Choisy-le-Roi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Choisy-le-Roi
Choisy-le-Roi
Ancienne mairie de Choisy-le-Roi.
Blason de Choisy-le-Roi
Blason
Choisy-le-Roi
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement L'Haÿ-les-Roses
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Didier Guillaume (PCF)
2014-2020
Code postal 94600
Code commune 94022
Démographie
Gentilé Choisyens
Population
municipale
45 331 hab. (2017 en augmentation de 9,21 % par rapport à 2012)
Densité 8 348 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 59″ nord, 2° 24′ 28″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 49 m
Superficie 5,43 km2
Élections
Départementales Canton de Choisy-le-Roi
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Choisy-le-Roi
Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne
Voir sur la carte topographique du Val-de-Marne
City locator 14.svg
Choisy-le-Roi
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Choisy-le-Roi
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Choisy-le-Roi
Liens
Site web choisyleroi.fr

Choisy-le-Roi (CLR) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les choisyens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Choisy-le-Roi en région parisienne.

À 12 km de Notre-Dame de Paris et à 7 km de la porte de Choisy, Choisy-le-Roi est, avec la capitale, la seule commune de la petite couronne à s'étendre de part et d'autre de la Seine[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes : Alfortville au nord-est, Créteil à l'est, Valenton et Villeneuve-Saint-Georges au sud-est, Orly au sud-ouest, Thiais à l'ouest, Vitry-sur-Seine au nord-ouest.


Communes limitrophes de Choisy-le-Roi[2]
Vitry-sur-Seine Vitry-sur-Seine Alfortville
Thiais Choisy-le-Roi[2] Créteil, Valenton
Orly Orly Villeneuve-Saint-Georges

Relief, géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La Seine y passe.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie par les tramways du département de la Seine au début du XXe siècle. On voit ici une motrice du 83, exploité par la STCRP, ancêtre de la RATP.
Gare RER de Choisy-le-Roi.

La commune de Choisy-le-Roi est un nœud de communication majeur ; elle est desservie par une gare et la gare de Paris-Bibliothèque Mitterrand se trouve à 7 min, elle est un carrefour routier important :

3 grands axes routiers parisiens desservent aussi la commune :

Les transports en commun routiers y sont aussi bien représentés :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Deux grandes tours sur "la dalle" des immeubles et plusieurs zones pavillonnaires.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Travaux en cours pour le tramway du Grand Paris qui relira Paris à Orly en passant donc par Choisy-le-Roi.

Une piste cyclable doit être aménagée le long de la voie du tramway.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Choisy vient de Sosiacum, terre ou villa de Sosius.

Aux VIIIe siècle et IXe siècle, Choisy est appelée Cauciacum ou Causiacum[3].

En 1739, Louis XV choisit ce domaine afin d'y pratiquer la chasse. C'est pour cela que l'on renomme la ville « Choisy-le-Roi », ou en ancien français « Choisy-le-Roy ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Choisy apparaîtrait pour la première fois dans l'histoire lorsque l'armée de César en 52 av. J.-C., conduite par le commandant Labienus, aurait livré bataille sur le territoire actuel de la commune[4]. Son nom viendrait de Sociacum, « villa de Soisus » ou de « Socius »[5].

Choisy n'est connu que depuis 1176, comme faisant partie de la seigneurie de Thiais, laquelle appartient à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

En 1207, Jean, abbé de Saint-Germain-des-Prés, donna aux habitants de Choisy avec l'accord de l’évêque de Paris un fonds de terre pour y bâtir une chapelle, dédiée à saint Nicolas, non sans contrepartie puisque les habitant durent tous les ans un minot (34,3 dm³ à Paris) de froment jusqu'à ce qu'il y ait assez pour monter un fond d'entretien. [3] En 1224, l'édifice fut érigé en paroisse.

L'existence d'un bac sur la Seine est attestée dès la fin du XIIIe siècle.

Sous Louis XI en 1482, les seigneurs de Choisy, avaient droit de haute et basse justice.

En 1678, Anne-Marie-Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier, achète une maison et fait construire, en 1682, un château à Choisy dont l'architecture est de Jacques Gabriel et les sculptures d'extérieur d'Étienne Le Hongre. Choisy devient alors Choisy-Mademoiselle. Elle fait reconstruire le chœur de l'église et réparer la nef. Le bourg se situe alors uniquement en bord de Seine. À sa mort, en 1693, le Grand Dauphin, fils de Louis XIV, hérita de cette terre, qu’il échangea avec Madame de Louvois contre la seigneurie et le château de Meudon.

