Cesson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cesson
Cesson
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Olivier Chaplet (DVD)
2020-2026
Code postal 77240
Code commune 77067
Démographie
Gentilé Cessonnais
Population
municipale
10 625 hab. (2018 en augmentation de 11,05 % par rapport à 2013)
Densité 1 522 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ nord, 2° 36′ 19″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 86 m
Superficie 6,98 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Savigny-le-Temple
Législatives Onzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cesson
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cesson
Liens
Site web ville-cesson.fr

Cesson est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Au dernier recensement de 2018, la commune comptait 10 625 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cesson est située à 38,1 km à vol d'oiseau au sud-est de Paris[1].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 698 hectares. L'altitude varie entre 62 et 86 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Cesson.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le ru de Balory, long de 12,19 km[3], affluent de la Seine ;
    • le fossé 01 de la Fontaine Ronde, 3,43 km[4], et ;
    • le fossé 01 du Couleuvrain, 5,24 km[5], affluents du ru de Balory.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,27 km[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 687 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[9] à 11,6 °C pour 1991-2020[10].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Cesson comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[11], les « Landes de Ste-Assise et bois de Boissise-la-Bertrand » (833,78 ha), couvrant 5 communes du département[12] , et un ZNIEFF de type 2[Note 3],[11], les « Bois et landes entre Seine-Port et Melun » (1 343,88 ha), couvrant 6 communes du département[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cesson est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[17] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 32 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[22] dont Saint-Leu, petit village de moins de 300 habitants, entre Cesson et Seine-Port. Les services techniques de la ville de Cesson se situent dans ce village.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (51 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (42,8% ), forêts (27,7% ), terres arables (21,3% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,2 %)[23].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[24],[25],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Sénartdont l'étude a été engagée en 2013, portée par le syndicat Mixte de Sénart Val de Seine (SYMSEVAS)[26].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[27].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 4 213 dont 76,9 % de maisons et 21,8 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 95,2 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 3,3 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 74,6 % contre 23,9 % de locataires[28] dont, 9,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 1,5 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Seccon en 1233[29] ; Ceson en 1253[29] ; Cessonnum en 1285[30] ; Cessons au XIVe siècle[31] ; Saint Martin de Sesson en 1473[32] ; Ceisson en 1607[33],[34].

Cesson vient, soit du latin cessonum, le « successeur »[35] ; soit du briard cese, la « cerise ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L’évêque Guillaume de Champagne transféra la qualité de paroisse à l'église Saint-Martin de Cesson lorsqu'il autorisa la création d'un prieuré à Saint-Leu en 1176. En 1285, le comte Guillaume de Cesson et sa femme firent don d'un de leurs petits-fiefs aux bénédictins de Saint-Père de Melun. L'Ancien Régime ne semble pas avoir marqué durablement le bourg et ses hameaux de Saint-Leu et Verneau. En 1720, Jean-Baptiste Plucq, baron de Saint-Port, acquiert les terres de Pouilly de la famille de Vaudetar qu'elle possède depuis 420 ans. Il achète en outre les terres de Verneau, Saint-Leu, Bréviande, Cesson et Boissise[36].

Après la Révolution française, les paroisses de Cesson et de Vert-Saint-Denis fusionnent en 1809, suivie, 20 ans plus tard, de la démolition de l'église d'intercommunalité : avec cette paroisse unique, les enfants des deux villages fréquentèrent la même école, tandis que les deux communes achetaient ensemble un terrain où enterrer leurs morts. Village rural, vivant autour de ses fermes depuis des siècles, c'est l'ouverture de la station de chemin de fer sur son territoire qui amènera à partir de 1855, une extension du bourg du côté de la gare, tandis que de riches propriétaires préféreront faire construire leurs villas du côté opposé. Pour l'année 1866, l'almanach historique de Seine-et-Marne note 449 habitants pour Cesson et 720 pour Vert-Saint-Denis : les citoyens ont élu à leur tête les deux plus importants fermiers et propriétaires terriens de leur localité respective.

