Neufmoutiers-en-Brie

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Neufmoutiers-en-Brie
Neufmoutiers-en-Brie
La mairie.
Blason de Neufmoutiers-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes Val Briard
Maire
Mandat
Ludovic Pouillot
2020-2026
Code postal 77610
Code commune 77336
Démographie
Gentilé Neufmonastériens
Population
municipale
1 162 hab. (2018 en augmentation de 26,17 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 03″ nord, 2° 49′ 52″ est
Altitude Min. 111 m
Max. 126 m
Superficie 15,90 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontenay-Trésigny
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web neufmoutiers-en-brie.fr

Neufmoutiers-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Neufmoutiers-en-Brie dans le département de Seine-et-Marne

Le village est situé à 7 km au nord-est de Tournan-en-Brie et à 10 km au sud du Val d'Europe.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La plateforme structurale supérieure de la Brie est constituée par une couche de pierre de meulières datant du Sannoisien. L’exploitation de ces pierres de meulières a fourni un matériau de construction très utilisé dans la commune. La couche de meulières est surmontée par un manteau plus ou moins régulier de limons des plateaux qui sont constitués par des dépôts argilo-sableux fins et compacts d’une fertilité importante.

D'anciennes marnières étaient exploitées sur le territoire. L'extraction des meulières était liée au besoin de matériaux de construction, pour les habitations et les murs d'une part, et pour la construction des routes en essor aux XVIIIe siècle et XIXe siècle d'autre part.

Le territoire de la commune de Neufmoutiers-en-Brie fut inclus en 1984 dans un périmètre de recherches et d'exploitation pétrolières dit « Permis de La Marsange »[1]. Le permis fut renouvelé en 1990[2] puis prolongé en 1995[3]. Il fut repris en 1997 avec la concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite « Concession de Champrose »[4]. En 2010, un permis exclusif de recherches a été accordé à la société Poros SAS [5], portant sur 459 km2 et valide jusqu'au 21 octobre 2015[6].

Relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 590 hectares ; l'altitude varie entre 111 mètres au sud-ouest au niveau du ru des Boissières et 126 mètres sur le pont de la route de Favières franchissant la ligne TGV[7].

La commune s'étend sur un plateau au relief très peu marqué, traversé par la partie supérieure de la Marsange et divers rus. Ses paysages sont typiques de la Brie, marqués par une succession d'openfields (culture du blé, du maïs et de la betterave sucrière). Le territoire consiste en un vaste espace central défriché gagné sur la forêt primitive de la Brie, entouré de massifs forestiers denses au nord forêt de Crécy, à l'ouest (bois de Mandegris) et au sud (bois du Ménillet), et ouvert au sud-est vers La Houssaye-en-Brie et Les Chapelles-Bourbon. Les sols difficiles à drainer expliquent le défrichement tardif et partiel des terres, situées de plus en bordure du domaine royal et du comté de Champagne avant que la forêt ne devienne une réserve de chasse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Neufmoutiers-en-Brie.

Le territoire est situé en quasi-totalité sur le bassin versant de la Marsange au nord-ouest. La Marsange, longue de 30,39 km[8], affluent de l'Yerres en rive droite, également appelée ru de la Bonde puis ru Noir, entre sur le territoire communal au nord depuis Villeneuve-le-Comte et ressort à l'ouest vers Favières, en passant entre le village et le hameau des Trois Maisons.

Les affluents sont le ru du Grand étang, 3,08 km[9] et le ru des Boissières, cours d'eau naturel et canal de 8,18 km[10]. Le fossé 01 de la Forêt Domaniale de Crécy, 2,31 km[11], conflue également avec la Marsange. La platitude et la nature du terrain expliquent la présence de très nombreux rus plus ou moins intermittents.

Le canal 01 de la Bourbelle, 2,16 km[12], conflue avec le ru des Boissières.

Le bassin versant du Bréon ne concerne que le ru de Certon, 3,07 km[13], situé au sud-est à la limite de La Houssaye-en-Brie.

La longueur totale des six cours d'eau référencés sur la commune est de 12,88 km[14].

Le territoire est parsemé de petits plans d'eau, la plupart d'anciennes marnières.