La population se développe tout au long du XVIIIe siècle. En 1738, une liaison fluviale Paris-Moret, autorisée par Michel-Étienne Turgot, prévôt des marchands de Paris, dessert Choisy deux fois par semaine.

Le château appartient alors à la princesse douairière de Conti, fille légitimée de Louis XIV et de la duchesse de La Vallière. Peut-être en hommage à la princesse son élève, François Couperin cite Choisy dans une page pour deux clavecins de son Troisième Livre (1722), une musette tendre et champêtre.

En 1739, à la mort de la princesse, Louis XV fait l'acquisition du château pour disposer d'une résidence à proximité de la forêt de Sénart où il va chasser et décide que le village sera nommé désormais Choisy-le-Roi. La paroisse tire un gros avantage de la présence du roi, qui fait agrandir l'ancien château et le prolonge par des constructions neuves. Madame de Pompadour y est installée en 1746 : les fêtes s'y multiplient. Ainsi, le roi Louis XV, avec la participation de la marquise de Pompadour, y organise à partir de 1750 des soupers fins où seuls les intimes du roi, et quelques courtisans, sont invités à partager un repas respectant un service à la française : poissons de mer et de rivière, gibiers à plume et à poil, blanquette de veau, bœuf, légumes verts, fruits, glaces y sont servis avec profusion et délicatesse dans la porcelaine de Sèvres créée sous l'impulsion de la marquise de Pompadour. Une partie des menus de ces repas gastronomiques a été conservée par la Bibliothèque nationale de France, et étudiée par des historiens de l'alimentation. De 1775 à 1780, Marie-Antoinette y organise des amusements de toutes sortes[6].

Pour remplacer le vieux village partiellement englobé dans ces transformations, et pour faire de Choisy une véritable résidence royale, un nouveau village est projeté dès 1746. Dessiné sur une trame orthogonale, il est situé entre le chemin de Paris (devenu depuis rue de Vitry) et l'avenue de Paris. Les terrains, de grandeur raisonnable, et les moellons de meulière sont donnés aux habitants par Louis XV, en priorité aux habitants du vieux bourg ainsi qu'à ceux liés au domaine royal par leur fonction. Les actuelles rues Louise-Michel, Georges-Clemenceau, Auguste-Franchot et Auguste-Blanqui datent de cette époque.

Une nouvelle église paroissiale et royale, dédiée à saint Louis et saint Nicolas, est élevée de 1748 à 1760. Son clocher est moins élevé que le comble, à cause de l'aversion que Louis XV avait pour le son des cloches[7]. La vieille église est démolie en 1759.

De 1748 à 1757 est percée la route royale de Versailles qui permet en faisant des fouilles d'y trouver des tombeaux antiques.

En 1750, la route de Choisy à Paris est pavée et le pont sur la Seine est construit. Le presbytère est construit de 1763 à 1766.

Louis XV confirme sa présence à Choisy par l'acquisition en 1764 de la seigneurie de Thiais, Choisy et Grignon en partie, qu'il sépare en deux pour revendre celle de Thiais et Grignon. Peu à peu le champ des Étendoirs, situé au nord de l'avenue de Versailles, est également construit. Le port joue un rôle de relais entre le Sud du Bassin parisien et Versailles. Un marché hebdomadaire est instauré. Hormis les activités liées à la présence royale, l'agriculture est l'activité principale. La population s'accroît régulièrement depuis le début du XVIIIe siècle.

La Révolution a la même intensité à Choisy qu'à Paris, le maire de la ville entretenant des liens étroits avec Robespierre. Danton séjourne à Choisy tout comme Rouget de Lisle, l'auteur de La Marseillaise. Choisy-le-Roi porte le nom révolutionnaire de Choisy-sur-Seine et le domaine royal, dont il ne reste aujourd'hui que l'entrée, est vendu comme bien national et tombe doucement en ruine.

De 1790 à 1795 Choisy était un canton du district de Bourg-de-l'Égalité (Bourg-la-Reine).

