Bois-Colombes

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Bois-Colombes
Église Notre-Dame-de-Bon-Secours
Église Notre-Dame-de-Bon-Secours
Blason de Bois-Colombes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Bois-Colombes
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Yves Révillon
2014 - 2020
Code postal 92270
Code commune 92009
Démographie
Gentilé Bois-Colombiens
Population
municipale
28 927 hab. (2011)
Densité 14 988 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 03″ N 2° 16′ 06″ E / 48.9175, 2.26833333333 ()48° 55′ 03″ Nord 2° 16′ 06″ Est / 48.9175, 2.26833333333 ()  
Altitude Min. 28 m – Max. 43 m
Superficie 1,93 km2
Localisation

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Bois-Colombes
Liens
Site web bois-colombes.com

Bois-Colombes est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bois-Colombes est située au nord du département des Hauts-de-Seine, à l'intérieur de la boucle du fleuve, mais sans posséder de rive sur la Seine. Les communes limitrophes sont : Asnières-sur-Seine (à l'est et au nord), Colombes (au nord et à l'ouest), La Garenne-Colombes (au sud-ouest) et Courbevoie (au sud).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 192 hectares ; l'altitude varie entre 28 et 43 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat n'est pas très différent de celui de Paris.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Bois-Colombes est à l'écart des grands axes routiers du nord des Hauts-de-Seine.

On peut rejoindre Paris par la Porte d'Asnières et par la Porte de Champerret.

On peut également rejoindre Paris par la Porte de Clichy.

La commune est délimitée par quelques axes départementaux : L'avenue de l'Agent Sarre (D986) et l'avenue d'Argenteuil (D909) au nord, la rue des Bouguignons (D11) à l'est prolongée vers le sud-ouest par l'avenue Faidherbe. Elle est également traversée par la rue du Général Leclerc (D13), la rue Victor Hugo (D13bis) ou l'avenue Charles de Gaulle. Les nombreux feux tricolores et sens uniques limitent le flux de circulation de transit dans la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Bois-Colombes.

Bois-Colombes est bien desservie par le train. En effet, trois gares de la commune sont reliées à Paris-Saint-Lazare et à Nanterre : Bois-Colombes, Bécon-les-Bruyères et Les Vallées. La ville est à 10 minutes de Paris-Saint-Lazare et des Grands Boulevards et 20 minutes de La Défense.

La station Pont de Levallois - Bécon, terminus de la ligne 3 du métro parisien est à 20 minutes à pied de l'entrée sud de la commune.

La ligne 13 du métro parisien dessert le nord de la commune via ses deux dernières stations : Les Agnettes et Les Courtilles qui sont à environ 10 minutes à pied respectivement du carrefour des Bourguignons et du carrefour des Quatre-Routes.

Le réseau Vélib' n'est pas implanté à Bois-Colombes ni sur les communes limitrophes. La station la plus proche se trouve à Levallois-Perret, à côté du terminus de la ligne 3 du métro parisien.

Autres moyens d'accès : (BUS) RATP 140 166 167 178 304 378 TransilienLigne J du Transilien

Des stations autolib sont situées à proximité de de Bois-Colombes (notamment à Asnières-sur Seine et Colombes).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en douze îlots regroupés pour l'information statistique soit Lépine-Binet, Glatz-Mivière, Guyot-De Gaulle, Chefson-De Gaulle, Paix-Estienne d'Orves, Hugo-Bel Air, Verdun-Leconte, Déroulède-Leclerc-Albert, Duflos-Geraldy, Jaurès-Vaudreuil, Jaurès-Litolff, Faidherbe-Pasteur[2].