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[15].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[16]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 730 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[19]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[18]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[20]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[21], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[22] à 11,6 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Neufmoutiers-en-Brie comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2],[24],[Carte 1], la « Forêt de Crécy » (6 897,74 ha), couvrant 17 communes du département[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Neufmoutiers-en-Brie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[26],[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[29],[30].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village est demeuré historiquement de taille réduite, se limitant au XIXe siècle à l'église et une quinzaine d'habitations établies le long de la rue de l'Obélisque. La commune comptait plusieurs hameaux peu importants : la Bourbelle, les Trois Maisons, la Petite Fortelle, les Boutilliers, le Bois Breton. Les grandes fermes maillaient le territoire : les Égrefins (fortifiée, pigeonnier), les Grandes Pigeonnières, la Borne Blanche (fortifiée, disparue). La construction du nouveau sanatorium-lycée des Lycéens par l'architecte Louis Sainsaulieu en 1955 à côté du château du Chemin (qui avait été transformé en sanatorium par une association d'anciens combattants)[31] fut une étape importante dans la vie de la commune. Le développement du village fut lent : au début de l'actuelle rue du Général-de-Gaulle avant 1950 et le long de la rue de l'Église vers 1960. L'évolution se ralentit ensuite dans les années 1970, avec l'installation de quelques pavillons dans la rue du Général-de-Gaulle. Les années 1980 ne connurent pas de réel développement. L'urbanisation du village eut lieu au début des années 1990, dans un contexte d'accroissement démographique en partie lié au développement du Val d'Europe et à l'installation de Disneyland Paris. Le premier lotissement situé entre la rue de l'Obélisque et la rue de Bellevue (rue des Bouleaux et rue des Saulnes) fut mis en œuvre en 1992 et achevé en 1994, instaurant une continuité entre le village et la ferme de Bellevue. Le second lotissement situé entre la rue du Général-de-Gaulle et la rue de l'Obélisque (rue des Fauvettes et rue des Mésanges) fut mis en œuvre en 1994 et terminé en 1997. Le troisième lotissement rue des Joncs fut construit en parallèle. Le dernier lotissement rue de la Moisson et rue de l'Épi fut construit en 2003. L'urbanisation se fit également autour du hameau des Trois Maisons, avec l'établissement de pavillons, sans toutefois rejoindre le village situé sur l'autre rive de la Marsange. La nouvelle population est essentiellement d'origine urbaine ou suburbaine à la recherche d'une meilleure qualité de vie. Le souci d'une gestion rigoureuse des sols en permettant une évolution harmonieuse du village tout en préservant son caractère rural.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 74 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[32] dont Les Trois Maisons, les Égrefins, le Bois Breton, les Pigeonnières, les Étisses, les Boutilliers, la Petite Fortelle, les Masselins, la Bourbelle, les Lycéens (centre médical spécialisé).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,4% ), terres arables (31,3% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8% ), zones urbanisées (3,8% ), prairies (0,5 %)[33].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[34],[35],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[36]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 406 dont 71,1 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 28,2 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 7,2 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 75,6 % contre 21 % de locataires[37] dont, 0,3 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 3,4 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par :

  • la RD 96, qui traverse le village et rejoint la N 4 au sud et Villeneuve-le-Comte au nord ;
  • quatre routes communales vers la N 36 à l'est, Les Chapelles-Bourbon au sud, Tournan-en-Brie au sud-ouest, Favières à l'ouest.

La commune ne possède pas de piste cyclable.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne de bus suivante :

La commune se situe à proximité de :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Novum Monasterium en 1210, du latin Novum (nouveau) et Monasterium (monastère) au pluriel[38].

La Brie est la région naturelle située dans la partie orientale du bassin parisien, entre les vallées de la Marne, de l'Orge, de la Seine et la côte d'Île-de-France.

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique, Neufmoutiers ("Novum Monasterium") fut peut-être occupé un temps, au Moyen Âge, par des moines, qui se chargeaient de la déforestation et de l'assèchement des marais, pour une mise en culture des terres. Une grande partie de ce qui est aujourd'hui la Seine-et-Marne fut rendue fertile par ces moines itinérants...

