Fublaines

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Fublaines
La mairie.
La mairie.
Blason de Fublaines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton La Ferté-sous-Jouarre
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Meaux
Maire
Mandat
Patrick Briet
2014-2020
Code postal 77470
Code commune 77199
Démographie
Gentilé Fublainois
Population
municipale
1 144 hab. (2014)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 14″ nord, 2° 56′ 12″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 47 m
Superficie 5,49 km2
Localisation

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Liens
Site web fublaines.fr

Fublaines est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Fublainois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Fublaines est situé à 8 km au sud-est de Meaux et à 3 km au sud-ouest de Trilport.

Le village est bâti sur le penchant d'un coteau qui domine la rive gauche de la Marne à 109 mètres d'altitude au bout d'une grande plaine. Le sol de Fublaines est généralement argileux.

Communes limitrophes de Fublaines
Meaux Trilport
Fublaines
Nanteuil-lès-Meaux Boutigny, Saint-Fiacre Villemareuil

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Les Basses-Fermes, les Brinches (partagé avec la commune de Villemareuil).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • La rivière la Marne marque la limite nord-ouest de la commune.
  • L'aqueduc de la Dhuis traverse la partie sud-est de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau de bus Marne et Morin ligne 20 (Meaux - Trilport - Fublaines - Montceaux-lès-Meaux).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie Fublaines provient de sa situation ; Fuge Planum puis Fuis Plaine qui a donné Feublines[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La création de Fublaines remonterait à une époque très reculée puisqu'il en est question au début du XIe siècle. Fublaines est cité pour la première fois dans un acte de 1005[2]. À cette date le village était une annexe de Boutigny et en fut séparé pour être érigé en paroisse. Au XVe siècle la cure était à la collation[3] entre l'évêque Manasses II le chapitre de Meaux.

En 1588, un couvent des Minimes fut fondé à Feublines, il fut supprimé quelques années avant 1789. En effet les revenus étant insuffisants, les religieux quittèrent le village pour aller à Crécy-en-Brie[4]. Le couvent fut démoli et ses propriétés vendues. Divers lieux-dits ou noms témoignent de se souvenir comme la sente des Minimes, le Couvent, le Clos du Chapitre

En 1814, lors de la campagne de France, puis en 1815 après Waterloo la commune eut beaucoup à souffrir des troupes d'invasions en raison de sa proximité avec la route d'Allemagne. La région est ravagée par des pluies continues qui durèrent une grande partie de l'année 1816 empêchant les grains de murir. Le blé de très mauvaise qualité fourni un pain à peine mangeable qui se vendit toutefois 4 puis 5 et 6 francs les 12 livres. En 1832 puis en 1854, une épidémie de choléra fait de nombreuses victimes[4]. Sous le règne de Louis-Philippe, Fublaines possédait une compagnie de gardes nationaux qui partit pour Paris en juin 1848 afin de renforcer les troupes trop faibles pour résister à l'insurrection[4].

En 1860, une maison de santé pour enfants convalescents par l'impératrice Eugénie mais elle fut supprimée en 1864. Vers la fin du XIXe siècle la bâtisse est transformée en maison de retraite pour prêtres. Durant la guerre de 1870, la commune, située sur la route de l'Allemagne à Paris fut de nouveau très éprouvée, en particulier par les fortes réquisitions[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 2003 avril 2014 Claudine Mèze    
avril 2014 en cours Patrick Briet [5]   Retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 144 habitants, en diminution de -3,13 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
347 390 420 387 436 430 415 401 381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
347 401 354 367 365 360 363 309 327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
303 290 278 218 222 251 265 234 381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
360 451 467 605 933 1 011 1 170 1 167 1 144
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Éloi.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église placée sous le vocable de Saint-Éloi.
Les huguenots pillèrent l'église en 1561, au début des guerres de religion.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marin Mersenne (1588-1648), religieux français érudit, mathématicien et philosophe séjourna à Fublaines, en tant que moine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire De l'Eglise De Meaux, Avec Des Notes Ou Dissertations, p. 304
  2. Monographie communale de Fublaines aux archives départementales de Seine et Marne
  3. droit de conférer un bénéfice ecclésiastique
  4. a, b, c et d Rémy Colombeau et Jean-Marie Martin, « Autrefois Fublaines », sur Fublaines, site officiel (consulté le 14 décembre 2014)
  5. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en décembre 2014).
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .