Noisy-le-Grand

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Noisy-le-Grand
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Noisy-le-Grand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Noisy-le-Grand
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est (siège)
Maire
Mandat
Brigitte Marsigny
2015-2020
Code postal 93160
Code commune 93051
Démographie
Gentilé Noiséens
Population
municipale
62 834 hab. (2013)
Densité 4 852 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 52″ Nord 2° 33′ 10″ Est / 48.847751, 2.552791
Altitude Min. 36 m – Max. 113 m
Superficie 12,95 km2
Localisation

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Site web ville-noisylegrand.fr

Noisy-le-Grand (prononcé [nwa.zi lə gʁɑ̃] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Noisy-le-Grand fait partie du périmètre d'aménagement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée dans le secteur 1, Porte de Paris. Ses habitants sont appelés les Noiséens. Au dernier recensement de 2013, la commune comptait 62 834 habitants. Il s'agit de la commune la plus peuplée de la ville nouvelle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de la Seine-Saint-Denis (93)
Seine-Saint-Denis-Position.svg Localisation du département en France

À vol d'oiseau, Noisy-le-Grand se situe - depuis la mairie - à environ 14,7 km du centre de Paris et 10,5 km de la Porte de Vincennes.

Noisy-le-Grand est limitrophe des départements de Seine-et-Marne à l'est et du Val-de-Marne à l'ouest, et est également la commune située la plus au sud du département de Seine-Saint-Denis. Les autres communes du département de Seine-Saint-Denis qui lui sont limitrophes sont ainsi situées au Nord.

La Marne coule au Nord de la ville. Sur le Mont d'Est, au bord de l'autoroute A4, se dressent, outre le centre commercial, la place des Fédérés, caractérisée par une architecture audacieuse, ainsi que plusieurs annexes du ministère des Finances.

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville se compose de vingt quartiers historiques :

  • Butte-Verte
  • Le Pavé Neuf
  • Centre-ville
  • Champy
  • Clos aux Biches
  • Cormiers
  • Coteaux
  • Grenouillère
  • Hauts-Bâtons
  • La Varenne
  • Marnois
  • Mont-d'Est
  • Montfort
  • Pavé-Neuf
  • Le Palacio
  • Les Hêtres
  • Richardets
  • Rive-Charmante
  • Villeflix
  • Yvris

À l'extrémité sud de la ville se trouve le Bois Saint-Martin. Noisy-le-Grand se distingue par une inégalité entre les différents quartiers relativement exacerbée. De larges zones pavillonnaires bordent la Marne ainsi que le sud du centre-ville où la composition sociale selon l'Insee se compose principalement de professions intermédiaires (classes moyennes), alors que les logements sociaux ont tendance à être beaucoup plus nombreux à l'est, en limite de Champs-sur-Marne, ainsi qu'aux abords du centre commercial régional Les Arcades.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Neuilly-Plaisance Neuilly-sur-Marne Gournay-sur-Marne Rose des vents
Bry-sur-Marne N Champs-sur-Marne

Émerainville

O    Noisy-le-Grand    E
S
Villiers-sur-Marne Le Plessis-Trévise Pontault-Combault Pontault-Combault

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noisy-le-Grand est attesté sous la forme Nucetum à la fin du VIe siècle[1], Nociacum en 1089[2], Nucenum Magnum dès 1096[3], Nuseium en 1142, Nusiacum en 1150, Noisiacum-magnum[4].

Tous les Noisy Page d'aide sur l'homonymie possèdent des formes anciennes en -(i)-acum qui a le plus souvent évolué sous forme d'une finale -y dans cette partie du territoire. Le premier élément représente peut-être un nom de personne. Albert Dauzat propose Nautius, suivi du suffixe de propriété -acum pour expliquer Noizé. L'étymologie traditionnelle par le bas latin Nucetum, basé sur le latin nux / nucis « noix » associé au suffixe -etum[5] est possible. Cependant, les formes anciennes de la plupart des Noisy sont en -acum et non point en -etum. De plus, l'association de ce suffixe au fruit plutôt qu'à l'arbre est singulière, hormis en Corse où Noceta remonte clairement à Nucetum. Or, les Noisy ne se retrouvent ailleurs, qu'en Île-de-France. Le nom du noyer est issu du bas latin *nucarius et son association avec le suffixe collectif -etum a donné les Norrey, Norrois, Noroy, Nourray, Nozay, Noizay[6], etc. Une « noraie » ou une « noizaie » serait donc une plantation de noyers en français. Quoi qu'il en soit, il est difficile de trancher faute de formes suffisamment anciennes.

Le déterminant complémentaire le-Grand semble motivé soit par l'étendue de la commune, soit par le fait que Noisy ait été résidence royale au cours du Haut Moyen Âge.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville de Noisy-le-Grand, située sur un promontoire qui domine et permet de contrôler la vallée de la Marne, est une ville très ancienne. Une légende reprise par l'abbé Lebeuf veut que les Romains dès la Gaule conquise aient planté de nombreux noyers dans cette région, d'où le nom de Noisy en partant de la racine latine nux, nucis (noix). En réalité, les romains n'ont fait que passer dans la région au moment de la révolte des peuples gaulois et ils ne se sont bien sûr pas arrêtés pour planter des noyers. Comme mentionné plus haut, il n'est même pas certain que l'étymologie du nom de la ville ait quelque chose à voir avec le noyer.

Noisy-le-Grand qui était connu au VIe siècle, était une résidence des rois mérovingiens. Le roi Chilpéric y avait une maison de plaisance[7].

Grégoire de Tours raconte que Frédégonde y fit emprisonner et tuer le jeune Clovis, le fils de Chilpéric Ier, qui fut enterré sous la gouttière d'une chapelle, puis jeté dans la Marne et ensuite inhumé dans l'église de Saint Germain des Prés, à Paris.