Mais le village fut occupé par l'homme bien avant cela : une hache en pierre taillée fut trouvée au lieu-dit "Le Bois Breton"; un menhir se dressait encore au début du XXe siècle au lieu-dit "Les Masselins"; les traces d'un oppidum gaulois (un fort militaire) furent repérées par avion entre Neufmoutiers et la commune de La Houssaye-en-Brie sur une zone autrefois marécageuse, surveillant la frontière entre le territoire des meldes et celui des Parisii (le village et ses hameaux se trouvent entièrement en zone melde).

La construction de l'église est incertaine : aux alentours de 1700 ? Mais elle remplaça un plus ancien bâtiment, construit aux alentours de 1300, selon la plus ancienne présence connue d'un curé dans le village, dont la tombe est visible en ce lieu, ainsi que celle d'un noble de la même époque, nommé Gilles d'Esgrefins, dont la relation avec l'actuelle ferme des Égrefins, ancien relais de diligence, nous est inconnue. Sur la droite du chœur de l'église se trouve dans le mur une niche qui protège le cœur d'une noble Dame.

Les seigneurs de Neufmoutiers vécurent d'abord au château de Bellevue (qui devint une ferme en 1751). Le 15.10.1729 y mourut (propriétaire des lieux) Jules de Gravel, Marquis de Marly __ambassadeur extraordinaire en Suisse en 1684, en Allemagne de 1687 à 1689, en Pologne de 1689 à 1691[39], et dont la tombe se trouve aussi dans l'église[40].

En 1736 sont érigés dans le village deux piloris de justice, détruits en 1790.

Le "château du chemin", bâti au XVIIIe siècle, appartenait en 1870 à Alexandre Singer, fils de David Singer, et fut occupé par des soldats allemands, qui y organisèrent un grand banquet en l'honneur de la création de l'Empire allemand, vidèrent ses caves, et invitèrent par télégraphe son propriétaire (réfugié à Versailles) à venir partager le repas.

Lors de la seconde guerre mondiale un camp de prisonniers fut créé dans les bois bordant le lieu-dit "Le Bois Breton". Y vécurent une cinquantaine d'anciens combattants espagnols républicains (leur tâche fut de couper du bois), et quelques soldats allemands. Un résident du "Bois Breton", d'origine espagnole lui aussi, eut l'idée saugrenue de braconner aux alentours du camp, armé d'un fusil de chasse (ils avaient tous théoriquement été confisqués aux civils en 1940). Lorsque les soldats allemands le virent s'avancer vers eux armé, ils l'abattirent sans sommation (source : trois témoins français, dont le propriétaire du fusil).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouvait de 1801 à 1926 dans l'arrondissement de Coulommiers, avant d'intégrer cette année là l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Depuis 2006, elle est intégrée dans l'arrondissement de Provins[41]

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la quatrième circonscription de Seine-et-Marne.

Neufmoutiers-en-Brie faisait partie depuis 1801 canton de Rozay-en-Brie[42], dont elle était la commune la plus peuplée. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Fontenay-Trésigny..

La commune relève en 2015 du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Meaux de la cour d'assises de Melun et de la cour d'appel de Paris[43].

Dans l'ordre administratif la commune se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[43].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Neufmoutiers-en-Brie faisait partie de la communauté de communes du Val Bréon (CCVB), créée en janvier 1995.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le préfet de Seine-et-Marne a approuvé un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes de la Brie boisée (CCBB), de la communauté de communes du Val Bréon et de la communauté de communes les Sources de l'Yerres (CCSY), avec rattachement de la commune de Courtomer[44].

Malgré d'importantes tensions entre les présidents de la CCVB et la CCCB[45], cette fusion intervient le et la commune est désormais membre de la communauté de communes du Val Briard.

