Montfermeil

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Montfermeil
L'hôtel de ville, en mars 2007.
L'hôtel de ville, en .
Blason de Montfermeil
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Tremblay-en-France
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est
Maire
Mandat
Xavier Lemoine
2014-2020
Code postal 93370
Code commune 93047
Démographie
Gentilé Montfermeillois
Population
municipale
25 945 hab. (2013)
Densité 4 761 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 00″ Nord 2° 34′ 00″ Est / 48.9, 2.5667
Altitude 116 m (min. : 62 m) (max. : 117 m)
Superficie 5,45 km2
Localisation

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Montfermeil

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Montfermeil
Liens
Site web ville-montfermeil.fr

Montfermeil est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Montfermeillois.

Au dernier recensement de 2013, la commune comptait 26 154 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la petite couronne parisienne, avec le territoire de Montfermeil en rouge.
Localisation de Montfermeil dans la petite couronne.
Commune de la Seine-Saint-Denis (93)
Seine-Saint-Denis-Position.svg Localisation du département en France

La ville s'étend sur 545 ha (5,45 km2) et se situe à 15 km à l’est de Paris, sur le flanc sud du plateau portant la forêt de Bondy.

Montfermeil possède 69 ha d’espaces verts répartis entre les 21 ha de forêt de Bondy, 20 ha pour le Bois des Ormes, 23 ha de parcs et jardins, 5 300 m2 de massifs fleuris, 3 ha dans les établissements municipaux.

Montfermeil se situe sur un point culminant de la Seine-Saint-Denis.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La ville est limitrophe de Clichy-sous-Bois au nord-ouest ; Coubron au nord ; Gagny au sud-ouest ; Chelles au sud-est.

Rose des vents Clichy-sous-Bois Coubron Coubron Rose des vents
Clichy-sous-Bois N Chelles
O    Montfermeil    E
S
Gagny Chelles Chelles

Quartiers[modifier | modifier le code]

Place Notre-Dame-des-Anges à Montfermeil

La ville regroupe différents quartiers hétéroclites :

  • le centre ville, qui abrite le Site de l'étang des sept îles 1897, détruit en 1966 et qui a laissé place à un centre commercial ;
  • les Bosquets, près de la Forêt de Bondy et à la limite de Clichy-sous-Bois;
  • les Coudreaux, à la limite de Chelles et de Coubron, quartier résidentiel;
  • Franceville, à la limite de Gagny et de Chelles, quartier aisé et résidentiel[1] ;
  • les Oiseaux, à la limite de Chelles, quartier aisé de la commune.

Géographie administrative[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[2], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

Avec la commune limitrophe de Clichy-sous-Bois, elle forme la Communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil jusqu'en 2015.

Depuis le 1er janvier 2016, Montfermeil fait partie de la Métropole du Grand Paris et intègre selon les décrets no 2015-1655 à 2015-1365 du , l’Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est composé de 14 communes, Clichy-sous-Bois, Coubron, Gagny, Gournay-sur-Marne, Le Raincy, Les Pavillons-sous-Bois, Livry-Gargan, Montfermeil, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Rosny-sous-Bois, Vaujours et Villemomble.

Climat[modifier | modifier le code]

Montfermeil comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'urbanisation très dense de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France, en particulier par temps calme et anticyclonique. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour, et a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec 4,7 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec 20 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 43, dont 9 au-delà de 30 °C. Au Bourget, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[3]

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservies par différentes lignes d'autobus :

La ville n'a ni gare RER ou Transilien, ni station de métro ou de tramway. La plupart des montfermeillois ne se dirigent pas, pour rejoindre Paris, vers la gare du Chénay-Gagny (RER)(E), plus proche mais difficilement accessible en transport en commun, mais vers celles du Raincy - Villemomble (RER)(E), de Chelles - Gournay (RER)(E) TransilienLigne P du Transilien et de Gagny (RER)(E).

Un débranchement vers Montfermeil de la ligne de tramway (T)(4) à partir de Gargan a été validé par le STIF le 11 avril 2012. Cette branche, traversant la cité des Bosquets et le centre-ville avec pour terminus l'Hôpital de Montfermeil, permettra de relier Montfermeil aux gares de Bondy et Aulnay-sous-Bois. L’enquête publique est prévue à partir de fin 2012, le début des travaux en 2014 et la mise en service en 2017[4].

Par ailleurs, dans le cadre du projet Grand Paris Express, il est prévu l'implantation d'une gare de la ligne 16 en limite de Clichy-sous-Bois, la gare de Clichy - Montfermeil qui sera alors en correspondance avec la nouvelle branche de tramway[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mons fermeolus en 1196, Mons fermoil en 1200, Monfermeil en 1209, Mons firmalis[7], Mons fermolii[7], Mons-firmolium en 1221, Montéfirmo cité en 1122, Montfermolio en 1124[8], Mons firmiolus en 1248[7].

Montfermeil - La Grande Rue au début du XXe siècle. Montfermeil était desservi depuis 1890 par la ligne du tramway du Raincy à Montfermeil qui la reliait à la gare du Raincy. Cette ligne cessa son activité le 14 avril 1938.

