Courtry

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Courtry
La mairie.
La mairie.
Blason de Courtry
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Villeparisis
Intercommunalité Communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne
Maire
Mandat
Xavier Vanderbise
2014-2020
Code postal 77181
Code commune 77139
Démographie
Gentilé Courtrysiens
Population
municipale
6 668 hab. (2015 en augmentation de 8,32 % par rapport à 2010)
Densité 1 603 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 03″ nord, 2° 36′ 11″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 130 m
Superficie 4,16 km2
Localisation

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Courtry
Liens
Site web ville-courtry.fr

Courtry est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Courtrysiens.

Courtry est principalement connue en raison de la présence du Fort de Vaujours situé au nord de la ville. Le passé de ce site (commissariat à l'énergie atomique, essais de détonique nucléaire) est sujet à de très importantes polémiques relatives aux impacts potentiels sur la santé des habitants depuis 1955 jusqu'à aujourd'hui. Les travaux qui s'y déroulent actuellement amplifient encore davantage les craintes relatives aux risques sur la santé.

Les révélations de la proportion totalement anormale de décès par cancers de l'émission Complément d'Enquête "Une secret explosif"[1] diffusée sur France 2 le 14 décembre 2017 inquiètent les habitants de la ville.

Géographie[modifier | modifier le code]

La rue du Général-Leclerc.

Localisation[modifier | modifier le code]

Courtry est située à une vingtaine de kilomètres de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, et au nord de Chelles dont elle est limitrophe.

Communes limitrophes de Courtry
Vaujours
(Seine-Saint-Denis)
Villeparisis
Coubron
(Seine-Saint-Denis)
Courtry Le Pin
Chelles

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 416 hectares ; son altitude varie entre 53 et 130 mètres[2].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 2 288 (dont 89,6 % de maisons et 9,8 % d‘appartements).

Parmi ces logements, 96,7 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 2,8 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 85,8%[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes : Curtiriacum en 1201, Ecclesia de Cortery vers 1205, Corteri au XIIIe siècle, Courtery en 1466, Courteri en 1467, Courtery en France vers 1540, Courtry en France, puis Courthery en 1549, Courtery près Monjay en 1642[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Courtry est associée aux communes de Chelles, Vaires-sur-Marne et Brou-sur-Chantereine au sein de la communauté d'agglomération de Marne et Chantereine, fondée en 2005 comme communauté de communes, et transformée en communauté d'agglomération en 2009.

Courtry fait partie du canton de Villeparisis dans l'arrondissement de Torcy depuis les élections départementales de 2015 (précédemment dans le canton de Claye-Souilly).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1968 mars 1983 Louis Osteng DVD  
mars 1983 1983 Jean-Jacques Rabourdin    
1983 mars 1995 Guy Raccah DVD  
mars 1995 septembre 2004 Michèle Godon PS  
octobre 2004 mars 2014 Jean-Luc Pilard PS[8]  
mars 2014 en cours Xavier Vanderbise [9] UMP-LR Conseiller départemental[10] (depuis 2015)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Fort de Vaujours[modifier | modifier le code]

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La politique environnementale est fortement impactée par la présence du fort de Vaujours et du site de stockage de déchets dangereux géré par Sita France Déchets (Suez Environnement).

Le fort de Vaujours est un site de 45 hectares, comprenant un ancien fort militaire, des centaines de bâtiments et d’importantes galeries et installations techniques en sous-sol. Il est situé à cheval sur les départements de Seine-et-Marne (77) à Courtry et de Seine-Saint-Denis (93) à Vaujours, soit à environ 15 kilomètres de Paris.

Utilisé comme dépôt de munitions par l’armée allemande entre 1940 et 1944, il est ensuite occupé par le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) de 1955 à 1997 qui y réalise de multiples expériences et notamment des tirs à l’uranium, à l’air libre et dans des casemates (dits « tirs froids » ou « essais sous-critiques »), afin de tester les détonateurs de la bombe atomique. C'est là que sera mis au point le détonateur de la première bombe atomique française : la "Gerboise bleue". Les activités conduites sur le site par le CEA restent, à ce jour, classées « secret défense ».

