Saint-Mammès

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Saint-Mammès
Les quais de Seine de Saint-Mammès.
Les quais de Seine de Saint-Mammès.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Fontainebleau
(Fontainebleau)
Canton Montereau-Fault-Yonne
Intercommunalité Communauté de communes Moret Seine et Loing
Maire
Mandat
Yves Brument
2014-2020
Code postal 77670
Code commune 77419
Démographie
Gentilé Mammesiens
Population
municipale
3 181 hab. (2012)
Densité 1 420 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 21″ N 2° 48′ 29″ E / 48.3893, 2.8080448° 23′ 21″ Nord 2° 48′ 29″ Est / 48.3893, 2.80804
Altitude Min. 42 m – Max. 87[1] m
Superficie 2,24 km2
Localisation

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Saint-Mammès
Liens
Site web saint-mammes.com

Saint-Mammès est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Mammesiens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Mammès se situe au bord de la Seine (rive gauche) face à Champagne-sur-Seine au confluent du Loing.

Communes limitrophes de Saint-Mammès
Champagne-sur-Seine Vernou-la-Celle-sur-Seine
Saint-Mammès
Veneux-les-Sablons Moret-sur-Loing Écuelles

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Seine borde les limites nord de la ville, tandis que le Loing borde les limites ouest. Les cours d'eau occupent environ 30 hectares et le boisement environ 50 hectares.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme toute l'Île-de-France, Saint-Mammès a un climat de type océanique dégradé : l'influence océanique dépasse celle continentale et se traduit par une température moyenne de 18 °C en été et de 6 °C en hiver, avec des pluies fréquentes en toutes saisons et un temps changeant mais avec des pluies plus faibles que sur les côtes, et quelques pointes de températures (influence continentale) au cœur de l'hiver ou de l'été.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Champagne-sur-Seine, France[3]
Péniches amarrées en bord de Seine.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'habitat pavillonnaire est largement prédominant, la commune ne comportant aucun grand ensemble. Cependant le type d'habitation est variable selon les quartiers. Le centre-ville est caractérisé par des petites habitations ne dépassant pas les deux étages, compactes et collées les unes aux autres, encadrées par de petites ruelles.

Les zones d’activités économiques et commerciales se concentrent essentiellement sur les quais de Seine.

La ville ne comporte pas de quartiers[4] officiellement délimités. On peut néanmoins distinguer : la place de la Bosse et les quais de Seine, au nord-ouest de la commune, les Palottes, à l'ouest de la commune, les résidences des Guettes et de Berville, situées respectivement à l'extrémité est de la commune et à côté de la gare, les Trop Chères quartier pavillonnaire situé au nord, le centre-ville, et les zones commerciales ainsi que les quartiers pavillonnaires des Sablonnières, des Monthièvres, des Rogeries, des Longues Raies et des Fonds.

Le logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 469, alors qu'il était de 1 392 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 88,9 % étaient des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 78,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 20,6 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 73,5 %, en légère hausse par rapport à 1999 (69,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 4,2 % contre 3,9 % en 1999[Insee 3].

Voirie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la départementale D40 (la Rue Grande). D'une longueur d'environ 1,1 kilomètre, elle est l'artère principale de la ville et la plus fréquentée (plus de 10,000 véhicules par jour ouvré). Elle sillonne l'ouest de la commune, reliant le pont qui enjambe la Seine jusqu'au viaduc sur lequel circulent les transports ferroviaires.

Depuis septembre 2010, la ville est passée en « zone 30 » dans son intégralité dans un souci de sécurité routière.

La ville est située non loin de la départementale 606 qui permet un accès rapide vers les principales villes du sud-Seine-et-Marne (Melun, Fontainebleau, Montereau) ainsi que les autoroutes A5 et A6.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois, Saint-Mammès se nommait Saint-Mamés (en 1793), puis Saint-Mamert (en 1801)[5] avant de prendre plus tard sa forme actuelle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bassin de Saint-Mammès à l'embouchure du Loing, l'ancienne écluse date de 1724. Agrandie au gabarit Freycinet au XIXe siècle, c'est une écluse à bajoyers initialement prolongée par un barrage qui régulait le cours du Loing.

Installée sur les rives de deux cours d'eau, et sans doute à l'origine un village de pécheurs, Saint-Mammès a toujours tiré et mêlé son existence à celle de l'eau. Pendant longtemps, elle joua un rôle très important dans la batellerie, et devint l'un des pôles majeurs en Ile-de-France, avec Conflans-Sainte-Honorine.