À partir de 1809, le pont de Navier remplace enfin le bac. Au XIXe siècle, Choisy-le-Roi connaît un essor industriel avec l'implantation de la faïencerie Boulenger, de la tuilerie et de la cristallerie.

La CGPT met en service en 1876 sa ligne 4 Villejuif - Paris, qui deviendra la ligne 3 (Châtelet – Pont au Double – R. Monge – Av. des Gobelins – Pl. d’Italie – Av. de Choisy – Porte de Choisy – Choisy-le-Roi), puis sera intégrée en 1921 dans le réseau de la STCRP sous le no 83 (Thiais - Choisy-le-Roi - Châtelet) jusqu'en 1933[8].

Un service d'omnibus en 1829 et une ligne de tramways en 1892 relient Choisy à Paris. 1840 voit l'arrivée du train à Choisy-le-Roi avec l'inauguration de la ligne Paris-Corbeil qui sera l'amorce de la ligne Paris-Orléans.

La ville subit de gros dégâts lors des combats franco-prussiens dans une tentative de libération de Paris le 30 septembre 1870.

La mairie, en expansion, achète en 1903 la maison de M. Lagoutte construite sous Napoléon III dans l'ancienne grande avant-cour du château. Le reste du parc est loti avec construction des écoles en 1910. Le lotissement du Nid Rouge s'étend à l'ouest de l'avenue de la République.

En 1912, Choisy-le-Roi revient sous les feux de l'actualité avec la fin tragique du chef de bande anarchiste Jules Bonnot[9].

De 1968 à 1973, Choisy-le-Roi accueille la délégation vietnamienne pour les négociations de Paris, originellement prévues pour quatre mois, dans le bâtiment qui fut, à l’époque, le siège de l’école centrale du Parti communiste français.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[10], la commune faisait partie du département de la Seine. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-de-Marne et à son arrondissement de Créteil après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1893 du canton de Villejuif, année où elle intègre le canton d'Ivry-sur-Seine du département de la Seine. Lors de la mise en place du Val-de-Marne, elle devient en en 1967 le chef-lieu du canton de Choisy-le-Roi[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié en intégrant une fraction de Villeneuve-Saint-Georges.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville faisait partie de l'association Seine-Amont développement depuis sa création en 2001 jusqu'à sa dissolution en 2014, aux côtés des communes d'Alfortville, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine et Orly[12].

La ville intègre en 2013 la communauté d'agglomération Seine Amont (CASA) aux côtés des communes de Vitry-sur-Seine et d'Ivry-sur-Seine, cette intercommunalité regroupant ainsi plus de 170 000 habitants[13].

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[14].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre, qui succède notamment à la communauté d'agglomération Seine Amont[15].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Choisy-le-Roi[16]
Période Identité Étiquette Qualité
8 février 1790   Jean-Pierre Vaugeois   Premier maire de Choisy-le-Roi
Artisan menuisier, entrepreneur des bâtiments du Roi.
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1800 François Louis Frazier    
1800 1806 Antoine Benoït Joret    
1806 1815 Nicolas Duchef de la Ville    
1815 1821 Claude Jean Genty    
1821 1824 Nicolas Paillard    
1824 1829 Claude Jean Genty    
1829 1839 Louis Cantien Boivin    
1840 1843 Jean Hippolyte Hautin    
1843 1847 Jean Michel Rond    
1847 1853 Louis Cantien Boivin    
1853 1856 Louis Marie Normand    
1856 1870 Jules Mathieu Lagoutte    
1870 1871 Pierre Adolphe Bayvet    
1871 1876 Jean Baptiste Piquet    
1876 1881 Alphonse Eugène Brault    
1881 1885 Paul Émilien Carle    
1885 1887 Louis Armand Noblet    
1887 1891 Victor Louis Machelard    
1891 1892 Jean-Louis Alphonse Mestais    
1892 1895 François Raymond Rostaing    
1895 1896 Augustin Guillaume    
1896 1898 Ferdinand Michel Imbert    
1898 1900 Alfred Brauld    
1900 1901 Alexandre Félix Albéric Chéron Soc. Ind. Conseiller général d'Ivry-sur-Seine (1908 → 1912)
1901 1919 Laurent Augustin Rondu    
1919 1921 Eugène Paul Levesque SFIO puis SFIC  
1921 1925 Jean-Louis Petit PCF  
1925 1927 Georges Tirard SFIO  
1927 1936 Léon Gourdault    
1936 1943 Georges Migneau   Directeur commercial
Conseiller départemental de Choisy-le-Roi (1941 → 1943)
Vice-président du conseil départemental de la Seine (1943[17] → 1943)
Décédé en fonction
juillet 1943[18] 1944 Joseph Loireau   Médecin
Conseiller départemental de Choisy-le-Roi (1943[19] → 1944)
1944 1945 Georges Léger    
1945 1947 Alfred Lebidon[20] PCF Ouvrier du livre, syndicaliste
Conseiller général de la Seine (1945 → 1953)
1947 1948 Louis Henri Lanthaume    
1948 1955 Marcel Eugène Valentin David    
1955 1959 Henri Lucien Sergent    
mars 1959 octobre 1979 Fernand Dupuy[21] PCF Instituteur, résistant
Député de la Seine (1962 → 1967)
Député du Val-de-Marne (1967 → 1978)
Conseiller général de la Seine (1953 → 1967)
octobre 1979 juillet 1996 Louis Luc[22] PCF Résistant, journaliste
Décédé en fonctions
août 1996 avril 2014 Daniel Davisse[23],[24] PCF Chef de cabinet du ministre des Transports (1981 → 1984)
Conseiller général de Choisy-le-Roi (2004 → 2011)
Vice-président aux transports du conseil général du Val-de-Marne (2004 → 2011)
avril 2014[25] En cours
(au 29 mars 2020)
Didier Guillaume PCF Conseiller général puis départemental de Choisy-le-Roi (2011 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[26].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Choisy-le-Roi a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[27].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[28],[Note 1].

