Montfermeil

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Montfermeil
Montfermeil
L'hôtel de ville, en .
Blason de Montfermeil
Blason
Montfermeil
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est
Maire
Mandat
Xavier Lemoine (VIA)
2020-2026
Code postal 93370
Code commune 93047
Démographie
Gentilé Montfermeillois, Montfermeilloises
Population
municipale
27 201 hab. (2018 en augmentation de 4,84 % par rapport à 2013)
Densité 4 991 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 00″ nord, 2° 34′ 00″ est
Altitude 116 m
Min. 62 m
Max. 117 m
Superficie 5,45 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Tremblay-en-France
Législatives 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Localisation
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Montfermeil
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Montfermeil
Liens
Site web http://www.ville-montfermeil.fr

Montfermeil est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Montfermeillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la petite couronne parisienne, avec le territoire de Montfermeil en rouge.
Localisation de Montfermeil dans la petite couronne.

La ville s'étend sur 545 ha (5,45 km2) et se situe à 15 km à l’est de Paris, sur le flanc sud du plateau portant la forêt de Bondy.

Montfermeil possède 69 ha d’espaces verts répartis entre les 21 ha de forêt de Bondy, 20 ha pour le Bois des Ormes, 23 ha de parcs et jardins, 5 300 m2 de massifs fleuris, 3 ha dans les établissements municipaux.

Montfermeil se situe sur un point culminant de la Seine-Saint-Denis.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La ville est limitrophe de Clichy-sous-Bois au nord-ouest ; Coubron au nord ; Gagny au sud-ouest ; Chelles au sud-est.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Carte des quartiers.
Place Notre-Dame-des-Anges à Montfermeil.

La ville regroupe différents quartiers hétéroclites :

  • le centre-ville, qui abritait le site de l'étang des sept îles dès 1897, détruit en 1966 et qui a laissé place à un centre commercial ;
  • les Bosquets, près de la Forêt de Bondy et à la limite de Clichy-sous-Bois, quartier principal de la commune
  • les Coudreaux, à la limite de Chelles et de Coubron, quartier résidentiel ;
  • Franceville, à la limite de Gagny et de Chelles, quartier aisé et résidentiel[1] ;
  • les Oiseaux, à la limite de Chelles, quartier aisé de la commune.

Géographie administrative[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du [2], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

Avec la commune limitrophe de Clichy-sous-Bois, elle forme la Communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil jusqu'en 2015.

Depuis le , Montfermeil fait partie de la Métropole du Grand Paris et intègre selon les décrets no 2015-1655 à 2015-1365 du , l’Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est composé de 14 communes, Clichy-sous-Bois, Coubron, Gagny, Gournay-sur-Marne, Le Raincy, Les Pavillons-sous-Bois, Livry-Gargan, Montfermeil, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Rosny-sous-Bois, Vaujours et Villemomble.

Climat[modifier | modifier le code]

Montfermeil comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'urbanisation très dense de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France, en particulier par temps calme et anticyclonique. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour, et a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec 4,7 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec 20 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 43, dont 9 au-delà de 30 °C. Au Bourget, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1 719 heures[3]

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Tramway T4 à la station Arboretum.

La ville est desservie par trois stations de tramway :

  • Notre-Dame des Anges (T)(4)
  • Arboretum (T)(4)
  • Hôpital de Montfermeil (T)(4)

La commune est desservie par différentes lignes d'autobus :

Par ailleurs, dans le cadre du projet Grand Paris Express, il est prévu l'implantation d'une gare de la ligne 16 en limite de Clichy-sous-Bois, la gare de Clichy - Montfermeil qui sera alors en correspondance avec la nouvelle branche de tramway[4],[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montfermeil est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[9] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mons fermeolus en 1196, Mons fermoil en 1200, Monfermeil en 1209, Mons firmalis[14], Mons fermolii[14], Mons-firmolium en 1221, Montéfirmo cité en 1122, Montfermolio en 1124[15], Mons firmiolus en 1248[14].

Montfermeil - La Grande Rue au début du XXe siècle. Montfermeil était desservi depuis 1890 par la ligne du tramway du Raincy à Montfermeil qui la reliait à la gare du Raincy. Cette ligne cessa son activité le 14 avril 1938.

L'étymologie de Montfermeil provient du latin Mons Firmaculus qui signifie « mont fermé » ou « mont fortifié ». L'autre hypothèse de l'étymologie vient du Mont Vermeil en référence aux nombreuses vignes (toujours d'actualité) qui poussaient le long des montées de la ville. Le lieu est habité depuis la période du Néolithique (silex taillés, haches, grattoirs, flèches).

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique et antiquité[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges de l'époque néolithique, dont un foyer de chasseurs « tardenoisiens » datant de 3 000 ans avant Jésus-Christ, attestent de la présence de l'homme dans la ville depuis la préhistoire. Des tribus gauloises, des colons romains et mérovingiens adoptent par la suite le plateau et en font un site stratégique d'observation de la vallée de la Marne.

Période médiévale[modifier | modifier le code]

La cité de Montfermeil, qui n'est alors qu'une clairière dans la forêt de Bondy, apparaît pour la première fois dans le courant du XIIe siècle, sous la forme latine de Montefirmo (mont fermé) en 1122, puis de Montfermolio en 1124. Au Moyen Âge, Montfermeil est divisée en plusieurs fiefs (Le lieu relevait entre-autres de l'abbaye de Chelles), et possède au XIIIe siècle une léproserie, des moulins à eau et des carrières. L’activité y est essentiellement agricole, et surtout viticole. La première église date du XIIIe siècle, probablement construite sur l’emplacement d’un ancien sanctuaire mérovingien. La guerre de Cent Ans fait des ravages dans la région et Montfermeil fut occupé par les Anglais. Jeanne d'Arc passa dans le bourg le . Montfermeil, ruinée, se dépeuple.

