Valence-en-Brie

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Valence-en-Brie
Valence-en-Brie
La mairie.
Blason de Valence-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux
Maire
Mandat
Pierre Racine
2020-2026
Code postal 77830
Code commune 77480
Démographie
Gentilé Valençois
Population
municipale
1 056 hab. (2020 en augmentation de 15,41 % par rapport à 2014)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 39″ nord, 2° 53′ 27″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 130 m
Superficie 11,03 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nangis
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Valence-en-Brie
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Valence-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes

Valence-en-Brie est située à 21 km au sud-est de Melun et à 9,5 km au nord-ouest de Montereau-Fault-Yonne[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 87 mètres à 130 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 108 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Valence-en-Brie.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • le ru de la Vallee Javot, long de 28,99 km[3], affluent de la Seine, traverse la commune.
    • le ru Jouannet, 1,19 km[4], et ;
    • le ru de Putte Muce, 1,46 km[5], et ;
    • le fossé 01 de l'Archevêque, 1,35 km[6], et ;
    • le fossé 01 du Bois de la Chapelle, 1,80 km[7], affluents de la Vallée Javot.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 7,23 km[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 721 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -1,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 23 km à vol d'oiseau[12], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[13] à 11,6 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Oiseaux »[16],[Carte 2] :

  • le « Massif de Villefermoy », d'une superficie de 4 790 ha, un site où entre 1976 et 1997, un minimum de 122 espèces d’oiseaux ont été répertoriées sur l’ensemble du massif forestier de Villefermoy, dont 93 qui ont niché au moins une fois durant la période 1990-1997, ce qui représente environ 60 % du peuplement avien régional[17],[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Valence-en-Brie comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[19],[Carte 3], l'« Étang d'Echou » (13,3 ha), couvrant 2 communes du département[20] et la « Porte de Paris » (7,47 ha)[21]. et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[19] :

  • les « Bois de Valence et de Champagne » (3 706,85 ha), couvrant 9 communes du département[22] ;
  • le « Massif de Villefermoy » (7 033,23 ha), couvrant 12 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Valence-en-Brie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[27],[28].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 79 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[29] (source : le fichier Fantoir) dont les Carrois, la Porte de Paris, la Courtille, les Bordes (ferme).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56% ), forêts (31,7% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,9% ), zones urbanisées (4,6% ), zones agricoles hétérogènes (2% ), prairies (0,8 %)[30].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[31],[32],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[33]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 6].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 341 dont 88,5 % de maisons et 10,6 % d’appartements.

Parmi ces logements, 88,3 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 10 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 73,7 % contre 25,3 % de locataires[34],[Note 7], dont 7,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 1 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur la D 605 entre Le Châtelet-en-Brie et Montereau-Fault-Yonne.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars du réseau Transdev :

  • No 41 (Melun – Montereau-Fault-Yonne)[35] ;
  • No 46 (Montereau-Fault-Yonne – Melun)[36].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Valencius en 1206 : Valencius (« vigoureux ») a dérivé en Valentin[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
maire en 1835 ? M. de Loynes    
1983 1995 Anne-Marie Redon-Michaud   Juriste
1995 2010 Serge Vaucouleur   Retraité
avril 2010 juin 2011 Jacques Poulain   Retraité
septembre 2011 mars 2014 Jean-François Pierucci   Comptable
mars 2014 juillet 2020 Serge Vaucouleur   Retraité
juillet 2020 En cours Pierre Racine   Responsable Qualité[38]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Rendel (quartier de Karben, Hesse, Allemagne) depuis 1964.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [39],[40].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Valence-en-Brie est assurée par la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [41],[42],[43].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[44]. La communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 juillet 2022[41],[45].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [41],[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[48].

En 2020, la commune comptait 1 056 habitants[Note 9], en augmentation de 15,41 % par rapport à 2014 (Seine-et-Marne : +3,69 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
642657593615727770716715704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
673692695620614587585578554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
543554490492504519467477539
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
497433423495549653844870896
2017 2020 - - - - - - -
9661 056-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Associations[modifier | modifier le code]

  • La Compagnie du Javot (Théâtre)
  • Little Evan (enfance handicap)[51]
  • Le CSCV (Club Sportif et Culturel Valençois)
  • Le VAAV (Valence Avance Avec Vous)
  • Club des Anciens d'Echouboulains/Coutençon/Valence-en-Brie
  • HPEV (Histoire, Patrimoine et Environnement Valençois)[52]
  • Football club Valence-en-Brie (victoire de la coupe CDM 77 sud, 2014)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 306, représentant 879 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 220 euros[53].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 108, occupant 396 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 62,4 % contre un taux de chômage de 8,8 %.