L'étymologie de Montfermeil provient du latin Mons Firmaculus qui signifie « mont fermé » ou « mont Fortifié ». L'autre hypothèse de l'étymologie vient du Mont Vermeil en référence aux nombreuses vignes (toujours d'actualité) qui poussaient le long des montées de la ville. Le lieu est habité depuis la période du Néolithique (silex taillés, haches, grattoirs, flèches).

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges de l’époque néolithique, dont un foyer de chasseurs « tardenoisiens » datant de 3 000 ans avant Jésus-Christ, attestent de la présence de l’homme dans notre ville depuis la préhistoire. Des tribus gauloises, des colons romains puis mérovingiens adoptent par la suite le plateau et en font un site stratégique d’observation de la vallée de la Marne.

La cité de Montfermeil, qui n’est alors qu’une clairière dans la forêt de Bondy, apparaît pour la première fois dans le courant du XIIe siècle, sous la forme latine de Montefirmo (mont fermé) en 1122, puis de Montfermolio en 1124. Au Moyen Âge, Montfermeil est divisée en plusieurs fiefs (Le lieu relevait entre-autres de l'abbaye de Chelles), et possède au XIIIe siècle une léproserie, des moulins à eau et des carrières. L’activité y est essentiellement agricole, et surtout viticole. La première église date du XIIIe siècle, probablement construite sur l’emplacement d’un ancien sanctuaire mérovingien. La guerre de Cent Ans fait des ravages dans la région et Montfermeil fut occupé par les Anglais. Jeanne d'Arc passa dans le bourg le 13 septembre 1429. Montfermeil, ruinée, se dépeuple.

Henri IV y créa la foire de la Saint-Michel.

Mise sous la protection de seigneurs successifs, Montfermeil se développe peu à peu. Les vignes recouvrent les coteaux mais les bois et les friches prédominent encore. C’est le seigneur Antoine Pélissier qui commence la construction du château, que terminera Michel de Chamillard, ministre de Louis XIV. Le château est vendu en 1701 aux frères Bégon. En 1735, la seigneurie est vendue à Jean Hyacinthe Hocquart, dont le fils Jean Hyacinthe Emmanuel Hocquart deviendra le premier marquis de Montfermeil, qui compte alors 500 habitants. Il participe activement au développement de la ville avec la construction d’un nouveau moulin à vent, l’aménagement de routes et de salles de classe. À sa mort, en 1778, son fils Jean Hyacinthe Louis poursuit les travaux d’aménagement avec de nouvelles rues. En 1782, il fait créer un étang pour assécher des friches au lieu-dit « Des Sept îles », lac qui est de nos jours asséché et ou se situe un centre commercial.

Lorsque la Révolution survient, Montfermeil compte 720 habitants. Le château est saisi comme bien national puis acheté par le général de division Louis-Henri Loison avant d’être restitué à la marquise de Montfermeil. L’église est, quant à elle, vendue en 1799, puis est rendue aux habitants en 1802 (en partie démolie).

À la fin de l'épopée napoléonienne, Montfermeil souffre, lors de la campagne de France de 1814 et lors des Cent-Jours de 1815, des invasions russes et prussiennes qui marquent leur passage par des pillages et des réquisitions abusives. À partir du milieu du XIXe siècle la ville retrouve son calme. Quelques belles propriétés se construisent autour de l’église reconstruite en 1820.

Montfermeil a été mis en lumière par le roman de Victor Hugo Les Misérables. Sur un des chemins s'enfonçant dans le bois, Jean Valjean rencontre Cosette, s'en allant chercher de l'eau à la source du buisson. Une fontaine a d'ailleurs été édifiée à cet emplacement. La commune était également célèbre pour son pèlerinage à Notre-Dame-des-Anges, qui avait lieu en septembre et où l'on venait boire l'eau d'une source miraculeuse près d'une chapelle en bois de la forêt de Bondy.

Montfermeil était, à la fin du XIXe siècle, un bourg assez isolé et malaisé d'accès, et en 1847, avant la mise en service de la gare du Raincy, les transports publics étaient constitués par des voitures publiques, qui faisaient deux fois par jour le trajet Paris - Le Raincy en deux heures environ. Lorsque la ligne Paris - Strasbourg rendit les déplacements plus faciles, un service d'omnibus à chevaux fut mis en place par la Compagnie de l'Est pour relier Montfermeil à la gare de Gagny, puis à celle du Raincy.

La commune de Montfermeil souhaitait toutefois un désenclavement plus efficace vers le chemin de fer, et militait pour la création d'une ligne de tramway, qui « valoriserait les terrains, multiplierait les propriétés de plaisance, encouragerait la fixation dans la commune de sa population estivale »[9].

Monorail Larmanjat à Montfermeil.
« L'entrée du Pays », avec le tramway venant de la Gare du Raincy - Villemomble - Montfermeil.
Carte postale ancienne montrant une rame de la STCRP au terminus de Montfermeil vers 1931.
Une longue rame longue du tramway du Raincy à Montfermeil de la STCRP au terminus de Montfermeil, vers 1931.

