Misy-sur-Yonne

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Misy-sur-Yonne
Misy-sur-Yonne
La mairie-école.
Blason de Misy-sur-Yonne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes Pays de Montereau
Maire
Mandat
Monique Jacquier
2020-2026
Code postal 77130
Code commune 77293
Démographie
Gentilé Misyciens
Population
municipale
926 hab. (2019 en diminution de 6,28 % par rapport à 2013)
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 36″ nord, 3° 05′ 31″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 104 m
Superficie 6,25 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montereau-Fault-Yonne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Misy-sur-Yonne
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Misy-sur-Yonne

Misy-sur-Yonne est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Misy-sur-Yonne est une commune de Seine-et-Marne qui se trouve à la limite de la région Bourgogne-Franche-Comté. C'est la dernière commune de l'Île-de-France située en amont de l'Yonne, à environ 12,9 kilomètres à l’est de Montereau-Fault-Yonne [Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marolles-sur-Seine La Tombe Gravon Rose des vents
Barbey N Vinneuf
(Yonne)
O    Misy-sur-Yonne    E
S
Villeneuve-la-Guyard
(Yonne)
Villeblevin (Yonne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 53 mètres à 104 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 59 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Misy-sur-Yonne.

Le réseau hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencé : l’Yonne, longue de 292,34 km[3], principal affluent gauche de la Seine.

Sa longueur totale sur la commune est de 2,25 km[4].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[5].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[6],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,8 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,5 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 711 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -3,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 41 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[12] à 11,6 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Oiseaux »[15],[Carte 2] :

  • la « Bassée et plaines adjacentes », d'une superficie de 27 643 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine bordée par un coteau marqué au nord et par un plateau agricole au sud. Elle abrite une importante diversité de milieux qui conditionnent la présence d’une avifaune très riche[16],[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Misy-sur-Yonne comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2],[18],[Carte 3], la « Basse vallée de l'Yonne » (1 658,38 ha), couvrant 6 communes du département[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Misy-sur-Yonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 31 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,8% ), zones agricoles hétérogènes (11,5% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4% ), zones urbanisées (8,2% ), eaux continentales[Note 6] (7,1% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (4 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Seine et Loing, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Seine et Loing rassemblant à la fois 44 communes et trois communautés de communes[29].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[30]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 6].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 550 dont 95,5 % de maisons et 2,7 % d’appartements.

Parmi ces logements, 66,1 % étaient des résidences principales, 25 % des résidences secondaires et 8,9 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 86,6 % contre 11,2 % de locataires[31],[Note 7], dont 0,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 2,2 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars du réseau Transdev :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Mirei au XIe siècle[34] ; Le fief des Marestz en 1587[35] ; Quedam villula que dicitur Miriacus en 1165[36] ; Ecclesia Sancti Martini de Miri en 1173[37] ; Misiacum en 1189[38] ; Meri vers 1201[39] ; Miri en 1206[40] ; Miriacum en 1217[40] ; Myri juxta Barbez en 1265[41] ; Miry super Yonam en 1276[42] ; Miry sur Yonne en 1413[43] ; Miry en 1415 (Archives du château de Misy) ; Misy en l'an IX[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-André
  • Présence d'occupation humaine depuis le néolithique. La commune est mentionnée dès le XIe siècle sous le nom de mirei.
  • 1971 marque la fin de l'exploitation d'une importante carrière, qui devient, sous l'impulsion de la Caisse des Dépôts et Consignation, un parc résidentiel de loisir pour une clientèle cherchant une hébergement de week-end pas trop éloigné de la capitale. Ainsi se crée le parc "les forestières du lac", système original où chaque acquéreur d'un lot (chalet + un peu de terrain) devient également copropriétaire des surfaces et équipements communs.
Château d'eau de Misy-sur-Yonne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Guy Jacquier    
mars 2008   Monique Jacquier    
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [44],[45].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Misy-sur-Yonne est assurée par la communauté de communes Pays de Montereau (CCPM) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [46],[47],[48].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. La communauté de communes Pays de Montereau (CCPM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la SAUR, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2026[46],[50].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes Pays de Montereau (CCPM) qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [46],[51].

Population et société[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].

En 2019, la commune comptait 926 habitants[Note 9], en diminution de 6,28 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
556523598637658652700744742
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
678684640612552494472424428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
415422412369372391372363352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
301335409404515749917929974
2015 2019 - - - - - - -
982926-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 374, représentant 925 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 740 euros[56].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 85, occupant 404 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 67,2 % contre un taux de chômage de 8,3 %.

Les 24,5 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 12,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,5 % de retraités ou préretraités et 6,7 % pour les autres inactifs[57].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 63 dont 4 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 9 dans la construction, 23 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 2 dans l’information et communication, 2 dans les activités financières et d'assurance, 2 dans les activités immobilières, 11 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 3 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 7 étaient relatifs aux autres activités de services[58].

En 2019, 12 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 11 individuelles.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Misy-sur-Yonne est dans la petite région agricole dénommée la « Bassée » ou « Basse Seine », au sud-est du département[Carte 7]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[59].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[60]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 6 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 78 ha en 1988 à 191 ha en 2010[59]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Misy-sur-Yonne, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Misy-sur-Yonne entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[59],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 6 2 1
Travail (UTA) 10 6 1
Surface agricole utilisée (ha) 465 190 191
Cultures[61]
Terres labourables (ha) 463 s s
Céréales (ha) 306 s s
dont blé tendre (ha) 230 s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[59]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 23 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin de Misy.
Chapelle Saint-André de Misy-sur-Yonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Musée de la maréchalerie et du charronnage, fondé en 1988 au sein d'une forge[62].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Misy-sur-Yonne, » sur Géoportail (consulté le 19 avril 2020)..
  2. « Sites Natura2000 de Misy-sur-Yonne » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Zones ZNIEFF de Misy-sur-Yonne » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  4. « Misy-sur-Yonne - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  6. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Misy-sur-Yonne » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Yonne (F3--0200) » (consulté le ).
  4. 77293 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 15 mars 2019
  5. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  6. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  7. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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