Émerainville

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Émerainville
Émerainville
La mairie annexe de Malnoue.
Blason de Émerainville
Blason
Émerainville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Intercommunalité Communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne
Maire
Mandat
Alain Kelyor (LR)
2020-2026
Code postal 77184
Code commune 77169
Démographie
Gentilé Émerainvillois
Population
municipale
7 689 hab. (2018 en augmentation de 3,29 % par rapport à 2013)
Densité 1 408 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 39″ nord, 2° 37′ 25″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 113 m
Superficie 5,46 km2
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Pontault-Combault
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-emerainville.fr

Émerainville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à 25 km au sud-est de Paris[Carte 1]. Ville « champignon », la commune entre dans le périmètre de la « ville nouvelle » de Marne-la-Vallée en 1982. Deux quartiers forment la commune : Le Bourg et Malnoue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Émerainville.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau :

  • le cours d'eau 01 de la Commune de Champs-sur-Marne ou ru de Merdereau, 7,53 km[2], affluent de la Marne ;
    • le canal 02 de la Commune d'Emerainville, 1,71 km[3] qui conflue avec le cours d'eau 01 de la Commune de Champs-sur-Marne ;
  • le canal 01 de la Commune d'Emerainville, 1,50 km[4].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,44 km[5].

La commune est baignée par quelques étangs dont ceux du Bois de Célie et de la Malnoue Nord.

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[6].

La commune fait partie du SAGE « Marne Confluence », approuvé le . Le territoire de ce SAGE couvre la partie aval du bassin versant de la Marne à cheval sur les départements de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Au total, ce sont 52 communes qui sont concernées, pour une superficie de 270 km2[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Marne Vive, qualifié de « structure porteuse », un syndicat mixte créé en 1993[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 702 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,3 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orly-Athis-Mons, qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[12], où la température moyenne annuelle évolue de 11,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 11,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Émerainville comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[16],[Carte 2], les « Bois Saint-Martin » (287,26 ha), couvrant 5 communes dont 2 en Seine-et-Marne, 1 dans la Seine-Saint-Denis et 2 dans le Val-de-Marne[17] ; et les « Parc de la Malnoue et bois de Célie » (164,75 ha), couvrant 2 communes du département[18] et un ZNIEFF de type 2[Note 3],[16], les « Bois de Saint-Martin et bois de Célie » (892,6 ha), couvrant 6 communes dont 4 en Seine-et-Marne, 1 dans la Seine-Saint-Denis et 1 dans le Val-de-Marne[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Émerainville est une commune urbaine[Note 4]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[20] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 31 lieux-dits administratifs répertoriés[25]. Elle comprend deux pôles de vie séparés par des bois et des étangs : Émerainville proprement dit en limite nord de Pontault-Combault et Malnoue en limite sud de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (60,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (51 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,7% ), zones urbanisées (29,1% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (21,2% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (9,8% ), prairies (4,2 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[29]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 2 877 dont 48,5 % de maisons et 51,2 % d'appartements.

Parmi ces logements, 97 % étaient des résidences principales et 2,9 % des logements vacants[Note 6].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 65,8 % contre 32,4 % de locataires[30] dont, 20,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 1,7 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est enclavée entre l’autoroute de l'Est au nord, la route nationale 104 (la Francilienne) à l'est, et la voie ferrée du RER E au sud-ouest.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare d'Émerainville - Pontault-Combault sur la branche E4 du RER E.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome de Lognes-Émerainville est le premier aérodrome français d'aviation légère privée. Il est exploité par la société Aéroports de Paris[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée.

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Hemeri vers 1172[32] et 1220[33] ; Esmeriacum en 1361 (Lebeuf)[34] ; Hemeriacum au XIVe siècle (Tablette de cire de Philippe le Bel) ; Ecclesia Sancti Eligii de Emery en 1525[35] ; Emery en Brie en 1540[36], en 1558[37], en 1771[38] et en l'an IX[39].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ce nom est d’origine germanique Haim rich « Hemeri », et du gaulois mala nauda, « mauvaise pâture »[40]. Le mot ville n’a été rajouté que sous le Premier Empire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une abbaye bénédictine de moniales y est fondée au XIIe siècle, citée pour la première fois en 1129 lorsque des moniales d'Argenteuil arrivent au monastère. Sous le vocable de Notre-Dame, elle s'appela d'abord Notre-Dame du Fontel dit le Bois-aux-Dames, puis abbaye de la Malnoue à partir de 1460. Unie en 1772 aux Ursulines de Versailles, elle disparaît à la Révolution[réf. nécessaire].

Aujourd’hui, cette ancienne seigneurie s’appelle Émerainville, près de Paris. Le premier château d’Hemery a appartenu au XVIe siècle à Christophe de Thou, procureur et conseiller au parlement, ami de François d’Amboise, avocat du roi[réf. nécessaire].

