Montfermeil

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Montfermeil
L'hôtel de ville, en mars 2007.
L'hôtel de ville, en .
Blason de Montfermeil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Tremblay-en-France
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
Xavier Lemoine
2014-2020
Code postal 93370
Code commune 93047
Démographie
Gentilé Montfermeillois
Population
municipale
25 945 hab. (2013)
Densité 4 761 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 00″ N 2° 34′ 00″ E / 48.9, 2.566748° 54′ 00″ Nord 2° 34′ 00″ Est / 48.9, 2.5667
Altitude 116 m (min. : 62 m) (max. : 117 m)
Superficie 5,45 km2
Localisation

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Montfermeil
Liens
Site web ville-montfermeil.fr

Montfermeil est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Montfermeillois. Au dernier recensement de 2013, la commune comptait 26 154 habitants. Avec la commune limitrophe de Clichy-sous-Bois, elle forme la Communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville s'étend sur 545 hectares et se situe à 17 km à l’est de Paris, sur le flanc sud du plateau portant la forêt de Bondy.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Quartier des Bosquets (rue Picasso).

La ville regroupe différents quartiers hétéroclites :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La ville est limitrophe de Clichy-sous-Bois au nord-ouest ; Coubron au nord ; Gagny au sud-ouest ; Chelles au sud-est ; et Courtry au nord-est.

Rose des vents Clichy-sous-Bois Coubron Courtry Rose des vents
Clichy-sous-Bois N Chelles
O    Montfermeil    E
S
Gagny Chelles Chelles

Géographie administrative[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[2], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

Depuis le 1er janvier 2016, Montfermeil fait partie de la Métropole du Grand Paris et intègre selon les décrets no 2015-1655 à 2015-1365 du

Climat[modifier | modifier le code]

Montfermeil comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'urbanisation très dense de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France, en particulier par temps calme et anticyclonique. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour, et a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4,7 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +20 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 43, dont 9 au-delà de 30 °C. Au Bourget, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[3]

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservies par différentes lignes d'autobus :

La ville n'a ni gare RER ou Transilien, ni station de métro ou de tramway. La plupart des montfermeillois ne se dirigent pas, pour rejoindre Paris, vers la gare du Chénay - Gagny (RER)(E), plus proche mais difficilement accessible en transport en commun, mais vers celles du Raincy - Villemomble (RER)(E), de Chelles - Gournay (RER)(E) TransilienLigne P du Transilien et de Gagny (RER)(E).

Un débranchement vers Montfermeil de la ligne de tramway (T)(4) à partir de Gargan a été validé par le STIF le 11 avril 2012. Cette branche, traversant la cité des Bosquets et le centre-ville avec pour terminus l'Hôpital de Montfermeil, permettra de relier Montfermeil aux gares de Bondy et Aulnay-sous-Bois. L’enquête publique est prévue à partir de fin 2012, le début des travaux en 2014 et la mise en service en 2017[4].

Par ailleurs, dans le cadre du projet Grand Paris Express, il est prévu l'implantation d'une gare de la ligne 16 en limite de Clichy-sous-Bois, la gare de Clichy - Montfermeil qui sera alors en correspondance avec la nouvelle branche de tramway[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mons fermeolus en 1196, Mons fermoil en 1200, Monfermeil en 1209, Mons firmalis[7], Mons fermolii[7], Mons-firmolium en 1221, Montéfirmo cité en 1122, Montfermolio en 1124[8], Mons firmiolus en 1248[7].

L'étymologie de Montfermeil provient du latin Mons Firmaculus qui signifie « mont fermé » ou « mont Fortifié ». L'autre hypothèse de l'étymologie vient du Mont Vermeil en référence aux nombreuses vignes (toujours d'actualité) qui poussaient le long des montées de la ville. Le lieu est habité depuis la période du Néolithique (silex taillés, haches, grattoirs, flèches).

Histoire[modifier | modifier le code]

Montfermeil - La Grande Rue au début du XXe siècle. Montfermeil était desservi depuis 1890 par la ligne du tramway du Raincy à Montfermeil qui la reliait à la gare du Raincy. Cette ligne cessa son activité le 14 avril 1938.