La tuilerie et le moulin de Cesson doivent cesser leur activité après la guerre de 1870, tout comme les distilleries et l'usine de peignage de lin de Vert-Saint-Denis. En 1909, Henri Geoffroy, riche fermier de la région devient le maire de Cesson. Dès son arrivée, il enrichit la ville grâce à ses relations étroites avec le maire de Paris. On lui doit notamment l'avenue de la Gare. Il est enterré au cimetière de Saint-Germain-Laxis.

alt= Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Cesson
Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Cesson.

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est érigé devant la mairie en 1922[37].

L'éclairage électrique, voté dès 1894, est mis en place entre 1922 et 1956.

À partir des années 1960, Cesson bénéficiant de sa situation sur la ligne SNCF allant à Paris, connaîtra plusieurs programmes de constructions de maisons individuelles qui feront passer sa population d'un peu plus d'un millier d'habitants en 1962 à plus de 8500 en 2010.

Ainsi, en 1966-1967 est construit le Grand Village sur les territoires de Cesson et Vert-Saint-Denis, ayant pour modèle les cités-jardins anglaises. Il s’organise autour du ru de Balory. En 1967 est lancé le nouveau village, qui suit la même inspiration. D'autres quartiers naîtront avec chacun un style différent, comme le Clos Verneau près du stade, Cesson-la-forêt, le quartier de la poste, et récemment dans les années 2000 la Plaine-du-Moulin-à-Vent.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Cesson est desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Cesson est desservie par le réseau de bus Sénart Bus :

  • la ligne 31 relie la gare de Cesson à l'arrêt Point de vue du Carré Sénart ;
  • la ligne 36 relie la gare de Savigny-le-Temple - Nandy à la gare de Cesson ;
  • la ligne 41 relie la gare de Cesson au quartier de Cesson la forêt ;
  • la ligne 42 relie la gare de Cesson au quartier des Hautes Billes à Vert-Saint-Denis ;
  • la ligne 43 relie la gare de Cesson le quartier des Hautes Billes à Vert-Saint-Denis ;
  • la ligne RE B relie la gare de Savigny-le-Temple - Nandy à la gare de Cesson et dessert le centre commercial de Boissénart ainsi que les nouveaux quartiers de la plaine du Moulin à Vent ;
  • la ligne SOL relie la gare de Combs-la Ville à Melun en passant par Savigny-le-Temple et la gare de Cesson ;
  • la ligne SOL# relie Savigny-Bourg au collège de Voisenon en passant par la gare de Cesson ;
  • la ligne FA Lycée (service scolaire) relie la gare de Savigny-le-Temple - Nandy au lycée Sonia-Delaunay de Cesson-Vert-Saint-Denis. Elle marque un arrêt à la gare de Cesson.
  • la ligne Citalien relie le Sénart-Centre de Lieusaint à la Place Saint-Jean de Melun et dessert le centre commercial de Boissénart.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Cesson est une commune urbaine[Note 9]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[38] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Cesson-la-forêt[modifier | modifier le code]

Logements sociaux de Cesson-la-forêt.

Cesson-la-forêt compose l'ensemble des quartiers sud de la ville à travers la boucle que forme l'avenue de la Zibeline. C'est dans cet ensemble que se trouvent le collège du Grand-Parc, le centre commercial Casino ainsi que les bureaux de la police municipale[39].

Cesson-Bourg[modifier | modifier le code]

Il s'agit du centre-ville de Cesson où se trouvent la mairie et l'essentiel des commerces de la ville.

Le Clos-verneau[modifier | modifier le code]

Attenant au centre de Cesson, le quartier du Clos-verneau construit à la fin des années 1960 comprend deux types de constructions : des maisons individuelles et des groupes de deux maisons mitoyennes avec des jardins relativement grands.

Cesson-Gare[modifier | modifier le code]

Comprenant quelques habitations à ses alentours, la gare de Cesson est desservie par les trains de la ligne D du RER. La gare dispose d'un parking gratuit d'une capacité de 300 à 500 places.