Grégoire de Tours évoque dans l'Histoire des Francs une «  villa royale », ainsi qu'un oratoire réservé à la prière. On peut toujours voir le reste de leur villa à l'emplacement de l'actuelle cour Chilpéric. Selon la légende, Clovis II aurait été enterré à Noisy-le-Grand, soit dans les bas de Noisy le grand soit rue des Mastraits. Les Carolingiens auraient ensuite édifié une petite chapelle au-dessus de cet autel. Récemment, des fouilles archéologiques ont mis au jour les restes d'une nécropole mérovingienne et carolingienne qui pourrait être mise en rapport avec ces descriptions historiques. Il s'agit d'un ensemble d'environ 600 tombes dont la moitié date des mérovingiens (Ve - VIIe siècle), les récentes recherches de janvier 2015 viennent accréditer et compléter le nombre de 550 tombes supplémentaire, il y aurait 1150 tombes à l'entrée de la rue des Mastraits.

L'église date du XIIIe siècle.

En 1060, la ville passe aux mains des moines de Saint-Martin-des-Champs par une donation d'Henri Ier. Ces derniers mirent en valeur les terres de cette seigneurie jusqu'en 1709, date à laquelle il la vendirent à Paul Poisson de Bourvallais[8] qui y bâtit un château désormais détruit. Le duc de la Vallière acheta la seigneurie, puis après la Révolution française le domaine fut à nouveau mis en vente. Au XIXe siècle la vigne dominait dans la région puis, décimée par le phylloxéra, elle disparut.

En 1841 apparût la première mairie puis une école maternelle, vers 1860. Durant l'invasion prussienne de 1870, la population noiséenne se réfugia dans la capitale. Vers 1878 eut lieu la construction du fort de Villiers[9].

Jusqu'au début du XXe siècle, la ville est un village rural. L'arrivée du tramway en 1901 (Chemins de fer nogentais) va transformer la ville. En effet, ce moyen de transport va permettre le transport des ouvriers travaillant à Paris. Dans l'autre sens, les Parisiens vont profiter de cette nouveauté pour venir se promener à la campagne le dimanche. L'arrivée du tramway permit à la ville de Noisy de passer de village campagnard à petite ville touristique avec ses guinguettes en bord de Marne, et ses rendez-vous de chasse.

Dans les années 1930, de nombreux lotissements vont être construits, ce qui va transformer le village en ville de banlieue, la population passant de 2000 à plus de 10 000 habitants.

Entre les deux guerres mondiales arrivent des familles parisiennes, des provinciaux et des immigrés italiens.

Dans les années 1950 et 1960, la ville renferme sur son territoire l'un des plus importants bidonvilles d'Île-de-France, avec ceux de Nanterre, Aubervilliers et Saint-Denis notamment. C'est dans ce bidonville que sera fondé, en 1957, le mouvement ATD Quart-Monde.

À partir des années 1960, l’urbanisation rapide dans certains pays incite les autorités à planifier le développement des plus grandes agglomérations par la création de villes nouvelles à leur périphérie, pour limiter la centralisation des plus grandes villes et essayer d’en faire des agglomérations multipolaires. En 1965, cinq villes nouvelles sont créées en Île-de-France pour désengorger la capitale. Le périmètre de Marne-la-Vallée voit le jour ainsi que les structures de la ZAC du Mont d'Est et du quartier du Pavé neuf.

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[10], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

Durant les années 1980, la commune connait une très forte arrivée de populations d'Afrique subsaharienne, principalement du Sénégal, du Mali et de Côte d'Ivoire, de même que de familles en provenance du Maghreb (Maroc et Algérie) et du Portugal. La ville comporte également une importante communauté antillaise, de Guadeloupe, de Martinique et d'Haïti, ainsi que 5000 ressortissants asiatiques (de Chine, du Viêt Nam, du Laos et du Cambodge) arrivés dans les années 1970[11]. D'autre part, à l'image du reste de la banlieue parisienne, elle a récemment vu une importante arrivée de réfugiés d'Europe de l'Est, en majorité Roms et Tchétchènes.

Le , lors des émeutes en banlieue, en marge des nombreux incidents ayant eu lieu dans le reste du pays et de la commune, le gymnase de la Butte-verte a été incendié alors que celui-ci venait juste d'être rénové après un autre incendie en 1995, ainsi qu'un nombre conséquent de voitures. En 1995, un délinquant sur une moto volée meurt à la suite d'un accident. La rumeur d'une collision entre la moto et le véhicule de police qui le poursuivait provoque de violents affrontements entre des jeunes et les forces de l'ordre. Le commissariat est la cible de tirs, le gymnase de la Butte Verte est incendié ainsi qu'un supermarché, cinq écoles et de nombreuses voitures. Les témoins parleront de véritables "commandos organisés et cagoulés agissant avec précision". Un policier fut également passé à tabac. Tous ces dégâts furent causés en à peine 2 heures.

[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Noisy-le-Grand

D'azur au chevron haussé d'or chargé d'une couronne à l'antique du champ, accompagné de trois noix d'argent, posé sur des ondes du même mouvant de la pointe[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

La commune est située dans l'arrondissement du Raincy.

Le canton de Noisy-le-Grand compte deux communes : Noisy-le-Grand et Gournay-sur-Marne. Il avait 69 166 habitants en 2012. Il n'a pas été modifié dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune avait adhéré à l'association des collectivités territoriales de l'Est parisien (ACTEP), mais s'en est retirée en 2009.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[13], à laquelle la commune, qui n'était membre d'aucune intercommunalité, a été intégrée.

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale.