Les développements technologiques ont rythmé la vie de la batellerie à Saint-Mammès, en passant par tous les modes de navigation: la descente des rivières au gré du courant, le halage humain et animal, la traction mécanique, le remorquage à vapeur, le touage et la motorisation des bateaux, mais aussi tous les types de batellerie: la batellerie séquanaise sous l'Ancien Régime, la batellerie ligérienne, la batellerie du Centre, celle du Nord et enfin celle venue de l'ensemble de l'Europe.

Hameau de Moret-sur-Loing jusqu'à la Révolution française en 1789, Saint-Mammès se concentre autour d'un prieuré bénédictin du XIe siècle, dont il ne subsiste aujourd'hui que la chapelle. En 1719 le duc d'Orléans décide de la percée du canal du Loing par d'importants travaux qui sera mis en service en 1726 assurant alors un rapide et lucratif développement économique pour la ville qui devient une plaque tournante du transport fluvial entre la Seine et la Bourgogne. Le développement accru des activités industrielles assura par la suite à la batellerie et à Saint-Mammès une période de prospérité, en en faisant le deuxième port batelier sur la Seine en Île-de-France, après Conflans-Sainte-Honorine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires se sont succédé depuis 1945 :

Liste des maires successifs depuis 1789
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 A Franck    
1947 1965 Henri Geoffroy    
1965 1983 A Gillet    
1983 2008 Camille Dabin    
2008 en cours Yves Brument [6]   Ingénieur

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, la ville compte 3211 habitants d'après le recensement au 1er janvier 2009 pour une superficie de 220 hectares soit une densité de 1460 habitants/km². Elle se classe ainsi en 608e place en termes de densité sur l'échelle nationale (sur un total de 36700 communes en France métropolitaine) au 1er janvier 2012, mais se classe 265e en Ile-de-France (sur un total de 1301 communes qui composent la région) et 24e en Seine-et-Marne (sur un total de 514 communes).

  • Sur l'échelle nationale, Saint-Mammès se situe en termes d'habitants en 3193e place. En termes de superficie, elle se situe en 36 040e place. Enfin, en termes de densité, elle se situe en 608e place.
  • Sur l'échelle régionale (Ile-de-France), Saint-Mammès se situe en termes d'habitants en 441e place. En termes de superficie, elle se situe en 1228e place. Enfin, en termes de densité, elle se situe en 265e place.
  • Sur l'échelle départementale (Seine-et-Marne), Saint-Mammès se situe en termes d'habitants en 84e place. En termes de superficie, elle se situe en 503e place. Enfin, en termes de densité, elle se situe en 24e place.
  • À l'échelle de l'arrondissement de Fontainebleau, Saint-Mammès se situe en termes d'habitants en 11e place. En termes de superficie, elle se situe en 87e place. Enfin, en termes de densité, elle se situe en 2e place.

La population continue d'augmenter lentement, grâce notamment aux projets de densification de l'urbanisation. Cependant, après des études menées par la Communauté de Communes Moret Seine-et-Loing prévoyant une population de 4200 habitants à l'horizon 2025, ce chiffre a finalement été ramené à 3700 en raison des contraintes du tissu urbain.

En 2012, la commune comptait 3 181 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
633 709 538 807 956 942 1 012 1 098 1 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
910 961 1 011 983 1 000 1 050 1 005 1 052 1 102
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 106 1 406 1 494 1 504 1 407 1 456 1 337 1 500 1 618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 451 2 694 2 949 2 974 3 007 3 084 3 177 3 192 3 181
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de Saint-Mammès est relativement jeune, puisqu'un quart (25,15 % de la population) a moins de 20 ans. La population féminine de la commune est également supérieure à la population masculine, puisqu'il est à dénombrer 1584 hommes et 1614 femmes.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • Hommes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 19,1 %) ;
  • Femmes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 23,4 %).
Pyramide des âges à Saint-Mammès en 2008 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,6 
6,8 
75 à 89 ans
9,7 
11,9 
60 à 74 ans
13,0 
21,3 
45 à 59 ans
20,7 
20,6 
30 à 44 ans
21,7 
19,3 
15 à 29 ans
15,8 
19,7 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de Seine-et-Marne en 2008 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
3,7 
75 à 89 ans
6,0 
9,9 
60 à 74 ans
10,2 
20,7 
45 à 59 ans
20,3 
22,4 
30 à 44 ans
22,4 
20,8 
15 à 29 ans
19,8 
22,2 
0 à 14 ans
20,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • Crèche Les Moussaillons

Enseignement public

  • École maternelle Au fil de l'Eau
  • École élémentaire Henri Geoffroy (150 élèves)
  • École élémentaire Benoît Plassard (75 élèves)
  • École régionale du premier degré (ERPD)

Ces écoles dépendent de l'inspection académique de Seine-et-Marne.