Route de Montbréau[modifier | modifier le code]

La construction de 49 logements sociaux BBC (bâtiment basse consommation) dans ce quartier à la limite de Savigny-le-Temple a été réalisée en avril 2012[40].

Plaine-du-Moulin-à-Vent[modifier | modifier le code]

Vue sur le quartier de la Plaine-du-Moulin-à-Vent

On y trouve un urbanisme récent qui se développe en lieu et place d'une zone agricole et où la population augmente de façon significative.

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Sénartdont l'étude a été engagée en 2013, portée par le syndicat Mixte de Sénart Val de Seine (SYMSEVAS)[26].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[27].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 347, alors qu'il était de 2 805 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,8 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87, % comme en 1999 (87,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 3,7 % contre 1,0 %, leur nombre ayant beaucoup augmenté, de 26 à 113[a 3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Melun, du canton de Savigny-Le-Temple et de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Dix-huit maires se sont succédé à Cesson depuis la fin de la fin de la Révolution.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
an IX 1808 M. Le Tellier    
1808 1816 M. Rossignol    
1816 1827 M. Bardelle    
1827 1848 M. Guittard    
1848 1891 M. Rabourdin    
1891 1906 M. Martin    
1906 1909 M. Firmin Mercier    
1909 1927 M. Geoffroy    
1928 1930 M. Janisset    
1931 1944 M. Piollet    
1944 1952 M. Creuzet    
1952 1965 M. Michaud    
1965 1971 M. Robert    
1971 1971 M. Deplagne    
1971 1992 Albert Bendelé DVD  
1992 mars 2008 Christian Didion DVD Ingénieur
mars 2008 7 avril 2010 Jean-Marc Brûlé LV Cadre supérieur
Démissionnaire
juillet 2010 En cours
(au 7 juillet 2020)
Olivier Chaplet DVD Cadre commercial
Élu lors d'un scrutin anticipé des suites de la démission de plus d'un tiers des élus du conseil municipal
Réélu en 2014 et 2020

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Cesson relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[41].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Cesson est jumelée avec[42] :

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [43],[44].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Cesson gère le service d’assainissement collectif (collecte et ) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[45].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[46]. Le assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[45],[47].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [45],[48].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[50].

En 2018, la commune comptait 10 625 habitants[Note 11], en augmentation de 11,05 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250299356289349372372368369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398438449402393354356428517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522560656624725924833840989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0732 2834 9487 5227 8787 6997 5658 2969 805
2018 - - - - - - - -
10 625--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cesson est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Elle administre quatre écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales et dispose d'une école élémentaire privée[53].

Le département gère un collège : le collège Le Grand-Parc[54] en région Île-de-France, ainsi que le lycée général et technologique Sonia-Delaunay, comprenant une section d'enseignement professionnel[55].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de Football de Cesson est né d'une une entente avec la commune de Vert-Saint-Denis. Son équipe senior évolue actuellement au niveau régional, en R2(ex dsr) soit la 7e division nationale

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 46 241 €, ce qui plaçait Cesson au 669e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[56].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 5 398 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,5 % d'actifs dont 69,6 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs[a 4].

On comptait 2 427 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 189 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 3 781, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 12] est de 64,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Cesson comptait 1 578 établissements : 4 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 12 dans l'industrie, 30 dans la construction, 364 dans le commerce-transports-services divers et 81 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 77 entreprises ont été créées à Cesson[a 7], dont 47 par des autoentrepreneurs[a 8].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Cesson est dans la petite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant le Pays de Bière et la forêt de Fontainebleau[Carte 3]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 13] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[57].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[58]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 3 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 129 ha en 1988 à 127 ha en 2010[57]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Cesson, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Cesson entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[57],[Note 14]
Nombre d’exploitations (u) 3 4 2
Travail (UTA) 7 5 1
Surface agricole utilisée (ha) 388 256 254
Cultures[59]
Terres labourables (ha) 324 s s
Céréales (ha) s s s
dont blé tendre (ha) s s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[57]
Cheptel (UGBTA[Note 15]) 63 89 29

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne contient aucun édifice répertorié à l'inventaire des monuments historiques et un seul recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel : le parc du domaine de Saint-Leu[60].

