Giremoutiers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Giremoutiers
Giremoutiers
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Yves Brodard
2020-2026
Code postal 77120
Code commune 77206
Démographie
Gentilé Giremontois
Population
municipale
181 hab. (2019 en augmentation de 23,13 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 35″ nord, 3° 01′ 50″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 154 m
Superficie 6,01 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Coulommiers
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Giremoutiers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Giremoutiers

Giremoutiers (prononcé [ ʒiʁ.mu.ˈje]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-12.svg La commune dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes

Giremoutiers est située dans la Brie, à environ 22,9 km de Meaux et 6,2 km par la route[1],[Note 1] de Coulommiers[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont : Mouroux, Pommeuse, Maisoncelles-en-Brie, La Haute-Maison, Pierre-Levée, Aulnoy, Jouarre.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Giremoutiers est un peu vallonné car la rivière le Liéton l'a érodée au fil des ans. L'altitude de la commune varie de 120 mètres à 154 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 129 mètres d'altitude (mairie)[2]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Giremoutiers.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le fossé 01 de Villers, 2,76 km[4], affluent du ru du Rognon ;
  • le ru du Liéton, 9,20 km[5], affluent du Grand Morin.
    • le fossé 01 de l'Etang des Morillas, 2,70 km[6], et ;
    • le fossé 01 du Champ du Prophète, 1,37 km[7], affluents du ru du Liéton.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,73 km[8].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,8 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,1 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 729 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -2,5 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,5 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[14]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 37 km à vol d'oiseau[15], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[16] à 11,6 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[18],[19],[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Giremoutiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Coulommiers, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[24] et 27 561 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[27],[28].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 27 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[29] dont Corbeville, Francheville, les Fermiers, la Réthorée, la Malmaison.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,8% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2% ), zones agricoles hétérogènes (6,2% ), forêts (0,8 %)[30].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[31],[32],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT du Bassin de vie de Coulommiers, approuvé le et porté par le syndicat intercommunal d’étude et de programmation (SIEP) de Coulommiers[33].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[34]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 67 dont 92,5 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 3 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 95,5 % étaient des résidences principales et 4,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 17,5 % contre 9,7 % de locataires et 2 % logés gratuitement[35].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

De Paris, à 60,7 km, on accède à Giremoutiers par l’autoroute A4, sortie N° 16.

Giremoutiers est située sur la D44 reliant :

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d'autocars No 03B (CoulommiersMeaux) du réseau de cars Transdev[36]

La gare SNCF la plus proche est la Gare de Mouroux. Elle est desservie par les trains du réseau Transilien Paris-Est (ligne P).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Girmostier en 1226[37] ; Giroumoutier et Giroumoster vers 1240[38] ; Gimoutier en 1249 (Rôles des fiefs) ; Presbiter de Giroudi Monasterio en 1249[39] ; Gerrodi Monasterium en 1353[40] ; Gillemonstier en 1455[41] ; Girostmoustier en 1487[42] ; Gillemoutier en 1620[43] ; Gilmontiers en 1676[44] ; Gil Le Moutier en 1732[45] ; Girmoutier en 1742[46] ; Giremontier au VIIe siècle[47].

Son nom serait issu de l'anthroponyme Giroldus et de monasterium signifiant monastère[48]. Giremoutiers évoque peut-être Saint Géroche, abbé de la localité au VIIe siècle, Giremoutiers pouvant signifier : le « monastère de Saint Géroche ».

En Brie, on retrouve trois toponymes de ce type : Faremoutiers (non loin de Giremoutiers), Neufmoutiers (au sud-ouest du Grand-Morin) et Neufmontiers au nord de Meaux, plus précisément au nord du bois de Saint-Faron.

Histoire[modifier | modifier le code]

Giremoutiers a été créée par une abbaye de moines (dont quelque bâtiments sont restés à côté de l'église telle que la grange aux dîmes).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1979   Régis Brodard SE agriculteur
mars 2001   Régis Brodard SE agriculteur
mars 2008   Antoine Heusèle SE agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [49],[50].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Giremoutiers ne dispose pas d'assainissement collectif[51],[52].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[53]. Le Syndicat mixte d'assainissement du Nord-Est (SIANE) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[51],[54].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [51],[55],[56].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Giremoutiers dispose d’une école élémentaire, située 12 rue de Corbeville . Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée) : 0770232J, comprend 36 élèves (chiffre du Ministère de l'Éducation nationale)[57].

Il dispose d’un restaurant scolaire.

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Giremoutiers est en zone C.

Population et société[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[59].

En 2019, la commune comptait 181 habitants[Note 7], en augmentation de 23,13 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
163158191175139157157150148
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
153138154148123110130121107
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1091171291241191321398392
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8298106106106106129135147
2018 2019 - - - - - - -
179181-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Événements[modifier | modifier le code]

  • La fête du village (fin août) qui rassemble tous les habitants de Giremoutiers.
  • Salles de réception : au hameau des Fermiers (Patrice Brodard) et au hameau de la Réthorée (Régis Brodard).

La ville de Coulommiers et les communes environnantes (Mouroux, Boissy-le-Châtel, Aulnoy, Chailly-en-Brie, Chauffry, Faremoutiers, Pommeuse, Giremoutiers, Saint-Germain-sous-Doue) ont été choisies pour être les premières à passer au tout numérique pour la diffusion de la télévision hertzienne. Depuis le , l'émetteur de Mouroux, site des Parrichets, diffuse la TNT. L'extinction du signal analogique a eu lieu le [62].