Enseignement privé

  • Lycée Linéane (coiffure esthétique cosmétique)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

D'innombrables salons, spectacles et autres évènements ont lieu durant toute l'année. Parmi les principaux:

  • Les joutes parisiennes, sport emblématique de la commune, se tiennent chaque année de mi-juin à septembre sur les bords de Seine.
  • Le marché dominical qui se tient toute l'année.
  • En août, le feu d'artifice et la fête foraine.
  • En décembre, le marché de Noël.

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun centre hospitalier n'est installé sur le territoire, les plus proches étant situés dans les communes de Fontainebleau et de Montereau. Saint-Mammès compte cependant une pharmacie, un cabinet d'infirmières, deux médecins généralistes et des kinésithérapeutes, tous situés sur les quais de Seine.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède une équipe de football (partagée avec les communes limitrophes de Champagne-sur-Seine et de Vernou-la-Celle-sur-Seine), un club de joutes nautiques (sport emblématique de la commune), un club nautique de voile, un judo-club, un karaté-club, un vélo-club et un club de majorettes.

La commune compte plusieurs équipements sportifs: une salle sportive (quartier des Guettes), un grand stade, un terrain de basket-ball, un terrain de volley-ball, un circuit VTT, des tables de ping-pong, un terrain de pétanque et un terrain de pétanque lyonnaise.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 220 €, ce qui plaçait Sumène au 8 868e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[11].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 054 personnes, parmi lesquelles on comptait 77,3 % d'actifs dont 71,7 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait 474 emplois dans la zone d'emploi, contre 406 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 478, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 32,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour trois habitants actifs[Insee 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Masnières comptait 171 établissements : 0 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 8 dans l'industrie, 23 dans la construction, 119 dans le commerce-transports-services divers et 21 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6].

En 2011, 30 entreprises ont été créées à Masnières[Insee 7], dont 23 par des autoentrepreneurs[Insee 8].

La commune est un des lieux les plus importants, avec Conflans-Sainte-Honorine, de rassemblement sur la Seine de péniches de transport et d'habitation. Le développement de la batellerie, qui date du milieu du XVIIIe siècle avec la percée du canal du Loing, a généré pendant plus de deux siècles une activité essentielle pour la cité. Le développement progressif des convois avec pousseurs a fait décroître l'importance des automoteurs au gabarit Freycinet. Malgré l'augmentation du trafic, le nombre de ces automoteurs, qui assuraient l'activité de Saint-Mammès, n'a cessé de baisser. Le faible gabarit du canal du Loing, et les efforts insuffisants entrepris par VNF pour développer le tourisme fluvial sur cet axe, contribuent également à la baisse de fréquentation du port. La ville, fidèle à sa tradition batelière, s'est dotée cependant d'un port fluvial et d'une halte nautique parfaitement équipés sur la Seine pour recevoir des unités de toutes tailles.

Les éditions Le Bélial' ont leur siège à Saint-Mammès.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chevet de l'église Saint-Mammès.
Le réseau des venelles desservant les « jardins bateliers » a été conservé et mis en valeur.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune contient un monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques et deux lieux répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Caractéristique de Saint-Mammès, un réseau de « jardins bateliers » s'étend derrière la façade sur quai.
D'étroites venelles, presque invisibles entre les maisons, desservent une multitude de parcelles utilisées à l'origine par les bateliers pour compléter leurs maigres revenus.
Habitués à l'espace exigu de leur cabines, ils cultivaient, pendant les périodes de chômage ou d'étiage des canaux, des enclos miniatures ne dépassant guère les 50 m2.
  • le site d'écluse dit écluse 20 de Saint-Mammès[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Quelques tableaux d'Alfred Sisley de Saint-Mammès 

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Clément, Le Village et l'ancien prieuré de Saint-Mammès, 1994, réédition de la monographie originale de 1900, éditions Le livre d'histoire.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]