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 95,89 % 185,06
Espace urbain non construit 4,11 % 7,93
Espace rural 0,00 % 0,00
Source : Iaurif[3]

Bois-Colombes est divisée en quartiers

  • Les Chambards, près de l'avenue d'Argenteuil (ancienne RN 309) reliant le carrefour des Bourguignons aux Quatre Routes de Colombes. Proche des Hauts d'Asnières (anciennement quartiers nord) d'Asnières-sur-Seine, il est le moins huppé. L'habitat est de petits pavillons et de collectifs.
  • Le Centre avec les services (hôtel de ville, poste principale, école Paul-Bert, marché du centre, bibliothèque, église Notre-Dame-de-Bon-Secours, gare de Bois-Colombes...). Si le Centre est bien placé sur l'axe nord-sud, il est décalé sur l'axe est-ouest étant limitrophe d'Asnières-sur-Seine. L'urbanisation ayant commencé près de la gare, l'habitat est plus dense avec des immeubles.
  • Les Vallées, en limite de Colombes et de La Garenne-Colombes, est résidentiel avec un habitat majoritairement constitué de pavillons avec de petits immeubles en coins des rues.
  • La Côte Saint-Thibaut est le pendant un peu plus dense côté Asnières-sur-Seine. S'y trouve le centre nautique qui a remplacé la piscine municipale lorsqu'elle a été privatisée.
  • Les Bruyères (qui a donné son nom à la Gare de Bécon-les-Bruyères) était une zone industrielle en limite de Courbevoie et de La Garenne-Colombes. La zone en réaménagement est constituée d'immeubles de bureaux et de logements entourant un parc.
  • La cité scolaire Albert-Camus, scolarisant aussi des élèves de communes voisines, est entre les Vallées et les Bruyères avec un centre sportif (piscine, gymnase et pistes d'athlétisme en tartan).

Logement[modifier | modifier le code]

Principalement des maisons bourgeoises, de grands pavillons et des appartements luxueux d'immeubles haussmanniens. Ont été construits des quartiers, après la guerre des appartements plus modestes.

La politique, depuis des décennies n'est pas de construire du logement social mais de construire depuis plus de vingt ans des résidences de qualité pour gens modestes[réf. nécessaire]. L'attribution des logements s'effectue par tirage au sort pour éviter le favoritisme.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Sans projet d'extension car très urbanisée la ville soutient les rénovations (particuliers et copropriétés) afin d'embellir et de garder le caractère historique. Elle a acquis un terrain au nord d'Asnières (la Redoute) pour installer le cimetière communal faute de place sur son territoire.