À la suite de sa présentation par Jean Larmanjat à l'exposition universelle de 1867[10] est installé un monorail en 1868 entre Le Raincy et Montfermeil. La date de fin d'exploitation n'est pas connue, mais il semble que la voie ait été détruite lors de la Guerre franco-prussienne de 1870

Celle-ci amène en effet de nouvelles difficultés et la commune est occupée par les troupes prussiennes. Une très grande majorité de la population quitte Montfermeil pour trouver refuge à Paris.

La question des transports en commun est à nouveau traitée en 1888, avec la concession accordée à M. Dufrane-Macart pour la création et l'exploitation d'un tramway à cheval entre Le Raincy et Montfermeil[11]. Celui-ci, un investisseur lié à une société, l'Union immobilière de Raincy-Montfermeil[9], ne souhaite pas la mettre en œuvre lui-même et souhaite que la ville du Raincy se substitue à lui-même. Après négociations, la concession est rétrocédée à la Société anonyme du tramway du Raincy à Montfermeil et Extensions par décret du 24 août 1893, avec intervention de la Ville du Raincy, pour une durée de 50 ans[12]. La ligne est mise en service en 1890, directement exploitée en traction à vapeur, puis en traction électrique en 1895.

1896 marque un tournant décisif dans l’histoire de Montfermeil. Le comte Roger de Nicolay vend son domaine à une société immobilière qui crée les lotissements de Franceville et des Coudreaux, et la ville devient à la fois villégiature populaire et banlieue de peuplement[13],[14]. Le château du XVIIe siècle est vendu à des lotisseurs en 1891, racheté par la ville en 1928 et détruit quelques mois plus tard.

Montfermeil est durement touchée par la Première Guerre mondiale. Avec 90 morts, ses pertes sont au-dessus de la moyenne nationale.

Entre les deux guerres, Montfermeil se transforme et sa population s’accroît sensiblement passant de 2 000 habitants en 1919 à plus de 6 000 en 1939. Le tramway du Raincy à Montfermeil, qui portait l'indice 112, est exploité depuis 1921 par la STCRP (ancêtre de la RATP), qui supprime progressivement toutes ses lignes de tramway. La ligne fut la dernière de cette compagnie à être exploitée en tramway, qui sont remplacés, le 14 août 1938, par des autobus, alors considérés comme plus modernes[15].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupent de nouveau la ville qui sera libérée le 27 août 1944 par les troupes américaines.

Dans les années 1950 et 1960, une politique de grande construction urbaine a vu le jour et a provoqué l'édification d'un grand ensemble essentiellement sous le statut de copropriété privée (les Bosquets I et II).

Construite dans les années 60, sous l’impulsion de l’État, pour répondre à un afflux massif de population, la résidence des Bosquets connaît rapidement des problèmes dans la gestion de la copropriété : les services ne correspondent aux besoins des habitants, les charges augmentent, le surendettement aussi et la paupérisation du site s’accompagne de problèmes de salubrité et de violences. Pour enrayer le phénomène et apporter des conditions de vie dignes et décentes aux centaines de famille résidentes aux Bosquets, la Ville et le PACT ARIM 93 s’engagent alors, à partir de 1985, dans un programme de rénovation sur le long terme : l’acquisition des logements de la copropriété couplée à une politique sociale volontariste, avec notamment la création d’une halte-garderie, du centre de loisirs Moulinsart et l’implantation de la Mission locale et de la Maison des services publics. Le plan Borloo vient parachever ce long processus en injectant plus de 700 millions sur le Plateau pour le résultat visible aujourd’hui.

Depuis 2004, dans le cadre du Programme de Rénovation Urbaine (PRU), ce sont au total 659 logements issus de copropriétés dégradées qui ont déjà été démolis à Montfermeil, soit 6 barres et 4 cages d’escaliers (B1, B3, B7, B10, B11, B12...). Les ménages des bâtiments qui ont été détruits précédemment ont été relogés dans de nouveaux logements sociaux et bénéficient aujourd’hui d’une amélioration considérable de leur cadre de vie. En une décennie, à Montfermeil, le PRU, un des plus emblématiques en France, a totalement bouleversé le paysage du territoire. Il permet aujourd’hui, d’offrir une vision rénovée de la résidence des Bosquets et de la ville toute entière: création de nouveaux logements, réaménagement des espaces publics, ouverture de nouveaux équipements et services publics, développement des activités économiques et commerciales, accompagnement des familles tout au long du processus de relogement. Le programme se poursuivra encore jusqu’en 2018 avec la démolition du bâtiment B5, barre de 10 étages, comprenant 146 logements.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Du 20 juillet 1967 au 23 mars 2015, Montfermeil est le chef-lieu du canton de Montfermeil auquel Coubron et Vaujours sont aussi membres. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Tremblay-en-France, composé de Coubron, Montfermeil, Tremblay-en-France et Vaujours.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville a engagé de longue date un partenariat avec sa voisine, avec un SIVOM créé en 1961, un grand projet urbain (1994-1999) et un programme européen PIC URBAN[16], accru en 1997 avec la création de la communauté de communes de Clichy-sous-Bois Montfermeil, transformée en 2001 en communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[17].