En 2017, la commune comptait 45 331 habitants[Note 2], en augmentation de 9,21 % par rapport à 2012 (Val-de-Marne : +3,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1509901 3831 3203 0553 1103 1193 6123 271
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 9074 6485 1725 0995 8216 9787 8538 4499 909
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 60713 06715 90820 30923 63427 58428 47627 33331 789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
41 52241 44038 70535 47634 06834 33636 19841 35544 450
2017 - - - - - - - -
45 331--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Paul-Langevin
  • Collège Henri-Matisse
  • École-collège-lycée Saint-André
  • École Marcel Cachin
  • École Saint Louis-Blaise-Pascal
  • École Nelson-Mandela
  • École Victor Hugo
  • Collège Jules-Vallès
  • Collège Émile-Zola
  • Lycée professionnel Jean-Macé
  • Lycée professionnel Jacques-Brel
  • École Jean-Macé
  • École Auguste Blanqui
  • École du Parc

Culture[modifier | modifier le code]

  • Théâtre-cinéma Paul-Éluard ;
  • Conservatoire des Arts regroupant les écoles de musique, de danse et d'arts plastiques ;
  • Ensemble polyphonique de Choisy-le-Roi ;
  • Compagnie La Rumeur, Usine Hollander ;
  • Festival de Marne ;
  • Festival Sons d'hiver ;
  • Festival de l'Oh! ;
  • Médiathèques : Aragon, Gondoles, Maison pour tous.

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Choisy-le-Roi est une ville historiquement tournée vers le sport, possédant de nombreuses infrastructures et disposant du parc interdépartemental des sports sur son territoire. Elle ne compte pas moins de 39 clubs et 28 disciplines sportives y sont pratiquées (football, tir, aviron…).[réf. nécessaire] Ces disciplines rassemblent près de 6 000 licenciés soit un habitant sur six. Parmi ces clubs ou associations sportives se trouvent :

  • Sporting club des nageurs de Choisy-le-Roi (water-polo et natation) ;
  • AS Choisy-le-Roi ;
  • Quartier libre ;
  • Sporting club de Choisy-le-Roi (SCCR). Ce club dispose de plusieurs sections : handball, basket-ball, football (FSGT), badminton, tennis de table ;
  • Déclic (association du quartier des navigateurs) ;
  • Groupement amical des tireurs de Choisy-le-Roi, Thiais et environs (GAT) - Tir sportif 10, 25 et 50 mètres ;
  • Football Américain.