Si la politique d'embellissement de l'équipe municipale est surtout axée sur le quartier des Bruyères et sur le centre ville, une action de réhabilitation du quartier nord est entreprise depuis quelques années : travaux place Jean Mermoz, création d'un nouveau collège, opérations immobilières "renouvellement de l'avenue d'Argenteuil" et "Pompidou - Le Mignon". Cette dernière opération est entrée dans sa phase active mi-2011 avec le début des démolitions de maisons autour de la rue Gramme. Néanmoins certains propriétaires refusent de quitter leurs maisons. Plusieurs associations (Mon Toit Mon Droit[4], ADN-BC[5]) se sont constituées pour dénoncer les conditions d'attribution de cette opération à Bouygues Immobilier et les pressions qui seraient exercées sur les propriétaires des maisons se trouvant dans la zone. De même, l'association Changeons d'èRe[6] milite contre ce projet et intervient régulièrement par l'intermédiaire des conseillers municipaux de la liste du même nom, pour dénoncer officiellement la situation difficile que vivent les familles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1851, le recensement de Colombes fait état de 17 habitants au « Bois de Colombes ». Auparavant, c'était une zone boisée (voir la carte de Cassini) située à mi-chemin entre les villages d'Asnières-sur-Seine et de Colombes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le passage à niveau sur la ligne de Saint-Germain. La commune doit son existence à l'arrivée du chemin de fer.
La rue des Bourguignons marque la limite entre Asnières et Bois-Colombes.
  • Région boisée jusqu'au milieu du XIXe siècle faisant partie du territoire de la commune de Colombes. Celle-ci sera occupée, après la chute du premier Empire (1815), par les cosaques qui établissent un campement. Les premières habitations seront des guinguettes construites pour accueillir les promeneurs du dimanche, de plus en plus nombreux en raison de l'expansion d'Asnières[7].
  • 1857 - L'écart de « Bois-de-Colombes » nait sous le second Empire grâce au chemin de fer.
  • 1880 - (vers cette date) Premier projet d'indépendance.
  • 1891 - Inauguration du marché sous les auspices de la ville de Colombes.
  • 1896 - C'est finalement sous la présidence de Félix Faure et après vingt ans de palabres épiques que la commune est enfin créée à partir de la section du "Bois de Colombes" distraite de la commune de Colombes (cf. Journal officiel daté du 17 mars 1896). Les limites de son territoire sont déterminées aux dépens de Colombes, le maire d'Asnières, M. Hector-Gonsalve Fontaine, ayant déclaré avec véhémence « --- qu'il ne voulait pas céder ni un pouce de terrain, ni un moellon des maisons de sa ville ! ---». La commune sera rattachée au canton de Courbevoie (arrondissement de Saint-Denis). L'îlot boisé situé près du village de Colombes, anciennement consacré à la chasse puis à la promenade devient un village, déjà relié à Paris par trois lignes de chemin de fer. La proximité de la capitale favorise le développement de l'agglomération et devient rapidement un important village habité par des artistes, des savants, des commerçants et des employés. Au jour de son "indépendance" elle est déjà dotée d'une église, d'une école (Paul-Bert) et du plus grand marché des environs.
  • 1901 - Décès de Zénobe Gramme inventeur de la dynamo, le Conseil Municipal décide de donner le nom de l'électricien au "chemin de la Révolution" allant de l'avenue d'Argenteuil à l'avenue de Gennevilliers (future avenue de l'Agent Sarre).
  • 1910 - À l'instar des communes avoisinantes, Bois-Colombes connait les inondations liées à la crue de la Seine. Pendant cette crue les sinistrés du quartier des Quatre Routes trouvent refuge dans le marché de Bois-Colombes.
  • 1935-1937 - Construction de la nouvelle mairie.
  • 1943
    • Le 9 septembre, la ville et le quartier des vallées sont bombardées par les Alliés. L'usine Hispano-Suiza, sous contrôle de l'occupant, est très certainement visée mais elle ne sera pas touchée. Les dégâts sont importants, une trentaine de bombes explosent, elles feront 13 victimes et en blesseront trente autres. Elles détruiront ou endommageront plus de 70 immeubles d'habitations.
    • Le 15 septembre, la ville sera de nouveau bombardée. Plus de 230 bombes exploseront et feront 41 morts et 93 blessés. Elles détruiront ou endommageront près de 800 immeubles.
    • Le 31 décembre, la ville connaîtra la dernière vague de bombardement de son histoire. Près de 200 bombes exploseront et feront 19 morts et 22 blessés. Elles détruiront ou endommageront près de 400 immeubles.
  • 1957 - La vétusté de l'ancien marché, crée en 1891, justifiera une complète reconstruction, et un élargissement des rues formant accès.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La mairie

Pour les échéances électorales de 2007 Bois-Colombes fait partie des 82 communes[8],[9] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Bois-Colombes se donne des maires de droite avec une grande régularité, malgré des querelles internes à ce camp, qui ont pu parfois tourner au règlement de comptes. Émile Tricon, maire pendant 33 ans (sénateur de 1986 à 1988), a laissé en septembre 1986 (après son accession au siège de sénateur des Hauts-de-Seine, en réalité pour permettre à Charles Pasqua de reprendre ce siège en 1988) son siège en cours de mandat à son adjoint Jean-François Probst. Les ambitions nationales de celui-ci, il finira conseiller de Jacques Chirac, conduisirent les Bois-Colombiens, peu enthousiasmés par des projets qui semblaient devoir nuire à l'atmosphère provinciale de la ville, à l'éconduire lors des élections suivantes en 1989. Roger Blinière, qui lui succéda, perdra lui aussi son siège à la fin de son mandat au profit d'Yves Révillon, réélu en 2001, qui a également été élu conseiller général.