Henri IV y créa la foire de la Saint-Michel.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Mise sous la protection de seigneurs successifs, Montfermeil se développe peu à peu. Les vignes recouvrent les coteaux mais les bois et les friches prédominent encore. C’est le seigneur Antoine Pélissier qui commence la construction du château, que terminera Michel de Chamillard (1652-1721), ministre de Louis XIV. Le château est vendu en 1701 aux frères Bégon. En 1735, la seigneurie est vendue à Jean Hyacinthe Hocquart, dont le fils Jean Hyacinthe Emmanuel Hocquart deviendra le premier marquis de Montfermeil, qui compte alors 500 habitants. Il participe activement au développement de la ville avec la construction d'in nouveau moulin à vent, l'aménagement de routes et de salles de classe. À sa mort, en 1778, son fils Jean Hyacinthe Louis poursuit les travaux d'aménagement avec de nouvelles rues. En 1782, il fait créer un étang pour assécher des friches au lieu-dit « Des Sept îles », lac qui est maintenant asséché et où se situe un centre commercial.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution française, Montfermeil compte 720 habitants. Le château est saisi comme bien national et est acheté par le général de division Louis-Henri Loison avant d'être restitué à la marquise de Montfermeil. L’église est vendue en 1799 et est rendue aux habitants en 1802 (en partie démolie).

À la fin de l'époque napoléonienne, Montfermeil souffre, lors de la campagne de France de 1814 et lors des Cent-Jours de 1815, des invasions russes et prussiennes, qui marquent leur passage par des pillages et des réquisitions abusives. À partir du milieu du XIXe siècle la ville retrouve son calme. Quelques belles propriétés se construisent autour de l’église reconstruite en 1820.

Montfermeil a été mis en lumière par le roman de Victor Hugo Les Misérables. Sur un des chemins s'enfonçant dans le bois, Jean Valjean rencontre Cosette, s'en allant chercher de l'eau à la source du buisson. Une fontaine a d'ailleurs été édifiée à cet emplacement. La commune était également célèbre pour son pèlerinage à Notre-Dame-des-Anges, qui avait lieu en septembre pendant lequel on venait boire l'eau d'une source miraculeuse près d'une chapelle en bois de la forêt de Bondy.

Montfermeil était, à la fin du XIXe siècle, un bourg assez isolé et malaisé d'accès, et en 1847, avant la mise en service de la gare du Raincy, les transports publics étaient constitués par des voitures publiques, qui faisaient deux fois par jour le trajet Paris - Le Raincy en deux heures environ. Lorsque la ligne Paris - Strasbourg rendit les déplacements plus faciles, un service d'omnibus à chevaux fut mis en place par la Compagnie des chemins de fer de l'Est pour relier Montfermeil à la gare de Gagny et puis à celle du Raincy.

La commune de Montfermeil souhaitait toutefois un désenclavement plus efficace vers le chemin de fer, et elle militait pour la création d'une ligne de tramway, qui « valoriserait les terrains, multiplierait les propriétés de plaisance, encouragerait la fixation dans la commune de sa population estivale »[16].

Monorail Larmanjat à Montfermeil.
« L'entrée du Pays », avec le tramway venant de la Gare du Raincy - Villemomble - Montfermeil.
Carte postale ancienne montrant une rame de la STCRP au terminus de Montfermeil vers 1931.
Une longue rame longue du tramway du Raincy à Montfermeil de la STCRP au terminus de Montfermeil, vers 1931.

À la suite de sa présentation par Jean Larmanjat à l'Exposition universelle de 1867[17] est installé un monorail en 1868 entre Le Raincy et Montfermeil. La date de fin d'exploitation n'est pas connue, mais il semble que la voie ait été détruite lors de la Guerre franco-prussienne de 1870.

La guerre amène en effet de nouvelles difficultés et la commune est occupée par les troupes prussiennes. Presque toute la population quitte Montfermeil pour trouver refuge à Paris.

La question des transports en commun est à nouveau traitée en 1888, avec la concession accordée à M. Dufrane-Macart pour la création et l'exploitation d'un tramway à cheval entre Le Raincy et Montfermeil[18]. Celui-ci, un investisseur lié à une société, l'Union immobilière de Raincy-Montfermeil[16], ne souhaite pas la mettre en œuvre lui-même et souhaite que la ville du Raincy se substitue à lui-même. Après négociations, la concession est rétrocédée à la Société anonyme du tramway du Raincy à Montfermeil et Extensions par décret du , avec intervention de la Ville du Raincy, pour une durée de 50 ans[19]. La ligne est mise en service en 1890, directement exploitée en traction à vapeur et en traction électrique en 1895.

L'année 1896 marque un tournant décisif dans l’histoire de Montfermeil. Le comte Roger de Nicolay vend son domaine à une société immobilière qui crée les lotissements de Franceville et des Coudreaux, et la ville devient à la fois villégiature populaire et banlieue de peuplement[20],[21]. Le château du XVIIe siècle est vendu à des lotisseurs en 1891, racheté par la ville en 1928 et détruit quelques mois plus tard.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Montfermeil est durement touchée par la Première Guerre mondiale. Avec 90 morts, ses pertes sont au-dessus de la moyenne nationale.

Pendant l'entre-deux-guerres, Montfermeil se transforme et sa population s’accroît sensiblement passant de 2 000 habitants en 1919 à plus de 6 000 en 1939. Le tramway du Raincy à Montfermeil, qui portait l'indice 112, est exploité depuis 1921 par la STCRP (ancêtre de la RATP), qui supprime progressivement toutes ses lignes de tramway. La ligne fut la dernière de cette compagnie à être exploitée en tramway, qui sont remplacés, le , par des autobus, alors considérés comme plus modernes[22].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupent de nouveau la ville qui sera libérée le par les troupes américaines.

Dans les années 1950 et 1960, une politique de grande construction urbaine a vu le jour et a provoqué l'édification d'un grand ensemble essentiellement sous le statut de copropriété privée (les Bosquets I et II).

Construite dans les années 1960, sous l’impulsion de l’État, pour répondre à un afflux massif de population, la résidence des Bosquets connaît rapidement des problèmes dans la gestion de la copropriété : les services ne correspondent aux besoins des habitants, les charges augmentent, le surendettement aussi et la paupérisation du site s’accompagne de problèmes de salubrité et de violences. Pour enrayer le phénomène et apporter des conditions de vie dignes et décentes aux centaines de famille résidentes aux Bosquets, la Ville et le PACT ARIM 93 s’engagent alors, à partir de 1985, dans un programme de rénovation sur le long terme : l’acquisition des logements de la copropriété couplée à une politique sociale volontariste, avec notamment la création d’une halte-garderie, du centre de loisirs Moulinsart et l’implantation de la Mission locale et de la Maison des services publics. Le plan Borloo vient parachever ce long processus en injectant plus de 700 millions sur le Plateau pour le résultat visible aujourd’hui.

Depuis 2004, dans le cadre du Programme de Rénovation Urbaine (PRU), ce sont au total 659 logements issus de copropriétés dégradées qui ont déjà été démolis à Montfermeil, soit 6 barres et 4 cages d’escalier (B1, B3, B7, B10, B11, B12…). Les ménages des bâtiments qui ont été détruits précédemment ont été relogés dans de nouveaux logements sociaux et bénéficient aujourd’hui d’une amélioration considérable de leur cadre de vie. En une décennie, à Montfermeil, le PRU, un des plus emblématiques en France, a totalement bouleversé le paysage du territoire. Il permet aujourd’hui, d’offrir une vision rénovée de la résidence des Bosquets et de la ville tout entière : création de nouveaux logements, réaménagement des espaces publics, ouverture de nouveaux équipements et services publics, développement des activités économiques et commerciales, accompagnement des familles tout au long du processus de relogement. Le programme se poursuivra encore jusqu’en 2018 avec la démolition du bâtiment B5, barre de 10 étages, comprenant 146 logements.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [23], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de la Seine-Saint-Denis et à son arrondissement du Raincy après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Elle faisait partie de 1801 à 1882 du canton de Gonesse, année où elle intègre le canton du Raincy du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis, la ville devient le chef-lieu du canton de Montfermeil[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Tremblay-en-France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville a engagé de longue date un partenariat avec sa voisine, avec un SIVOM créé en 1961, un grand projet urbain (1994-1999) et un programme européen PIC URBAN[25], accru en 1997 avec la création de la communauté de communes de Clichy-sous-Bois Montfermeil, transformée en 2001 en communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[26].

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale. Les EPT exercent également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est, qui remplace également l'ancienne communauté d'agglomération Clichy / Montfermeil[27].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Xavier Lemoine, Maire VIA depuis 2002.

Montfermeil a longtemps été dirigée par le PCF jusqu'à ce que Pierre Bernard, DVD, succède à Gilles Guimet en .

Pierre Bernard reste maire pendant 19 ans, à ce jour la plus longue longévité à ce poste dans la ville. Pierre Bernard cède son fauteuil à Xavier Lemoine UMP puis LR-PCD, son 1er adjoint, le [28].

Il accroit sa notoriété en appelant en avril 2021 à la désobéissance civile pour contester la gestion de la crise sanitaire de la Pandémie de Covid-19 en France par le président Emmanuel Macron[29].


Élections présidentielles

Résultats des seconds tours dans la commune :


Élections législatives

La commune fait partie de la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Résultats des seconds tours dans la commune :


Élections régionales

Résultats des seconds tours dans la commune :


Élections cantonales puis départementales


Élections municipales

Résultats des seconds tours :

  • Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis[47], la liste PCD - LR - SL menée par le maire sortant Xavier Lemoine obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 617 voix (58,82 %, 29 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant très largement les listes menées respectivement par[48] :
    - Dominique Dellac (FG - PCF - PS - LFI - G·s - GRS, 1 399 voix, 31,44, 5 conseillers municipaux élus) ;
    - Marie-Françoise Reygnaud (DVD, 433 voix, 9,73 %, 1 conseiller municipal élu).
    Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 65,27 % des électeurs se sont abstenus.


Élections européennes

Meilleurs scores :


Référendums

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu de l'importance de sa population, le conseil municipal de Montfermeil est composé 35 membres, dont le maire et ses adjoint[54]

L'hôtel de ville se trouve 7 place Jean Mermoz.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Albert Leveque   Président du comité local du Souvenir Français
1945 1947 Marcel Berger[58] PCF Président du comité de Liberation, horticulteur
1947 1953 Adolphe Argence RPF  
1953 1956 Marcel Berger[58] PCF Horticulteur
1956 1970[59] Henri Vidal PCF Journaliste
Décédé en fonction
1970 1978 Michel Rosenblatt[60],[61] PCF Conseiller général de Montfermeil (1967 → 1979)
1978 mars 1983 Gilles Guimet[62] PCF Instituteur
mars 1983 29 juin 2002[63] Pierre Bernard[64] DVD Conseiller général de Montfermeil (1992 → 1998)
Député de la Seine-Saint-Denis (1995 → 1997)
Démissionnaire
29 juin 2002 En cours
(au 15 avril 2021)
Xavier Lemoine PCD
puis
VIA[65]
Officier de réserve (Marine nationale), collaborateur d'élus
Vice-Président du PCD puis de VIA
Vice-président de la Métropole du Grand Paris (2020 → )
Vice-président (2016 → 2020) puis président (2020 → ) de l'EPT Grand Paris - Grand Est
Président du Groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil ( ? → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[66]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Panneaux à l'entrée de la commune montrant diverses distinctions et labels.

