Émerainville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Émerainville
La mairie annexe (Malnoue).
La mairie annexe (Malnoue).
Blason de Émerainville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Pontault-Combault
Intercommunalité Communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne
Maire
Mandat
Alain Kelyor
2014-2020
Code postal 77184
Code commune 77169
Démographie
Gentilé Émerainvillois
Population
municipale
7 532 hab. (2014)
Densité 1 379 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 39″ nord, 2° 37′ 25″ est
Altitude Min. 83 m – Max. 113 m
Superficie 5,46 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Émerainville

Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne

Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Émerainville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Émerainville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Émerainville
Liens
Site web mairie-emerainville.fr

Émerainville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Émerainvillois.

Il y a 2 quartiers : Le Bourg et Malnoue

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à 25 km au sud-est de Paris, la commune est enclavée entre l’autoroute de l'Est au nord, la route nationale 104 (la Francilienne) à l'est, et la voie ferrée du RER E au sud-ouest.

Ville « champignon », la commune entre dans le périmètre de la « ville nouvelle » de Marne-la-Vallée en 1982.

Communes limitrophes d’Émerainville
Noisy-le-Grand
(Seine-Saint-Denis)
Champs-sur-Marne Noisiel
Lognes
Émerainville Croissy-Beaubourg
Pontault-Combault Roissy-en-Brie

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le ru du Merdereau affluent de la Marne.
  • Ètangs.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare d'Émerainville - Pontault-Combault sur la branche sud du RER E.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome de Lognes-Émerainville est le premier aérodrome français d'aviation légère privée. Il est exploité par la société Aéroports de Paris[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune comprend deux pôles de vie séparés par des bois et des étangs : Émerainville proprement dit en limite nord de Pontault-Combault et Malnoue en limite sud de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne.

Toponymie, étymologie[modifier | modifier le code]

  • Esmeriacum, Emery-en-Brie[2].
  • Du germanique Haim-Rich, « Hemeri », et du gaulois mala nauda, « mauvaise pâture »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours du temps, on trouve le nom d’Émerainville écrit de plusieurs façons différentes : Emeriacum, Hermery, Ermery, Emery-en Brie, Hemery, Emerenville. Les actes les plus anciens remontent au XIIIe siècle, et plus exactement à 1220.

Ce nom est d’origine germanique (Haim rich) et le mot ville n’a été rajouté que sous le Premier Empire. Aujourd’hui, cette ancienne seigneurie s’appelle Émerainville, près de Paris. Le premier château d’Hemery a appartenu au XVIe siècle à Christophe de Thou, procureur et conseiller au parlement, ami de François d’Amboise, avocat du roi.

L’ancienne église d’Hemery était rattachée au château et dépendait de l’église de Croissy. L’église actuelle d’Émerainville n’a été édifiée qu’en 1896, mais elle renferme à l’intérieur un fauteuil ayant appartenu à la sœur de Louis XVI. Ce fauteuil lui avait été offert par la comtesse Diane de Polignac, sa première dame d’honneur, qui avait racheté le château d’Hemery, les terres de Courcerin et les terres de Malnoue.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1960 1977 Germaine Bras    
1977 1993 Pierre Andrieu PS  
1993 1995 Yves Magagnosc PS  
1995 en cours Alain Kelyor RPR puis UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 7 532 habitants, en augmentation de 0,53 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
215 225 207 215 208 216 236 221 201
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
220 213 210 212 199 255 232 223 209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
183 220 220 221 216 230 201 182 210
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
361 621 743 2 453 6 766 7 027 6 993 7 492 7 532
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement et équipements culturels[modifier | modifier le code]

La médiathèque.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Voir l'annuaire des professionnels de la santé sur le site de la commune[9].

Sports[modifier | modifier le code]

La piscine.
  • Gymnase, piscine, stade, halle des sports.

Il y a 2 gymnases: un à Malnoue: Guy Drut et un au Bourg: Jaques Anqetil

Le stade s' appelle Dominique Rocheteau

Médias[modifier | modifier le code]

En 2003, la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Les services centraux de l'entreprise Ponticelli Frères sont situés à Émerainville, sur le site de Malnoue.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Éloi.
Restes des douves du premier château d'Émerainville dans le parc Denis le Camus.
Le château de Malnoue en 2015.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Éloi, XIXe siècle[11].
  • Le château d’Émerainville, XIXe siècle[12].
  • Le château de Malnoue, XIXe siècle de style Louis XIII[13].
  • La mairie annexe, XIXe siècle, maison de style normand, ancien rendez-vous de chasse réhabilitée par la municipalité en 1983[14].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le Bois régional de Célie, 109 hectares.
  • Le Parc Denis Le Camus (classée en réserve naturelle régionale en 2002), 19 hectares[15].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Cette commune a l'originalité d'avoir un quartier dont les rues ont été baptisées par des enfants. Certains habitants ont donc la chance d'habiter dans des rues aux noms originaux comme la rue du Lapin-Vert, la rue de la Fée, allée des Lutins et bien d'autres encore.
  • Une locomotive électrique, modèle BB 26000 de la SNCF porte le nom d’Émerainville, son numéro est 26043.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François d'Amboise, seigneur d 'Hermery et Malnoue
  • Auguste Nélaton (1807-1873), médecin et chirurgien français fit construire le château de Malnoue en 1866.
  • Germaine Epicaste (1899-1974), soprano à l'Opéra-Comique, est décédée dans cette commune.
  • Sully Sefil, chanteur, rappeur. A vécu au Clos d'Emery

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason émerainville.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : d’hermine à la cotice ondée d’azur, à l’écusson d’argent aux trois coqs hardis de gueules brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Aérodrome de Lognes - Emerainville », sur le site de l'union des aéroports français (consulté le 6 avril 2012).
  2. « Émerainville », sur http://www.genea77-shage.info (consulté en août 2016)
  3. « Histoire de la commune d'Émerainville », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en août 2016)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Un «village africain» indésirable. A Émerainville, le Clos d'Emery sous le choc d'une opération policière musclée, NIDAM ABDI, liberation.fr, 18 mars 1996
  9. « les professionnels de la santé », sur http://www.mairie-emerainville.fr (consulté en août 2016)
  10. Palmarès des Villes Internet sur le site officiel de l’association. Consulté le 01/10/2009.
  11. « Les objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  12. « Château d’Émerainville », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en août 2016)
  13. « Château de Malnoue », sur http://fr.topic-topos.com (consulté en août 2016)
  14. « Historique de la commune », sur http://www.mairie-emerainville.fr (consulté en août 2016)
  15. « Réserve naturelle : Parc Denis le Camus », sur http://www.mairie-emerainville.fr (consulté en août 2016)