Dammarie-les-Lys

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dammarie (homonymie).
Page d’aide sur l’homonymie Dammarie-lès-Lys redirige ici.

Dammarie-les-Lys
Dammarie-les-Lys
Ruines de l'abbaye du Lys.
Blason de Dammarie-les-Lys
Blason
Dammarie-les-Lys
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Saint-Fargeau-Ponthierry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Gilles Battail
2014-2020
Code postal 77190
Code commune 77152
Démographie
Gentilé Dammariens
Population
municipale
21 712 hab. (2015 en augmentation de 4,78 % par rapport à 2010)
Densité 2 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 51″ nord, 2° 38′ 06″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 65 m
Superficie 10,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne

Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys
Liens
Site web http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr/

Dammarie-les-Lys (parfois nommée localement Dammarie-lès-Lys) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Dammariens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la rive gauche de la Seine au sud-ouest et dans la continuité de la ville de Melun.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Dammarie-les-Lys
Boissise-la-Bertrand
Boissettes
Le Mée-sur-Seine Melun
Boissise-le-Roi Dammarie-les-Lys La Rochette
Villiers-en-Bière Fontainebleau

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Vosves, la Justice, Farcy, la Plaine du Lys, la Croix Saint-Jacques.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières

La ville est traversée par les départementales D 376, D 132 et D 372[3].

Transports en commun

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Dans la ville est implanté un complexe d'immeubles nommé la Plaine du Lys, où vit environ la moitié de la population municipale.

Un PLU a été approuvé[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1253, on trouve l'orthographe Danemarie[5].

Le nom de la commune provient d'un oratoire dédié à la Vierge Marie. Le préfixe dam, similaire au titre dom, marque la sainteté, comme dans les nombreux lieux-dits Dammartin par exemple.

À Dammarie est accolé, à l'aide de la préposition lès, le nom de l'abbaye du Lys, qui est située sur le territoire de la paroisse. Historiquement, on a donc Dammarie-lès-Lys, qui signifie l'oratoire de la Vierge situé à côté de l'abbaye du Lys.

De nos jours, on écrit Dammarie-les-Lys (sans accent). Cette orthographe est reprise par le Code officiel géographique français et est donc la seule orthographe officielle.

Pendant la Révolution française, la commune est dénommée Dammarie-les-Fontaines[6].

Histoire : De l'Antiquité à nos jours[modifier | modifier le code]

Dammarie-les-Lys existait déjà (sous une forme différente) dans l'Antiquité[7] mais est mentionnée dès le Xe siècle.

Le village était formé de plusieurs hameaux : Dammarie-lès-Lys, Vosves et Farcy-lès-Lys.

La ville comporte les ruines de l'abbaye royale du Lys, abbaye cistercienne pour femmes, fondée en 1251 par Blanche de Castille et Saint Louis.

Sa construction débuta en 1244 et se termina vers 1253 sur une ancienne parcelle de vigne. En 1252, Blanche de Castille y fit sa dernière aumône. L'abbaye fut saccagée par les révolutionnaires vers 1793. Vendue en 1797, elle continua à se délabrer malgré les différentes restaurations entreprises.

Dammarie-lès-Lys entrera définitivement dans le XXe siècle avec l'apparition de l'industrie sur ses terres.

La fonderie Delatre & Frouard fut édifiée en 1911 par Pierre Courtier et inaugurée en 1917. Elle se situait à l'emplacement de l'ancienne fonderie Frébault. En 1949, elle se changea en laminoir. Sa fermeture définitive intervint en 1965. De cette société naîtra un ensemble de maisons individuelles construites après la Première Guerre mondiale en 1919.

La confiserie-chocolaterie Jacquin fut inaugurée en 1872. Elle se situait sur l'avenue de Chailly. L'entreprise fut cédée au groupe Perrier en 1962, puis une fusion d'entreprise s'opéra 1968 avec un déménagement sur Le Mée-sur-Seine en 1971. Sa fermeture définitive intervînt en 1980.

L'usine Everitube fut édifié en 1927. Sa fermeture définitive intervint en 1996.

En 1959, un arrêté ministériel met en place la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de la Plaine du Lys : 2 359 logements sont construits de 1965 à 1973. Louis Arretche, architecte ayant déjà officié dans les quartiers nord de Melun, en est l'urbaniste en chef. Elle regroupe de nos jours près de la moitié des habitants de la ville.