En 2018, la commune est également membre des syndicats intercommunaux suivants[46] :

  • Syndicat intercommunal à vocation unique transport scolaire d'Ozoir-la-Ferrière (gestion des transports scolaires pour le lycée de Roissy-en-Brie) ;
  • S.I.A.E.P.B.B. : Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable de la Brie Boisée ;
  • Syndicat mixte fermé Centre Brie pour l'assainissement non collectif
  • S.D.E.S.M. : Syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne
  • Syndicat mixte fermé aménagement et l'entretien de la Marsange
  • S.M.A.B. : Syndicat mixte fermé syndicat mixte d'assainissement des boues
  • S.y.A.G.E. : Syndicat Mixte pour l'Assainissement et la Gestion des Eaux du bassin versant de l'Yerres

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Longtemps marquée par les rapports sociaux découlant de la propriété foncière, la Seine-et-Marne est, de manière générale, un département de tradition plutôt conservatrice, même si elle a été rapidement, sous la Troisième République, gagnée aux idées républicaines. Cette tradition conservatrice se manifeste notamment dans les arrondissements ruraux de Seine-et-Marne, où sont régulièrement élus des candidats issus des partis de droite.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1945, six maires se sont succédé à Neufmoutiers-en-Brie[47] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1879 Alexandre Singer   agent de change, propriétaire du château du Chemin
1879 1908 Louis Singer   banquier, propriétaire du château du Chemin
1908   Alexandre Singer   propriétaire du château du Chemin
avril 1945 octobre 1947 Camille Laurent    
octobre 1947 mars 1965 Léon Sendron    
mars 1965 mars 1971 Pierre Montenat    
mars 1971 mars 1989 Laurent Sendron    
mars 1989 avril 2015 Jean-Jacques Barbaux[48],[49] UMPLR Juriste, proviseur retraité
Conseiller général de Rozay-en-Brie (1998 → 2015)
Conseiller départemental de Fontenay-Trésigny (2015 → 2018)
Président du conseil départemental de Seine-et-Marne (2015 → 2018)
Président de la Communauté de communes du Val Bréon (2008 → 2016)
Président de la Communauté de communes du Val Briard (2017 → 2018)
Président de l'Union des maires 77 (2014[50] → 2015[51])
Démissionnaire à la suite de son élection comme président du conseil départemental
avril 2015[52],[53] En cours
(au 26 février 2018[49])
Bernard Carmona LR[49]  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte et la valorisation des déchets ménagers de la commune est assurée par le syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères de la région de Tournan-en-Brie (SIETOM), qui exploite[Quand ?] au total cinq déchetteries, une usine de tri des déchets à Tournan-en-Brie et une usine de valorisation des ordures ménagères à Ozoir-la-Ferrière. Les déchetteries les plus proches sont celles de Gretz-Armainvilliers (ouverte en 2002) et de Fontenay-Trésigny (ouverte en 2005)[réf. nécessaire].

La station d'épuration installée sur la Marsange, qui était obsolète en 1996, a été reconstruite en 2000 pour 1 800 équivalent-habitant. Le village et le hameau des Trois Maisons sont raccordés à l'assainissement collectif. Le reste du territoire communal est encore en assainissement non collectif[54].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Neufmoutiers-en-Brie n'est jumelée[Quand ?] avec aucune autre commune.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [55],[56].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Neufmoutiers-en-Brie gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[57].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[58]. Le Syndicat mixte Centre Brie pour l'ANC (SMCBANC) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[57],[59].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la Brie Boisée qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [57],[60],[61].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[63].

En 2018, la commune comptait 1 162 habitants[Note 8], en augmentation de 26,17 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
366381405380431422388370386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
390409411386379351404380351
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
316299300256231270358369425
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5245555847717458549779921 007
2013 2018 - - - - - - -
9211 162-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Neufmoutiers-en-Brie est située dans l'académie de Créteil.

Le groupe scolaire Daniel-Balavoine accueille depuis décembre 1994, les enfants de la commune à l'école maternelle et élémentaire avec cantine, étude surveillée, centre aéré et garderie péri-scolaire intégrés[65]

La commune est rattachée au collège Jean-Baptiste-Vermay de Tournan-en-Brie, qui a été entièrement rénové et agrandi de plus de 2 500 m2 en 2014, fait partie des plus grands collèges de Seine-et-Marne[66], ainsi qu'au lycée polyvalent Clément-Ader de Tournan-en-Brie.

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches sont la clinique privée de Tournan-en-Brie et le centre hospitalier de Marne-la-Vallée.

Le Centre médical et pédagogique pour adolescents (CMPA) de Neufmoutiers-en-Brie est un établissement sanitaire géré par la Fondation Santé des étudiants de France, qui dispose de 203 lits et places accueille des adolescents de 11 à 25 ans dans le cadre d’un double projet soins-études. Le centre dispose d'une école de formation sanitaire et sociale[67]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

La commune de Neufmoutiers-en-Brie dépend de la gendarmerie de Mortcerf[68].

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny dispose d'un nouveau centre d'intervention et de secours inauguré en mai 2013 et situé en périphérie d'agglomération à l'extrémité de la rue Bertaux[69]. Tournan-en-Brie dispose également d'un centre d'intervention et de secours.

Sports[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

La commune compte deux associations sportives. Les communes limitrophes comptent également de nombreuses associations sportives couvrant de multiples sports.

La commune est adhérente au syndicat intercommunal de la piscine de Fontenay-Trésigny[70].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose du stade municipal Guy-Sgard, d'un petit terrain pour le basket et d'un court de tennis.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que le bi-hebdomadaire Le Pays briard relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le journal de la communauté de communes du Val Bréon[71] ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil général de Seine-et-Marne[72] et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France[73]. La commune publie le bulletin semestriel Le Petit Journal de Neufmoutiers en Brie et le papier bimestriel INFO MAIRIE[74]

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Neufmoutiers-en-Brie fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Val d'Europe » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Leu-et-Saint-Gilles et du monastère Notre-Dame-de-la-Visitation la Fortelle[75].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année se tiennent dans la commune les commémorations de la victoire du 8 mai 1945 et de l'armistice du 11 novembre 1918.

Les vœux du maire se tiennent en janvier de chaque année. Des brocantes sont régulièrement organisées.

Les associations locales organisent régulièrement des activités au sein de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 379, représentant 999 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 060 euros[76].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 414, occupant 572 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,7 % contre un taux de chômage de 5,8 %. Les 22,5 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 16,9 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 3,2 % de retraités ou préretraités et 2,4 % pour les autres inactifs[77].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 48 dont 3 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 5 dans la construction, 17 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans l’Information et communication 1 dans les activités financières et d'assurance, 2 dans les activités immobilières, 12 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 4 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[78]. Le Centre Médical et Pédagogique pour Adolescents est le plus important acteur économique de la commune.

En 2019, 13 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 8 individuelles.

Au 1er janvier 2020, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[79].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Neufmoutiers-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie boisée », une partie de la Brie autour de Tournan-en-Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[80].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[81]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 8 en 1988 à 5 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 50 ha en 1988 à 51 ha en 2010[80]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Neufmoutiers-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Neufmoutiers-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[80],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 8 8 5
Travail (UTA) 15 8 6
Surface agricole utilisée (ha) 403 266 256
Cultures[82]
Terres labourables (ha) 324 233 223
Céréales (ha) 225 s s
dont blé tendre (ha) 91 102 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 111 92 s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s
Élevage[80]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 144 126 122

Le territoire fait l’objet d’exploitations peu diversifiées, principalement dédiées à la culture des céréales et de la betterave sucrière. L'agriculture fut historiquement la principale activité économique. Le village, avec le développement de la mécanisation, a connu l'exode de sa population rurale. Le recensement agricole 2010 fait état de cinq exploitations agricoles en activité ayant leur siège dans la commune contre huit en 2000 et en 1988. La superficie agricole utilisée a fortement décru de 403 hectares à 266 hectares puis 256 hectares[83].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Leu-et-Saint-Gilles - cloche de l'église sonnant 18 h :
Le château du Chemin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église placée sous le vocable de Saint-Leu-et-Saint-Gilles, XIIIe siècle, reconstruite en 1749 et restaurée en 1879.
  • Le château du Chemin, XIXe siècle.
La comtesse Stern Singer fit don, vers 1950 (après la disparition de son fils, mort de la tuberculose) du château du Chemin à une fondation d’anciens combattants afin d’y construire un sanatorium.
L'architecte Louis Sainsaulieu construisit en 1955, à côté du château, le Centre Médical et Pédagogique pour Adolescents (Les Lycéens) offrant au même endroit, des soins médicaux et un suivi scolaire.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une bibliothèque (ouverture mercredi et samedi)[84] ainsi que d'une salle des fêtes (capacité 100 places)[85].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le compositeur Émile Goué décéda au sanatorium de Neufmoutiers en 1946.
  • Le cinéaste Gérard Courant a passé un an et demi (du 4 janvier 1966 au 31 juillet 1967) au sanatorium Les Lycéens et a réalisé un court métrage, Un lycéen à Neufmoutiers-en-Brie, qui raconte son séjour.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Neufmoutiers-en-Brie Blason
De gueules chargé à dextre de saint Leu évêque d'or tenant à ses pieds un loup couché et contourné de sable, colleté d'or et à senestre d'une biche couchée regardant d'argent, blessée d'une flèche d'or et ensanglantée de gueules, le tout posé sur une terrasse herbée de sinople; au chef de sable chargé des lettres capitales d'argent N à dextre et B à senestre; au pal d'azur semé de fleurs de lis d'or brochant sur le tout entre les lettres N et B.
Ornements extérieurs
L'écu est surmonté de la couronne murale d'or, accosté à dextre de joncs au naturel et au senestre d'épis de blé d'or, le tout mis en sautoir et liés par un fer à cheval d'or et issant de gerbes d'eau d'azur. La couronne surmontée de trois maisons d'or toiturées de sable posées sur un mont de sinople.
Détails
Composé par Jean-Claude Molinier en 1989.
Adopté par le conseil municipal la même année[86].

Le blason a été adopté un mois après sa présentation à la mairie, soit le 8 novembre 1989. Il est ainsi le premier blason que Jean-Claude Molinier a réalisé en Seine-et-Marne, où il est arrivé le 27 septembre 1989.

Le rouge est toujours la référence de la Brie. Saint Leu est le premier saint patron de la commune. La biche représente saint Gilles le chasseur qui a blessé une biche ; cette dernière lui ayant parlé et ayant dit que ce qu'il venait de faire est une mauvaise action, le chasseur se convertit au christianisme et devint un ardent défenseur de la nature. Les fleurs de lys rappellent que Neufmoutiers-en-Brie est en Île-de-France. Les lettres sont les initiales du nom du village et leurs couleurs rappellent celle du bouleau, essence d'arbre fréquente dans les bois neufmonastériens. La couronne de tours est le symbole héraldique choisi pour les villes et les villages. Les épis de blé honorent l'agriculture et les joncs ou massettes rappellent le nom des Masselins, hameau du village. Le fer à cheval honore la ferme des Étisses où se trouve un centre équestre et les gerbes d'eau la source Laurier, eau minérale réputée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • Félix Pascal, Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, tome 2, Crété imprimeur, 1836, 692 p.
  • René-Charles Plancke, La Vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, éditions Amatteis, 1986, 432 p.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes, Flohic éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)
  • Manoir de Beaumarchais, Restauration du patrimoine, les monuments font leur printemps, conseil général de Seine-et-Marne, 2008, 20 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF de Neufmoutiers-en-Brie » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Neufmoutiers-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret du 17 juillet 1984 accordant permis exclusif de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit "Permis de La Marsange"... sur le site Legifrance.
  2. Décret du 15 novembre 1990 prolongeant la validité d'un permis exclusif de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux et autorisant sa mutation sur le site Legifrance.
  3. Décret du 2 février 1995 prolongeant la validité d'un permis exclusif de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux et autorisant sa mutation sur le site Legifrance.
  4. Décret du 22 avril 1997 accordant la concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite « concession de Champrose » à la société Midland Madison Petroleum Company sur le site Legifrance.
  5. Arrêté du 10 septembre 2010 accordant un permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « Permis Champrose », à la société Poros SAS (Seine-et-Marne) sur le site Legifrance.
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  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Grand Étang (F4774770) » (consulté le 2 février 2021).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Boissières (F4775000) » (consulté le 2 février 2021).
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Forêt Domaniale de Crécy (F4773000) » (consulté le 2 février 2021).
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de la Bourbelle (F4776002) » (consulté le 2 février 2021).
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Certon (F4753500) » (consulté le 2 février 2021).
  14. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 20 décembre 2018
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