Cette ville relevait de l'abbaye de Chelles, et au XIIIe siècle avait une léproserie. Montfermeil fut occupé par les Anglais (les « Anglois » en vieux français de l'époque). Jeanne d'Arc passa dans le bourg le 13 septembre 1429. Henri IV y créa la foire de la Saint-Michel. Au XVIIe siècle, construction du château pour Michel de Chamillart, ministre de Louis XIV. En 1735, les terres de Montfermeil sont vendues à Hocquart, conseiller au Parlement. Pour le fils de ce dernier, Montfermeil est érigé en marquisat. Creusement d'un étang en 1782, pour assécher des friches, au lieu-dit « Des Sept îles », lac qui est de nos jours asséché et ou se situe un centre commercial. L’église a été partiellement démolie sous la Révolution française.

Montfermeil a été mis en lumière par le roman de Victor Hugo Les Misérables. Sur un des chemins s'enfonçant dans le bois, Jean Valjean rencontre Cosette, s'en allant chercher de l'eau à la source du buisson. Une fontaine a d'ailleurs été édifiée à cet emplacement. La commune est occupée par les troupes prussiennes, pendant la guerre de 1870. À la fin du XIXe siècle, Montfermeil, à la faveur du lotissement de Franceville, devient à la fois villégiature populaire et banlieue de peuplement[9],[10]. Le château du XVIIe siècle est vendu à des lotisseurs en 1891, racheté par la ville en 1928 et détruit quelques mois plus tard.

Dans les années 1950-1960, une politique de grande construction urbaine a vu le jour et a provoqué l'édification d'un grand ensemble essentiellement sous le statut de copropriété privée (les Bosquets I et II).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Du 20 juillet 1967 au 23 mars 2015, Montfermeil est le chef-lieu du canton de Montfermeil auquel Coubron et Vaujours sont aussi membres. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Tremblay-en-France, composé de Coubron, Montfermeil, Tremblay-en-France et Vaujours.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville a engagé de longue date un partenariat avec sa voisine, avec un SIVOM créé en 1961, un grand projet urbain (1994-1999) et un programme européen PIC URBAN[11], accru en 1997 avec la création de la communauté de communes de Clichy-sous-Bois Montfermeil, transformée en 2001 en communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[12].

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale. Les EPT exercent également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est, qui remplace également l'ancienne communauté d'agglomération Clichy / Montfermeil[13].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Montfermeil à longtemps été dirigée par le PCF jusqu'à ce que Pierre Bernard, DVD, succède à Gilles Guimet en mars 1983. Pierre Bernard restera maire pendant 19 ans, à ce jour la plus longue longévité à ce poste dans la ville. Pierre Bernard cède son fauteuil à Xavier Lemoine UMP puis LR-PCD, son 1er Adjoint, le 29 juin 2002[14].

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections cantonales puis départementales[modifier | modifier le code]

Canton de Montfermeil
  • 1967 - 1979 : Michel Rosenblatt (PCF), maire de Montfermeil de 1970 à 1978.
  • 1979 - 1992 : Jean Corlin (DVD), maire de Coubron de 1969 à 1990.
  • 1992 - 1998 : Pierre Bernard (DVD), maire de Montfermeil de 1983 à 2002 et député de 1995 à 1997.
  • 1998 - 2015 : Raymond Coënne (DVD puis UMP), maire de Coubron de 1990 à 2014.
Canton de Tremblay-en-France
  • 2015 - 2021 : Dominique Dellac (PCF), montfermeilloise, et Pierre Laporte (FG), conseiller municipal de Tremblay-en-France, conseiller général sortant (2001 - 2015) et vice-président du nouveau conseil départemental.
  • Résultats des élections départementales de 2015 : au premier tour, les candidats FN arrivent sur le canton en tête avec 30,33 % devant les deux candidats FG (29,38 %). À Montfermeil, c'est Xavier Lemoine (LR-UDI), maire de la ville, qui arrive en tête avec 41,04 %, loin devant le FN (27,67 %) et le FG (16,5 %). Xavier Lemoine, arrivé 3e (26,99%) sur le canton, n'est pas en mesure de se maintenir pour le second tour. Lors du second tour, les candidats du FG sont élus avec 58,96 % des voix. À Montfermeil, le FG l'emporte avec 51,53 % contre 48,47 % pour le FN[20]. Pierre Bernard (DVD-Alliance Royale), maire honoraire avait appeler à voter contre l’extrême Gauche (FG) et à voter pour le seul candidat de la droite (FN) restant[21].