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • aucun

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre de ménages fiscaux[Note 8] de la commune était de 58, représentant 168 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 540 euros[63].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 18, occupant 78 actifs résidants (dont 17,9 % dans la commune de résidence et 82,1 % dans une commune autre que la commune de résidence).

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,8 % contre un taux de chômage de 3,8 %. Les 25,5 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 17 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 4,7 % de retraités ou préretraités et 3,8 % pour les autres inactifs[64].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 13 dont 3 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 3 dans la construction, 2 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans les activités immobilières et 4 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien[65].

En 2020, 3 entreprises individuelles ont été créées sur le territoire de la commune.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[66].

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'économie de Giremoutiers est axée sur l'agriculture (blé, mais, betteraves, lin fibre…) mais il y a aussi quelques vergers de pommes à cidre. L'élevage est inexistant.

Giremoutiers est dans la petite région agricole dénommée la « Brie laitière » (anciennement Brie des étangs), une partie de la Brie à l'est de Coulommiers[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[67].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[68]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 133 ha en 1988 à 133 ha en 2010[67]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Giremoutiers, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Giremoutiers entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[67],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 4 4 4
Travail (UTA) 7 5 7
Surface agricole utilisée (ha) 530 536 532
Cultures[69]
Terres labourables (ha) 515 522 517
Céréales (ha) 359 368 s
dont blé tendre (ha) 236 268 221
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 124 100 87
Tournesol (ha) 39
Colza et navette (ha) 0 s s
Élevage[67]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 1 0 7

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

La commune ne compte pas de monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques (Base Mérimée)[70].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre, auquel il convient d’ajouter le patrimoine mobilier classé suivant :
    • Statue de la Vierge à l'Enfant en calcaire taillé (Autel latéral)[71] ;
    • Statue d’un Christ en croix en bois taillé (Contre le mur nord, près de la chaire)[72] ;
    • Statue de Saint Sébastien en bois taillé et peint[73] ;
    • Bâton de procession et statuette de la Vierge à l'Enfant (Sacristie)[74]
  • Le lavoir (sur le Liéton), la mairie/école.
  • Les corps de fermes typiquement de style briard.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées par la voie routière à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. hors communautés et sans abris .
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Giremoutiers, » sur Géoportail (consulté le 7 mai 2020)..
  2. « Giremoutiers - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site fr.distance.to, consulté le
  2. « Giremoutiers » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. « Plan séisme consulté le  ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Villers (F6544700) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Liéton (F6558000) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de l'Etang des Morillas (F6558300) » (consulté le ).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Champ du Prophète (F6558200) » (consulté le ).
  8. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 28 juin 2018
  9. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  10. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  11. site officiel du Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Giremoutiers et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Giremoutiers », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Liste des ZNIEFF de la commune de Giremoutiers », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Liste des espaces protégés sur la commune de Giremoutiers », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Coulommiers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « Liste des lieux-dits français », sur MémorialGenWeb (consulté en ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  31. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
  32. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le ).
  33. [PDF]« Le SCOT du bassin de vie de Coulommiers - Note d'enjeux », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  35. Statistiques officielles de l'Insee, section «Logement» consultée le .
  36. Transdev, ligne 03B
  37. Cart. chap. Meaux, II, p. 37.
  38. Longnon, I, p. 160 et 183.
  39. Du Plessis, II, p. 153.
  40. Longnon, Pouillés de Sens, p. 468.
  41. Archives nationales, S 5182b.
  42. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 252.
  43. Archives nationales, S 2300, n° 5.
  44. Archives de la Seine-et-Marne, B 275.
  45. Archives de la Seine-et-Marne, E 1548.
  46. Archives de la Seine-et-Marne, E 700.
  47. Archives de la Seine-et-Marne, C 30.
  48. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France : Formations non-romanes ; formations dialectales, page 971.
  49. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le ).
  50. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le ).
  51. a b et c « Commune de Giremoutiers - organisation des services d'eau et d'assainissement », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  52. « Fonctionnement des services d'assainissement collectif de Seine-et-Marne - carte arrêtée en février 2020 », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le ).
  53. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le ).
  54. « Le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs - Services en propre », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  55. « SMAEP de Crécy-la-Chapelle et environs - Communes adhérentes et compétences », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  56. « SMAEP de Crécy-la-Chapelle et environs - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  57. Site écoles primaires consulté le
  58. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  59. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  60. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  61. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  62. Le site de France Télé Numérique
  63. Statistiques officielles de l'Insee, section «Revenus et pauvreté des ménages en 2019», consultée le .
  64. Statistiques officielles de l'Insee, section «Population active, emploi et chômage au sens du recensement en 2018», sources : Insee, RP2008, RP2013 et RP2018, exploitations principales lieu de résidence et lieu de travail, géographie au 01/01/2021. consultée le .
  65. Statistiques officielles de l'Insee, section «Démographie des entreprises en 2020», source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene) en géographie au 01/01/2021, consultée le .
  66. Statistiques officielles de l'Insee, section «Tourisme en 2022», Source : Insee, partenaires territoriaux en géographie au 01/01/2021, consultée le .
  67. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Giremoutiers », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
  68. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  69. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Giremoutiers », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le ).
  70. « Plateforme ouverte du Patrimoine », sur le site du Ministère de la Culture (culture.gouv.fr) consulté le .
  71. Notice no PM77003147, base Palissy, ministère français de la Culture.
  72. Notice no PM77002909, base Palissy, ministère français de la Culture.
  73. Notice no PM77002470, base Palissy, ministère français de la Culture.
  74. Notice no PM77003148, base Palissy, ministère français de la Culture.