L’ancienne église d’Hemery était rattachée au château et dépendait de l’église de Croissy. L’église actuelle d’Émerainville n’a été édifiée qu’en 1896, mais elle renferme à l’intérieur un fauteuil ayant appartenu à la sœur de Louis XVI. Ce fauteuil lui avait été offert par la comtesse Diane de Polignac, sa première dame d’honneur, qui avait racheté le château d’Hemery, les terres de Courcerin et les terres de Malnoue[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs[41]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1874 1911 Henry Bourdon    
1912 1926 Auguste Legemble    
1926 1929 Pierre Guyollot    
1929 1931 Pierre Moulin    
1931 1934 Gaston David    
1935 1943 Pierre Guyollot    
1943 1959 Charles Bras    
1960 - Alexis Philippe   Maire par intérim
1960 mars 1977 Germaine Bras    
mars 1977 1993 Pierre Andrieu PS  
1993 juin 1995 Yvon Magagnosc PS  
juin 1995 En cours Alain Kelyor[42] RPR puis UMP-LR
puis DVD[43]
Expert-comptable
10e vice-président de la CA Paris - Vallée de la Marne (2016 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[44].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [45],[46].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Émerainville est assurée par la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne (CAPVM) pour la collecte et . Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [47],[48],[49]. La station d'épuration Equalia est quant à elle gérée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) qui a délégué la gestion à une entreprise privée, VEOLIA, dont le contrat arrive à échéance le [47],[50].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[51]. La communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne (CAPVM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2021[47],[52].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne (CAPVM) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [47],[53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[55].

En 2018, la commune comptait 7 689 habitants[Note 8], en augmentation de 3,29 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
215225207215208216236221201
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
220213210212199255232223209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
183220220221216230201182210
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3616217432 4536 7667 0276 9937 4927 532
2018 - - - - - - - -
7 689--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement et équipements culturels[modifier | modifier le code]

La médiathèque.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Voir l'annuaire des professionnels de la santé sur le site de la commune[59].

Sports[modifier | modifier le code]

La piscine.

Différentes structures sportives sont présentes à Émervainville comme des gymnases, une piscine, un stade, une halle des sports.

Deux gymnases sont présentes dont sont celui nommé en l'honneur de Guy Drut situé à Malnoue. L'autre, le gymnase Jaques Anquetil est localisé dans le bourg. Le stade est appelé en l'honneur de Dominique Rocheteau.

Médias[modifier | modifier le code]

En 2003, la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[60].

Économie[modifier | modifier le code]

Les services centraux de l'entreprise Ponticelli Frères sont situés à Émerainville, sur le site de Malnoue.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Éloi.
Restes des douves du premier château d'Émerainville dans le parc Denis le Camus.
Le château de Malnoue en 2015.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Éloi, XIXe siècle[61].
  • Le château d’Émerainville, XIXe siècle[62].
  • Le château de Malnoue, XIXe siècle de style Louis XIII[63].
  • La mairie annexe, XIXe siècle, maison de style normand, ancien rendez-vous de chasse réhabilitée par la municipalité en 1983[64].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le Bois régional de Célie, 109 hectares.
  • Le Parc Denis Le Camus (classée en réserve naturelle régionale en 2002), 19 hectares[65].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Cette commune a l'originalité d'avoir un quartier dont les rues ont été baptisées par des enfants. Certains habitants habitent donc dans des rues aux noms originaux comme la rue du Lapin-Vert, la rue de la Fée, allée des Lutins et bien d'autres encore.
  • Une locomotive électrique, modèle BB 26000 de la SNCF porte le nom d’Émerainville, son numéro est 26043.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason émerainville.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’hermine à la cotice ondée d’azur, à l’écusson d’argent aux trois coqs hardis de gueules brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Localisation de Émerainville, » sur Géoportail (consulté le 14 mai 2020).
  2. « Zones ZNIEFF d'Émerainville » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  3. « Émerainville - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  5. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'eau 01 de la Commune de Champs-sur-Marne (F6642000) » (consulté le 14 mai 2020)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 02 de la Commune d'Emerainville (F6646202) » (consulté le 14 mai 2020)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de la Commune d'Emerainville (F6646002) » (consulté le 14 mai 2020)
  5. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 12 juillet 2018
  6. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021)
  7. « SAGE Marne Confluence - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  8. « le syndicat Marne Vive - membres », sur /www.marne-vive.com, (consulté le 17 janvier 2021)
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021)
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  12. « Orthodromie entre Émerainville et Athis-Mons », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  13. « Station météorologique d'Orly-Athis-Mons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  14. « Station météorologique d'Orly-Athis-Mons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  15. « Station météorologique d'Orly-Athis-Mons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Émerainville », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021).
  17. « ZNIEFF les « Bois Saint-Martin » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021)
  18. « ZNIEFF les « Parc de la Malnoue et bois de Célie » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021)
  19. « ZNIEFF les « Bois de Saint-Martin et bois de Célie » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021)
  20. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
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  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
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