La Celle-sur-Morin

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La Celle-sur-Morin
La Celle-sur-Morin
La mairie.
Blason de La Celle-sur-Morin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Jacqueline Schaufler
2020-2026
Code postal 77515
Code commune 77063
Démographie
Gentilé Cellois
Population
municipale
1 267 hab. (2019 en diminution de 1,78 % par rapport à 2013)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 14″ nord, 2° 58′ 04″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 134 m
Superficie 7,56 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Coulommiers
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lacellesurmorin.site-mairies.com

La Celle-sur-Morin (prononcé [la ˈsɛl syʁ mɔ.ˈʁɛ̃]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de La Celle-sur-Morin dans le département de Seine-et-Marne.

La Celle-sur-Morin est situé à 56 km à l'est de Paris[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Celle-sur-Morin
Guérard Pommeuse
La Celle-sur-Morin Faremoutiers
Hautefeuille

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 51 mètres à 134 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 77 mètres d'altitude (mairie)[2]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de la La Celle-sur-Morin.
Le Grand Morin.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • la rivière le Grand Morin, longue de 118,16 km[4], affluent en rive gauche de la Marne, parcourt le village au niveau de la Celle en Bas, ainsi que :
    • un bras de 0,31 km[5] ;
    • un bras de 0,46 km[6] ;
  • la rivière l’Yerres, longue de 98,23 km[7], affluent en rive droite de la Seine, prend sa source à Courbon, sur le territoire sud de la commune .
    • le ru des Marnières, 2,70 km[8], affluent de l’Yerres.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,34 km[9].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10]. La commune fait partie de deux SAGE : « Yerres » et « Petit et Grand Morin ».

Le SAGE « Yerres » a été approuvé le . Il correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[12].

Le SAGE « Petit et Grand Morin » a été approuvé le . Il comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[13]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 2,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 737 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[15]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 31 km à vol d'oiseau[16], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[17] à 11,6 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[20] :

  • « L'Yerres de sa source a Chaumes-en-Brie », d'une superficie de 18 ha, un tronçon de 40 km de l'Yerres qui héberge une faune piscicole et une végétation aquatique devenues rares en Ile-de-France[21],[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Celle-sur-Morin comprend un ZNIEFF de type 2[Note 2],[23], la « Forêt de Malvoisine » (994,15 ha), couvrant 5 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Celle-sur-Morin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[25],[26],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Coulommiers, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[28] et 27 561 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[31],[32].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 76 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[33] (source : le fichier Fantoir) dont Courbon, la Celle-en-Haut, la Celle-en-Bas, la Huette (lotissement), la Villeneuve, Montlevon, Montsavot.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,9% ), forêts (35,1% ), zones urbanisées (12,5% ), zones agricoles hétérogènes (2,5% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[34].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[35],[36],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT du Bassin de vie de Coulommiers, approuvé le et porté par le syndicat intercommunal d’étude et de programmation (SIEP) de Coulommiers[37].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[38].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 571 dont 96,6 % de maisons et 2,1 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 88,6 % étaient des résidences principales, 5,6 % des résidences secondaires et 5,8 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 88,1 % contre 9,1 % de locataires[39] dont, 0,2 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 2,8 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La RN 34 (rebaptisée D 934) est accessible via la D 15 depuis La Villeneuve. Depuis la nationale, la ville de Crécy-la-Chapelle (à l'ouest) est accessible en 10 minutes et celle de Coulommiers (à l'est) en 15 minutes. Elle mène à l'autoroute A4 (dir. Paris ; 13 km) et à la ville nouvelle de Marne-la-Vallée (Disneyland Paris, Val d'Europe) (direction Lagny-sur-Marne). Au sud de la municipalité, au niveau de la Celle en Haut, est tracée la D 216, qui relie Mouroux à Tournan-en-Brie, en passant par Faremoutiers et Mortcerf.

La commune est desservie par la gare (Guérard - La Celle-sur-Morin) de la ligne Paris - Coulommiers (TransilienLigne P du Transilien).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Cœnobium Lacellense et Villa que Lacella dicitur en 1045[40] ; Sanctus Petrus de Cella en 1082[41] ; Cella prope Creciacum en 1082[42] ; Abbatia Cellae Briensis vers 1107[43] ; Sella in Bria en 1227[44] ; Cella in Bria en 1266[45] ; Cella en 1353[46] ; La Celle en Brie en 1502[47] ; La Celle en Brye en 1551[48] ; La Celle sous Guerart en 1612[49],[42].

Les celles sont d'abord des cellules d'ermites, lesquelles deviennent souvent de petits monastères[50].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de La Celle, mot qui provient du latin cella, signifiant « petite chambre » indique que se fixa très tôt en ce lieu une communauté monastique, ce qui est confirmé par l'histoire. Une abbaye bénédictine fut fondée vers le VIIe siècle, sur le tombeau de saint Blandin[51]. Elle s'élevait sur l'île du Grand Morin à la Celle en Bas. Il y aurait eu à l'origine une petite chapelle dédiée à saint-Pierre, par l'ermite qui s'y était retiré. Le renom de celui-ci ayant attiré des pèlerins à l'oratoire, une église remplaça le premier édifice[51].