On peut toutefois citer quelques édifices remarquables :

  • le château Saint-Leu, au lieu-dit Saint-Leu, construit en pierre et briques ;
  • une gentilhommière est attestée sur le site au XVIIe siècle. Une chapelle, ajoutée au bâtiment en 1859, sert actuellement d’orangerie. En 1859, le domaine comporte le corps principal du château flanqué de deux corps latéraux, des communs, des écuries, un lavoir, un jardin fruitier, un potager, des prairies, le canal du Balory avec pont, un étang, des bois, une maison de garde-chasse et une ferme seigneuriale. Le château est détruit en 1881, et vendu en 1886 à la famille Piollet. Le site comportait une ferme seigneuriale, bâtie sur un ancien prieuré et remplacée par une ferme modèle en 1861[réf. nécessaire] ;
  • l'étang du Follet, au lieu-dit Saint-Leu. Au XIIe siècle, un acte de Louis VII mentionnait l’étang et le moulin banal de Saint-Leu[61]. L’étang appartient ensuite à la commanderie de Savigny-le-Temple, jusqu’au XVIIIe siècle. Le baron Jean-Baptiste Glucq de Saint-Port, qui possédait déjà le château et la ferme de Saint-Leu, devient propriétaire du moulin, qui demeure en activité jusqu’en 1876, puis est agrandi avant d’être transformé en rendez-vous de chasse et d’accueillir un élevage de gibier. Une fois le moulin désaffecté, le parc du château est réaménagé et le ru du Balory détourné[réf. nécessaire]. Actuellement l’étang est une réserve ornithologique gérée par le syndicat d’agglomération nouvelle de Sénart ;
  • une maison, avenue Charles-Monier, construite en meulière, argile et tôle émaillée, sur laquelle on distingue une plaque « Le courrier ». Il s’agit d’un ancien relais de poste, construit au XIXe siècle ;
  • une maison à l'angle de la rue du Poirier-Saint et de l'avenue Charles-Monier : sa façade est décorée d’une gargouille provenant de l’ancienne église de Cesson. Cette propriété, qui a appartenu au pilote d'essais Charles Monier[réf. nécessaire], est actuellement le siège du Syndicat intercommunal de la culture (EPIC commun aux communes de Cesson et Vert-Saint-Denis) ;
  • une maison, rue Grande à Saint-Leu, construite en meulière, plâtre et pan de bois. Habitation d’habillage néo-gothique s’inspirant de l’architecture balnéaire. Parfois vendu sur catalogue, ce type d’habillage se développe parmi les bâtisses construites en bord de Seine du Mée-sur-Seine et de Seine-Port[réf. nécessaire] ;
Partie ancienne de la mairie.
  • la mairie : elle se compose de deux parties. L'ancienne mairie dont l'entrée principale était située avenue Charles-Monier, en pierres enduites, avait été installée dans l'ancienne école de filles. L’horloge est installée sur la façade en 1909. Elle a été agrandie par un bâtiment plus fonctionnel dont l'entrée est située route de Saint-Leu[réf. nécessaire] ;
  • la gare SNCF, place de la gare, construite en pierres et enduits. La gare de Cesson fait partie d’une ligne Paris-Lyon-Méditerranée en service à partir de 1849. La station de Cesson ouvre en 1855. À la suite de l’accroissement du trafic ferroviaire, la voie est doublée en 1912[réf. nécessaire] ;
  • les lacs : il s'agit d'un grand espace vert comportant des tables de tennis de table, des jeux pour les enfants, et deux étendues d'eau de quelques centaines de mètres carrés.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La nouvelle église de Cesson (1936).

