Combs-la-Ville

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Combs-la-Ville
Combs-la-Ville
Mairie de Combs-la-Ville.
Blason de Combs-la-Ville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité CA Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Guy Geoffroy (LR)
2020-2026
Code postal 77380
Code commune 77122
Démographie
Gentilé Combs-la-Villais
Population
municipale
22 383 hab. (2017 en augmentation de 1,6 % par rapport à 2012)
Densité 1 546 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ nord, 2° 34′ est
Altitude Min. 43 m
Max. 91 m
Superficie 14,48 km2
Élections
Départementales Canton de Combs-la-Ville
(bureau centralisateur)
Législatives 9e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Liens
Site web http://www.combs-la-ville.fr

Combs-la-Ville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Combs-la-Villais .

La commune appartient à la ville nouvelle de Sénart.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville est une commune située dans le département de Seine-et-Marne faisant partie de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart. La ville est située à 28 km au sud-est de Paris et à un peu plus de 16 km au nord de Melun, préfecture du département. Limitrophe du département de l'Essonne, elle est localisée entre la forêt de Sénart à l'ouest, la rivière de l'Yerres au nord et le plateau de Brie à l'est et au sud. Elle est traversée dans sa partie sud par la nationale 104 appelée « la Francilienne ». Le climat est de type océanique dégradé, caractérisé par un été frais et un hiver frais à très frais[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Yerres à Combs-la-Ville

Le système hydrographique de la commune se compose de dix cours d'eau référencés :

  • la rivière l’Yerres, longue de 98,23 km[2], affluent en rive droite de la Seine, ainsi que :
    • un bras de 0,36 km[3] ;
    • un bras de 0,92 km[4] ;
    • le ru de Ganisse, 2,55 km[5], affluent de l’Yerres ;
  • le fossé 01 du Bois de Tigery, 2,14 km[6], et ;
  • le fossé 01 du Bois Labrune, 3,18 km[7], affluents du ruisseau des Hauldres ;
    • le fossé 01 du Gland, 1,05 km[8], et ;
    • le fossé 01 des Quincarnelles, 1,21 km[9], affluents du fossé 01 du Bois Labrune ;
  • le canal 01 de la Commune de Soisy-sur-Seine, 4,32 km[10], qui conflue avec le fossé Daniel ;
  • le canal 01 de la Commune de Quincy-sous-Sénart, 1,94 km[11].

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 10,46 km[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

En venant de Paris :

En venant de province :

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 81 lieux-dits administratifs répertoriés[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[14], le territoire de la commune se répartit[Note 1] en 46,7 % de terres arables, 29,8 % de zones urbanisées, 11,7 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 7,9 % de forêts, 3 % d’espaces verts artificialisés non agricoles et 0,8 % de milieux à végétation arbusive et/ou herbacée[Note 2] -[12].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 9 197 dont 54,4 % de maisons et 44,6 % d’appartements.

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 64,9 % contre 34 % de locataires[15], dont 17,4 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 3] et 1,2 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme « Villa cognominata Cumbis in pago Parisiaco » en 576[16] et 655[17] ; In Cumbis au IXe siècle[18] ; « Villa Cumbis in territorio Briacensi sita » en 1061[19] ; Villa que Cons vocatur en 1153[20] ; Cuns en 1197[21] ; Cons en 1198[22] ; Parrochia de Comis[23] et Combs en 1216[24] ; Consvilla en 1228[25] ; Parrochia de Combisvilla en 1235[26] ; G. de Cumbisvilla en 1237[27] ; Coms en 1272[28] ; Quons, Quoons la ville en 1319[29] ; Cons la ville[30], Cuons la ville[31] et Coignevilla en 1331[32] ; Conz la ville en 1340[33] ; Conbisvilla en 1356[34] ; Combz la ville en 1405[35] ; Conlaville en 1409[25] ; Camps la ville en Brye en 1673[36] ; Comblaville en 1770[37],[38].

Combs-la-Ville est formé sur le radical celtique Cumba, passé au roman et au français dialectal, combe qui désigne une vallée[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 636, le roi Dagobert lègue sa terre de Combs (cumbis) à l’abbaye de Saint-Vincent[réf. nécessaire], qui se nommera plus tard Saint-Germain-des-Prés.

En 1783, le comte de Provence, frère puîné du roi Louis XVI et futur roi Louis XVIII, est propriétaire de Combs-la-Ville[réf. nécessaire].