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale. Les EPT exercent également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est, qui remplace également l'ancienne communauté d'agglomération Clichy / Montfermeil[18].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Montfermeil à longtemps été dirigée par le PCF jusqu'à ce que Pierre Bernard, DVD, succède à Gilles Guimet en mars 1983. Pierre Bernard restera maire pendant 19 ans, à ce jour la plus longue longévité à ce poste dans la ville. Pierre Bernard cède son fauteuil à Xavier Lemoine UMP puis LR-PCD, son 1er adjoint, le 29 juin 2002[19].

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Résultats des seconds tours :

Élections cantonales puis départementales[modifier | modifier le code]

Canton de Montfermeil
Canton de Tremblay-en-France
  • Résultats des élections départementales de 2015 : au premier tour, les candidats FN arrivent sur le canton en tête avec 30,33 % devant les deux candidats FG (29,38 %). À Montfermeil, c'est Xavier Lemoine (LR-UDI), maire de la ville, qui arrive en tête avec 41,04 %, loin devant le FN (27,67 %) et le FG (16,5 %). Xavier Lemoine, arrivé 3e (26,99%) sur le canton, n'est pas en mesure de se maintenir pour le second tour. Lors du second tour, les candidats du FG sont élus avec 58,96 % des voix. À Montfermeil, le FG l'emporte avec 51,53 % contre 48,47 % pour le FN[25]. Pierre Bernard (DVD-Alliance Royale), maire honoraire avait appeler à voter contre l’extrême Gauche (FG) et à voter pour le seul candidat de la droite (FN) restant[26].

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Résultats des seconds tours dans la commune :

Élections législatives[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Résultats des seconds tours dans la commune :

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Résultats des seconds tours dans la commune :

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Meilleurs scores :

Référendums[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé 35 membres, dont le maire Xavier Lemoine, de dix maires adjoints, de quinze conseillers municipaux délégués, trois adjoints de quartiers et de la majorité municipale, et six de l'opposition (trois Europe Écologie Les Verts et trois Front de Gauche)[42].

L'hôtel de ville se trouve 7 place Jean Mermoz.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Place Jean Mermoz - Hôtel de ville
Hôtel de ville de Montfermeil
Xavier Lemoine, Maire LR-PCD depuis 2002.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Albert Leveque   Président du comité local du Souvenir Français
1945 1947 Marcel Berger PCF Président du comité de Liberation
1947 1953 Adolphe Argence RPF  
1953 1956 Marcel Berger PCF  
1956 1970[43] Henri Vidal PCF Journaliste
Décédé en fonction
1970 1978 Michel Rosenblatt[44] PCF Conseiller général de Montfermeil (1967 → 1979)
1978 mars 1983 Gilles Guimet PCF  
mars 1983 juin 2002[45] Pierre Bernard DVD Conseiller général de Montfermeil (1992 → 1998)
Député de la Seine-Saint-Denis (1995 → 1997)
Démissionnaire
juin 2002 en cours
(au 24 avril 2016)
Xavier Lemoine LR-PCD[46] Vice-Président du PCD


Police municipale[modifier | modifier le code]

La police municipale de Montfermeil a été créée le . Elle était en 2010 composée de quinze fonctionnaires de police municipale. Elle possède un blason créé par l'ensemble des policiers de ce service. Ses locaux se trouvent au 4 rue de la Haute Futaie, juste à côté de l'Hôtel de ville de Montfermeil[47]. En 2016, la police municipale est composée de 11 policiers municipaux. Crée en janvier 2016, l'unité cynophile de la Police Municipale appuie les fonctionnaires de police dans leurs missions de police administrative et judiciaire en matière de prévention et de surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publique. Elle est chargée d’assurer l’exécution des arrêtés de police et de constater par procès verbal ou rapport les infractions.  Elle intervient dans des domaines très divers et variés tels que notamment la sécurité routière, les conflits de voisinage, les atteintes aux bruit. Elle effectue principalement la surveillance générale de la commune ou particulière à l’occasion de manifestations sportives ou culturelles.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville compte plus d'une vingtaine de médecins généralistes, plus d'une trentaine de médecins spécialisés, une trentaine d'auxiliaires médicaux. D'autre part, le centre hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil, créé en 1935, qui compte 516 lits, se situe rue du Général-Leclerc.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 15 mai 2016, Montfermeil n'est jumelée avec aucune commune[48].

La commune a été jumelée de 1966 à 1983 avec la commune allemande de Wusterhausen/Dosse[49].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 25 945 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721 836 857 768 1 064 905 952 1 025 982
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
950 1 124 1 140 1 003 997 1 010 1 229 1 241 1 188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 606 2 009 2 069 2 619 4 059 5 536 6 196 5 660 8 271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
12 019 21 063 23 237 22 926 25 556 24 121 26 121 24 457 25 963
2013 - - - - - - - -
25 945 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2004[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville compte 1087 élèves en école maternelle et 1830 élève en école élémentaire[52].

La ville de Montfermeil relève de l’académie de Créteil[53]. Les écoles sont gérées par l’Inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale, boulevard Bargue.