Les 28,8 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10,7 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 3,9 % de retraités ou préretraités et 14,1 % pour les autres inactifs[54].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 58 dont 5 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 6 dans l’industrie, 8 dans la construction, 30 dans le commerce-transports-services divers et 9 étaient relatifs au secteur administratif[55].

Ces établissements ont pourvu 53 postes salariés.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Valence-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie humide » (ou Brie de Melun), une partie de la Brie à l'est de Melun[Carte 7]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[56].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[57]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 107 ha en 1988 à 146 ha en 2010[56]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Valence-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Valence-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[56],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 6 6 6
Travail (UTA) 12 11 8
Surface agricole utilisée (ha) 643 743 873
Cultures[58]
Terres labourables (ha) 627 724 786
Céréales (ha) 441 495 481
dont blé tendre (ha) 287 322 304
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 150 102 83
Tournesol (ha) 79 s s
Colza et navette (ha) 54 57 65
Élevage[56]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 73 92 213

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La ferme du château et l'église Saint-Nicolas.
Le lavoir.
L'église Saint-Nicolas.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église : l'église Saint-Nicolas fut fondée par les moines bénédictins de l'abbaye de Saint-Lomer de Blois qui étaient installés au prieuré Saint-Martin de Montereau. Le chœur date du XVe siècle et comporte des vitraux de 1896... Elle a été rénovée en 2003, à la suite de la tempête de 1999.

Le lavoir : sur la place du village se trouve un petit lavoir. Il fut construit dans les années 1928-1930. Les femmes du village se regroupaient pour le lavage du linge, mais il servait aussi de réservoir d’eau pour les pompiers en cas d’incendie.

Les fours à chaux : en 1830, le 1er four à chaux de Valence se construit, deux autres le rejoindront en 1835. Ces fours permettaient la production de chaux vive en cuisant le calcaire qui était extrait des carrières proches.

L'école : la 1re école connue se trouvait face au no 11 de la rue Emile-Parquet, elle fut détruite en 1894. La seconde de 1835 à 1865 était au 22 rue Octave-Rousseau. De 1865 à 1910, une école de filles congréganiste mais communale s'installe au no 27 de la rue André-Taboulet.

La mairie : un officier du roi, avocat au grenier à sel de Montereau, y établit ses quartiers vers 1670. Puis un débit de boissons et une boulangerie s'y installent et en 1731 le procureur fiscal de la seigneurie de Valence y emménage.

La ferme du château : cette demeure seigneuriale significative par sa tour ronde fut construite pendant la guerre de Cent Ans. Elle a été transformé en ferme au XVIIIe siècle[59].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Poirson (1760-1831), géographe et cartographe y est décédé.
  • André Taboulet était un membre actif du réseau A.V. (Armée des volontaires) Seine-et-Marne créé par Alphonse Fercot. Chef du maquis de Valence-en-Brie, il a été abattu par les nazis pour avoir refusé de révéler le nom de ses camarades. Caché en bordure de bois, à la limite des communes de Valence-en-Brie et Pamfou, près de l'A5, un monument se dresse afin d’honorer la mémoire de cet homme, dont le corps a été retrouvé à l'endroit où la stèle est érigée le N48°27.930' E002°53.519. La rue principale du village porta son nom dès . Une citation à l'ordre du régiment avec attribution de la Croix de guerre à étoile de bronze fut décernée à la commune le , en reconnaissance de l'action résistante de ses habitants. Ces récompenses sont exposées dans la salle du conseil de la mairie.
  • Jules Hénault (1859-1909), artiste peintre et illustrateur y est né.
  • Marcel Dessonnes (1877-1960) est un comédien français, sociétaire de la Comédie-Française, mort à Valence-en-Brie, dont une des rues porte son nom.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Valence-en-Brie », p. 254–259

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Valence-en-Brie, » sur Géoportail (consulté le 48.4442)..
  2. « Sites Natura2000 de Valence-en-Brie » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Zones ZNIEFF de Valence-en-Brie » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  4. « Valence-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  6. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 13 novembre 2020 ».
  2. « Valence-en-Brie » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Vallee Javot (F4410600) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Jouannet (F4415000) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Putte Muce (F4413000) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de l'Archevêqu (F4411300) » (consulté le ).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de la Chapelle (F4414000) » (consulté le ).
  8. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 4 novembre 2018
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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