La commune de Montfermeil possède cinq labels :

  • En 2006, elle reçoit le label Ville Internet « @@ »[67].
  • Elle reçoit sa première fleur au Concours des villes et villages fleuris en 2008 puis la deuxième en 2017[68],[69].
  • Depuis 2012, elle possède le label Commune donneur avec trois cœurs[70]. Ce label décerné par l'Établissement français du sang récompense les communes pour leur engagement en faveur du don de sang, de plaquettes et de plasma[71]
  • En 2018, elle reçoit le. label API cité avec deux abeilles sur trois possibles pour montrer sa démarche dite remarquable envers la préservation des abeilles et des pollinisateurs sauvages[72].
  • En 2019, elle reçoit le label « Ville active & sportive » avec deux lauriers sur quatre au maximum[73].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Montfermeil n'est jumelée avec aucune commune[74].

La commune a été jumelée de 1966 à 1983 avec la commune allemande de Wusterhausen/Dosse[75].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[76],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 27 201 habitants[Note 4], en augmentation de 4,84 % par rapport à 2013 (Seine-Saint-Denis : +5,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7218368577681 0649059521 025982
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9501 1241 1401 0039971 0101 2291 2411 188
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6062 0092 0692 6194 0595 5366 1965 6608 271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
12 01921 06323 23722 92625 55624 12126 12125 96326 085
2018 - - - - - - - -
27 201--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[77].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ecole de Montfermeil.jpg

La ville compte 1 155 élèves en école maternelle et 1 830 élèves en école élémentaire[78].

La ville de Montfermeil relève de l’académie de Créteil[79]. Les écoles sont gérées par l’Inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale, boulevard Bargue.

Enseignement public
  • Écoles maternelles (7), 1 087 élèves en 2015 :
    • L'arc en ciel
    • Danièle Casanova
    • Jean-Baptiste Clément
    • Joliot-Curie
    • Paul Éluard
    • Jules Ferry
    • Victor Hugo
  • Écoles élémentaires (7), 1 830 élèves en 2015 :
    • André-Champy
    • Jean-Baptiste Clément
    • Joliot-Curie
    • Paul Eluard
    • Jules Ferry
    • Victor Hugo
    • Henri Wallon
  • Collèges (2) :
    • Pablo Picasso, avec 660 élèves en 2015.
    • Jean Jaurès, avec 645 élèves en 2015.
Enseignement privé
  • Écoles maternelle et primaire Sainte Jeanne d'Arc, avec 200 élèves en 2015.
  • École Alexandre Dumas (hors contrat), depuis 2012, avec 100 élèves en 2015[80] qui a fermé ses portes en 2020[81].
Centres de loisirs *

La ville offre de nombreux centres maternels, primaires et préadolescents[82] qui s'occupent des enfants pendant les vacances scolaires ou les mercredis.

Culture[modifier | modifier le code]

Le service culturel de Montfermeil est composé[Quand ?] :

  • École municipale de musique ;
  • École municipale de danse : éveil, classique, modern jazz, street jazz, claquettes, barre au sol, step, yoga, pilates ;
  • Domaine Formigé : chœur Arpeggione, théâtre, langues étrangères, arts plastiques, médiathèque, ludothèque.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville compte plus d'une vingtaine de médecins généralistes, plus d'une trentaine de médecins spécialisés, une trentaine d'auxiliaires médicaux[Quand ?]. D'autre part, le centre hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil, créé en 1935, qui compte 516 lits, se situe rue du Général-Leclerc.

Sports[modifier | modifier le code]

Entrée du stade Henri Vidal.

En 2020, la ville de Montfermeil possède quatre gymnases et divers équipements sportifs[83] :

  • stade et gymnase Henri Vidal ;
  • stade et gymnase Éric Tabarly, qui accueillent également un pas de tir à l'arc ;
  • gymnase Colette Besson, qui accueille un mur d'escalade ;
  • gymnase Maurice Baquet, qui accueille une plaine de jeux ;
  • plateau d'évolution Moulinsart ;
  • courts de tennis ;
  • école d'équitation et pension de chevaux ;
  • domaine Formigé, qui accueille un stade et un skate parc.

En plus d'accueillir des équipements, il existe des associations permettant la pratique sportive. L'Union Sportive de Montfermeil (USM) qui comptait 1 000 adhérents en 2016 comporte 4 sections sportives que sont les sections yoga, cyclisme, cyclotourisme et pétanque[83],[84]. Toutefois, elle ne constitue par la seule structure sportive car il existe d'autres associations sportives :

  • Le Football Club de Montfermeil (FC Montfermeil) dont l'équipe Seniors joue en Promotion d'Honneur (4e div.régionale, 9e nationale). Le club possède 14 équipes. En 2013, le club a reçu le Prix du meilleur club du District départementale de football de Seine-Saint-Denis.
  • Montfermeil Handball dont l'équipe Seniors évolue en National 3 ;
  • Association sportive hospitalière de Montfermeil ;
  • Montfermeil Tennis 93
  • Centre équestre
  • Esprit sportif de Montfermeil boxe
  • Boxing Club Iris Montfermeil
  • Club de lutte de Montfermeil
  • DSA krav-maga - Self défense
  • Danse Fever