Enseignement public[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles (7), 1 087 élèves en 2015 :
    • L'arc en ciel
    • Danièle Casanova
    • Jean-Baptiste Clément
    • Joliot-Curie
    • Paul Éluard
    • Jules Ferry
    • Victor Hugo
  • Écoles élémentaires (7), 1 830 élèves en 2015 :
    • André-Champy
    • Jean-Baptiste Clément
    • Joliot-Curie
    • Paul Eluard
    • Jules Ferry
    • Victor Hugo
    • Henri Wallon
  • Collèges (2) :
    • Pablo Picasso, avec 660 élèves en 2015.
    • Jean Jaurès, avec 645 élèves en 2015.

Enseignement privé[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelle et primaire Sainte Jeanne d'Arc, avec 200 élèves en 2015.
  • École Alexandre Dumas (hors contrat), depuis 2012, avec 100 élèves en 2015[54]

Centres de loisirs[modifier | modifier le code]

La ville offre de nombreux centres maternels, primaires et préadolescents [55] qui s'occupent des enfants pendant les vacances scolaires ou les mercredis.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le spectacle Son et lumière : créé en 1995 avec pour thème l'histoire de Montfermeil, il change de thème en 2007 et met en lumière "Les Misérables" d'après le roman de Victor Hugo. Il est mis en scène pour l'occasion, par Jean-Jacques Lecorre et Glenn Mather[56]. Ce spectacle a pris fin en juillet 2013. La première édition du nouveau son et lumière : La dame aux camélias, a eu lieu en juin 2015, la seconde se prépare avec plus de 300 bénévoles de 10 à 83 ans interprétant 360 personnages. Pour l'occasion 400 costumes ont été achetés à l’Opéra de Varsovie et les autres ont été réalisés par les bénévoles sous la houlette d'une costumière professionnelle. Le Son et Lumière a décroché depuis 2014 le label « Qualité » de la Fédération Française des Fêtes et Spectacles Historiques (FFFSH) qui distingue la qualité de l’accueil et de la production. Il a lieu tous les ans au château des Cèdres.
  • Le concours des maisons et balcons fleuris chaque été.
  • Le concours des maisons illuminées chaque noël.
  • Le défilé cultures et création. Il a fêté sa 11e édition en 2016 et réunit plus de 700 spectateurs, une cinquantaine de couturiers amateurs ou semi-professionnels et 200 mannequins amateurs. Le défilé Cultures et Création, créé en 2005, au lendemain des émeutes, comme un symbole de rassemblement, contribue à changer le regard sur la banlieue. Cette manifestation est parrainée par le groupe LVMH.
  • La fête de la Brioche, qui a fêté ses 40 ans en 2013.
  • La fête des voisins. Avec en 2015 plus de 30 sites.
  • Le forum des associations et des artisans.
  • Le marché de noël et le Salon des Arts créatifs.
  • Le traditionnel tir de feu d'artifice de la Fête nationale qui a généralement lieu le 13 juillet dans le parc du Moulin de Montfermeil (Moulin du Sempin).

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Montfermeil possède quatre gymnases et divers équipements sportifs:

  • Stade et gymnase Henri Vidal ;
  • Stade et gymnase Eric Tabarly, accueil également un pas de tir à l'arc ;
  • Gymnase Colette Besson, accueil un mur d'escalade ;
  • Gymnase Maurice Baquet, accueil une plaine de jeux ;
  • Plateau d'évolution Moulinsart ;
  • Club de Tennis ;
  • Ecole d'équitation et pension de chevaux ;
  • Domaine Formigé, qui accueil un stade et un skate parc.

Elle compte 24 sections sportives pour 2685 licenciés en 2014. L'Union Sportive de Montfermeil (USM) compte 12 de sections et accueil environ 1800 adhérents :

  • USM Cyclisme ;
  • USM Cyclotourisme ;
  • USM Escalade - Vertige Montfermeil ;
  • USM Gymnastique volontaire ;
  • USM Gymnastique d'entretien et loisirs / seniors ;
  • USM Gymnastique sportive ;
  • USM Yoga ;
  • USM Judo et Ju-jitsu ;
  • USM Pétanque ;
  • USM Randonnée ;
  • USM Tir à l'arc ;
  • 1ère Compagnie d'Arc.

Autres sections sportives :

  • Le Football Club de Montfermeil (FC Montfermeil) dont l'équipe Seniors joue en Promotion d'Honneur (4e div.régionale, 9e nationale). Le club possède 14 équipes. En 2013, le club a reçu le Prix du meilleur club du District départementale de football de Seine-Saint-Denis.Le club de handball local est le Montfermeil Handball dont l'équipe Seniors évolue en Pré-nationale (1re div. régionale, 6e nationale) ;
  • Association sportive hospitalière de Montfermeil ;
  • Montfermeil Tennis 93
  • Centre equestre
  • Montfermeil Handball
  • Esprit sportif de Montfermeil boxe
  • Boxing culb "Iris" Montfermeil
  • Club de lutte de Montfermeil
  • DSA krav-maga - Self défense
  • Danse Fever

Culture[modifier | modifier le code]

Le service culturel de Montfermeil est composée :

  • Ecole Municipale de Musique.
  • Ecole Municipale de Danse : Eveil, Classique, Modern Jazz, Street Jazz, Claquettes, Barre au sol, Step, Yoga, Pilates.
  • Domaine Formigé: Chœur Arpeggione, Théâtre, Langues étrangères, Arts plastiques, médiathèque, ludothèque.