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Résultats des seconds tours.

Élections présidentielles, résultats des seconds tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Xavier Lemoine, Maire LR-PCD depuis 2002.

Le conseil municipal est composé 35 membres, dont le maire Xavier Lemoine, de dix maires adjoints, de huit conseillers municipaux délégués, dix conseillers municipaux de la majorité (Les Républicains) et six de l'opposition (trois Europe Écologie Les Verts et trois Front de Gauche)[Quand ?][réf. nécessaire]. L'hôtel de ville se trouve 7 place Jean Mermoz.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Albert Leveque   Président du comité local du Souvenir Français
1945 1947 Marcel Berger PCF Président du comité de Liberation
1947 1953 Adolphe Argence RPF  
1953 1956 Marcel Berger PCF  
1956 1970[37] Henri Vidal PCF Journaliste
Décédé en fonction
1970 1978 Michel Rosenblatt[38] PCF Conseiller général de Montfermeil (1967 → 1979)
1978 mars 1983 Gilles Guimet PCF  
mars 1983 juin 2002[39] Pierre Bernard DVD Conseiller général de Montfermeil (1992 → 1998)
Député de la Seine-Saint-Denis (1995 → 1997)
Démissionnaire
juin 2002 en cours
(au 30 avril 2014)
Xavier Lemoine LR-PCD[40] Vice-président du Conseil national des villes[Quand ?][réf. nécessaire]


Police municipale[modifier | modifier le code]

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La police municipale de Montfermeil a été créée le . Elle est actuellement[Quand ?] composée de dix fonctionnaires de police municipale. Elle possède un blason créé par l'ensemble des policiers de ce service. Ses locaux se trouvent dans la rue de la Haute Futaie, juste à côté de l'Hôtel de ville de Montfermeil.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 22 décembre 2013, Montfermeil n'est jumelée avec aucune commune[41].

La commune a été jumelée en 1966 avec la commune allemande de Wusterhausen/Dosse[42].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 25 945 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721 836 857 768 1 064 905 952 1 025 982
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
950 1 124 1 140 1 003 997 1 010 1 229 1 241 1 188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 606 2 009 2 069 2 619 4 059 5 536 6 196 5 660 8 271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
12 019 21 063 23 237 22 926 25 556 24 121 26 121 24 457 25 963
2013 - - - - - - - -
25 945 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2004[44].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville compte 1087 élèves en école maternelle et 1830 élève en école élémentaire[45].

La ville de Montfermeil relève de l’académie de Créteil[46]. Les écoles sont gérées par l’Inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale, boulevard Bargue.

Enseignement public[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles (7), 1087 élèves en 2015 :
    • L'arc en ciel
    • Danièle Casanova
    • Jean-Baptiste Clément
    • Joliot-Curie
    • Paul Éluard
    • Jules Ferry
    • Victor Hugo
  • Écoles élémentaires (7), 1830 élèves en 2015 :
    • André-Champy
    • Jean-Baptiste Clément
    • Joliot-Curie
    • Paul Eluard
    • Jules Ferry
    • Victor Hugo
    • Henri Wallon
  • Écoles secondaires (2) :
    • Pablo Picasso, avec 660 élèves en 2015.
    • Jean Jaurès, avec 645 élèves en 2015.

Enseignement privé[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelle et primaire Sainte Jeanne d'Arc, avec 200 élèves en 2015.
  • École Alexandre Dumas (hors contrat), depuis 2012, avec 100 élèves en 2015[47]

Centres de loisirs[modifier | modifier le code]