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales partielles de septembre 2015

Après l'annulation des élections municipales de 2014 par un arrêt du Conseil d'État le 17 juin 2015, la liste Bleu Marine ayant présenté des personnes ne souhaitant pas être candidate et la municipalité ayant irrégulièrement constitué les bureaux de vote du second tour[15], le préfet a mis en place une délégation spéciale chargée de gérer la commune dans l'attente de l'organisation d'un nouveau scrutin[16].

Lors du premier tour de cette élection municipale partielle, la liste conduite par Brigitte Marsigny arrive en tête du scrutin, avec 40,38% des suffrages exprimés contre 39,55% pour celle du maire socialiste sortant Michel Pajon, la liste du Front national de Michel Paulin ayant obtenu 9,63% et la liste du Front de gauche conduite par Sylvie Monnin 10,44 %[17]. Malgré des demandes insistantes du PS que le Front de gauche accepte de fusionner, cette fusion a été refusée car, selon le collectif du Front de gauche, « un accord de circonstance entre Noisy Solidaire et M. Pajon serait un mensonge »[18].

Au second tour, qui s'est tenu le , la liste de Brigitte Marsigny (LR), regroupant la droite, le centre et des personnes de la société civile locale, remporte les élections municipales partielles du avec 46,4% des suffrages exprimés, soit 7 231 voix et 33 voix de différence avec celle de l'ancien maire, Michel Pajon (46,19 % des suffrages exprimés, soit 7 198 voix). La liste du Front de gauche, conduite par Sylvie Monnin, n'obtient que 7,42 % des suffrages exprimés, soit 1 156 suffrages, dans un scrutin marqué par une forte abstention de 55,6 %[19]. Michel Pajon a contesté ce scrutin[20].

Le Conseil d’État, revenant sur le jugement rendu par le Tribunal administratif de Montreuil[21],[22] a validé ces élections le 21 juillet 2016[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Noisy-le-Grand[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1887 1892 Théophile Poilpot Républicain artiste peintre
1893 1895 Éloi François Girod    
1895 1900 Philibert Villemain    
1900 1912 François Marie Souchet    
1912 1919 Emile Eugène Grodet    
1919 1920 Michel Videcoq    
1920 1925 Jules Lucien Bourdois    
1925 1932 Léon Bernard    
1932 1936 Léon Henri Lefevre    
1936 1938 Louis Charles Vaillant    
1938 1941 Auguste Adrien Lapersonne    
1941 1944 Henri Pierre Leroy    
1944 1945 Alfred Marcel Fremaux    
1945 1957 Paul Serelle PCF  
1957 1962 André Ory PCF  
1962 1965 Jean Besserer PCF  
1965 1977 Marius Serelle[25] Divers droite Surveillant puis surveillant général à la Compagnie générale des eaux.
Conseiller général de Noisy-le-Grand (1967 → 1977).
1977[26],[27] 1984 Marie-Thérèse Goutmann PCF Sénatrice de la Seine-Saint-Denis (1968[28] → 1978)
Députée de la Seine-Saint-Denis (1978 → 1981)
Le conseil municipal est dissous en 1984, le Conseil d'État ayant invalidé les élections municipales de mars 1983 pour cause de fraude électorale
mai 1984[29] septembre 1993[30] Françoise Massonnaud-Richard RPR, puis UDF-PR Conseillère générale de Noisy-le-Grand (1985 → 1998)
23 septembre 1993[31] 1995 Antoine Pontone UDF-PR  
1995 17 juin 2015 Michel Pajon PS Député de la Seine-Saint-Denis (1996 → )
élection de 2014 annulée le 17 juin 2015 par le Conseil d'État[32],[33]
25 sept. 2015[34] en cours
(au 5 mars 2015)
Brigitte Marsigny LR Avocate
Conseillère régionale d'Île-de-France (2015 → )
Vice-Présidente de l'EPT Grand Paris Grand Est (2016 → )

Sécurité et Santé[modifier | modifier le code]

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Le [35], l'installation d'un système de vidéosurveillance a débuté avec le dépôt d'une demande d'autorisation. Le projet prévoyait 38 caméras de vidéosurveillance sur la commune de Noisy-le-Grand, dont 13 dans le quartier du Pavé-Neuf et quelques autres au Champy et la Butte-Verte.

Selon les chiffres officiels pour l'année 2005, le taux de criminalité (crimes et délits) au sein de la commune était de 91,72 actes pour 1000 habitants (moyenne nationale: 83/1000. Toutefois, ces chiffres ne sont pas forcément représentatifs de la criminalité réelle dans chacune des villes étant donné les évènements survenus lors de l'automne 2005.

Les quartiers considérés comme zones urbaines sensibles sont Champy, Les Hauts-Bâtons, Mont d'Est-Palacio et Pavé-Neuf[36].

La Police Nationale est aidée par une Police Municipale armée, et un réseau officiel de voisins vigilants a été mis en place.

Noisy-le-Grand possède un centre de secours des Sapeurs-Pompiers de Paris.