L'église Saint-Martin, détruite en 1836, se trouvait à l'emplacement de l'actuelle rue de l'Ancienne-Église. Il est possible de la situer assez précisément à l'aide d'une carte topographique : le prolongement en ligne droite d'un chemin de forêt encore appelé « chemin de la Messe », qui la reliait au château de Saint-Leu, chemin aujourd'hui coupé par la ligne de chemin de fer. Un fragment de cette ancienne église, une gargouille, a été incorporé dans un mur d'une ancienne villa de Cesson, au no 96 avenue Charles-Monier, bâtiment appartenant actuellement à la ville.

Une nouvelle église Saint-Martin a été bâtie en 1936, dans un tout autre quartier, proche de l'actuelle mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Françoise Anglaret, Histoires de Cesson : Mieux connaître le passé de sa commune, Le Mée-sur-Seine, Lys Editions Amatteis, , 224 p. (ISBN 2-86849-183-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées h1
  10. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées h2
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  12. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  13. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  15. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Cesson - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  3. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Othodromie Cesson - Paris », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 juillet 2013).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Ru de Balory (F4495000) » (consulté le 14 juillet 2020).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Fontaine Ronde (F4495100) » (consulté le 14 juillet 2020).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Couleuvrain (F4495200) » (consulté le 14 juillet 2020).
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 décembre 2018
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021).
  8. « Orthodromie entre Cesson et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  9. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020).
  10. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020).
  11. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Cesson », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  12. « ZNIEFF les « Landes de Ste-Assise et bois de Boissise-la-Bertrand » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  13. « ZNIEFF les « Bois et landes entre Seine-Port et Melun » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  17. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 avril 2021).
  18. a et b « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  19. a et b Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 4 avril 2021).
  20. a et b « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 4 avril 2021).
  21. a et b Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 4 avril 2021).
  22. Site territoires-fr.fr consulté le 16 décembre 2019 sous le code commune 77067.
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  24. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  25. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  26. a et b « Le SCOT Sénart », sur www.vert-saint-denis.fr (consulté le 23 janvier 2021).
  27. a et b « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021).
  28. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 14 juillet 2020
  29. a et b Cartulaire Saint-Spire de Corbeil, p. 73.
  30. Histor. France, XXII, p. 637.
  31. Bibl. Mazarine, ms. 1344a.
  32. Archives nationales, S 1181a.
  33. Archives nationales, Q1 1404.
  34. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 82.
  35. Paul Bailly - 1989 - Toponymie en Seine-et-Marne, page 10.
  36. Monographie communale de Pouilly-le-Fort aux archives départementales de Seine et Marne.
  37. Francoise Anglaret, Histoires de Cesson, Amatteis, 1999.
  38. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées insee.fr
  39. « Police municipale », sur le site de la mairie (consulté le 10 juillet 2013).
  40. « 49 logements BBC - Habitat intermédiaire », sur un site du Groupe Moniteur (consulté le 10 juillet 2013).
  41. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 10 juillet 2013).
  42. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 juillet 2013).
  43. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 6 février 2021).
  44. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le 6 février 2021).
  45. a b et c « Commune de Cesson - organisation des services d'eau et d'assainissement », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 6 février 2021).
  46. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 27 mars 2020).
  47. « Le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs - Services en propre », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 6 février 2021).
  48. « Communauté d'Agglomeration Grand Paris Sud Seine Essonne Senart - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 6 février 2021).
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  53. « Seine-et-Marne (77), Cesson, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  54. « Seine-et-Marne (77), Cesson, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  55. « Seine-et-Marne (77), Cesson, lycées », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  56. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  57. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Cesson », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 janvier 2021).
  58. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).
  59. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Cesson », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 26 janvier 2021).
  60. « Parc du domaine de Saint-Leu », notice no IA77000165, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Jules Tardif, Monuments historiques, (lire en ligne), p. 300 (n°587)
    Charte en latin. L'auteur indique à tort qu'il s'agit de Saint-Leu-la-Forêt (Saint-Leu, Seine-et-Oise, canton de Montmorency).
    .