Giremoutiers

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Giremoutiers
Giremoutiers
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Antoine Heusele
2014-2020
Code postal 77120
Code commune 77206
Démographie
Population
municipale
165 hab. (2016 en augmentation de 13,01 % par rapport à 2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 35″ nord, 3° 01′ 50″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 154 m
Superficie 6,01 km2
Localisation

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Giremoutiers

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Giremoutiers

Giremoutiers (prononcé [ ʒiʁ.mu.ˈje]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Giremontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Giremoutiers est située dans la Brie, et est un peu vallonné car le Liéton (rivière) l'a érodée au fil des ans. Giremoutiers est à 20 km de Meaux et 7 km de Coulommiers.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits de Giremoutiers sont : Corbeville, Francheville, les Fermiers, la Réthorée, Malmaison.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont : Mouroux, Pommeuse, Maisoncelles-en-Brie, La Haute-Maison, Pierre-levée, Aulnoy, Jouarre.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau:

  • le fossé 01 de Villers, 2,8 km[1], qui conflue avec le ru du Rognon ;
  • le ru du Liéton, 9,2 km[2], affluent du Grand Morin.
    • le fossé 01 de l'Etang des Morillas, et ;
    • le fossé 01 du Champ du Prophète}, 1,37 km[3], affluents du ru du Lieton ;

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 4,73 km[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Girmostier en 1226[5] ; Giroumoutier et Giroumoster vers 1240[6] ; Gimoutier en 1249 (Rôles des fiefs) ; Presbiter de Giroudi Monasterio en 1249[7] ; Gerrodi Monasterium en 1353[8] ; Gillemonstier en 1455[9] ; Girostmoustier en 1487[10] ; Gillemoutier en 1620[11] ; Gilmontiers en 1676[12] ; Gil Le Moutier en 1732[13] ; Girmoutier en 1742[14] ; Giremontier au VIIe siècle[15].

Son nom serait issu de l'anthroponyme Giroldus et de monasterium signifiant monastère[16]. Giremoutiers évoque peut-être Saint Géroche, abbé de la localité au VIIe siècle, Giremoutiers pouvant signifier : le « monastère de Saint Géroche ».

En Brie, on retrouve trois toponymes de ce type : Faremoutiers (non loin de Giremoutiers), Neufmoutiers (au sud-ouest du Grand-Morin) et Neufmontiers au nord de Meaux, plus précisément au nord du bois de Saint-Faron.

Histoire[modifier | modifier le code]

Giremoutiers a été créée par une abbaye de moines (dont quelque bâtiments sont restés à côté de l'église telle que la grange aux dîmes)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Antoine Heusèle SE agriculteur
mars 2001   Régis Brodard SE agriculteur
1979   Régis Brodard SE agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2016, la commune comptait 165 habitants[Note 1], en augmentation de 13,01 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
163158191175139157157150148
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
153138154148123110130121107
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1091171291241191321398392
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8298106106106106129132135
2013 2016 - - - - - - -
147165-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de Giremoutiers est axée sur l'agriculture (blé, mais, betteraves, lin fibre…) mais il y aussi quelques vergers de pommes à cidre. L'élevage est inexistant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre, le lavoir (sur le Liéton), la mairie/école. Les corps de fermes typiquement de style briard.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Événements[modifier | modifier le code]

Et maintenant traditionnelle brocante du 1er-Mai

  • La fête du village (fin août) qui rassemble tous les habitants de Giremoutiers.
  • Salles de réception : au hameau des Fermiers (Patrice Brodard) et au hameau de la Réthorée (Régis Brodard).

La ville de Coulommiers et les communes environnantes (Mouroux, Boissy-le-Châtel, Aulnoy, Chailly-en-Brie, Chauffry, Faremoutiers, Pommeuse, Giremoutiers, Saint-Germain-sous-Doue) ont été choisies pour être les premières à passer au tout numérique pour la diffusion de la télévision hertzienne. Depuis le 8 novembre 2008, l'émetteur de Mouroux, site des Parrichets, diffuse la TNT. L'extinction du signal analogique a eu lieu le 5 février 2009[21].

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • aucun

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Villers (F6544700) »
  2. Sandre, « Ru du Liéton »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Champ du Prophète (F6558200) »}
  4. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 28 juin 2018
  5. Cart. chap. Meaux, II, p. 37.
  6. Longnon, I, p. 160 et 183.
  7. Du Plessis, II, p. 153.
  8. Longnon, Pouillés de Sens, p. 468.
  9. Archives nationales, S 5182b.
  10. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 252.
  11. Archives nationales, S 2300, n° 5.
  12. Archives de la Seine-et-Marne, B 275.
  13. Archives de la Seine-et-Marne, E 1548.
  14. Archives de la Seine-et-Marne, E 700.
  15. Archives de la Seine-et-Marne, C 30.
  16. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France: Formations non-romanes ; formations dialectales, page 971.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Le site de France Télé Numérique