La ville offre de nombreux centres maternels, primaires et préadolescents [48] qui s'occupent des enfants pendant les vacances scolaires ou les mercredis.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le spectacle Son et lumière : "Les Misérables" d'après le roman de Victor Hugo, mis en scène par Jean-Jacques Lecorre et Glenn Mather[49] ; Ce spectacle a pris fin en juillet 2013. Un nouveau son et lumière (La dame aux camélias) est en cours de préparation avec la même équipe d'acteurs et actrices bénévoles. La première a eu lieu en juin 2015.
  • Le concours des maisons et balcons fleuris chaque été.
  • Le concours des maisons illuminées chaque noël.
  • Le défilé cultures et création.
  • La fête de la Brioche, qui a fêté ses 40 ans en 2013.
  • La fête des voisins.
  • Le forum des associations et des artisans.
  • Le marché de noël et le Salon des Arts créatifs.
  • Le traditionnel tir de feu d'artifice de la Fête nationale qui a généralement lieu le 13 juillet au Moulin de Montfermeil.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville compte plus d'une vingtaine de médecins généralistes, plus d'une trentaine de médecins spécialisés, une trentaine d'auxiliaires médicaux. D'autre part, le centre hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil, créé en 1935, qui compte 516 lits, se situe rue du Général-Leclerc.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Montfermeil possède quatre gymnases dont deux accueillent un terrain de football et un autre un mur d'escalade. Le Formigé accueille un terrain de football ainsi qu'un skate-parc. La ville possède aussi un club de tennis et une école d'équitation et de pension de chevaux. Elle accueille aussi la 1re Compagnie d'Arc. Elle compte 24 sections sportives pour 2685 licenciés en 2014.

Le club de football de Montfermeil s’appelle le FC Montfermeil dont l'équipe Séniors joue en Promotion d'Honneur (4e div.régionale, 9e nationale). Le club possède 14 équipes. En 2013, le club a reçu le Prix du meilleur club du District départementale de football de Seine-Saint-Denis.Le club de handball local est le Montfermeil Handball dont l'équipe Séniors évolue en Pré-nationale (1re div. régionale, 6e nationale).

Médias[modifier | modifier le code]

La ville publie un mensuel pour informer ses concitoyens des différents manifestations culturelles, politiques et sociales[50]. La première parution du Bulletin municipal de la Ville de Montfermeil a lieu au début de l'année 1938.

Labels[modifier | modifier le code]

La commune de Montfermeil possède trois labels :

  • En 2006, elle reçoit le label Ville Internet <<@@>>.
  • En 2008, elle reçoit le label Ville fleurie, 1 fleur.
  • Depuis 2012, elle possède le label Commune donneur.

Économie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Montfermeil a exploité deux petites carrières de plâtre. On trouve un semblant d'emplacement sur le Chemin de la Carrière.

Montfermeil a eu le siège de Titus France[51].

Le centre commercial des Sept-Îles accueille un des magasins du Secteur de la grande distribution appartenant à Auchan, Simply Market.

Le centre ville accueille un magasin du secteur du Hard-discount, Lidl.

Deux marchés sont à disposition des Montfermeillois, celui des Coudreaux et celui de Barrière Blanche à Franceville.

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune met à la disposition de ses habitants différentes structures pour se former à un travail :

  • le GRETA de l'Académie de Créteil : offre des formations aux salariés, aux demandeurs d’emploi, aux jeunes et aux adultes recherchant un contrat d’alternance [52].
  • l'espace orientation Airemploi : propose un accompagnement individualisé, et des conseils sur les formations, les métiers et les emplois de l’aéronautique [53].
  • ARFPA Association Régionale pour la Formation des Animateurs : offre des informations et des formations pour des animateurs[54].
  • AFPA : propose des formations à durée déterminée et indéterminée[55].
  • une Formation informatique : est proposée par le GRETA Sud Tertiaire 93[56].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

La ville regroupait plusieurs moulins : le moulin à eau de Saulx (vers 1200-XVIIIe siècle), le moulin de la Fosse (XVe siècle), le moulin d'En Haut, le moulin des Bruyères, le moulin à vent de Coubron, le moulin de la Tour et le moulin de la Galette, le moulin Carré (XIXe siècle), le moulin de Sempin. Il ne reste aujourd'hui que celui appelé Moulin de Montfermeil[57].

Le Petit Château (ou maison de Bourlon : nom des premiers propriétaires) a été construit vers 1635. En 1869, il fut le terminus du monorail Larmanjat. De 1935 à 1962, il abrita l'institution Saint-Paul.

Le château des Cèdres a été construit au XVIIe siècle par Néret, Trésorier de France. Au XIXe siècle, il a été la propriété de Madame de Fleurieu qui l'aménagea. Il a été acheté par la ville en 1994.