La gare de Combs-la-Ville - Quincy inaugurée le 12 août 1849, reconstruite en 1981.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de la Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1793 à 1991 du canton de Brie-Comte-Robert, année où elle devient le chef-lieu du canton de Combs-la-Ville[40]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 4 à 5 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville est l'une des communes qui composent la ville nouvelle de Melun-Sénart, administrée par deux « syndicats communautaires d'aménagement » (SCA) de la ville nouvelle de Sénart, le Grand-Melun et Sénart-Villeneuve.

Le le SAN prend l'appellation de syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle en retirant Melun de son nom. Le , le SAN est transformée en communauté d'agglomération[41], dont était membre la ville.

Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines afin de former, le , la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart, dont est désormais membre Combs-la-Ville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les élections municipales 2001 et 2008 ont vu les listes conduites par le candidat UMP Guy Geoffroy l'emporter de façon modérée au premier tour avec respectivement 54,57 % et 51,13 % des voix des votants[42]. Quant à l'élection de 2014, la victoire fut bien plus nette avec 69,85 % des voix des votants, contre la liste de Philippe Sainsard (PS) : 30,14 %, avec un taux de participation : 54,65 %[42]. Cette élection a donc suivi la tendance nationale de 2014 à voter plus à droite que précédemment, notamment du fait de l'impopularité du gouvernement PS mené par François Hollande auprès de la population française.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successif[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Jacques Viret   Vigneron
13 novembre 1791   Claude Pichon   Vigneron
30 septembre 1793   Nicolas Prevot   Cordonnier
An VII   Paul Dutfoy   Cultivateur
1818   Jean-Didier Dutfoy   Cultivateur
7 janvier 1823   Jean-Louis Nicolle   Cultivateur
11 mai 1824   Pierre-Noël Papillon   Meunier
26 décembre 1828   Jean-Didier Dutfoy (2e du nom)   Cultivateur
25 septembre 1831   Paul Dutfoy (2e du nom)   Cultivateur
29 août 1843   Jean-Didier Dutfoy   Cultivateur
6 novembre 1846   René Garnot   Cultivateur
6 avril 1857   Philéas Breger   Cultivateur
28 novembre 1857   Auguste Denier   Propriétaire
4 décembre 1867   Jean-Noël Papillon   Meunier
23 janvier 1881   Hippolyte Lahaye   Cultivateur
20 mai 1888   Henry Chardin   Propriétaire
20 mai 1900   Emile Breton   Cultivateur
2 août 1903   Alphonse Rodier   Boucher
17 mai 1908   Albert Dauvergne   Cultivateur
12 décembre 1919   David Bondu   Représentant de l'État au PLM
14 octobre 1923   Henri Lebœuf   Cultivateur
12 mai 1935   André Quentin   Pharmacien
27 octobre 1944 23 octobre 1947 Henri Pavard   Mandataire aux Halles
23 octobre 1947 21 mars 1959 Henri Chasselon   Instituteur en retraite
21 mars 1959 13 mars 1977 Lucien Peyriguère   Médecin
13 mars 1977 18 mars 1983 Alain Vivien PS Professeur
Conseiller général de Brie-Comte-Robert (1970 → 1982)
Député de la Seine-et-Marne (1re circ.) (1973 → 1986)
18 mars 1983 17 mars 1989 Claude Sapin PS Ingénieur économiste
Vice-président du SAN de Sénart-Ville Nouvelle (1983 → 1989)
17 mars 1989 29 juin 1992[43] Alain Vivien PS Professeur
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères (1991 → 1992)
Député de Seine-et-Marne (9e circ.) (1988 → 1991)
Démissionnaire
29 juin 1992[44] 18 juin 1995 Claude Sapin PS Ingénieur économiste
18 juin 1995[45] En cours
(au 7 juillet 2020)
Guy Geoffroy RPR
puis UMP
(RS)
puis
LR
Proviseur de lycée
Député de Seine-et-Marne (9e circ.) (2002 → 2017)
Conseiller général du canton de Combs-la-Ville (1992 → 1998)
Vice-président du conseil général de Seine-et-Marne (1994 → 1998)
Réélu en 2001, 2008, 2014 et 2020[46], [47]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[49],[Note 4]

En 2017, la commune comptait 22 383 habitants[Note 5], en augmentation de 1,6 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500540512507500493494540609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6107897497056768078819091 067
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1381 1561 3941 5381 7972 0392 3862 4822 833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6926 19211 09313 75919 97320 95321 60321 90822 212
2017 - - - - - - - -
22 383--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

La commune se retrouve confrontée à de nombreuses grosses structures commerciales tout autour. Le centre commercial Carré Sénart n'est pas loin à l'ouest, et il concentre nombre de commerces(tels que Carrefour, Célio, Desigual ou encore Darty)qui auraient pu s'implanter en son absence dans le centre de Combs-la-Ville. Enfin, il existe une forte évasion commerciale vers le centre commercial Val d'Yerres 2 de Boussy-Saint-Antoine, dans l'Essonne, qui par sa situation sert de lieu d'achats pour nombre d'habitants des environs.