Le CEA a pratiqué des essais nucléaires avec des matières radioactives et chimiques sur le site. Les débris et éclats d’uranium causés par les explosions étaient projetés bien au-delà de l’emprise du fort et/ou évacués dans les différents puits dit de «lavage» profonds de plusieurs dizaines de mètres.

Le site présente, entre autres, une contamination résiduelle par des substances radioactives (contamination des sols en uranium 238 entre autres) et pyrotechniques. Des travaux partiels de dépollution sont réalisés par le CEA entre octobre 2001 et avril 2002 sur une zone restreinte (1 000 m2) dans laquelle de nombreux points singuliers avaient été détectés et à une profondeur restreinte (50 cm). En parallèle, une étude de la Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur la Radioactivité (CRIIRAD) avait notamment mis en évidence une contamination résiduelle par l’uranium naturel et appauvri des sols du fort central et de certaines casemates.

Un arrêté inter-préfectoral en date du 22 septembre 2005 précise que :

  • « les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même » ;
  • « un usage résidentiel, des activités agricoles, des activités entraînant la présence régulière d’enfants, les établissements recevant du public et les lieux de rassemblement de personnes sont proscrits ».

Le site est alors référencé dans la base de données BASOL[11] sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif.

Depuis 2010, le site est devenu propriété de la société Saint-Gobain par l'intermédiaire de sa filiale BP Placo (Placoplatre) pour 30 ha et de l’ancienne Communauté d’agglomération Marne et Chantereine (aujourd’hui « Paris vallée de la Marne ») pour 15 ha.

En mai 2011, une mesure de radioactivité, 33 fois supérieure à la norme, a été relevée dans l'enceinte du fort de Vaujours sur un point chaud détecté par la CRIIRAD en 2001.

Après de nombreuses tentatives de manipulation en tous genres du niveau local jusqu’au niveau national, les mesures contradictoires réalisées en février 2014 invalident les bilans des organismes spécialisés. L’analyse théorique[12] que la CRIIRAD avait faite du dossier a donc été confirmée, point par point, sur le terrain.

Une commission de suivi du site[13] (CSS) est mise en place en juin 2014 par arrêté inter-préfectoral. Elle a pour mission de «créer entre les différents représentants des collèges (…) un cadre d’échange et d’information sur les actions menées, sous le contrôle des pouvoirs publics, par les exploitants des installations classées en vue de prévenir les risques d’atteinte aux intérêts protégés par l’article L. 511-1».

Cette commission a pourtant été constituée sans deux des acteurs majeurs du dossier, le collectif d’associations Sauvons La Dhuis et la CRIIRAD.

En 2014, alors que démarrent les travaux, une plainte[14] est déposée par les associations du chef du délit de mise en danger de la personne à raison des travaux de démolition qui ont été accomplis, au cours de l’année 2014, sur le site du fort de Vaujours, en violation d’obligations particulières de prudence ou de sécurité prévues par la loi et le règlement. Le Pôle santé publique du Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire qui est toujours en cours de réalisation (2017).

De forts conflits d’intérêt conduisent à une situation qui ne permet pas de réunir et garantir les conditions de la transparence et de la vérité, pour une application totale du principe de précaution pour les travailleurs et les populations.

Cela est très visible à l’occasion des Commissions de Suivi de Site (CSS), l’État ne semble pas vouloir s’embarrasser de l’avis des associations, des collectivités et des citoyen-ne-s concerné-e-s et a au contraire lancé deux « projets d’intérêt général (PIG) relatifs à l’exploitation du gisement de gypse de la butte de l’Aulnay ». Ces PIG sont un passage en force afin de permettre la réalisation du projet en faisant fi notamment du Plan Local d’Urbanisme (PLU).

Ou encore concernant les contrôles puisque l’exigence d’une expertise indépendante a finalement été remplacée par un « dispositif d’autocontrôle » dans le cadre duquel Placoplatre rétribue directement le prestataire.

Ainsi, le fort de Vaujours c’est :

Hier, un Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA) qui a pratiqué pendant plus de quarante ans des essais classés secret-défense avec des matériaux dangereux (uranium, béryllium, métaux lourds…).

Aujourd’hui, des travaux de démolition effectués par un industriel dont ce n’est pas le métier dans un climat délétère fait de dissimulations et de manipulations. L’uranium 238 utilisé est un toxique chimique qui présente une très forte radiotoxicité - en cas d’ingestion ou d’inhalation - pouvant provoquer, sur le long terme, cancers et leucémies. À cette pollution s’ajoutent d’autres risques liés à la présence d’explosifs en subsurface, de pollutions aux métaux lourds (arsenic, mercure, amiante, cuivre, plomb, tungstène, zirconium, etc.) ainsi que des pollutions chimiques (dioxine, PCB, perchlorate d’ammonium, etc.). Ainsi la CRIIRAD par l’intermédiaire de Bruno Chareyron – ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD – a pu produire une première note d’information. Elle y pointe, sans surprise, l’insuffisance des moyens mis en œuvre par Placoplatre pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du fort de Vaujours sur la qualité de l’air. Il est notamment « indispensable que la procédure de suivi des poussières soit revue, qu’elle comporte des mesures en un nombre de stations plus important (y compris au cœur du chantier) et avec une fréquence adaptée (mesures en continu durant les phases chantier) ». À cela s’ajoutent les insuffisances historiques encore plus importantes concernant d’autres types de pollutions (chimiques, métaux lourds…) et potentiellement d’autres répercussions sur l’environnement (eau, terres…).

Demain, une carrière de gypse à ciel ouvert avec l'exploitation d'un gypse potentiellement contaminé, des nuisances sonores, des nuisances visuelles, des poussières, des allées et venues de camions…

Après-demain, une possible reconversion en site de stockage de déchets dangereux.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2015, la commune comptait 6 668 habitants[Note 1], en augmentation de 8,32 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 325 332 321 326 353 347 331 329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
325 345 341 296 470 431 451 419 415
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
362 350 365 343 487 606 650 552 1 033
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 808 2 489 3 249 4 215 5 503 6 036 5 983 5 989 6 403
2015 - - - - - - - -
6 668 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune administre deux écoles maternelles (Michel-Lefèvre, Georges-Brassens) et trois écoles élémentaires (Michel-Lefèvre, Georges-Brassens, Jacques-Brel) communales[19].

Le département gère un collège : le collège Maria-Callas[20], qui accueille également les élèves des communes de Villevaudé, Montjay-la-Tour et Le Pin.

La région ne possède ni lycée d'enseignement général ni lycée professionnel à Courtry.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Les habitants de Courtry restent en proie aux questionnements[21] quant à la proportion de décès par tumeurs totalement disproportionnée à Courtry : 52% pour les hommes contre 35% en moyenne en Ile-de-France du territoire et 49% pour les femmes contre 28%. Ces chiffres sont issus d’un document officiel daté de juin 2012 et intitulé « Contrat local de santé entre le Président de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine, le Préfet de Seine et Marne et le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé Ile-de-France ». La répartition des décès par principales causes à Courtry y est présentée en pages 7 et 8. On y apprend également que l’Indice Comparatif de Mortalité (ICM) est favorable à Courtry mais que l’on observe une surmortalité par cancer du côlon (ICM = 1,50) et du poumon (ICM = 1,40) pour les hommes et que la mortalité par cancer du poumon est doublée par rapport à la moyenne en Ile-de-France pour les femmes. L’Agence Régionale de Santé (ARS) a indiqué en février 2014 que ces chiffres étaient sortis de leur contexte et pouvaient faire l’objet d’une interprétation erronée. Mais paradoxalement, l’Agence Régionale de Santé n’apporte aucune précision sur le contexte et sur l’origine des chiffres. Pire elle n’apporte aucune explication ou réponse étayée et fiable. Le lourd passé, pour ne pas dire passif, environnemental du territoire et l’actualité tout aussi inquiétante, devraient pourtant en toute logique conduire les autorités à lancer une étude épidémiologique sur le territoire comme le demandent depuis des années de nombreuses associations et élus locaux. Et comme cela se pratique sur d’autres territoires, en France, où l’ARS met en place ce type d’étude afin, comme elle le dit elle-même, « d’éclairer des situations ». 

Sports[modifier | modifier le code]

Stade Pierre-Graff.

Football

À Courtry, il existe un club de foot, proposant des sections : U9, U11, U13, U15, U17, U19, Seniors, Vétérans et Super Vétérans. Un stade en pelouse synthétique a été créé en 2015.

De plus, il existe un club de tennis, comportant 4 terrains, dont 1 couvert.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 2 215 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 128 €[4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 856.

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 75,1 % contre un taux de chômage de 8,7 %[4].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 471 dont 4 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 27 dans l'industrie, 107 dans la construction, 287 dans le commerce-transports-services divers et 46 étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, 44 entreprises ont été créées, dont 30 par des Auto-entrepreneurs[4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Médard.
L'espace Robert-Jacobsen.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Médard, rurale des XIe siècle et XVIe siècle : de type romane avec des voûtes Renaissance, inscrite au titre des monuments historiques[22].
  • Fort de Vaujours situé principalement sur la commune de Courtry. Ce fort a servi au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour mener des expérimentations de 1951 à 1997. Des études sont en cours pour la reconversion du fort. Il existe également un projet d’extension de carrières de gypse de BPB Placo (groupe Saint-Gobain). Ces projets font l'objet de débats, tant sur le niveau de pollution des anciennes installations du CEA, que sur les impacts de ces projets de reconversion sur l'environnement.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée GR14A traverse la commune, le long de l'aqueduc de la Dhuis.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville finance le centre de loisirs Jacques-Brel, un espace multiculturel Robert-Jacobsen et une discothèque, La Goulue (anciennement La Regalle)[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Courtry.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur aux trois épis de blé d’or rangé en fasce, celui du milieu plus grand.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Complément d’enquête, « Complément d'enquête. Un secret explosif - 14 décembre 2017 (France 2) », (consulté le 16 janvier 2018)
  2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. « Plan séisme consulté le 25 mars 2017 »
  4. a, b, c et d Statistiques officielles de l‘INSEE (version nov 2016).
  5. Dictionnaire topographique de la France, page 159
  6. Résultats de l’élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur
  7. Voir la liste des maires successifs
  8. http://elections.lefigaro.fr/resultats/elections-municipales-2008/2eme-tour/seine-et-marne/77181/courtry/ Résultats des élections municipales de 2008 à Courtry
  9. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en janvier 2015).
  10. « Elections départementales en Seine-et-Marne : Recio (UMP) et Vanderbise (UMP) contiennent le FN à Villeparisis », Le Parisien, 29 mars 2015.
  11. « BASOL - Ministère de la Transition écologique et solidaire », sur basol.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 12 décembre 2017)
  12. « ANCIEN FORT CEA-DAM DE VAUJOURS », sur www.criirad.org (consulté le 12 décembre 2017)
  13. Ministère de l'Intérieur, « Arrêté portant création de la Commission de suivi de site (CSS) du Fort de Vaujours / Fort de Vaujours / Divers / Environnement et cadre de vie / Politiques publiques / Accueil - Les services de l'État dans le département de Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 12 décembre 2017)
  14. hullnudd, « Fort de Vaujours : la plainte a été déposée », sur sauvons.dhuis.fr, (consulté le 12 décembre 2017)
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Seine-et-Marne (77), Courtry, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 janvier 2014).
  20. « Seine-et-Marne (77), Courtry, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 janvier 2014).
  21. « Seine-et-Marne : l’opposant dénonce une part anormalement élevée de dècès par cancers », leparisien.fr,‎ 2018-01-05cet18:28:45+01:00 (lire en ligne)
  22. « Eglise Saint-Médard », notice no PA00086914, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Ville de Courtry - Loisirs