  • Inauguré le 8 septembre 2007, l’arboretum de Montfermeil présente, sur 11 hectares, un collection d’arbres et d’arbustes venant du monde entier. Les 97 arbres remarquables sont présentés sur 17 banquettes appelées « cairns » et classés selon la thématique de la « galerie de l’évolution ».
  • Château de Maison-Rouge, lieu-dit établi en 1740, le château passe entre différentes mains, jusqu'à ce que le domaine soit morcelé et le château détruit en 1956[57].
  • La grosse borne, marque la limite de deux territoires, Clichy et Montfermeil. Elle mesure 70 cm de hauteur, 35 cm de base. Elle a été détruite lors des travaux de voirie en 1999[57].
  • Maison « Les ormes » : située à l'intérieur de l'hospice départemental.
  • Maison de Funck-Brentano : construite durant le Premier Empire. Elle fut habitée par Frantz Funck-Brentano, historien et membre de l'Institut.
  • Le lavoir et la fontaine Lassaut : créés en raison du manque d'eau au XIXe siècle, et couverts en 1859.
  • La Demeure : datant de l'époque de la Restauration, elle fut habitée par Charles Adolphe Wurtz.
  • La Maison du Mûrier : elle fut construite par Millon, avocat de Paris en 1794, et principal rédacteur des Doléances de la ville.
  • La guinguette « Au coq hardi », sur le site de l'étang des sept-Îles.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Pierre Saint-Paul

La commune compte cinq lieux de cultes :

Le moulin
Maison habitée par Funck-Brentano
  • l’Église Saint-Pierre Saint-Paul fut édifiée au XIIIe siècle et XIVe siècle. Le 29 juillet 1799, elle fut vendue à Le Doyen, qui revendit tous ses matériaux. Les habitants ne retrouvèrent leur église qu'en 1802. Aujourd'hui encore, on peut y découvrir un calvaire de Rude ;
  • la paroisse catholique Notre-dame de Lourdes située dans le quartier des Coudreaux ;
  • la chapelle catholique Jésus Adolescent située dans le quartier de Franceville ;
  • l'église évangélique de Montfermeil située dans le quartier de Franceville ;
  • l'église orthodoxe Sainte-Marie-de-Dieu située dans le quartier de Franceville.
  • Mosquée de l'avenue Jean Jaurès située dans le quartier de Franceville. En avril 2012, Xavier Lemoine ferme la mosquée par arrêté pour « gros problèmes de sécurité ».

La commune compte deux cimetières, le Nouveau cimetière, rue des Moulins et l'Ancien cimetière, rue de Coubron.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Montfermeil s’étend sur une superficie de 545 hectares dont 28 hectares d’espaces verts :

  • l'ancien parc des Cèdres et le parc Jean Valjean formant désormais le parc Arboretum ouvert en 2006 ;
  • la propriété Formigé, avec 5,2 hectares à la limite de la Forêt de Bondy ;
  • le parc Jean-Pierre Jousseaume ou parc du Sempin ;
  • le parc des Ormes qui possède le label Natura 2000 ;
  • le parc Henri Pescarolo.

Montfermeil et la littérature[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Montfermeil fut habitée par :

Quelques personnages importants passèrent par Montfermeil :

  • Jeanne d'Arc[58]. Son nom est maintes fois cité dans des manuscrits de la Seigneurie de Montfermeil, sous le nom de Jeanne de Bourges.
  • Frantz Bertin, joueur de football professionnel
  • Mamadou Samassa (International Espoir), joueur de football professionnel jouant actuellement au Valenciennes FC

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montfermeil

Les armes de la commune de Montfermeil se blasonnent ainsi :
De gueules à trois roses d'argent[59]

Ces armes sont issues de celles des Hocquart, connues depuis le XVIe siècle[60]. Cette famille fut le premier marquis de la ville au XVIIIe siècle, encadrées de vignes, principale activité agricole du village jusqu'au XIXe siècle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://jcharre.typepad.com/photos/uncategorized/2008/04/27/revenus_3.jpg
  2. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  3. Météo France - Climatologie
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  5. Vidéo de la Société du Grand Paris illustrant le tracé de la section entre Noisy-Champs et Le Bourget.
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