Combs-la-Ville

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Combs-la-Ville
Combs-la-Ville
Mairie de Combs-la-Ville.
Blason de Combs-la-Ville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Combs-la-Ville
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart
Maire
Mandat
Guy Geoffroy
2014-2020
Code postal 77380
Code commune 77122
Démographie
Gentilé Combs-la-Villais
Population
municipale
22 212 hab. (2016 en augmentation de 1,39 % par rapport à 2011)
Densité 1 534 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ nord, 2° 34′ est
Altitude Min. 43 m
Max. 91 m
Superficie 14,48 km2
Localisation

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Liens
Site web combs-la-ville.fr

Combs-la-Ville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Combs-la-Villais . Au dernier recensement de 2016, la commune comptait 22 212 habitants. La commune appartient à la ville nouvelle de Sénart.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville est une commune située dans le département de Seine-et-Marne faisant partie de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart. La ville est située à 28 km au sud-est de Paris et à un peu plus de 16 km au nord de Melun, préfecture du département. Limitrophe du département de l'Essonne, elle est localisée entre la forêt de Sénart à l'ouest, la rivière de l'Yerres au nord et le plateau de Brie à l'est et au sud. Elle est traversée dans sa partie sud par la nationale 104 appelée « la Francilienne ». Le climat est de type océanique dégradé, caractérisé par un été frais et un hiver frais à très frais[1].

L'Yerres à Combs-la-Ville

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • la rivière l’Yerres, longue de 97,4 km[2], affluent en rive droite de la Seine
    • le ru de Ganisse , 2,5 km[3], affluent de l’Yerres.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

En venant de Paris :

En venant de province :

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 9 197 dont 54,4 % de maisons et 44,6 % d’appartements.

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 64,9 % contre 34 % de locataires[4], dont 17,4 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 1] et 1,2 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme « Villa cognominata Cumbis in pago Parisiaco » en 576[5] et 655 [6] ; In Cumbis au IXe siècle[7] ; « Villa Cumbis in territorio Briacensi sita » en 1061[8] ; Villa que Cons vocatur en 1153[9] ; Cuns en 1197[10] ; Cons en 1198[11] ; Parrochia de Comis[12] et Combs en 1216[13] ; Consvilla en 1228[14] ; Parrochia de Combisvilla en 1235[15] ; G. de Cumbisvilla en 1237[16] ; Coms en 1272[17] ; Quons, Quoons la ville en 1319[18] ; Cons la ville[19], Cuons la ville[20] et Coignevilla en 1331[21] ; Conz la ville en 1340[22] ; Conbisvilla en 1356[23] ; Combz la ville en 1405[24] ; Conlaville en 1409[14] ; Camps la ville en Brye en 1673[25] ; Comblaville en 1770[26],[27].

Combs-la-Ville est formé sur le radical celtique Cumba, passé au roman et au français dialectal, combe qui désigne une vallée[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 636, le roi Dagobert lègue sa terre de Combs (cumbis) à l’abbaye de Saint-Vincent[réf. nécessaire], qui se nommera plus tard Saint-Germain-des-Prés.

En 1783, le comte de Provence, frère puîné du roi Louis XVI et futur roi Louis XVIII, est propriétaire de Combs-la-Ville[réf. nécessaire].