L'offre globale de médecine libérale est insuffisante, sensiblement inférieure à la moyenne départementale et régionale. La pénurie se fait sentir chez les généralistes sans rendez-vous et chez de nombreux spécialistes à dépassement d'honoraires. Les 2 hôpitaux privés voisins de Bry-sur-Marne n'arrivant pas à pallier pour de multiples raisons et du fait du manque de maison médicale. La commune compte, en 2016, 37 généralistes, 61 spécialistes en comptant les chirurgiens-dentistes, 137 professionnels para-médicaux, 17 pharmacies , un centre de santé et de prévention municipal, 3 centres départementaux de P.M.I., 3 laboratoires d'analyses médicales et 2 cliniques vétérinaires.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 62 834 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
986 1 074 1 052 1 124 1 171 1 169 1 079 1 116 1 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 063 1 258 1 341 1 248 1 334 1 394 1 875 1 799 1 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 797 2 112 2 211 2 584 4 425 6 407 7 050 6 808 10 398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
16 813 25 440 26 662 40 585 54 032 58 217 61 341 63 106 62 970
2013 - - - - - - - -
62 834 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2004[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte vingt-deux groupes scolaires.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

  • Le CNAM dispose d'un centre à Noisy-le-Grand, l'Institut francilien d'ingénierie, situé allée du Promontoire dans le quartier de Champy, dispensant différentes formations supérieures dans plusieurs domaines (économie, comptabilité, gestion, ressources humaines, informatique, anglais…) ;
  • l'école des Gobelins forme aux métiers de l'image notamment aux métiers des industries graphiques et se trouve dans la zone industrielle des Richardets, le siège étant à Paris ;
  • l'École nationale supérieure Louis-Lumière, située allée du Promontoire dans le quartier de Champy (RER Noisy-Champs), est une grande école publique consacrée aux métiers du cinéma, de la photographie et du son. Elle a déménagé en 2012 dans la Cité du cinéma à Saint-Denis ;
  • l'École supérieure d'ingénieurs en électronique et électrotechnique (ESIEE), située boulevard Blaise Pascal, dans la Cité Descartes (RER Noisy-Champs), forme notamment les ingénieurs dans les secteurs de l'informatique, de l'électronique, des télécommunications et des systèmes embarqués dans toutes les branches économiques qui utilisent ces technologies ;
  • l'Institut Francilien de Sciences Appliquées (IFSA) ;
  • l'École nationale des finances publiques (ENFIP), située rue du Centre, assure la formation initiale des lauréats des concours et la formation continue des personnels dans les domaines de la gestion et des finances publiques ;
  • les lycées Flora-Tristan, Evariste-Galois et Cabrini préparent à certains B.T.S.

L'université la plus proche est l'université de Marne-la-Vallée, qui se trouve Cité Descartes, près de la gare de RER A Noisy-Champs.

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Il y a trois lycées publics et un privé :

  • lycée Évariste-Galois (quartier Mont d'Est / La Varenne) ;
  • lycée Flora-Tristan (quartier des Hauts-Bâtons/Champy) ;
  • lycée international ( quartier Mont d'Est);
  • lycée Françoise-Cabrini ( privé catholique, en centre-ville).

six collèges publics et un privé :

  • collège Saint-Exupéry (quartier des Yvris) ;
  • collège du Clos-Saint-Vincent (quartier du centre-ville) ;
  • collège François-Mitterrand (Quartier de La Varenne) ;
  • collège Jacques-Prévert (quartier de la Butte-Verte) ;
  • collège Victor-Hugo (quartier du Pavé-Neuf)
  • collège international (quartier Mont d'Est);
  • collège Françoise-Cabrini ( privé catholique, en centre ville) ;

et de nombreuses écoles maternelles et primaires publiques : Jules-Ferry (Cormiers), Vincent-van-Gogh (Hauts-Bâtons), Hauts-Bâtons (quartier du même nom), les Abeilles, Célestin-Freinet (Butte Verte), Gavroche, Joliot-Curie, Les Richardets, Les Charmilles, Les Noyers (Terrain Rouge), Les Clos des Aulnes (Palacio), Alexandre-Dumas (Pavé-Neuf), Georges-Brassens (Pavé-Neuf), le Clos de l'Arche, Jules-Verne, Paul-Serelle, Robert-Desnos, la Varenne (quartier du même nom), et les écoles privées, maternelle et primaire, catholiques, Françoise-Cabrini (centre ville).

Cultes[modifier | modifier le code]

Différents cultes sont présents à Noisy-le-Grand :

Culte catholique[modifier | modifier le code]

  • La paroisse catholique de Noisy-le-Grand est située dans le diocèse de Saint-Denis-en-France, elle compte cinq églises, un centre et un secrétariat paroissial. Elle fait partie du secteur Noisy-le-Grand-Gournay-sur-Marne.

Les églises et chapelles catholiques de la paroisse sont :

  1. Saint-Sulpice (quartiers du centre-ville et des bords de Marne, rénovée en 2013 avec la cloche principale Marie Pascale, fondue lors du marché de Noël en 2012) ;
  2. Sainte-Thérèse-des-Richardets (quartiers des Richardets, des Yvris, Paul-Serelle et Montfort) ;
  3. Notre-Dame-de-Lourdes (quartiers de la Pointe de Gournay, des Côteaux, du Marnois, de la Grenouillère et des Cormiers) ;
  4. Saint-Martin-du-Champy (quartiers du Champy, des Hauts-Bâtons et de la Butte-Verte) ;
  5. Saint-Paul-des-Nations (quartiers du Pavé-Neuf et de Mont-d'Est).
  6. La Chapelle du Père Joseph Wresinski, fondateur d'ATD-Quart Monde, dite Chapelle Emmaüs[39].

Culte israélite[modifier | modifier le code]

  • Synagogue CLIN Noisy-le-Grand, chemin des Bas Heurts.

Culte musulman[modifier | modifier le code]

  • Mosquée Ettakwa de Noisy-le-Grand, allée du Fort ;
  • mosquée Cité des Richardets ;
  • mosquée du Champy ;
  • mosquée de La Varenne (ancien pavillon), passage des Aulnettes ;
  • diverses autres salles de prière.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

  • Église évangélique ou Centre chrétien ;
  • église protestante baptiste ;
  • église luthérienne protestante.