À cette église succéda une véritable abbaye dont la fondation doit être attribuée aux comtes de Dammartin. L'abbaye fut cédée en 1802 à l'abbé de Marmoutiers (près de Tours) pour y réformer les religieux et faire de la maison un prieuré. Dans la seconde moitié du VIIIe siècle, le prieur Gauthier fit refaire le dortoir, le cloître, le chapitre, le réfectoire et le chœur de l'église[51]. L'abbé de Rebais, Jean III, exhuma en 1473 le corps de saint Blandin et en distribua les reliques aux paroisses voisines. Des bénédictins anglais, réfugiés en France, devinrent concessionnaires de l'abbaye de La Celle, à la suite d'un accord avec l'abbé et les moines de Marmoutiers[51]. En 1702 et 1703, des bulles pontificales et des lettres patentes du roi attribuèrent la mense prieurale au séminaire des missions étrangères à Paris. Définitivement fermés à la Révolution, comme tous les bâtiments monastiques, les bâtiments disparurent au cours du XIXe siècle et dès 1885, on ne signalait plus que des ruines[51]. L'église de La Celle date du XIIe siècle. Bien qu'elle ait été restaurée au XVIe siècle, cette église conserve les caractéristiques d'une église romane, à l'extérieur[51].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
18.09.1791 13.11.1791 Briere    
13.11.1791 03.11.1792 Jacques Debussy    
03.11.1792 10.08.1808 Jean-Baptiste Briere    
25.10.1808 01.01.1813 Jean Jacques Delaroche    
01.01.1813 15.05.1815 Jean-Baptiste Coquillard    
08.09.1815 24.09.1815 Louis Joseph Deligny    
11.09.1831 09.01.1826 Pierre Masson   cultivateur
09.01.1826 1831 Jean Aureau    
11.09.1831 1835 Pierre Masson    
1835 1843 Sauvez    
1838 1843 Louis    
1843 1959 Jean Pierre Beguin    
1863 1872 Claude Jean Baptiste Chapelain    
1872 1877 Pierre Etienne Benoist    
1877 1881 Eugène Mercier    
1881 1886 Pierre Théodore Louis    
1886 1904 Victor François Prosper Vion    
1904 1920 Emile Drevault    
1920 1925 Alexandre Joseph Leger    
1925 1944 Jules Albert Nerault    
1944 1959 Georges Vion -  
1959 1965 Léa Vion - Ancienne résistante
1965 1971 Paul Bodson -  
1971 1981 Mauricette Louis -  
1981 1983 Marcel Louvet -  
1983 1995 Raymonde Vion -  
1995 1997 Pierre Roy - Retraité
juillet 1997 En cours Jacqueline Schaufler[52] - Chef d’entreprise

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [53],[54].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de La Celle-sur-Morin est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [55],[56],[57].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[58]. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la SAUR[55],[59].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [55],[60],[61].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[63].

En 2019, la commune comptait 1 267 habitants[Note 8], en diminution de 1,78 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9929751 0421 0201 1341 1081 0721 009997
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
959962929881814716754667667
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
698670621562560519528535594
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5395135687429511 1061 1831 1831 267
2015 2019 - - - - - - -
1 3231 267-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[65].)
Histogramme de l'évolution démographique

Police - gendarmerie[modifier | modifier le code]

La Celle-sur-Morin dépend de la brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale de Mortcerf.

Sapeurs-pompiers[modifier | modifier le code]

La Celle-sur-Morin dépend du centre d'intervention et de secours de Faremoutiers. Le corps communal de la Celle sur Morin fut dissous en 1977, il se situait dans la Grande Rue.

Enseignement[modifier | modifier le code]

École municipale : l'école des Arches. 6 classes, de la petite section au CM2.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 491, représentant 1 286 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 230 euros[66].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 96, occupant 652 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 75,5 % contre un taux de chômage de 5,4 %. Les 19,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,8 % de retraités ou préretraités et 4,2 % pour les autres inactifs[67].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 79 dont 5 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 16 dans la construction, 18 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 3 dans l’Information et communication, 1 dans les activités financières et d'assurance, 2 dans les activités immobilières, 20 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 9 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 5 étaient relatifs aux autres activités de services[68].

En 2020, 14 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 11 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[69].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Celle-sur-Morin est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 3]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[70].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[71]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 8 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 47 ha en 1988 à 184 ha en 2010[70]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Celle-sur-Morin, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à la La Celle-sur-Morin entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[70],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 8 3 2
Travail (UTA) 10 3 2
Surface agricole utilisée (ha) 373 316 367
Cultures[72]
Terres labourables (ha) 330 281 s
Céréales (ha) 287 s s
dont blé tendre (ha) 133 s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 75 s s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) 0 s s
Élevage[70]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 144 80 62

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sulpice (Église Saint-Sulpice de la Celle-en-Bas) : vaisseau à chevet plat, encadré de bas-côtés ; châsse-reliquaire de saint Fiacre[51].
  • Prieuré de la Celle : un prieuré s'élevait autrefois sur l'une des îles du Grand Morin. Il en reste aujourd'hui un pilier de la nef gothique de la chapelle du prieuré. Situé sur un domaine privé clos de murs, ce vestige n'est pas visible[51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Léa Vion, résistante lors de la Seconde Guerre mondiale en Normandie, est devenue après la guerre maire de La Celle-sur-Morin.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Cinématographie[modifier | modifier le code]

La Celle-sur-Morin a servi de lieu de tournage à :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Celle-sur-Morin Blason
De gueules au chevet de l'église du lieu d’argent ajouré d’or surmontée des lettres capitales C et V d’argent; à la chausse d’or chargée d’une fasce ondée d’azur ; le tout sommé d’un chef d’azur chargé d’un livre ouvert d’argent accosté de deux clefs d’or, les pannetons affrontés.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Cartes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

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