Les premières constructions se cantonnèrent aux alentours de l'abbaye puis sur le site des anciennes cités de l'usine Delattre et Frouard à partir de 1972. Plutôt que de réhabiliter le quartier le maire de l'époque a préféré y édifier un ensemble d'immeubles à l'image des villes voisines alors que le tissu industriel était déjà sur le déclin avec la fermeture définitive des fonderies Delattre et Frouard (+/- 800 pers.) en 1965, Ideal Standard (environ 1 200 pers.) en 1975 et le déménagement de la confiserie Jacquin en 1971.

En 1997, le quartier de la Plaine du Lys connaît de violentes émeutes à la suite du décès d'un jeune de la cité (Abdelkader Bouziane) lors d'une intervention de police. En 2002, deux autres jeunes de la ville, Xavier Dem et Mohamed Berrichi, décédèrent à deux jours d'intervalle, toujours dans le cadre d'opérations de police. S'ensuivit alors une longue bataille judiciaire et médiatique entre la municipalité et l'association Bouge qui bouge notamment, qui a fait l'objet d'un reportage sur Canal+, dans l'émission 90 minutes. Tour à tour l'OPHLM, puis la mairie et son maire Jean-Claude Mignon, furent condamnés à l'issue des actions en justice intentées par l'association Bouge qui bouge[réf. nécessaire].

Article détaillé : Bavure policière en France.

De 2011 à février 2014, la ville accueillait un parc d'attractions situé sur le terrain de la Cartonnerie, « Ty' Bamboo », dont les attractions étaient conçues pour des enfants entre 0 et 12 ans et dont Marcel Campion était le créateur[réf. nécessaire].

Dans la Résistance[modifier | modifier le code]

Un groupe de Résistants était formé dans la ville durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1801 à 1975 du canton de Melun-Sud, année où elle intègre le canton de Perthes[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la communee est désormais rattachée au canton de Saint-Fargeau-Ponthierry.

La commune est rattachée au tribunal de Melun.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune a adhéré en 1997 au DAM - District de l'Agglomération Melunaise (ancien District Melun – Le-Mée-sur-Seine), qui s'est transformé en 2002 en communauté d'agglomération sous le nom de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville, gérée depuis 1959 par le parti communiste, est passée à droite en 1983.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[9]
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947   Jean Sauret    
mars 1959 novembre 1964
(décès)
Marcel Pouvreau[10] PCF Préparateur en pharmacie puis journaliste
décembre 1964 mars 1977 Maryvonne Pouvreau[11] PCF Institutrice, épouse du précédent
mars 1977 mars 1983 Robert Laporte[12] PCF Résistant
Maire-adjoint de Vitry-sur-Seine (1959 → 1977)
mars 1983 mars 2014[13] Jean-Claude Mignon RPR
puis UMP
Directeur d'entreprise
Député de Seine-et-Marne (1re circ.) (1988 → 2017)
Conseiller général de Perthes (1982 → 1995)
Président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (2012[14] → 2014)
mars 2014[15],[16] en cours
(au 13 mars 2016)
Gilles Battail LR Docteur vétérinaire, chef d'entreprise[17]
Conseiller régional d'Île-de-France (2015 → )
1er vice-président de la CA Melun Val de Seine

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 21 712 habitants[Note 2], en augmentation de 4,78 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
601677613719802880894882905
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9369991 0971 2091 2191 2841 4471 5521 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7341 9472 1912 7553 4415 0744 8935 8617 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
10 24612 05719 74119 79421 14820 65920 83820 66121 712
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le graphique montre bien l'industrialisation de la commune à partir du début du XXe siècle qui a entraîné l'arrivée d'une population importante. La construction des grands ensembles de l'Abbaye (années 1950) et de la Plaine du Lys (années soixante-dix) font également progresser la population de plusieurs milliers d'habitants à ces périodes.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dammarie-les-Lys est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre six écoles maternelles et six écoles élémentaires communales[20].

Le département de Seine-&-Marne gère 2 collèges et la région d'Île-de-France gère 1 lycée.

Enseignement public
Les 6 primaires sont François-de-Tessan, René-Coty, Paul-Doumer, Vosves, Maurice-de-Seynes, Henri-Wallon.
Les deux collèges sont Georges-Politzer, Robert-Doisneau.
Un lycée polyvalent Fréderic-Joliot-Curie.
Enseignement privé
  • Les deux écoles privées sont Sainte-Marie, École adventiste du Lys'[Quand ?]'.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune a accueilli sur son territoire la clinique Saint-Jean-l'Ermitage[réf. nécessaire].

Sports[modifier | modifier le code]

Combat au Master d'Escrime 2013 qui s'est déroulé à l'EPB (Espace Pierre Bachelet)
Combat au master d'escrime 2013 qui s'est déroulé à l'EPB (espace Pierre-Bachelet).
2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Hockey sur glace : les Caribous de Seine-et-Marne sont le seul club de hockey a évoluer dans le département, ils jouent à « La Cartonnerie ». Ils sont les héritiers du « Lys Hockey Club ».

Patinage artistique : le Club des sports de glace est le seul club de patinage artistique de Seine-et-Marne. Parmi ses licenciés figurent les champions de France Yrétha Silete en « Dames » et Morgan Cipres en « Couple » avec sa partenaire Vanessa James.

Un club de football, de voile (FFV), de basket-ball, de cyclisme, notamment, y sont implantés.

Équipements culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

La Cartonnerie
  • 8 000 m2 entièrement consacrés au 7e art : 10 salles de cinéma dont 3 salles numériques permettant la diffusion de films en 3D, de 128 à 442 places pour accueillir 2 150 spectateurs au total. Le complexe possède aussi une partie consacrée aux jeux vidéo et d’arcades.
  • Un des plus grands kartings in door d’Europe
Surface de près de 4 000 m2 - un circuit de 500 m de développé - des karts de toute dernière génération - un espace détente avec écrans géants - à l’étage, un espace réunion destiné aux séminaires des entreprises.
  • Un bowling et des billards
Sur 3 000 m2 - 24 pistes de bowling - 10 billards anglais - espace jeux d’arcades
  • Une patinoire
Sur 4 000 m2 - une piste sportive (56 × 26 m) - une seconde piste plus ludique.
  • Des restaurants
Dans cet ensemble, on trouve de nombreux restaurants de diverses cultures culinaires, comme chinoise, japonaise, italienne ou française.
  • L'Espace Pierre-Bachelet [EPB]
Dans le complexe de la Cartonnerie, une salle de spectacles de 2 000 places et nombreux espaces sportifs ont été construits pour les associations dammariennes, entre autres. Il s'agit de la plus grande salle de spectacle de Seine-et-Marne[21].
  • Deux autres structures s’installent également à la Cartonnerie : la Caisse Primaire d’Assurance Maladie et l’Institut RISE qui propose des formations.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Dans la ville est organisée une « Fête du terroir » depuis 2014[22].

Le 14 Juillet a lieu un feu d'artifices, comme dans de nombreuses villes de France.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que l’hebdomadaire La République de Seine-et-Marne, relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le « Lys mag », journal municipal d’information diffusé par la ville ; le magazine d’information de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil départemental de Seine-et-Marne et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France73.

Cultes[modifier | modifier le code]

Dans la ville sont bâtis une église catholique dans le centre-ville, une chapelle polonaise et une mosquée[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Il y a une antenne du Pôle emploi[23].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Supermarchés[modifier | modifier le code]

Un Aldi, un Lidl, un Carrefour contact, un E.Leclerc[réf. nécessaire].

Magasin {hors alimentation}[modifier | modifier le code]

Un Jardiland, un Distri-center, un Bricoman, une Foir'Fouille, un Cuisinella, un Schmidt, un Norauto et un Speedy[réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue des ruines de l'abbaye royale du Lys.
Le château des Bouillants.
Le château de Soubiran.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

