Paroy (Seine-et-Marne)

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Paroy
Paroy (Seine-et-Marne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes de la Bassée - Montois
Maire
Mandat
Jean-Claude Gautry
2020-2026
Code postal 77520
Code commune 77355
Démographie
Gentilé Paroyens
Population
municipale
163 hab. (2018 en diminution de 8,94 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 46″ nord, 3° 12′ 03″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 152 m
Superficie 4,25 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Paroy

Paroy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 13 km au sud-ouest de Provins et à 23 km au nord-est de Montereau-Fault-Yonne[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Paroy.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • la rivière Auxence (ou la Vieille Seine), longue de 34,18 km[2], affluent en rive droite de la Seine, en limite ouest de la commune, ainsi que :
    • le fossé 01 de la Pièce au Loup, 1,17 km[3], et ;
    • le ruisseau de Mons, 4,11 km[4], affluents de l’Auxence ;
      • un bras de l'Auxence de 0,30 km[5], et ;
      • le ru d'Albert, 4,87 km[6], qui confluent avec le ruisseau de Mons.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,36 km[7].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[8].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[9],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,7 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 709 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -3 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -1,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[13]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 41 km à vol d'oiseau[14], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[15] à 11,6 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[17],[18],[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Paroy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 28 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72% ), forêts (28 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[29].

La commune disposait en 2019 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[30],[31].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 87 dont 98,9 % de maisons.

Parmi ces logements, 87,4 % étaient des résidences principales, 5,7 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants[Note 5].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 92,1 % contre 6,6 % de locataires et 1,3 % logés gratuitement[32].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes H. de Pariete vers 1172[33] ; Paretum en 1202[34] ; Paretum et Le Parai vers 1222 (Livre des vassaux)[35] ; Paroi en 1239[36] ; Parois vers 1265[37] ; « La forte meson de Paroiz » en 1277[38] ; Paroil en 1319[39] ; Parroy en 1499[40] ; Parois en Brye en 1503[40].

Du latin paries, en langue d'oïl, pareit (paroi), désignant un mur de clôture ou de bâtiment, probablement au sens collectif pour désigner des maisons en ruines dont il ne reste que les murs[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune résulte du démantèlement de celle de Jutigny en 1870[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Jean-Claude Gautry[43]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [44],[45].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Paroy ne dispose pas d'assainissement collectif[46],[47].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[48]. La communauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[46],[49].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [46],[50],[51].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bassée Montois[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[54].

En 2018, la commune comptait 163 habitants[Note 6], en diminution de 8,94 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
315396387435378482489517505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
504507505152135122113101101
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
919887819295103105127
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
144136122143177193173180171
2018 - - - - - - - -
163--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Paroy est dans la petite région agricole dénommée le « Montois », une petite région à l'est du département, en limite sud de la Brie[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[56].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[57]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 3 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 65 ha en 1988 à 202 ha en 2010[56]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Paroy, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Paroy entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[56],[Note 8]
Nombre d’exploitations (u) 3 2 2
Travail (UTA) 6 5 5
Surface agricole utilisée (ha) 195 294 403
Cultures[58]
Terres labourables (ha) 182 s s
Céréales (ha) 128 s s
dont blé tendre (ha) 91 s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 21 s s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[56]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 232 92 204

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Ferréol-et-Saint-Maclou.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guy Le Gentil, marquis de Paroy, (1728-1807), lieutenant du roi pour les provinces de Brie et de Champagne, bailli d'épée de Provins et de Montereau, député de Provins aux États généraux de 1789, député de Saint-Domingue[61].
  • Jean-Philippe-Guy Le Gentil, comte de Paroy (1750-1824), succéda à son père comme marquis de Paroy en 1807 ; graveur et miniaturiste de renom, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, il mit au point une lanterne magique pour le dauphin, fils du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette. Le comte de Paroy figura au rang des gentilshommes présents aux côtés du roi lors de la « Journée des Tuileries » le .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Paroy, » sur Géoportail (consulté le 24 avril 2020)..
  2. « Paroy - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Auxence (F24-0400) » (consulté le 23 avril 2020).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Pièce au Loup (F2415000) » (consulté le 23 avril 2020).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Mons (F2414000) » (consulté le 23 avril 2020).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Auxence (F2411001) » (consulté le 23 avril 2020).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru d'Albert (F2414500) » (consulté le 23 avril 2020).
  7. 77355 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 février 2019
  8. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021).
  9. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  10. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le 17 janvier 2021).
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021).
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
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  16. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021).
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  18. « Liste des ZNIEFF de la commune de Paroy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
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  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
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  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  56. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Paroy », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 janvier 2021).
  57. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).
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  60. « Objets mobiliers de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture.
  61. Note sur Guy Le Gentil