lermontov and Tyutchev in new translations, (OCLC 3575085, lire en ligne)
  30. a et b (en) « Hedvig Charlotta Nordenflycht », sur Encyclopædia Britannica
  31. Sigbrit Swahn, « Nordenflycht, Hedvig Charlotta [Stockholm 1718 - Skokloster 1763] », dans Béatrice Didier, Antoinette Fouque et Mireille Calle-Gruber (dir.), Dictionnaire universel des créatrices, Éditions Des femmes, , p. 3203
  32. (sv) « Hedvig Charlotta Nordenflycht », sur Svenskt biografiskt lexikon
  33. Clément Marot, Œuvres de Clement Marot Valet-de-chambre de François I. Roy de France, revûes ſur pluſieurs Manuſcrits, & ſur plus de quarante editions ; et augmentées tant de diverſes poëſies veritables, que de celles qu’on lui a fauſſement attribuées : avec les ouvrages de Jean Marot ſon Pere, ceux de Michel Marot ſon Fils, & les Piéces du Different de Clement avec François Sagon ; Accompagnées d'une Preface Hiſtorique & d'Obſervations Critiques, t. II, Chez P. Gosse & J. Neaulme, (lire en ligne), « Épigramme à ses disciples ».
  34. Nessrine Naccach, « Qu’est-ce qu’une femme poète ? Histoire, création, politique », sur Histoires de(s) femmes (consulté le ).
  35. Gérald Purnelle, « De 1870-1970 : un siècle de poésie féminine », Le Carnet et les Instants, sur Objectif plumes, (consulté le ).
  36. Christine Planté (directrice), Masculin / Féminin dans la poésie et les poétiques du xixe siècle, Presses universitaires de Lyon, coll. « Littérature & idéologies », (ISBN 978-2-7297-1076-7, lire en ligne).
  37. Nathalie Vincent-Munnia, « Le poème en prose au féminin/masculin (chez Marguerite Burnat-Provins, Judith Gautier/Walter, Pierre Louÿs, René(e) Vivien) », dans Masculin / Féminin dans la poésie et les poétiques du xixe siècle, Presses universitaires de Lyon, coll. « Littérature & idéologies », (ISBN 978-2-7297-1076-7, lire en ligne), p. 469–485.
  38. Agnès Giard, « La poésie féminine existe-t-elle ? », sur Libération, (consulté le ).
  39. (pt) « Vera Duarte | Wook », sur www.wook.pt (consulté le )
  40. "Les écrivains honorent leurs membres les plus méritants", article sur le site de la Coalition pour la diversité culturelle, 12 août 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]