Économie[modifier | modifier le code]

 Troisième pôle d'affaires de la région Ile-de-France, Noisy-le-Grand compte près de 3000 entreprises dont 1200 PME/PMI, environ 500 commerces de détail et 77 entreprises de plus de 50 salariés. Le siège de plusieurs entreprises internationales y est implanté.
  • Le quartier d'affaires du Mont d'Est, qui à l'origine se voulait le pendant de la Défense du côté est de la région parisienne ;
  • Quelques immeubles de bureaux au Champy et au Pavé Neuf;
  • La station d'assainissement des eaux dans le quartier de La Varenne ;
  • Quelques PME/PMI dans les zones d'activités des Richardets et de la Varenne ;
  • Des hôtels-restaurants répartis dans toute la ville.
  • De nombreux commerces dans les centres commerciaux: régional "Arcades" au Mont-d'Est, local "Champy", et dans les quartiers La Varenne, Centre-Ville, Pointe de Gournay-Côteaux, Cormiers, Butte-Verte, Richardets, Pavé-Neuf.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Il n'y a plus d'activité agricole sérieuse à Noisy-le-Grand depuis 1986. La Villa Cathala produit du miel et le Clos Saint-Vincent du vin.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux, monuments et manifestations[modifier | modifier le code]

Les lieux et manifestations festives, touristiques et culturelles principaux sont :

  • l'église Saint-Sulpice, monument historique, au centre-ville,
  • dans le parc de Villeflix, situé au centre-ville, il subsiste une partie d'une grotte décorative, due au talent de l'architecte Jean Marot (1619-1679), construite sous un château du milieu du XVIIe siècle[40],[41],
  • le musée d'histoire locale et du patrimoine,
  • le fort de Villiers, propriété communale, laissé à l'abandon pendant de nombreuses années, actuellement en cours de restauration, au Montfort,
  • le monument du Ballon, aux Richardets,
  • le miroir d'eau, au centre-ville,
  • la vigne du Clos Saint-Vincent, au centre-ville,
  • le patrimoine architectural avant-gardiste : les Arènes de Picasso de Manuel Núñez Yanowsky, au Pavé-Neuf, le Théâtre et le Palacio d'Abraxas de Ricardo Bofill, au Mont-d'EST, l'ESIEE de Dominique Perrault, à la Butte-Verte et l'église Saint-Paul-des-Nations de Yolande Nowak et Thaddée Nowak, au Pavé-Neuf,
  • l'Hôtel de Ville, ancien château, et son extension récente moderne, avec jardin "Jean-Machet", au centre-ville,
  • les bords de Marne et ses 4 km de berges aménagées, au nord de la commune,
  • les nombreux espaces verts communaux: les bois, les parcs, les jardins, les promenades et les squares,
  • les deux sentiers de petite randonnée pédestre, balisés par le club local C.N.R.P.: une boucle dans toute la ville et un tronçon du sentier des bords de Marne,
  • la navigation sur la Marne,
  • le "Marché de Noël", le plus authentique et le plus grand de l'Île-de-France, autour et dans l'Espace Michel-Simon, au centre-ville,
  • le "Carnaval de Noisy" au début du printemps, dans toute la ville,
  • le "Marché Campagnard" du centre-ville et la "Fête du Bois-Saint-Martin", aux Yvris, au printemps,
  • les "Foulées de Noisy-le-Grand" et les "Belles Anciennes" en mai,
  • les "Quartiers sont en fête" entre mai et juin, dont les vide-greniers du Pavé-Neuf et du Montfort en juin,
  • la "Fête de la musique", au centre-ville, avec la venue de vedettes nationales et internationales,
  • "Noisy-Plage", en bord de Marne, en juillet,
  • le "Festival du Jeu" à la Villa Cathala,
  • le "Festival Chemins de Traverse" à l'Espace Michel-Simon,
  • le bal populaire et le feu d'artifice du 13 juillet et la Fête Nationale le 14,
  • l'été, "Bonjour voisins", "Quartiers libres", "Activ'été",
  • le "Forum des associations" à la Villa Cathala, les vendanges du Clos-Saint-Vincent au centre-ville, la fête médiévale à la Villa Cathala et les journées européennes du patrimoine en septembre,
  • le vide-grenier du centre ville en octobre,
  • le Salon de Noisy-le-Grand Antiquaires en novembre,
  • le Nouvel an chinois en février,
  • la brocante mensuelle sous la halle du marché du centre-ville,
  • les commémorations du 8 mai et du 11 novembre.

Le Mont-d'Est[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Espaces d'Abraxas.

L'aménagement de Noisy-le-Grand lors de la création de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée a été l'occasion de confier à l'architecte catalan Ricardo Bofill la réalisation de la partie habitation du quartier du Mont d'Est situé à côté du centre commercial des Arcades dans le même quartier : « Les Espaces d'Abraxas » situés place des Fédérés, avec un ensemble de trois bâtiments (le « Théâtre » à l'ouest, l'« Arc » au centre et le « Palacio » à l'est). Cet ensemble a été construit entre 1978 et 1983.

Le Palacio est un bâtiment massif de dix-huit étages d'inspiration postmoderne et de forme orthogonale. Il est composé de quatre cages d'escaliers (de deux cabines et d'un escalier de service en colimaçon).

Le Théâtre est un bâtiment d'allure plus modeste entourant une place évoquant les formes des théâtres antiques. Il est composé d'une petite dizaine de cages d'escaliers (d'un ascenseur et un escalier de service) et accueille une vingtaine d'appartement par cage. L'ensemble prend la forme d'un demi cylindre creusé en son centre.

Enfin, l'Arc est composé de deux cages d'escaliers qui se rejoignent au septième étage pour former une arche. Cet arc est entouré par le Palacio et le Théâtre. L'ensemble de ces trois bâtiments, « Les Espaces d'Abraxas », compte 590 appartements. Entre ces bâtiments se trouvent des jardins.