La gare de Combs-la-Ville - Quincy inaugurée le 12 août 1849, reconstruite en 1981.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les élections municipales 2001 et 2008 ont vu les listes conduites par le candidat UMP Guy Geoffroy l'emporter de façon modérée au premier tour avec respectivement 54,57 % et 51,13 % des voix des votants[29]. Quant à l'élection de 2014, la victoire fut bien plus nette avec 69,85 % des voix des votants[29]. Cette élection a donc suivi la tendance nationale de 2014 à voter plus à droite que précédemment, notamment du fait de l'impopularité du gouvernement PS mené par François Hollande auprès de la population française.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Jacques Viret   Vigneron
  Claude Pichon   Vigneron
  Nicolas Prevot   Cordonnier
An VII   Paul Dutfoy   Cultivateur
1818   Jean-Didier Dutfoy   Cultivateur
  Jean-Louis Nicolle   Cultivateur
  Pierre-Noël Papillon   Meunier
  Jean-Didier Dutfoy (2e du nom)   Cultivateur
  Paul Dutfoy (2e du nom)   Cultivateur
  Jean-Didier Dutfoy   Cultivateur
  René Garnot   Cultivateur
  Philéas Breger   Cultivateur
  Auguste Denier   Propriétaire
  Jean-Noël Papillon   Meunier
  Hippolyte Lahaye   Cultivateur
  Henry Chardin   Propriétaire
  Emile Breton   Cultivateur
  Alphonse Rodier   Boucher
  Albert Dauvergne   Cultivateur
  David Bondu   Représentant de l'État au PLM
  Henri Lebœuf   Cultivateur
  André Quentin   Pharmacien
Henri Pavard   Mandataire aux Halles
Henri Chasselon   Instituteur en retraite
Lucien Peyriguère   Médecin
Alain Vivien PS Professeur
Conseiller général du canton de Brie-Comte-Robert (1970 → 1982)
Député de la 1re circonscription de Seine-et-Marne (1973 → 1986)
Claude Sapin PS Ingénieur économiste
2e vice-président du SAN de Sénart-Ville Nouvelle (1983 → 1989)
Alain Vivien PS Professeur
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères (1991 → 1992)
Député de la 9e circonscription de Seine-et-Marne (1988 → 1991)
Claude Sapin PS Ingénieur économiste
En cours Guy Geoffroy RPR puis UMP (RS)
puis LR
Proviseur de lycée
Député de la 9e circonscription de Seine-et-Marne (2002 → 2017)
Conseiller général du canton de Combs-la-Ville (1992 → 1998)
Vice-président du conseil général de Seine-et-Marne (1994 → 1998)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[30].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Combs-la-Ville est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[31],[Note 2].

En 2016, la commune comptait 22 212 habitants[Note 3], en augmentation de 1,39 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500540512507500493494540609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6107897497056768078819091 067
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1381 1561 3941 5381 7972 0392 3862 4822 833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6926 19211 09313 75919 97320 95321 60321 90822 212
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

La commune se retrouve confrontée à de nombreuses grosses structures commerciales tout autour. Le centre commercial Carré Sénart n'est pas loin à l'ouest, et il concentre nombre de commerces(tels que Carrefour, Célio, Desigual ou encore Darty)qui auraient pu s'implanter en son absence dans le centre de Combs-la-Ville. Enfin, il existe une forte évasion commerciale vers le centre commercial Val d'Yerres 2 de Boussy-Saint-Antoine, dans l'Essonne, qui par sa situation sert de lieu d'achats pour nombre d'habitants des environs.

Enfin, l'explosion, quoique ralentie et en légère régression depuis 2007, du nombre d'administrés à Combs-la-Ville depuis les années 1990 explique le manque de commerces car la ville n'a jamais été très commerçante auparavant car trop petite en nombre d'habitants.

La municipalité tente de redonner vie à l'hypercentre avec la finalisation récente de la place de l'An 2000 qui devrait redorer légèrement le commerce de centre-ville de la commune.

Cependant, la tendance actuelle[Laquelle ?] amène Combs-la-Ville à rester une ville « dortoir »[évasif].

Un restaurant McDonald's est implanté depuis le 19 décembre 2013, vers la sortie sud de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Château de la Fresnaye.
  • École Sommeville.
  • Parc Mennechy.
  • Château de la Fresnaye.
  • Rue des Vignes.
  • Château des Marronniers (ancien hôtel de ville).