De l'abbaye cistercienne fondée par la reine de France Blanche de Castille (mère du roi Louis IX) subsistent les ruines de l'église abbatiale valorisées par leur classement aux monuments historiques en 1934 et les jardins et parc qui les entourent (parc de l'abbaye)[24].
Subsistent par ailleurs le pavillon des Hôtes qui abrite aujourd'hui le centre des musiques Didier Lockwood et le ru, recreusé en 2011.
  • Le château des Bouillants
Le château des Bouillants est une ancienne maison de maître, comme on en construisait beaucoup à Dammarie-lès-Lys au siècle dernier, pour ces familles fortunées qui venaient s’y détendre non loin de Paris. Le général Julien Loizillon y a vécu et y est décédé[25].
Nommé également château des Hauts-Bouillants et villa Kéranic, le château fut acheté par la ville en 1986. Restauré, il est devenu, depuis 1993, l’espace municipal d’expositions.
C’est ainsi qu’il accueille, chaque saison, des expositions touchant des domaines aussi divers que la peinture, la sculpture, la photographie, mais aussi la gravure, les sciences et l’histoire.
  • Le château de Soubiran
Le château Soubiran[26], proche de la forêt de Fontainebleau, date du XIXe siècle} et est entouré d’un parc d’environ sept hectares.
Le château, doté d’une source alimentant un plan d’eau, accueille une ferme enfantine, où l’on peut observer de nombreux animaux. On peut aussi y pique-niquer, et y pratiquer un parcours de santé.
Un oratoire consacré à la Vierge fut élevé à la fin du XIe siècle ; l'église fut recons truite en 1535 et en 1859 ; elle possède un orgue[29].
L'église en plan allongé est orientée et dispose d'une nef avec une voûte en berceau et de collatéraux. Elle est terminée par un chevet polygonal. Elle a un clocher-porche couvert d'une toiture en pavillon.
L'intérieur de l'église est voûté d'ogives pour la nef et voûte d'arêtes pour les bas-côtés[30].
  • La Mosquée Al Salam (Mazhab Malki), située au 468 avenue du Colonel-Fabien.
  • L'"Espace Nino-Ferrer"
L’éducation publique devient la seule activité du bâtiment lors du déménagement de la municipalité, en 1934, dans l’actuel Hôtel de Ville ; puis la bâtisse est réaménagée en salle des fêtes en 1937. Dans les années 1960, elle porte le nom du comédien Raymond Bussières. La ville y organise ses festivités et expositions et accueille les spectacles et concerts[29]. :En 2004, d’importants travaux sont engagés et c’est l’Espace Nino-Ferrer : une salle de spectacles de 285 places numérotées.
  • Le Monument aux Morts[31].
Châteaux disparus
  • Le château de Bel-Ombre (ou de Bellombre) a été démoli par son dernier propriétaire[32].
  • Le château Gaillard bâti au XIIIe siècle, démoli en 1971 dont il ne subsiste que le parc et une statue d'Alfred Lenoir[33].
Patrimoine culturel

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Militaires et nobles[modifier | modifier le code]

Personnalités de la Monarchie française[modifier | modifier le code]

À noter que[37] la plupart des rois de France sont venus à l'Abbaye.

Artistes & sportifs[modifier | modifier le code]

  • Victor de Fay de La Tour-Maubourg (1768-1850), qui mourut en son château du Lys.
  • Delphine Racinet-Réau (1973), double médaillée olympique, conseillère municipale de Dammarie-lès-Lys[Quand ?].
  • Stéphane Da Costa (1989), hockeyeur aux Senators d'Ottawa et en équipe nationale française, a passé son enfance à Dammarie-lès-Lys et y a été formé au hockey sur glace.
  • Didier Lockwood (1956-2018), violoniste, maire-adjoint à la culture (2014-2016)[38], créateur du Centre des musiques Didier Lockwood à Dammarie, où il avait une maison[39].

Héraldique, logo et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique
Armes de Dammarie-les-Lys

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :
parti, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second de gueules semé de châteaux donjonnés de trois tours d'or maçonnées de sable.

Logo
Logo de Dammarie-lès-Lys

D'après le site de la ville, le "logo traduit la volonté de la commune d'afficher le visage vivant et coloré d'une ville de 20 262 habitants, fière de son passé et résolument tournée vers l'avenir. On y retrouve des éléments caractéristiques de Dammarie-lès-Lys : la silhouette de l'abbaye en gris, et la fleur du lys d'une couleur chaude et lumineuse, qui témoignent de l'histoire de la commune : la Seine évoquée par le fil bleu, la forêt symbolisée par la couleur verte qui évoque, également, le dynamisme de la ville". (voir image ci-contre)