Certaines scènes du film Brazil de Terry Gilliam ont été tournées dans « Les Espaces d'Abraxas ».

Certaines scènes du film À mort l'arbitre avec Michel Serrault ont été tournées au Palacio.

Une scène du film Mais qui a tué Pamela Rose ? a été tournée au Palacio. Le bâtiment y est présenté comme le siège du FBI.

Les premières minutes du film Le Prix du danger ont été tournées aux abords du théatre et dans les coursives entre le parking et le centre commercial régional Arcades.

Le film La Baston a été tourné dans la première version du centre commercial régional Arcades, avec une seule travée.

En 2014, les producteurs du film Hunger Games : La Révolte, partie 2 sont venus y tourner quelques scènes, ainsi qu'à Ivry-sur-Seine.

Le Pavé-Neuf[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arènes de Picasso.

L'architecture des habitations du Pavé-Neuf, quant à elle, a été confiée à Manuel Núñez Yanowsky, qui bâtit un ensemble appelé « les Arènes de Picasso » en 1985, comptant 540 appartements.

L'ensemble est principalement composé de bâtiments entourant une place. Aux deux extrémités, deux grands cylindres de 16 étages, dont l'axe est parallèle à l'équateur, sont encastrés dans les habitations. L'ensemble est une représentation abstraite d'un chariot renversé.

La tradition populaire a attribué un tout autre nom au lieu : cet ensemble est appelé par les habitants locaux les « camemberts » en référence à la forme des cylindres.

La publicité de la voiture Super 5 Renault y a été tourné montrant plusieurs vues remarquables de l'immeuble des Arènes de Picasso.

Une publicité pour les chips Flodor a pour fond les arènes de Picasso.

Le film Billy Ze Kik y a été tourné dont Francis Perrin est l'acteur principal.

le film la Baston a été partiellement tourné dans les arènes de Picasso et ses abords.

Le clip d'Assassin Touche d'espoir y a été tourné en partie.

Le clip de Cheb Mami et K-Mel Parisien du Nord (1998) y a été tourné en partie.

Le début du clip de Stéphanie de Monaco Ouragan (1986) y a été tourné.

Les Poétic Lover ont tourné un clip dans les parkings du Pavé Neuf.

Ce quartier fait partie des Territoires prioritaires de Paris et de la petite couronne, de même que ceux du Mont d'Est et du Champy.

Le Centre-ville[modifier | modifier le code]

C'est le centre historique de la ville à prédominance pavillonnaire ancienne, avec une récente restructuration de construction de petits et moyens immeubles.

Équipements culturels, sportifs et sociaux[modifier | modifier le code]

La Villa Cathala
  • L'Espace Michel-Simon, municipal : salle de spectacle de 700 places, la médiathèque municipale Georges-Wolinski, au centre-ville, un bibliobus, trois ludothèques et deux points-lecture ;
  • les Ateliers théâtre municipaux à « La Fabrique », au centre ville, près de l'Espace Michel-Simon ;
  • l'@telier informatique municipal, au même endroit ;
  • la salle Gérard-Philipe, au centre-ville : salle de spectacle. Salle détruite en 2006 pour permettre l'agrandissement du conservatoire municipal de musique et de danse Maurice-Baquet ;
  • « Le Bijou », cinéma municipal, au centre- ville ;
  • UGC Cité Ciné, dans le Centre commercial régional Arcades, (RER Noisy-le-Grand-Mont-d'Est) ;
  • cinq « Maisons pour tous » municipales(« Marcel-Bou » au centre-ville, « La Varenne », « Jardin des Sources » au Pavé Neuf, « Champy », « Richardets »), et bientôt une sixième « Côteaux ». Enfin un « Mille-Club » associatif aux Yvris ;
  • une Maison de la Jeunesse, au centre-ville, et quatre clubs municipaux de jeunes ;
  • une école municipale des langues, dans le quartier du Pavé-Neuf ;
  • une université du temps libre municipale pour les seniors, au centre-ville ;
  • « La Pergola », guinguette municipale, sur les bords de Marne ;
  • deux marchés couverts, un au centre-ville et un aux Richardets;
  • un office de tourisme et d'animation, associatif para-municipal, au centre-ville ;
  • « La Villa Cathala », maison des arts et des associations, municipale, au centre-ville ;
  • le conservatoire de musique et de danse "Maurice-Baquet", municipal, au centre-ville ;
  • une Maison des syndicats, au centre-ville ;
  • une Maison des services publics, dans le quartier du Pavé-Neuf ;
  • une Maison des solidarités « Coluche », municipale, au centre-ville ;
  • sept crèches, 1 relais d'assistantes maternelles, 2 halte-jeux ;
  • trente accueils de loisirs;
  • trois centres de P.M.I départementales;
  • un Centre municipal de santé et de prévention "Marie-Curie", dans le quartier du Champy ;
  • un foyer-résidence municipal "Jean-Wiener", au centre-ville, et quatre EHPAD privées ;
  • un centre aquatique "Les Nymphéas", au centre-ville ;
  • huit gymnases et trois stades municipaux ;
  • une école municipale des sports, au centre-ville ;
  • un espace sportif et associatif municipal, dans le quartier du Pavé-Neuf ;
  • six terrains de pétanque et un court de tennis municipal ;
  • deux parcours de santé: un au parc de la Butte-Verte et un autre au bois des Yvris ;
  • un skate-park municipal, dans le quartier de la Butte-Verte ;
  • un réseau de 15 km de pistes cyclables ;
  • deux sentiers de petite randonnée pédestre, balisés par le club local C.N.R.P.;
  • des jardins familiaux associatifs;
  • une trentaine d'aires de jeux pour enfants;
  • des aires de pique-nique;
  • une déchèterie municipale;
  • deux pigeonniers contraceptifs municipaux;
  • l'accès public gratuit Wi-Fi et des D.A.E. (défibrillateurs automatiques externes) dans les principaux équipements communaux et au centre commercial régional "Arcades".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Écrivains et artistes[modifier | modifier le code]