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le spectacle Son et lumière : créé en 1995 avec pour thème l'histoire de Montfermeil, il change de thème en 2007 et met en lumière "Les Misérables" d'après le roman de Victor Hugo. Il est mis en scène pour l'occasion, par Jean-Jacques Lecorre et Glenn Mather[85]. Ce spectacle a pris fin en .
    La première édition du nouveau son et lumière : La dame aux camélias, a eu lieu en , la seconde se prépare avec plus de 300 bénévoles de 10 à 83 ans interprétant 360 personnages. Pour l'occasion 400 costumes ont été achetés à l’Opéra de Varsovie et les autres ont été réalisés par les bénévoles sous la houlette d'une costumière professionnelle. Le Son et Lumière a décroché depuis 2014 le label « Qualité » de la Fédération Française des Fêtes et Spectacles Historiques (FFFSH) qui distingue la qualité de l’accueil et de la production. Il a lieu tous les ans jusqu'en 2019au château des Cèdres.
  • Le concours des maisons et balcons fleuris chaque été.
  • Le concours des maisons illuminées chaque Noël.
  • Le défilé cultures et création. Il a fêté sa 11e édition en 2016 et réunit plus de 700 spectateurs, une cinquantaine de couturiers amateurs ou semi-professionnels et 200 mannequins amateurs. Le défilé Cultures et Création, créé en 2005, au lendemain des émeutes, comme un symbole de rassemblement, contribue à changer le regard sur la banlieue. Cette manifestation est parrainée par le groupe LVMH.
  • La fête de la Brioche, qui a fêté ses 40 ans en 2013.
  • La fête des voisins. Avec en 2015 plus de trente sites.
  • Le forum des associations et des artisans.
  • Le marché de noël et le Salon des Arts créatifs.
  • Le traditionnel tir de feu d'artifice de la Fête nationale qui a généralement lieu le dans le parc du Moulin de Montfermeil (Moulin du Sempin).

Police municipale[modifier | modifier le code]

La police municipale de Montfermeil a été créée le . Elle était en 2010 composée de quinze fonctionnaires de police municipale. Elle possède un blason créé par l'ensemble des policiers de ce service. Ses locaux se trouvent au 4 rue de la Haute Futaie, juste à côté de l'Hôtel de ville de Montfermeil[86]. En 2016, la police municipale est composée de 11 policiers municipaux. Créée en , l'unité cynophile de la Police Municipale appuie les fonctionnaires de police dans leurs missions de police administrative et judiciaire en matière de prévention et de surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publique. Elle est chargée d’assurer l’exécution des arrêtés de police et de constater par procès-verbal ou rapport les infractions. Elle intervient dans des domaines très divers et variés tels que notamment la sécurité routière, les conflits de voisinage, les atteintes au bruit. Elle effectue principalement la surveillance générale de la commune ou particulière à l’occasion de manifestations sportives ou culturelles.

Édifices religieux et cimetières[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre Saint-Paul

La commune compte cinq lieux de cultes[87] :

  • l’Église Saint-Pierre Saint-Paul fut édifiée au XIIIe siècle et XIVe siècle. Le , elle fut vendue à Le Doyen, qui revendit tous ses matériaux. Les habitants ne retrouvèrent leur église qu'en 1802. Aujourd'hui encore, on peut y découvrir un calvaire de François Rude ;
  • la paroisse catholique Notre-dame de Lourdes située dans le quartier des Coudreaux ;
  • la chapelle catholique Jésus Adolescent située dans le quartier de Franceville ;
  • l'église évangélique de Montfermeil située dans le quartier de Franceville ;
  • l'église syriaque orthodoxe Sainte-Marie-de-Dieu située dans le quartier de Franceville.

Lieux de cultes des villes voisines accueillants des Montfermeillois :

  • Synagogue, 19 allée Chatrian - Le Raincy ;
  • Église protestante unie du Raincy et des environs (communion luthérienne et réformée) - Le Raincy.

Il faut noter également la mosquée de l'avenue Jean Jaurès située dans le quartier de Franceville. En , Xavier Lemoine ferme la mosquée par arrêté pour « gros problèmes de sécurité[88] ». Une nouvelle mosquée, dont la première pierre a été posée en 2015, devrait ouvrir vers 2017 allée des Hortensias[89],[90].

La commune compte deux cimetières, le Nouveau cimetière, rue des Moulins et l'Ancien cimetière, rue de Coubron.

Médias[modifier | modifier le code]

La ville publie un mensuel pour informer ses concitoyens des différentes manifestations culturelles, politiques et sociales[91]. La première parution du Bulletin municipal de la Ville de Montfermeil a lieu au début de l'année 1938. Le magazine mensuel change de nom à plusieurs reprises. En 2016, il se nomme Montfermeil Magazine. En plus de cette publication, un dépliant à destination des commerçants est aussi distribué trimestriellement[92].

Économie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Montfermeil a exploité deux petites carrières de plâtre. On trouve un semblant d'emplacement sur le Chemin de la Carrière.

Montfermeil a eu le siège de Titus France[93].

Le centre commercial des Sept-Îles accueille un des magasins du secteur de la grande distribution appartenant à Auchan.

Le centre-ville accueille un magasin du secteur du hard-discount, Lidl.

Deux marchés sont à disposition des Montfermeillois, celui des Coudreaux et celui de Barrière Blanche à Franceville.