Bois-Colombes est lors des élections de 2007 totalement équipée de machines de vote électronique. D'ailleurs, trois machines sont tombées en panne le 22 avril et les temps d'attente ont atteint des records, jusqu'à parfois deux heures[10],[11].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Bois-Colombes.

Depuis 1953, quatre maires se sont succédé à Bois-Colombes :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1953 septembre 1986 Émile Tricon RPF puis UNR puis UDR puis RPR Agent de change, député
septembre 1986 mars 1989 Jean-François Probst RPR Fonctionnaire, conseiller à la Mairie de Paris
mars 1989 juin 1995 Roger Blinière RPR puis MPF Agent d'assurances, Conseiller général
juin 1995 en cours Yves Révillon UMP Pharmacien, Conseiller général

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune de Bois-Colombes s'est dotée d'une police municipale à la fin des années 1990, les effectifs aujourd'hui sont d'une vingtaine d'agents assurant la sécurité sur la ville.

Un commissariat de Police Nationale a ouvert en 2011 rue Adolphe Guyot, au numéro 75 ter de la rue. Mais la ville disposait d'une Police Nationale bien avant l'ouverture de ce Commissariat. Celle-ci a successivement été installée dans deux Postes de Police, près de la Place Jean Mermoz.

La commune dépend pénalement du Tribunal d'Instance de Colombes pour toutes les affaires ordinaires, et du Tribunal de Grande Instance de Nanterre pour tout le reste.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune effectue le tri sélectif depuis plusieurs années, mais parfois mal appliqué dans certains quartiers.

En 1995, l'adjointe au maire, Catherine Brigand, avait institué et mis en place des parkings vélos aux alentours de la gare, mais cela n'a duré qu'un printemps la municipalité n'ayant pas persévéré.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Bois-Colombes est jumelée avec :

En 1965, le docteur Lang (1918-2007), maire de Neu-Ulm (commune de Bavière), membre le l'Union Internationale des maires, propose à Émile Tricon le jumelage de leurs deux communes, cela sera fait officiellement en juin 1966. Le Dr Lang avait compris, au sortir de la guerre, que les générations devaient apprendre à se connaître pour s’estimer et se respecter. Pour ce faire, les deux municipalités n’ont pas hésité à mettre en place les moyens matériels et humains pour que l’aventure du rapprochement franco-allemand initiée par le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer aboutisse. Progressivement les échanges se sont faits plus forts, près de 600 personnes se rencontrent chaque année en France ou en Allemagne. Toutes les générations et catégories socio-culturelles seront concernées au travers des associations des deux communes. À chaque réception à Neu-Ulm, le Dr Lang sera présent, se faisant un devoir de perfectionner son Français afin de mieux comprendre et se faire comprendre. À l’initiative de M. Émile Tricon, le Dr Lang sera fait citoyen d’honneur de Bois-Colombes. Sa dernière apparition à Bois-Colombes aura été lors des festivités du 40e anniversaire du jumelage des deux communes en 2006 (quelques mois avant son décès) [13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 28 927 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
10 501 12 726 14 695 17 241 19 888 21 924 25 892 26 562 25 754
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
27 899 29 938 28 934 26 657 23 780 24 415 23 885 27 151 28 927
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 24,6 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
  • 53,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 20,3 %).
Pyramide des âges à Bois-Colombes en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,3 
4,8 
75 à 89 ans
9,1 
9,6 
60 à 74 ans
9,9 
19,0 
45 à 59 ans
18,1 
24,6 
30 à 44 ans
24,0 
20,0 
15 à 29 ans
19,3 
21,7 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement et établissements[modifier | modifier le code]