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Vincent.
  • Maison communautaire des Musulmans.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Parc Arthur-Chaussy.
  • Forêt de Sénart.
  • Promenades le long de la rivière l'Yerres.
  • Parc Central.
  • Bois l'évêque.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Coupole, œuvre de l'architecte Jean Nouvel, est un lieu multiculturel avec notamment de la musique, de la danse, un cinéma, une médiathèque. La Maison des Jeunes et de la Culture permet la pratique de la musique (tam-tam, rap, rock...), et accueille également un club d'aquariophilie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Victor Cherbuliez (1829-1899), romancier, auteur dramatique, essayiste et critique littéraire, mort dans la commune.
  • Adolphe Paban (1839-XXe), littérateur, est né dans la commune.
  • Gustave Caillebotte (1848-1894), peintre impressionniste, vient souvent de la propriété Caillebotte à Yerres, à partir de 1872 jusqu'en 1879, puiser son inspiration sur les bords de la rivière du même nom. Il peint plus de 80 tableaux avec des vues sur la région.
  • Laurent Tailhade (1854-1919), polémiste et poète, mort dans la commune.
  • René Lalique (1860-1945), achète en 1913 une verrerie installée dans la commune.
  • Helena Rubinstein (1870-1965), industrielle et fondatrice de la société du même nom, transforme en 1936 le moulin du Breuil, lieu historique de la commune, en résidence secondaire.
  • Christiane Spoturno-Coty (1904-2005), mécène et fille du parfumeur François Coty, achète en 1963 le moulin du Breuil.
  • Edmonde Charles-Roux (1920), femme de lettres, commence en 1961 l'écriture de son premier roman Oublier Palerme au Moulin du Breuil, dans une des maisons prêtée par son amie Helena Rubinstein. L'ouvrage sera couronné par le Prix Goncourt en 1966 et fera l'objet d'un film réalisé par Francesco Rosi en 1989.
  • Bernard Tapie (1943), homme d'affaires, locataire depuis 1999 du moulin du Breuil comme résidence secondaire, achète cette propriété en 2010 à travers une société anglaise.
  • Laurent Fignon (1960-2010), cycliste, a pris sa première licence au club de la commune.
  • Patricia Girard (1968), athlète, entraîne une équipe dans la commune depuis 2009.
  • Erwan Baynaud (1983), acteur, né dans la commune.
  • Chris Mavinga (1991), footballeur, a joué dans la commune de 1999 à 2004.
  • Sheila (1945), chanteuse, a vécu dans la commune pendant son enfance.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Combs-la-Ville.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur aux trois fleurs de lys d’or accompagnées, en abîme, d’un écusson cousu de sable aux trois besants d’argent, chaussé aussi d’or, au chef cousu de gueules chargé d’une couronne à l’antique d’or.

Photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Combs-La-Ville des origines à la Révolution (1995), Histoire de Combs-La-Ville de la Révolution à l'an 2000 de Joseph Perret édité par la ville de Combs-la-Ville.
  • Le Patrimoine des communes de Seine-et-Marne, Flohic Éditions
  • Évolution de Combs-la-ville, du fond des âges à nos jours, Hiltenbrand, Jackie, éditions Amatteis.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. le site officiel de combs la Ville
  2. Sandre, « L’Yerres »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Ganisse (F4827000) »}
  4. Statistiques officielles de l‘INSEE.
  5. Poupardin, Saint-Germain-des-Prés, I, p. 12
  6. Histor. France, III, p. 133.
  7. Polypt. Irminon.
  8. Prou, Philippe Ier, p. 39.
  9. Archives nationales, LL 1599, p. 15.
  10. Archives nationales, S 5147a, fol. 36.
  11. Ann. Gâtinais, XXIV, 1906, p. 10.
  12. Archives nationales, S 2174a, fol. 26.
  13. Cartulaire de N.-D. Paris, I, 71.
  14. a et b Archives nationales, S 2138b.
  15. Archives nationales, S 39.
  16. Archives nationales, LL 1599, p. 223.
  17. Cartulaire de N.-D. Paris, I, 136p. 183.
  18. Archives nationales, S 204, no 34.
  19. Archives nationales, S 204, no 27.
  20. Archives nationales, S 204, no 25.
  21. Archives nationales, S 204, no 24).
  22. Archives nationales, S 204, no 21.
  23. Cartulaire de N.-D. Paris, III, p. 367.
  24. Archives nationales, S 2174a, fol. 30.
  25. Archives nationales, Q1 1401.
  26. Archives nationales, Q1 1399.
  27. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 135.
  28. Michel Roblin - 1951 - Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque - page 74.
  29. a et b http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__municipales_2008/%28path%29/municipales_2008/077/077122.html
  30. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Combs-la-Ville, consultée le 26 octobre 2017
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.