Édifices religieux et cimetières[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Pierre Saint-Paul

La commune compte cinq lieux de cultes[57] :

  • l’Église Saint-Pierre Saint-Paul fut édifiée au XIIIe siècle et XIVe siècle. Le 29 juillet 1799, elle fut vendue à Le Doyen, qui revendit tous ses matériaux. Les habitants ne retrouvèrent leur église qu'en 1802. Aujourd'hui encore, on peut y découvrir un calvaire de François Rude ;
  • la paroisse catholique Notre-dame de Lourdes située dans le quartier des Coudreaux ;
  • la chapelle catholique Jésus Adolescent située dans le quartier de Franceville ;
  • l'église évangélique de Montfermeil située dans le quartier de Franceville ;
  • l'église syriaque orthodoxe Sainte-Marie-de-Dieu située dans le quartier de Franceville.

Lieux de cultes des villes voisines accueillants des Montfermeillois :

  • Synagogue, 19 allée Chatrian - Le Raincy ;
  • Église protestante unie du Raincy et des environs (communion luthérienne et réformée) - Le Raincy.

Il faut noter également la mosquée de l'avenue Jean Jaurès située dans le quartier de Franceville. En avril 2012, Xavier Lemoine ferme la mosquée par arrêté pour « gros problèmes de sécurité[58] ». Une nouvelle mosquée, dont la première pierre a été posée en 2015, devrait ouvrir vers 2017 allée des Hortensias[59],[60].

La commune compte deux cimetières, le Nouveau cimetière, rue des Moulins et l'Ancien cimetière, rue de Coubron.

Médias[modifier | modifier le code]

La ville publie un mensuel pour informer ses concitoyens des différents manifestations culturelles, politiques et sociales[61]. La première parution du Bulletin municipal de la Ville de Montfermeil a lieu au début de l'année 1938. Le magazine mensuel, change de nom à plusieurs reprises. En 2016 il se nomme "Montfermeil Magazine". En plus de cette publication, un dépliant à destination des commerçants est aussi distribué trimestriellement.

Labels[modifier | modifier le code]

La commune de Montfermeil possède trois labels :

  • En 2006, elle reçoit le label Ville Internet <<@@>>.
  • En 2008, elle reçoit le label Ville fleurie, 1 fleur.
  • Depuis 2012, elle possède le label Commune donneur.

Économie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Montfermeil a exploité deux petites carrières de plâtre. On trouve un semblant d'emplacement sur le Chemin de la Carrière.

Montfermeil a eu le siège de Titus France[62].

Le centre commercial des Sept-Îles accueille un des magasins du Secteur de la grande distribution appartenant à Auchan, Simply Market.

Le centre ville accueille un magasin du secteur du Hard-discount, Lidl.

Deux marchés sont à disposition des Montfermeillois, celui des Coudreaux et celui de Barrière Blanche à Franceville.

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune met à la disposition de ses habitants différentes structures pour se former à un travail :

  • le GRETA de l'Académie de Créteil : offre des formations aux salariés, aux demandeurs d’emploi, aux jeunes et aux adultes recherchant un contrat d’alternance [63].
  • l'espace orientation Airemploi : propose un accompagnement individualisé, et des conseils sur les formations, les métiers et les emplois de l’aéronautique [64].
  • ARFPA Association Régionale pour la Formation des Animateurs : offre des informations et des formations pour des animateurs[65].
  • AFPA : propose des formations à durée déterminée et indéterminée[66].
  • une Formation informatique : est proposée par le GRETA Sud Tertiaire 93[67].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le moulin
Château des Cèdres de Montfermeil
Musée du Travail de Montfermeil
Maison habitée par Funck-Brentano
  • La ville regroupait plusieurs moulins : le moulin à eau de Saulx (vers 1200-XVIIIe siècle), le moulin de la Fosse (XVe siècle), le moulin d'En Haut, le moulin des Bruyères, le moulin à vent de Coubron, le moulin de la Tour et le moulin de la Galette, le moulin Carré (XIXe siècle), le moulin de Sempin. Il ne reste aujourd'hui que celui appelé Moulin de Montfermeil[68].
  • Musée du Travail (maison de l'Horloge)
  • Fontaine Jean Valjean
  • Petit Château (appartenant au Département) :
    Le Petit Château (ou maison de Bourlon : nom des premiers propriétaires) a été construit vers 1635. En 1869, il fut le terminus du monorail Larmanjat. De 1935 à 1962, il abrita l'institution Saint-Paul.
  • Château des Cèdres (propriété communale) :
    Le château des Cèdres a été construit au XVIIe siècle par Néret, Trésorier de France. Au XIXe siècle, il a été la propriété de Madame de Fleurieu qui l'aménagea. Il a été acheté par la ville en 1994.
  • Inauguré le 8 septembre 2007, l’arboretum de Montfermeil présente, sur 11 hectares, un collection d’arbres et d’arbustes venant du monde entier. Les 97 arbres remarquables sont présentés sur 17 banquettes appelées « cairns » et classés selon la thématique de la « galerie de l’évolution ».
  • Château de Maison-Rouge, lieu-dit établi en 1740, le château passe entre différentes mains, jusqu'à ce que le domaine soit morcelé et le château détruit en 1956[68].