De plus, le siège de la Fédération française de volley-ball se trouve à Choisy-le-Roi.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'ancienne cathédrale Saint-Louis-Saint-Nicolas, au cœur de la vieille ville.
  • Catholique (diocèse de Créteil) :
  • Protestant :
    • Temple réformé, 22, rue Georges-Clemenceau
    • Église évangélique, 5, rue de l'Est
  • Musulman :
    • Mosquée Tawhid, 6, voie des Roses ;
    • Plusieurs salles de prière.
  • Juif :
    • Synagogue de Choisy, Orly et Thiais, 28, avenue de Newburn.
  • Témoins de Jéhovah :
    • Salle du royaume, 31 rue Lamarck.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Louis-et-Saint-Nicolas : construite par Gabriel sur ordre de Louis XV pour remplacer l'ancienne église, trop petite et trop proche de la Seine. La nouvelle église devait être le centre du nouveau village projeté dès 1746. En 1748, Gabriel donne deux projets : le premier avec un ordre toscan à l'intérieur et à l'extérieur, le second, qui fut réalisé, sans cet ordre. L'absence d'ordre fait l'originalité de cette église, où la monumentalité sobre est atteinte par le travail des surfaces. La tour clocher est détachée à droite de la nef et ne comporte que deux niveaux (alors que le premier projet en avait prévu trois). De ce fait, les cloches, très basses, ne portent pas très loin, ce dont les villageois se plaignirent au XVIIIe siècle. L'anecdote selon laquelle Louis XV aurait interdit l'usage des cloches est sans fondement (seul le glas était prohibé lors des séjours royaux). L'intérieur de l'église abrite deux statues de Jacques Rousseau représentant saint Louis et saint Maurice (1729). Le cul-de-four et les chapelles latérales sont décorées de peintures de Jacques Pauthe (1878). Elle fut l'église cathédrale du diocèse de Créteil de 1966 à 1987, date à laquelle Notre-Dame de Créteil devint la nouvelle cathédrale ;
  • Du château de Choisy ne subsiste que l'entrée (saut-de-loup, fossé sec et deux pavillons de gardiens), qui a servi à la mise en scène de la mairie, dans un parc paysager de style Napoléon III, ainsi qu'une aile de communs (cité Anatole-France) ;
  • Maison des Pages (13, boulevard des Alliés) : construite en 1792 pour François Courrejoles, remarquable par sa façade ornée d'un ordre colossal ;
  • Pavillon des Gardes ;
  • Maison et statue de Rouget de Lisle. Son monument a été inauguré le dimanche 6 juillet 1902 par Justin Germain Casimir de Selves ;
  • Ancienne gare : un des rares exemples conservés des gares de la compagnie des Chemins de fer d'Orléans, décorée de céramiques de Choisy-le-Roi (1875) ;
  • Bords de Seine ;
  • Ferme pédagogique présentant de nombreux animaux et un parc de jeux pour enfants au quartier des Gondoles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La statue de Rouget de Lisle.

Choisy-le-Roi est le lieu de naissance de :

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Choisy-le-Roi

Les armes de Choisy-le-Roi se blasonnent ainsi :