Bois-Colombes dépend de l'académie de Versailles et dispose d'une structure scolaire assez importante pour une commune moyenne :

  • Écoles maternelles
    • Paul Bert, 25 rue Charles Duflos
    • Pierre Joigneaux, 110 rue Pierre Joigneaux
    • Jules Ferry, 61 rue Charles Chefson
    • Gramme, 29 rue Gramme
    • Françoise Dolto, 104 rue Henry Litolff
    • La Cigogne, 11 rue du Moulin Bailly[18]
  • Écoles élémentaires
    • Paul Bert A, 62 rue Paul Déroulède
    • Paul Bert B, 6 rue Auguste Moreau
    • Pierre Joigneaux, 110 rue Pierre Joigneaux
    • Jules Ferry, 67 rue Charles Chefson
    • Saint-Exupéry, 89 rue Adolphe Guyot
    • Françoise Dolto, 104 rue Henry Litolff
    • Gramme, 29 rue Gramme
    • La Cigogne, 11 rue du Moulin Bailly
  • Collèges et lycées
    • Collège Jean Mermoz, 77 rue Charles Chefson
    • Collège et lycée Albert Camus, 131 rue Pierre Joigneaux[19]
    • Lycée professionnel Daniel Balavoine, 7 rue Marceau Delorme[20]
  • Opus Dei
    • Collège privé garçon Hautefeuille, 63-65, rue Armand Silvestre.
    • Lycée privé garçon Hautefeuille, 26 rue Pierre Joigneaux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, la fête nationale est célébrée par un feux d'artifice sur la place de l'hôtel de ville, le 13 juillet.

Le samedi après la rentrée, la ville célèbre son quartier nord en organisant une fête place Mermoz suivie d'un feu d'artifice. Le forum des associations a lieu ce jour là également[21].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune est dotée de trois gymnases, l'un au nord de son territoire, le Complexe sportif Albert Smirlian (couplé au gymnase La Sauvegarde), le second au Sud de celui-ci : le complexe sportif Jean Jaures, qui accueille aussi le concessionnaire de la piscine municipale, et le dernier dans le quartier de la place mermoz qui accueille les différentes équipes de la section handball. L'équipe sénior évolue dans le championnat de France national 3 et a vu passé de nombreux internationaux.

La cité scolaire Albert Camus accueille également un complexe sportif réservé aux élèves, comprenant notamment un stade, une piscine, une salle d'escalade et une salle de gymnastique équipée de trampolines.

Les équipes bois-colombiennes s'illustrent principalement en trampoline, discipline où des ressortissants de la commune remportent régulièrement des titres de champion de France[22].

La commune possède également un centre aquatique de qualité (Bassin de 25 m, centre de bien-être, centre de cardio-training et Spa).

Médias[modifier | modifier le code]

La municipalité publie à 16 000 exemplaires et distribue gratuitement le Journal de Bois-Colombes, un bimestriel relatant la vie de la commune et faisant des reportages sur certains commerces, associations, évènements ou disciplines sportives.

On y trouve également les informations utiles (passage des encombrants, programme de la salle de spectacles, etc), la liste des naissances, mariages et décès, des petites annonces et une tribune réservée aux listes d'opposition du conseil municipal. Certains articles détaillent également les projets et réalisations de la municipalité concernant des rénovations ou des constructions. Le directeur de publication est le maire.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Bois-Colombiens disposent de lieux de culte catholique et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Bois-Colombes fait partie du doyenné des Trois-Colombes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[23].

Au sein de ce doyenné, le lieu de culte catholique est l'église Notre-Dame de Bon Secours[24] qui relève de la paroisse Notre-Dame du Bon Secours[25].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Le « centre 72 » est le lieu de culte de la communauté liée à l'Église réformée de France[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2002, la part des ménages dont le revenu net mensuel excédait 3 511 € était de 17,8 % contre 21,1 % pour le département.