La grosse borne, marque la limite de deux territoires, Clichy et Montfermeil. Elle mesure 70 cm de hauteur, 35 cm de base. Elle a été détruite lors des travaux de voirie en 1999[68].

  • Maison « Les ormes » : située à l'intérieur de l'hospice départemental.
  • Maison de Funck-Brentano : construite durant le Premier Empire. Elle fut habitée par Frantz Funck-Brentano, historien et membre de l'Institut.
  • Le lavoir et la fontaine Lassaut : créés en raison du manque d'eau au XIXe siècle, et couverts en 1859.
  • La Demeure : datant de l'époque de la Restauration, elle fut habitée par Charles Adolphe Wurtz.
  • La Maison du Mûrier : elle fut construite par Millon, avocat de Paris en 1794, et principal rédacteur du cahier de doléances de Montfermeil.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Montfermeil s’étend sur une superficie de 545 hectares dont 69 hectares d’espaces verts répartis entre les 21 hectares de forêt de Bondy, 20 hectares pour le Bois des Ormes, 23 hectares de parcs et jardins, 5 300 m2 de massifs fleuris, 3 hectares dans les établissements scolaires.

Parc Arboretum de Montfermeil
  • L'ancien parc des Cèdres et le parc Jean Valjean formant désormais le parc Arboretum ouvert en 2006. Le parc Arboretum En plein cœur de la ville, il constitue un poumon vert de 11 hectares, réunissant le parc du Château des Cèdres et le parc Jean Valjean. Accessible à tout public, l'Arboretum de Montfermeil est un parc présentant une collection d'environ 160 arbres et arbustes d’essences diverses et originaires de tous les continents. Les collections sont présentées sur des banquettes appelées « cairns » et classées selon la thématique de la « Galerie de l’évolution ». La visite commence près de l’eau, origine de la vie, avec l’arbre fossile, le Ginkgo Biloba, puis elle remonte peu à peu le long des versants boisés pour finir dans les Jardins Chromatiques (jardins de couleurs) qui symbolisent l’action de l’homme sur la nature. Chaque banquette présente une période précise de l’évolution de l’arbre. 17 banquettes parsèment ainsi le parc. Les Jardins Chromatiques constituent la partie basse du parc et offrent aux enfants une grande aire de jeux constituée de tapis mouvants, de balançoires et de bascules. Depuis 2008, le parc est entretenu en gestion différenciée c'est-à-dire un entretien écologique afin de permettre l’installation naturelle d’une flore et d’une faune en fonction du type d’aménagement et d’entretien effectué sur l’espace vert.
  • La guinguette « Au coq hardi », sur le site de l'étang des sept-Îles.
Domaine de Formigé
  • la propriété du Domaine de Formigé, avec 5,2 hectares à la limite de la Forêt de Bondy ;
  • le parc Jean-Pierre Jousseaume ou parc du Sempin ;
  • le parc des Ormes qui possède le label Natura 2000 ;
  • le parc Henri Pescarolo.

Montfermeil et la littérature[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Poisson (1727 - 1781) : futur marquis de Marigny et père - sans filiation biologique - de la Marquise de Pompadour, favorite du roi Louis XV, il se marie au petit château en 1715 en premières noces avec Melle Le Carlier.
  • Victor Hugo (1802 - 1885) : écrivain français, en 1845, pris en flagrant délit d'adultère, jeune pair de France, il est prié de s'éloigner quelque temps de Paris. Avec Juliette Drouet, il monte dans une diligence à Pantin qui prend la direction de Chelles où il séjourne, dans l'auberge de l'ancienne abbaye. Son poème sur le moulin de Chelles est en fait celui de Montfermeil. En 1862, il publie Les Misérables qui popularise la ville, il situe, l'auberge des Thénardier ("Au Sergent de Waterloo") et le lieu de rencontre entre Cosette et Jean Valjean devant la fontaine Buisson, rebaptisée depuis Jean Valjean.
  • Paul de Kock (1793 - 1871) : en 1827, il publie la laitière de Montfermeil qui, près de 40 ans avant Victor Hugo, fait connaître à la France entière le nom de ce village. On y pleure ou on y sourit au spectacle des amours contrariées de Denise, la petite laitière, et d'Auguste, le riche bourgeois.
  • Frantz Funck-Brentano, historien, il habite cinquante ans durant à Montfermeil, dans une maison construite sous le premier Empire, 62 rue Delagarde. Son fils Christian Funck-Brentano est l'un des fondateurs du journal Le Monde.
  • Jean Baptiste Clément (1836 - 1903) : né dans une famille aisée, fils d'un riche meunier de Montfermeil, il quitte très jeune le foyer. Il séjourne entre mai 1875 et novembre 1876 chez ses parents à Montfermeil en clandestinité. Il écrit en 1866, Le Temps des cerises.
  • Lucien Noël, historien natif de Montfermeil il consacre près de cinquante ans à publier quatre volumes sur Montfermeil et sa région parus de 1931 à 1938.
  • Daniel Perdrigé, Maire de Montfermeil, il est fusillé le 15 décembre 1941, avec 99 otages au Mont Valérien. Il résidait rue Victor Hugo.
  • Charles Peyre, président du syndicat d'initiative crée en 1922, il lance le bulletin le Vieux Montfermeil et sa région. Il découvre entre 1983 et 1989 des pièces de céramiques des XIIIe et XIVe siècles autour de Notre-Dame des Anges. Le musée du Travail installé dans le bâtiment de l'Horloge porte son nom.
  • Jules Formigé, fils de Jean Camille Formigé, qui fut architecte des monuments historiques. En 1926, sa femme, Yvonne Célérier, reçoit en legs la propriété de Formigé.
  • Jeanne d'Arc[69]. Son nom est maintes fois cité dans des manuscrits de la Seigneurie de Montfermeil, sous le nom de Jeanne de Bourges.
  • Frantz Bertin, joueur de football professionnel
  • Mamadou Samassa (International Espoir), joueur de football professionnel jouant actuellement au PSM Makassar en Indonésie.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montfermeil