  • Le peintre Edme-Adolphe Fontaine y est né ;
  • Julien Aubert, dit Alan Aubry, photographe moderniste, conceptualisateur de la photo déshumanisée fonctionnelle, a à de nombreuses reprises travaillé sur Noisy-le-Grand, notamment dans la série Abribus (2004) et Citadelle (2005) ;
  • Alfred Jarry, écrivain et poète français, et Pierre Bonnard, peintre français, y séjournèrent à plusieurs reprises ;
  • le poète russe, auteur de L'âge d'argent, Constantin Balmont, a vécu ses dernières années à Noisy-le-Grand. Il est enterré avec sa compagne et ancienne traductrice Elena Tsvetkovskaya à l'ancien cimetière de la ville près de l'église Saint-Sulpice. Le square portant son nom se trouve rue de l'Université ;

Sportifs[modifier | modifier le code]

Musiciens et acteurs[modifier | modifier le code]

  • Claude Terrasse, compositeur français, y a habité ;
  • l'acteur suisse Michel Simon a vécu à Noisy-le-Grand. L'espace culturel portant son nom se trouve esplanade Nelson-Mandela ;
  • le violoncelliste, acteur et humoriste Maurice Baquet y a vécu de nombreuses années jusqu'à sa mort à l'été 2005. Il avait joué dans des films de Jean Renoir et a posé pour des photographies de Robert Doisneau. Le conservatoire de musique et de danse portant son nom se trouve place Gallieni ;
  • Laurent Voulzy, auteur-compositeur-interprète français, y a habité plusieurs années ;
  • Coluche possédait une maison à Noisy-le-Grand. La Maison des solidarités portant son nom se trouve allée du Clos d'Ambert.
  • de nombreux rappeurs ou chanteurs y sont nés, dont Pyroman ;
  • les Poetic Lovers, boys band, composé par quatre amis originaires de Noisy-le-Grand ;
  • deux membres des Yamakasi y sont nés ;
  • le mannequin et comédienne française Laetitia Casta a vécu une grande partie de son enfance à Noisy-le-Grand ;
  • l'auteur-compositeur-interprète français Dominique Dalcan y a passé son enfance ;
  • l'auteur-compositeur interprète français de chansons françaises et compositeur de musiques de films Jean Constantin, marié à la chanteuse et comédienne Lucie Dolène, y a longtemps habité et y a été inhumé en 1997 dans l'ancien cimetière près de l'église Saint-Sulpice ;
  • l'acteur et réalisateur HPG a grandi a Noisy-le-Grand ;
  • le rappeur Fababy y a grandi ;

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville de Noisy-le-Grand est desservie par 2 lignes de RER (dont quatre gares, avec celle voisine de Bry-sur-Marne) et douze lignes de bus RATP. À l'avenir, elle accueillera une ligne de bus en site propre et une tangentielle.

RER A[modifier | modifier le code]

La gare RER de Noisy - Champs - Champy-Nesles.

La ville de Noisy-le-Grand est desservie par deux gares du (RER)(A) sur la branche A4 de Marne-la-Vallée - Chessy :

  • Noisy-le-Grand - Mont d'Est (desservant le quartier d'affaires et le centre commercial régional Les Arcades)
  • Noisy-Champs - Champy-Nesles (à cheval sur les communes de Noisy-le-Grand, quartier du Champy et de Champs-sur-Marne, quartier de Nesles), qui dessert les universités à Noisy et à Champs et le centre commercial du Champy.

La gare de Bry-sur-Marne ne se trouve pas à Noisy-le-Grand, mais elle donne l'accès au quartier de La Varenne situé à la limite de la ville de Bry-sur-Marne.

Le futur quartier des Épinettes, comptant 152 logements actuellement en construction, se situera à environ 500 mètres de la gare de Neuilly-Plaisance, tout en étant sur le territoire de Noisy-le-Grand.

La gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est est un ancien terminus du (RER)(A) entre 1977 et 1980. Cette dernière année fut le prolongement de la ligne RER jusqu'à Torcy, dans le cadre du développement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

Le (RER)(A) à Noisy-le-Grand permet de se rendre en quinze minutes à Paris (gare de Nation).

RER E[modifier | modifier le code]

Depuis le 14 décembre 2003, la ligne E du RER dessert la ville de Noisy-le-Grand, sur la branche E4 de Tournan-en-Brie, et donne accès aux quartiers des Yvris et des Richardets, desservis par la gare des Yvris-Noisy-le-Grand.

Le RER E permet de se rendre en quinze minutes à Paris (Gare de Magenta).

Les lignes de bus RATP[modifier | modifier le code]

Bus RATP desservant la ville de Noisy-le-Grand : 120 206 207 212 213 220 303 306 310 312 320ab 520, Noctilien N34, N130.

L'ancienne ligne de métro[modifier | modifier le code]

Noisy-le-Grand abrite également une ligne de métro fantôme de système SK, construite par la RATP dans les années 1990, entièrement réalisée mais jamais ouverte car la zone de bureaux qu'elle devait relier à la gare du Mont d'Est n'a jamais été construite.

Projets Transports Noisy-le-Grand[modifier | modifier le code]

Ces projets concernent la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est, ce qui fera de cette dernière un grand pôle multimodal.