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune met à la disposition de ses habitants différentes structures pour se former à un travail :

  • le GRETA de l'Académie de Créteil : offre des formations aux salariés, aux demandeurs d’emploi, aux jeunes et aux adultes recherchant un contrat d’alternance[94].
  • l'espace orientation Airemploi : propose un accompagnement individualisé, et des conseils sur les formations, les métiers et les emplois de l’aéronautique[95].
  • ARFPA Association Régionale pour la Formation des Animateurs : offre des informations et des formations pour des animateurs[96].
  • AFPA : propose des formations à durée déterminée et indéterminée[97].
  • une Formation informatique : est proposée par le GRETA Sud Tertiaire 93[98].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le moulin
Château des Cèdres de Montfermeil
Musée du Travail de Montfermeil
Maison habitée par Funck-Brentano
  • La ville regroupait plusieurs moulins : le moulin à eau de Saulx (vers 1200-XVIIIe siècle), le moulin de la Fosse (XVe siècle), le moulin d'En Haut, le moulin des Bruyères, le moulin à vent de Coubron, le moulin de la Tour et le moulin de la Galette, le moulin Carré (XIXe siècle), le moulin de Sempin. Il ne reste aujourd'hui que celui appelé Moulin de Montfermeil[99].
  • Musée du Travail (maison de l'Horloge)
  • Fontaine Jean Valjean
  • Petit Château (appartenant au Département) :
    Le Petit Château (ou maison de Bourlon : nom des premiers propriétaires) a été construit vers 1635. En 1869, il fut le terminus du monorail Larmanjat. De 1935 à 1962, il abrita l'institution Saint-Paul.
  • Château des Cèdres (propriété communale) :
    Le château des Cèdres a été construit au XVIIe siècle par Néret, Trésorier de France. Au XIXe siècle, il a été la propriété de Madame de Fleurieu qui l'aménagea. Il a été acheté par la ville en 1994.
  • Inauguré le , l’arboretum de Montfermeil présente, sur 11 hectares, une collection d’arbres et d’arbustes venant du monde entier. Les 97 arbres remarquables sont présentés sur 17 banquettes appelées « cairns » et classés selon la thématique de la « galerie de l’évolution ».
  • Château de Maison-Rouge, lieu-dit établi en 1740, le château passe entre différentes mains, jusqu'à ce que le domaine soit morcelé et le château détruit en 1956[99].

La grosse borne, marque la limite de deux territoires, Clichy et Montfermeil. Elle mesure 70 cm de hauteur, 35 cm de base. Elle a été détruite lors des travaux de voirie en 1999[99].

  • Maison « Les ormes » : située à l'intérieur de l'hospice départemental.
  • Maison de Funck-Brentano : construite durant le Premier Empire. Elle fut habitée par Frantz Funck-Brentano, historien et membre de l'Institut.
  • Le lavoir et la fontaine Lassaut : créés en raison du manque d'eau au XIXe siècle, et couverts en 1859.
  • La Demeure : datant de l'époque de la Restauration, elle fut habitée par Charles Adolphe Wurtz.
  • La Maison du Mûrier : elle fut construite par Millon, avocat de Paris en 1794, et principal rédacteur du cahier de doléances de Montfermeil.
  • Monument disparu : l'ancien château de Montfermeil, construit dans les années 1680 pour Antoine Pélissier, secrétaire du Roi et achevé par l'Intendant des finances Michel Chamillart. En 1701, Michel Chamillart revend la terre et seigneurie de Montfermeil aux frères Bégon. En 1735, elle est achetée par Jean Hyacinthe Hocquart, fermier-général, qui meurt en 1764. Son fils, Jean Hyacinthe Emmanuel Hocquart (1727-1778), conseiller, puis président de la seconde chambre des requêtes au Parlement de Paris, lui succède comme seigneur de Montfermeil, qu'il fait ériger en marquisat en 1777. Dans la seconde moitié des années 1760, il fait remanier le château par l'architecte parisien Claude Nicolas Ledoux. Il a pour successeur comme marquis de Montfermeil, son fils, Jean Louis Hyacinthe Hocquart (1752-1798), maréchal des camps et armées du Roi, qui émigre à la Révolution. Son domaine de Montfermeil est vendu comme bien national, mais sa famille parvient à en reprendre possession. Passé par alliance aux familles de Fougières, puis de Nicolaï, le château est dégradé pendant l'occupation prussienne et le siège de Paris, en 1870-1871, et reste ensuite inhabité. A la mort d'Adélaïde Hyacinthe de Fougières comtesse de Nicolaï, en 1891, le château et ses abords sont vendus à des spéculateurs. Les lotissements de Franceville et des Coudreaux sont alors aménagés sur le domaine. Le château reste à peu près intact dans son gros œuvre jusqu'au début des années 1920. Son aspect à cette époque est connu par des cartes postales anciennes. Construit tout en pierre, il se composait d'un corps de logis central élevé sur deux niveaux et sept travées, couvert d'un comble mansardé. Sur chaque façade, les trois travées centrales étaient marquées par quatre pilastres soutenant un fronton triangulaire au cartouche sculpté et armorié, formant un avant-corps légèrement saillant. Le traitement des ailes différait sur chaque façade : côté cour, elles consistaient en deux pavillons saillants, construits dans les mêmes proportions que la partie centrale. Côté parc, elles prolongeaient le corps de logis sur une longueur chacune de six travées, avec une moindre élévation, l'étage n'étant qu'un simple attique, couvert par une toiture plate cachée par des balustres en pierre. La façade d'arrivée du château était précédée par une ample avenue rectiligne composant une majestueuse perspective. La façade opposée se trouvait sur un promontoire dominant un parc agrémenté d'une pièce d'eau. Devenus une ruine faute d'entretien, les restes du château de Montfermeil sont achetés en 1928 par la commune, qui les fait ensuite démolir. Leur emplacement est aujourd'hui occupé par le groupe scolaire Jean Jaurès.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Montfermeil s’étend sur une superficie de 545 hectares dont 69 hectares d’espaces verts répartis entre les 21 hectares de forêt de Bondy, 20 hectares pour le Bois des Ormes, 23 hectares de parcs et jardins, 5 300 m2 de massifs fleuris, 3 hectares dans les établissements scolaires.