Les armes de la commune de Montfermeil se blasonnent ainsi :
De gueules à trois roses d'argent[70]

Logo historique utilisé jusqu'en 2015

Les armoiries de Montfermeil rappellent le marquisat par le blason de la famille Hocquart et l’étymologie du nom de la ville ainsi que l’activité principal du vieux village. Elles ont été confectionnées en 1923 par l’historien Frantz Funck-Brentano et Georges Lesueur, alors président et vice président du Syndicat d’initiative.

Les armoiries de Montfermeil sont composées du blason et d’ornements :

  • Le Blason est lui-même constitué d’un écu en forme de bouclier. Il est de couleur rouge, ce qui signifie charité. Les roses sont le meuble de l’écu. Les Hocquart les portaient dans leur famille dès 1543. Elles représentent l’églantine des haies. Leur couleur argent signifie espérance.
  • Les ornements sont la couronne murale ou couronne Cybèle (en forme de muraille à quatre tours crénelées, placée en cimier). C’est un rappel du premier nom de la ville « Montefirmo » signalé en 1122 (mont fermé ou fortifié). C’est aussi, dans les armoiries des villes, le symbole que portaient les déesses grecques protectrices des cités.

Le tout est entouré de pampres de vignes rappelant l’activité agricole de la ville qui fut essentiellement vinicole jusqu’au XXe siècle. Leur couleur verte signifie la force.

Les couleurs dominantes des armoiries de Montfermeil sont le rouge et le vert.

Ces armes sont issues de celles des Hocquart, connues depuis le XVIe siècle[71]. Cette famille fut le premier marquis de la ville au XVIIIe siècle, encadrées de vignes, principale activité agricole du village jusqu'au XIXe siècle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://jcharre.typepad.com/photos/uncategorized/2008/04/27/revenus_3.jpg
  2. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  3. Météo France - Climatologie
  4. [PDF] Relevé de décision du conseil du STIF du 11 avril 2012 relatif au débranchement du tramway T4 en direction de Montfermeil, sur stif.info, le site du STIF. Consulté le 20 avril 2012.
  5. Vidéo de la Société du Grand Paris illustrant le tracé de la section entre Noisy-Champs et Le Bourget.
  6. [PDF] Présentation lors de la réunion publique d’information à Montfermeil - 18 novembre 2013 Société du Grand Paris
  7. a, b et c Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
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  9. a et b Alain Faure, « Villégiatures populaires et peuplement des banlieues à la fin du XIXe siècle : l'exemple de Montfermeil », La terre et la cité: mélanges offerts à Philippe Vigier, Créaphis,‎ , p. 174-176 (ISBN 2-907150-49-9, lire en ligne)
  10. Jean Orsinelli, « Usages et usagers de la route - 1860-1921 », sur http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr,‎ (consulté le 8 mai 2011)
  11. Ministère des travaux publics, Répertoire de la législation des chemins de fer français : Réseaux secondaires et tramways - Situation au 31 décembre 1893, Paris, Imprimerie nationale, , 306 p. (lire en ligne), p. 198-199
  12. « Décret du 24 août 1893, qui autorise la substitution de la commune du Raincy (Seine-et-Oise) au sieur Dufrane-Macart comme concessionnaire du Tramway du Raincy à Montfermeil », Bulletin des Lois de la République française, vol. 47, no 1584,‎ , p. 890-902 (lire en ligne)
  13. Alain Faure, Villégiature populaire et peuplement des banlieues à la fin du 19e siècle. L'exemple de Montfermeil
  14. Affiche de propagande: Guérin-Derenne (Paris). Auteur du texte, Tous propriétaires par le lotissement du magnifique domaine de Montfermeil-Franceville..., imp. de Guérin, Derenne, Lhuis et Cie (Paris) (lire en ligne)
  15. Jean Robert, Les tramways parisiens, Jean Robert (réimpr. 3e édition 1992), p. 431-435.
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