Devise / slogan

La commune est dépourvue de devise mais a pour slogan Être proche, voir loin ![réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « La Seine »
  2. Sandre, « Le Ru de la Mare aux Evées »
  3. « Dammarie-lès-Lys », voir en bas de page (consulté le 17 janvier 2015)
  4. « Urbanisme et travaux, PLU, vue aérienne — Portail officiel de la ville de DAMMARIE LES LYS », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr (consulté le 17 janvier 2016)
  5. l'origine de Dammarie-lès-Lys d'après E. Nègre, 1990
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. « L'histoire de Dammarie-lès-Lys », sur http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr/, (consulté le 18 août 2015)
  8. CG Seine-et-Marne, 39-45 en Seine-et-Marne des lieux, des hommes..., /, ~2012, 71 (total) p. (lire en ligne), Page 39
  9. « Les maires de Dammarie-les-Lys », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 14 mars 2016).
  10. Fiche biographique de POUVREAU Marcel, Louis sur le Maitron en ligne
  11. Fiche biographique de POUVREAU Maryvonne sur le Maitron en ligne
  12. « Chronique de la vie communiste - Le PCF au 1er semestre 1983 », Communisme - Revue d'études pluridisciplinaire publiée avec le concours du CNRS, no 4,‎ , p. 137 (ISBN 2-13038147-2, lire en ligne).
  13. Sophie Bordier, « Législatives. Pourquoi Jean-Claude Mignon ne briguera pas un 7e mandat : Député depuis 1988 sur la 1re circonscription de Seine-et-Marne (Melun-Dammarie-les-Lys), Jean-Claude Mignon (LR), 67 ans, retire donc sa candidature après une investiture pourtant obtenue fin 2016 », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  14. « Jean-Claude Mignon élu… et déjà attaqué », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  15. Gisèle Le Guen, « Municipales à Dammarie : Battail (UMP) succède à Mignon », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. Vanessa Relouzat, « Municipales à Dammarie : Gilles Battail (UMP) élu avec 64,47% des voix : Surprise à Dammarie-lès-Lys ! Gilles Battail (UMP) est élu, dès le premier tour. », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  17. Sophie Bordier, « Nemours-Melun : il va commercialiser le Chassebleau et les Bûchettes sénonaises : En rachetant les deux marques à leur propriétaire respectif, le patron de Des Lis Chocolat, Denis Jullemier, remet sur le marché ces deux bonbons dont la production et la vente s’étaient éteintes », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. « L'éducation, le périscolaire et la vie scolaire », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr, aucune date (consulté le 20 mai 2015), Page n°1; sur le côté droit, en bas
  21. « L'EPB », sur http://epb-dammarieleslys.fr/, (consulté le 17 février 2016)
  22. « Fête du terroir, 15 juin 2014 », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr (consulté en mars 2016)
  23. « L'emploi », sur www.mairie-dammarie-les-lys.fr (consulté le 20 mai 2015)
  24. « Dammarie-lès-Lys et son abbaye Notre-Dame du Lys », sur http://archives.seine-et-marne.fr (consulté en mars 2016)
  25. « Patrimoine architectural de la ville »
  26. « Château Soubiran - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  27. « Château de Mun - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  28. « Église Notre-Dame-de-la-Visitation - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  29. a et b http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr/la-ville/patrimoine/patrimoine-historique/notre-patrimoine-historique
  30. « Eglise Notre-Dame-de-la-Visitation - Eglises et patrimoine religieux de France », sur www.patrimoine-religieux.fr (consulté le 8 avril 2016)
  31. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 13 mars 2016)
  32. « Les pépinières à Dammarie-lès-Lys », sur http://archives.seine-et-marne.fr (consulté en mars 2016)
  33. « Jeune fille au vase - Dammarie-les-Lys », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en mars 2016)
  34. « Les mécomptes d'Ideal Standard », sur http://dammarie-les-lys.info (consulté en mars 2016)
  35. « Histoire de Dammarie-lès-Lys », sur http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr
  36. Reines, Maîtresses & Favorites : MARIE MANCINI, Hachette histoire, , 55 p., Page 49 : L'ingratitude de Marie : Il est convenu que Marie doit se retiter à l'abbaye de Dammarie-lès-Lys
  37. a et b Mairie de Dammarie-lès-Lys, « Chroniques de Dammarie-lès-Lys », Chroniques du Lys'Mag, sur http://www.mairie-dammarie-les-lys.fr,
  38. Sophie Bordier, « Dammarie-les-Lys : Didier Lockwood quitte son poste d’adjoint à la Culture », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  39. Faustine Léo, « Dammarie-les-Lys n’oubliera pas les airs de violon de Didier Lockwood : Décédé ce dimanche à 62 ans, le violoniste Didier Locwood laissera son empreinte dans la ville, notamment à travers son Centre des musiques qui a formé les meilleurs musiciens de maintenant, dont ses beaux-fils David et Thomas Enhco », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).