Nouvelle gare routière[modifier | modifier le code]

En attendant l'arrivée du Trans-Val-de-Marne, une nouvelle gare routière a été ouverte au public le 28 juin 2013 au-dessus des voies du RER A. Elle accueille plus de onze lignes de bus au lieu de six sur l'actuelle gare routière souterraine. Elle permettra aussi au centre commercial des Arcades de s'étendre sur l'emplacement de l'ancienne gare routière.

Trans-Val-de-Marne[modifier | modifier le code]

Dans quelques années, la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est sera le terminus du (BUS) RATP TVM (Trans-Val-de-Marne). Le TVM facilitera l'accès aux autres pôles de la région (Créteil, Rungis, Antony), tout en contournant Paris.

Tram Express Nord[modifier | modifier le code]

Le SDRIF prévoit aussi le prolongement du Tram Express Nord au-delà de Noisy-le-Sec jusqu'à la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est à l'horizon 2020-2030.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marianne Mulon, Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207)[réf. incomplète]
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968, p. 498b.
  3. Dès 1096 Noisy est mentionné comme 'grand' : Nucenum Magnum, pour distinguer le lieu de Nucenum Minus (1096), aujourd'hui devenu Noisy-le-Sec (mais qui aurait pu s'appeler Noisy-le-Petit
  4. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  5. Marianne Mulon, op. cit.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  7. Nécropoles mérovingienne et carolingienne à Noisy-le-Grand : 500 ans de pratiques funéraires
  8. Paul Poisson de Bourvallais, également écrit Paul Poisson dit Bourvalais, fils d'un paysan des environs de Rennes, qui commence par être laquais, facteur, huissier, puis intendant des finances, financier, et enfin contrôleur général des finances dans le duché de Bourgogne. Il fait une fortune immense, et meurt en 1719, sans laisser d'enfants.
  9. (fr) Site officiel Chemins de Mémoire
  10. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  11. [1]
  12. Banque du Blason
  13. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  14. Décret n° 2015-1662 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Noisy-le-Grand sur Légifrance.
  15. Arrêt du Conseil d’État n° 385713 du 17 juin 2015 sur Légifrance.
  16. Sébastien Thomas, « Élection annulée à Noisy-le-Grand : l’équipe de l’ancien maire privée d’indemnité cet été », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  17. Aurélie Lebelle, « Municipales à Noisy-le-Grand : la droite en tête avec 102 voix d’avance au 1er tour », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  18. ST, « Noisy-le-Grand : pas d’alliance à gauche pour le second tour des municipales », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  19. Sébastien Thomas (avec G.B.), « Municipales : 33 voix font basculer Noisy-le-Grand à droite », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ , p. I (lire en ligne).
  20. Le Monde.fr avec AFP, « La mairie de Noisy-le-Grand passe à droite », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. « Noisy-le-Grand : les élections annulées une deuxième fois », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  22. AFP, « Noisy-le-Grand : les municipales annulées », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  23. Sébastien Thomas, « Noisy-le-Grand : le Conseil d’Etat valide l’élection de Brigitte Marsigny », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  24. Liste des maires de Noisy-le-Grand sur www.francegenweb.org
  25. Nadia Tenine Michel, « Serelle Marius, Léon », Élus de Seine-Saint-Denis, Histoire et mémoire ouvrière AHMO (consulté le 5 mars 2016).
  26. « NOISY-LE-GRAND : Mme Goutmann (P.C.F.) revendique la tête de liste. », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  27. Alain Faujas, « SEINE-SAINT-DENIS : des " primaires " pour un siège de député », Le monde,‎ (lire en ligne) :

    « Enfin, à Noisy-le-Grand, où M. Marius Serelle, conseiller général (modéré majorité) et maire, est attaqué par Mme Goutmann (P.C.) et par M. Colomer (P.S.), l'enjeu est important car il s'agit, à terme, de l'évolution politique, de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée dont Noisy-le-Grand est la tête de pont en Seine-Saint-Denis »

    .
  28. « Cinq sièges sont occupées par des femmes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  29. Michel Kajman, « La gauche perd la municipalité de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  30. « Devancé aux élections législatives Le maire de Noisy-le-Grand se démet de son mandat », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  31. « M. Pontone (UDF-PR) élu maire de Noisy-le-Grand », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  32. « La droite sèche le conseil à Noisy-le-Grand », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎
  33. « Election annulée à Noisy-le-Grand : l'équipe de l'ancien maire privée d'indemnité cet été » sur Le Parisien, 24 juin 2015.
  34. Sébastien Thomas, « Noisy-le-Grand : Brigitte Marsigny devient maire sous les vivats et les huées », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne)
  35. Noisy magazine, no  (fr) 127, mai 2007, (mensuel de Noisy-le-Grand, dont le directeur de la publication est son maire Michel Pajon)
  36. SIG politique de la Ville sur le site du ministère de la Ville.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  39. La France des clochers: Noisy-le-Grand
  40. Jean Marot, Recueil des plans, profils et élévations des [sic] plusieurs palais, chasteaux, églises, sépultures, grotes et hostels bâtis dans Paris et aux environs par les meilleurs architectes du royaume desseignez, mesurés et gravez par Jean Marot, vues 56, 57 et 58 (voir)
  41. Atlas du patrimoine 93 : Villeflix (Noisy-le-Grand)
  42. Encyclopédie des gens du monde: répertoire universel des sciences, des lettres et des arts; avec des notices sur les principales familles historiques et sur les personnages célèbres, morts et vivans, Artaud de Montor, Librairie de Treuttel et Würtz, 1836, v. 6, p.186
  43. Généalogie d'André Cavalier : http://gw.geneanet.org/ncourreges?lang=fr;pz=nicolas+julien;nz=courreges;ocz=0;p=andre;n=cavalier;oc=1

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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