Enfin, l'explosion, quoique ralentie et en légère régression depuis 2007, du nombre d'administrés à Combs-la-Ville depuis les années 1990 explique le manque de commerces car la ville n'a jamais été très commerçante auparavant car trop petite en nombre d'habitants.

La municipalité tente de redonner vie à l'hypercentre avec la finalisation récente de la place de l'An 2000 qui devrait redorer légèrement le commerce de centre-ville de la commune.

Cependant, la tendance actuelle[Laquelle ?] amène Combs-la-Ville à rester une ville « dortoir »[évasif].

Un restaurant McDonald's est implanté depuis le , vers la sortie sud de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Château de la Fresnaye.
  • École Sommeville.
  • Parc Mennechy.
  • Château de la Fresnaye.
  • Rue des Vignes.
  • Château des Marronniers (ancien hôtel de ville).

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Vincent.
  • Maison communautaire des Musulmans.
  • Synagogue et centre communautaire de culture juifs.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Parc Arthur-Chaussy.
  • Forêt de Sénart.
  • Promenades le long de la rivière l'Yerres.
  • Parc Central.
  • Bois l'évêque.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Coupole, œuvre de l'architecte Jean Nouvel[51], est un lieu multiculturel qui inclut une médiathèque, un cinéma, une salle de musique, une salle de danse comme des espaces de réunion et de restauration.[52]

La Maison des Jeunes et de la Culture permet la pratique de la musique (tam-tam, rap, rock...), et accueille également un club d'aquariophilie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Victor Cherbuliez (1829-1899), romancier, auteur dramatique, essayiste et critique littéraire, mort dans la commune.
  • Adolphe Paban (1839-XXe), littérateur, est né dans la commune.
  • Gustave Caillebotte (1848-1894), peintre impressionniste, vient souvent de la propriété Caillebotte à Yerres, à partir de 1872 jusqu'en 1879, puiser son inspiration sur les bords de la rivière du même nom. Il peint plus de 80 tableaux avec des vues sur la région.
  • Laurent Tailhade (1854-1919), polémiste et poète, mort dans la commune.
  • René Lalique (1860-1945), achète en 1913 une verrerie installée dans la commune.
  • Helena Rubinstein (1870-1965), industrielle et fondatrice de la société du même nom, transforme en 1936 le moulin du Breuil, lieu historique de la commune, en résidence secondaire[53].
  • Christiane Spoturno-Coty (1904-2005), mécène et fille du parfumeur François Coty, achète en 1963 le moulin du Breuil.
  • Edmonde Charles-Roux (1920), femme de lettres, commence en 1961 l'écriture de son premier roman Oublier Palerme au Moulin du Breuil, dans une des maisons prêtée par son amie Helena Rubinstein. L'ouvrage sera couronné par le Prix Goncourt en 1966 et fera l'objet d'un film réalisé par Francesco Rosi en 1989.
  • Bernard Tapie (1943), homme d'affaires, locataire depuis 1999 du moulin du Breuil comme résidence secondaire, achète cette propriété en 2010 à travers une société anglaise.
  • Laurent Fignon (1960-2010), cycliste, a pris sa première licence au club de la commune.
  • Patricia Girard (1968), athlète, entraîne une équipe dans la commune depuis 2009.
  • Erwan Baynaud (1983), acteur, né dans la commune.
  • Chris Mavinga (1991), footballeur, a joué dans la commune de 1999 à 2004.
  • Sheila (1945), chanteuse, a vécu dans la commune pendant son enfance.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Combs-la-Ville.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur aux trois fleurs de lys d’or accompagnées, en abîme, d’un écusson cousu de sable aux trois besants d’argent, chaussé aussi d’or, au chef cousu de gueules chargé d’une couronne à l’antique d’or.

Photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Combs-La-Ville des origines à la Révolution (1995), Histoire de Combs-La-Ville de la Révolution à l'an 2000 de Joseph Perret édité par la ville de Combs-la-Ville.
  • Le Patrimoine des communes de Seine-et-Marne, Flohic Éditions
  • Évolution de Combs-la-ville, du fond des âges à nos jours, Hiltenbrand, Jackie, éditions Amatteis.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Pelouses, pâturages naturels, landes et broussailles, végétation sclérophylle, forêt et végétation arbustive en mutation.
  3. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. le site de la mairie
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Yerres (F4--0210) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Yerres (F4831101) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Yerres (F4831001) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Ganisse (F4827000) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de Tigery (F4603500) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois Labrune (F4603400) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Gland (F4603440) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 des Quincarnelles (F4603420) »
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de la Commune de Soisy-sur-Seine (F4--2102) »
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de la Commune de Quincy-sous-Sénart (F4835502) »
  12. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 23 octobre 2019
  13. Site territoires-fr.fr consulté le 23 octobre 2019 sous le code commune 77122.
  14. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  15. Statistiques officielles de l‘INSEE.
  16. Poupardin, Saint-Germain-des-Prés, I, p. 12
  17. Histor. France, III, p. 133.
  18. Polypt. Irminon.
  19. Prou, Philippe Ier, p. 39.
  20. Archives nationales, LL 1599, p. 15.
  21. Archives nationales, S 5147a, fol. 36.
  22. Ann. Gâtinais, XXIV, 1906, p. 10.
  23. Archives nationales, S 2174a, fol. 26.
  24. Cartulaire de N.-D. Paris, I, 71.
  25. a et b Archives nationales, S 2138b.
  26. Archives nationales, S 39.
  27. Archives nationales, LL 1599, p. 223.
  28. Cartulaire de N.-D. Paris, I, 136p. 183.
  29. Archives nationales, S 204, no 34.
  30. Archives nationales, S 204, no 27.
  31. Archives nationales, S 204, no 25.
  32. Archives nationales, S 204, no 24).
  33. Archives nationales, S 204, no 21.
  34. Cartulaire de N.-D. Paris, III, p. 367.
  35. Archives nationales, S 2174a, fol. 30.
  36. Archives nationales, Q1 1401.
  37. Archives nationales, Q1 1399.
  38. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 135.
  39. Michel Roblin - 1951 - Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque - page 74.
  40. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Communiqué sur le site de l'intercommunalité.
  42. a et b « Résultats des élections municipales 2008 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 2 septembre 2020).
  43. « M. Alain Vivien renonce à son mandat de maire de Combs-la-Ville », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 11 février 2020).
  44. « Après la démission de M. Alain Vivien M. Claude Sapin (PS) est élu maire de Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 11 février 2020) « M. Claude Sapin (PS) – premier adjoint de M. Vivien de 1977 à 1983, puis maire de 1983 à 1989, alors que M. Vivien était devenu conseiller municipal de Melun, évincé enfin lors du retour de son prédécesseur à Combs-la-Ville en 1989 – l'a emporté au troisième tour de scrutin par vingt voix contre sept à M. Geoffroy (RPR), une à M. Minguet (div. d.) et quatre bulletins blancs ».
  45. Marc Pivois, « A Combs-la-Ville, les élections municipales démarrent au tribunal », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 11 février 2020).
  46. Julie Olagnol, « Municipales à Combs-la-Ville : qui pour affronter Guy Geoffroy ? : Le maire sortant Les Républicains, élu en 1995, a pris pour co-listier John Samingo, investi par La République en marche. Face à Guy Geoffroy, il pourrait y avoir deux, une ou... zéro listes déposées d’ici le 27 février. », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 11 février 2020).
  47. Sylvain Deleuze, « Combs-la-Ville : Guy Geoffroy rempile pour son 5e mandat : Guy Geoffroy (LR) a été réélu lundi soir à la tête de la mairie de Combs-la-Ville lors la séance d’installation du conseil municipal », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2020) « La liste conduite par le maire sortant avait été réélue dès le premier tour de l'élection municipale le 15 mars dernier avec 53,61 des suffrages exprimés. Philippe Sainsard (DVG), avec la liste Agissons pour Combs était arrivé en 2 e position avec 28,94 % des voix tandis que Daniel Rousseau (DVG), avec la liste Combs, à gauche, écologique et citoyenne, fermait la marche avec 17,44 % des suffrages ».
  48. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Combs-la-Ville, consultée le 26 octobre 2017
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  51. Ateliers Jean Nouvel, « Centre culturel La Coupole », sur jeannouvel.com (consulté le 13 juin 2020)
  52. Olivier Boissière, Jean Nouvel : Jean Nouvel, Emmanuel Cattani et Associés, Zurich, Éditions Artemis Verlag, (ISBN 9783760881379, lire en ligne)
  53. Catherine Jazdzewski, Helena Rubinstein, éd. Assouline, 1999, p. 78.