Parc Arboretum de Montfermeil
  • L'ancien parc des Cèdres et le parc Jean Valjean formant désormais le parc Arboretum ouvert en 2006. Le parc Arboretum En plein cœur de la ville, il constitue un poumon vert de 11 hectares, réunissant le parc du Château des Cèdres et le parc Jean Valjean. Accessible à tout public, l'Arboretum de Montfermeil est un parc présentant une collection d'environ 160 arbres et arbustes d’essences diverses et originaires de tous les continents. Les collections sont présentées sur des banquettes appelées « cairns » et classées selon la thématique de la « Galerie de l’évolution ». La visite commence près de l’eau, origine de la vie, avec l’arbre fossile, le Ginkgo Biloba, puis elle remonte peu à peu le long des versants boisés pour finir dans les Jardins Chromatiques (jardins de couleurs) qui symbolisent l’action de l’homme sur la nature. Chaque banquette présente une période précise de l’évolution de l’arbre. 17 banquettes parsèment ainsi le parc. Les Jardins Chromatiques constituent la partie basse du parc et offrent aux enfants une grande aire de jeux constituée de tapis mouvants, de balançoires et de bascules. Depuis 2008, le parc est entretenu en gestion différenciée c'est-à-dire un entretien écologique afin de permettre l’installation naturelle d’une flore et d’une faune en fonction du type d’aménagement et d’entretien effectué sur l’espace vert.
  • La guinguette « Au coq hardi », sur le site de l'étang des sept-Îles.
Domaine de Formigé
  • la propriété du Domaine de Formigé, avec 5,2 hectares à la limite de la Forêt de Bondy ;
  • le parc Jean-Pierre Jousseaume ou parc du Sempin ;
  • le parc des Ormes qui possède le label Natura 2000 ;
  • le parc Henri Pescarolo.

Montfermeil et la littérature[modifier | modifier le code]

Montfermeil et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Poisson (1727 - 1781) : futur marquis de Marigny et père - sans filiation biologique - de la Marquise de Pompadour, favorite du roi Louis XV, il se marie au petit château en 1715 en premières noces avec Melle Le Carlier.
  • Victor Hugo (1802 - 1885) : écrivain français, en 1845, pris en flagrant délit d'adultère, jeune pair de France, il est prié de s'éloigner quelque temps de Paris. Avec Juliette Drouet, il monte dans une diligence à Pantin qui prend la direction de Chelles où il séjourne, dans l'auberge de l'ancienne abbaye. Son poème sur le moulin de Chelles se réfère en fait au moulin de Montfermeil. En 1862, il publie Les Misérables qui popularise la ville et situe l'auberge des Thénardier ("Au Sergent de Waterloo") et le lieu de rencontre entre Cosette et Jean Valjean devant la fontaine Buisson, rebaptisée depuis fontaine Jean Valjean[100].
  • Paul de Kock (1793 - 1871) : en 1827, il publie la laitière de Montfermeil qui, près de 40 ans avant Victor Hugo, fait connaître à la France entière le nom de ce village. On y pleure ou on y sourit au spectacle des amours contrariées de Denise, la petite laitière, et d'Auguste, le riche bourgeois.
  • Gilles Michel Louis Moutier, dit Moutier Le Page, célèbre armurier.
  • le Prince Adam Jerzy Czartoryski (premier ministre de la république de Pologne). Décès du prince à Montfermeil en 1864.
  • Jean-Baptiste Corot, peintre
  • Charles-François Daubigny, peintre
  • Frantz Funck-Brentano, historien, il habite cinquante ans durant à Montfermeil, dans une maison construite sous le premier Empire, 62 rue Delagarde. Son fils Christian Funck-Brentano est l'un des fondateurs du journal Le Monde.
  • Honoré de Balzac, écrivain.
  • Georges Seurat, peintre
  • Blacko, membre du groupe de rap Sniper, né Karl Appela.
  • Jean Baptiste Clément (1836 - 1903) : né dans une famille aisée, fils d'un riche meunier de Montfermeil, il quitte très jeune le foyer. Il séjourne entre et chez ses parents à Montfermeil en clandestinité. Il écrit en 1866, Le Temps des cerises.
  • Lucien Noël, historien natif de Montfermeil il consacre près de cinquante ans à publier quatre volumes sur Montfermeil et sa région parus de 1931 à 1938.
  • Daniel Perdrigé, Maire de Montfermeil, il est fusillé le , avec 99 otages au Mont Valérien. Il résidait rue Victor Hugo.
  • Charles Peyre, président du syndicat d'initiative créé en 1922, il lance le bulletin le Vieux Montfermeil et sa région. Il découvre entre 1983 et 1989 des pièces de céramiques des XIIIe et XIVe siècles autour de Notre-Dame des Anges. Le musée du Travail installé dans le bâtiment de l'Horloge porte son nom.
  • Jean-Hugues Lime, réalisateur et écrivain, né à Montfermeil.
  • Cartouche, comique, né à Montfermeil.
  • Jean Camille Formigé architecte qui conçut les Serres d'Auteuil.
  • Jules Formigé, fils de Jean Camille Formigé, qui fut architecte des monuments historiques. En 1926, sa femme, Yvonne Célérier, reçoit en legs la propriété de Formigé.
  • Jeanne d'Arc[101]. Son nom est maintes fois cité dans des manuscrits de la Seigneurie de Montfermeil, sous le nom de Jeanne de Bourges.
  • Frantz Bertin, footballeur international haïtien.
  • Mamadou Samassa, footballeur international malien jouant actuellement au Pelita Jaya FC en Indonésie.
  • Léa François, actrice, connu pour son rôle de Barbara dans Plus belle la vie, né à Montfermeil en 1988.
  • Emre Akbaba, footballeur international turc jouant actuellement à Galatasaray en Turquie.
  • Ladj Ly, réalisateur et scénariste ayant grandi à Montfermeil et où il a créé une école de cinéma et dont le drame policier français Les Misérables sorti en 2019 se passe à Montfermeil.
  • JR, artiste ayant grandi à Montfermeil.
  • Amélie Robins, soprano lyrique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montfermeil

Les armes de la commune de Montfermeil se blasonnent ainsi :
De gueules à trois roses d'argent[102]


Les armoiries de Montfermeil rappellent le marquisat par le blason de la famille Hocquart et l’étymologie du nom de la ville ainsi que l’activité principale du vieux village. Elles ont été confectionnées en 1923 par l’historien Frantz Funck-Brentano et Georges Lesueur, alors président et vice-vice du Syndicat d’initiative.

Les armoiries de Montfermeil sont composées du blason et d’ornements :

  • Le Blason est lui-même constitué d’un écu en forme de bouclier. Il est de couleur rouge, ce qui signifie charité. Les roses sont le meuble de l’écu. Les Hocquart les portaient dans leur famille dès 1543. Elles représentent l’églantine des haies. Leur couleur argent signifie espérance.
  • Les ornements sont la couronne murale ou couronne Cybèle (en forme de muraille à quatre tours crénelées, placée en cimier). C’est un rappel du premier nom de la ville « Montefirmo » signalé en 1122 (mont fermé ou fortifié). C’est aussi, dans les armoiries des villes, le symbole que portaient les déesses grecques protectrices des cités.

Le tout est entouré de pampres de vignes rappelant l’activité agricole de la ville qui fut essentiellement vinicole jusqu’au XXe siècle. Leur couleur verte signifie la force.

Les couleurs dominantes des armoiries de Montfermeil sont le rouge et le vert.

Ces armes sont issues de celles des Hocquart, connues depuis le XVIe siècle[103]. Cette famille fut le premier marquis de la ville au XVIIIe siècle, encadrées de vignes, principale activité agricole du village jusqu'au XIXe siècle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A.E. Fossard et A.Hurtret (illustrateur), Le Raincy dans le passé et le présent : essai de monographie cantonale, Noisy-le-Grand, Chez l'auteur, , 177 p. (lire en ligne), p. 84-93, lire en ligne sur Gallica.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://jcharre.typepad.com/photos/uncategorized/2008/04/27/revenus_3.jpg
  2. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  3. Météo France - Climatologie
  4. Vidéo de la Société du Grand Paris illustrant le tracé de la section entre Noisy-Champs et Le Bourget.
  5. [PDF] Présentation lors de la réunion publique d’information à Montfermeil - 18 novembre 2013 Société du Grand Paris
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. a b et c Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  15. cité dans le cartulaire général de Paris.
  16. a et b Alain Faure, « Villégiatures populaires et peuplement des banlieues à la fin du XIXe siècle : l'exemple de Montfermeil », La terre et la cité: mélanges offerts à Philippe Vigier, Créaphis,‎ , p. 174-176 (ISBN 2-907150-49-9, lire en ligne).
  17. Jean Orsinelli, « Usages et usagers de la route - 1860-1921 », sur http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  18. Ministère des travaux publics, Répertoire de la législation des chemins de fer français : Réseaux secondaires et tramways - Situation au 31 décembre 1893, Paris, Imprimerie nationale, , 306 p. (lire en ligne), p. 198-199.
  19. « Décret du 24 août 1893, qui autorise la substitution de la commune du Raincy (Seine-et-Oise) au sieur Dufrane-Macart comme concessionnaire du Tramway du Raincy à Montfermeil », Bulletin des Lois de la République française, vol. 47, no 1584,‎ , p. 890-902 (lire en ligne).
  20. Alain Faure, Villégiature populaire et peuplement des banlieues à la fin du 19e siècle. L'exemple de Montfermeil
  21. Affiche de propagande: Guérin-Derenne (Paris). Auteur du texte, Tous propriétaires par le lotissement du magnifique domaine de Montfermeil-Franceville..., imp. de Guérin, Derenne, Lhuis et Cie (Paris) (lire en ligne).
  22. Jean Robert, Les tramways parisiens, Jean Robert (réimpr. 3e édition 1992), p. 431-435.
  23. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « Communauté d'agglomération Clichy-sous-Bois Montfermeil », IAU-IDF, (consulté le ).
  26. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  27. Décret n° 2015-1662 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Noisy-le-Grand sur Légifrance.
  28. « Pierre Bernard rend son fauteuil de maire », sur leparisien.fr, https://plus.google.com/+LeParisien (consulté le ).
  29. Tom Rousset, « Le maire de Montfermeil appelle à la désobéissance civile : Xavier Lemoine, maire divers droites de Montfermeil en Seine-Saint-Denis, appelle depuis le mois de janvier à la désobéissance civile. Face aux restrictions liées à la crise, il plaide pour une réouverture de l’économie », France 3 Paris Île-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Résultats de l'élection présidentielle 2002 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle_2002 (consulté le ).
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