De gueules au pont d'or, soutenu d'une rivière d'argent, accompagné en pointe de cinq annelets entrelacés d'or et surmonté d'un écu posé en abîme d'azur à trois fleurs de lys d'or, timbré de la couronne royale de France, la pointe de l'écu brochant sur le pont (création de Robert Louis)[30]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • État des communes à la fin du XIXe siècle, Choisy-le-Roi, 1902.
  • Histoire de Choisy-le-Roi, Auguste Franchot, 1926.
  • Choisy-le-Roi d'une rive à l'autre, Ville de Choisy-le-Roi, 2006.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Seine en amont de Paris. Région Île-de-France, service patrimoines et Inventaire.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  3. a et b Histoire du diocèse de Pairs, tome douzième. Contenant la fin des paroisses du Doyenné de Montlhery, & les onze premieres du Doyenné du Vieux Corbeil, Prault, , 312 p. (lire en ligne), Page 162
  4. Cf. l'article guerre des Gaules.
  5. Tristan Delamotte, « Le roi à Choisy », sur Le Parisien, .
  6. Julien Lefour, La marée lors des soupers de Louis XV avec la marquise de Pompadour, dans Élisabeth Ridel, Éric Barré, André Zysberg, sous la direction de, « Les nourritures de la mer, de la criée à l'assiette », Actes du colloque, Centre de recherche d'histoire quantitative, Histoire maritime, no 4, Caen, 2007, 25 p.
  7. Docteur Ermete Pierotti, Dictionnaire historique des environs de Paris.
  8. Jean Robert, Les tramways parisiens, Jean Robert (réimpr. 3e édition 1992).
  9. a et b Le Petit Parisien du 29 avril 1912 : Comment Bonnot fut pris et tué
  10. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Historique sur le site de l'EPA-ORSA.
  13. « Intercommunalité », sur le site de la mairie de Vitry-sur-Seine (consulté le 18 avril 2013).
  14. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  15. Décret n° 2015-1659 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine sur Légifrance.
  16. « Les maires de Choisy-le-Roi depuis 1790 », L'actualité du patrimoine - A la découverte de l'histoire, de la mémoire, des archives et du patrimoine de Choisy-le-Roi, no 15,‎ , p. 5 (lire en ligne [PDF], consulté le 30 mars 2020).
  17. « Arrêté du chef du gouvernement de l'Etat français du 30 avril 1943 », Journal officiel de l'État français, no 113,‎ , p. 1313 (lire en ligne, consulté le 30 mars 2020), disponible sur Gallica.
  18. « Arrêté du chef du gouvernement de l'Etat français du 27 juillet 1943 », Journal officiel de l'État français, no 180,‎ , p. 1994 (lire en ligne, consulté le 30 mars 2020), disponible sur Gallica.
  19. « Arrêté du chef du gouvernement de l'Etat français du 11 novembre 1943 », Journal officiel de l'État français, no 272,‎ , p. 2916 (lire en ligne, consulté le 30 mars 2020), disponible sur Gallica.
  20. Claude Pennetier, « LEBIDON Alfred [LEBIDON Louis, Auguste, Alfred] : Né le 6 octobre 1876 à Corbeil (Seine-et-Oise, Essonne), mort 31 janvier 1965 à Créteil (Seine, Val-de-Marne) ; ouvrier du livre (clicheur) ; syndicaliste CGTU puis CGT (secrétaire du Syndicat des clicheurs ; Syndicat général du livre) et militant communiste ; maire de Choisy-le-Roi (Seine, Val-de-Marne) de 1945 à 1959 », Le Maitron en ligne, (consulté le 30 mars 2020).
  21. Claude Pennetier, « DUPUY Fernand : Né le 2 mars 1917 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), mort le 15 juin 1999 à Limoges (Haute-Vienne) ; instituteur puis permanent du PCF ; résistant ; secrétaire de la fédération communiste de Haute-Vienne, membre du comité central du PCF (1947-1964) ; maire de Choisy-le-Roi (1959-1979), député (1962-1978) », Le Maitron en ligne, (consulté le 30 mars 2020).
  22. Claude Pennetier, « LUC Louis : Né le 22 juillet 1927 à Saint-Bonnet-l’Enfantier (Corrèze), mort le 12 juillet 1996 à Piana (Corse-du-Sud) ; journaliste parlementaire ; militant communiste ; maire de Choisy-le-Roi (Seine, Val-de-Marne) de 1979 à 1996 », Le Maitron en ligne, (consulté le 30 mars 2020).
  23. Marion Kremp, « Choisy-le-Roi : figure du PCF, l’ancien maire Daniel Davisse emporté par le coronavirus : Il avait dirigé la ville durant 18 ans. Le maire honoraire de Choisy-le-Roi est mort à 82 ans ce dimanche, à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mars 2020).
  24. Claude Pennetier, notice « DAVISSE Daniel (né HERZ Daniel) », Le maitron en ligne, consulté le
  25. « Municipales à Choisy : Didier Guillaume (PC) peut souffler », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mars 2020) « Dimanche soir, après l'annonce des résultats du second tour à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), le sourire de Didier Guillaume (PC, 47,8%) était à la hauteur de son soulagement. Malgré la grosse campagne de son parti, malgré l'accord avec Ali Id Elouali (EELV) entre les deux tours, et malgré la désunion à droite, le successeur désigné de Daniel Davisse n'a été élu qu'avec 239 voix d'avance sur le candidat UMP Tonino Panetta (45,6%). ».
  26. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Choisy-le-Roi, consultée le 27 octobre 2017.
  27. « Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association » (consulté le 18 décembre 2009).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  30. R. Louis, « Du blason au logo », Guide pratique - Choisy-le-Roi, nos 2010/11,‎ .