Si Bois-Colombes se situe donc parmi les villes dont le revenu par habitant reste relativement peu élevé, ce chiffre de 17,8 % est un des plus forts au nord du département. De plus, la population de Bois-Colombes est l'une des plus âgées du nord des Hauts-de-Seine.

Au sein même de la commune on peut distinguer deux zones géographiques assez distinctes dont la séparation, même si elle ne peut être clairement établie, pourrait être la rue Victor-Hugo. Ainsi la population du sud de Bois-Colombes, où se situent la mairie et le centre nautique, est constituée de ménages aux revenus plus conséquent qu'au nord. On remarquera d'ailleurs que le sud de la ville côtoie des villes plutôt aisées telles que Courbevoie ou La Garenne-Colombes tandis que le nord est très proche des Hauts-d'Asnières (anciennement quartiers nord) d'Asnières-sur-Seine où résident des ménages aux revenus plus modestes.

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 36 166 €, ce qui plaçait Bois-Colombes au 5 336e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[27].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Situé dans le nord des Hauts-de-Seine, Bois-Colombes est une ville essentiellement résidentielle. La rue des Bourguignons (l'ancienne RN 309a), limitrophe d'Asnières-sur-Seine est la plus importante rue commerçante du nord de la presqu'île de Gennevilliers. La ville comptait plusieurs entreprises notables dans les cosmétiques (Payot), les roulements à bille (SKF) mais principalement dans l'aéronautique (Hispano-Suiza). L'impossibilité pour les entreprises de s'étendre et la valeur des terrains ont conduit à une désindustrialisation de la commune.

Le départ d'Hispano-Suiza, qui fournissait le quart des recettes de la ville, a été vécu comme une catastrophe par les habitants. Cependant le site des Bruyères qu'occupait cette entreprise a vu progressivement s'implanter des sièges sociaux qui apportent un nouveau souffle à Bois-Colombes depuis 2004. Les sociétés IBM, Aviva, GRTgaz, Storengy, Elengy (trois entreprises du groupe GDF SUEZ), Coface ainsi que Colgate-Palmolive s'y sont récemment installées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Soufflerie Hispano-Suiza.

L'ancienne soufflerie de l'usine Hispano-Suiza, aux Bruyères, est classée. Elle a été transformée en école lors de la désindustrialisation du site.
En dehors de la soufflerie, le monument le plus notable est l'hôtel de ville construit en 1937. Son beffroi vert-de-gris, visible à plusieurs kilomètres à la ronde, sert souvent de point de repère aux Bois-Colombiens.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bois-Colombes et le cinéma[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville a été utilisé pour des tournages de films et de séries :

Plusieurs scènes du film Le thé au harem d'Archimède, de Mehdi Charef, ont été tournées dans les rues de Bois-colombes.
Un épisode de Joséphine, ange gardien, et de Sœur Thérèse.com, deux séries de TF1, ont également été tournés en partie à Bois-Colombes. Une scène du film Les Gamins a également été tournée à Bois-Colombes, dans le quartier des Bruyères.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Les armes de Bois-Colombes ont été adoptées par arrêté du Préfet de la Seine, en date du 20 juin 1942, sur proposition de la Commission d'Héraldique du département.

Armes de Bois-Colombes

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : De gueules au chêne arraché d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois colombes essorantes d'argent.

Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

Le chêne d'or évoque le souvenir des bois disparus. En chef, les colombes établissent une filiation avec la ville voisine de Colombes, qui en porte sur son blason.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucienne Jouan, Asnières et Bois-Colombes à la Belle Époque, UNAL Asnières, 1980
  • Daniel Legros, Colombes, Éditions Alan Sutton, 1995
  • Le patrimoine des communes des Hauts-de-Seine, Flohic Éditions, 1994

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 - Bois-Colombes », sur le site de l'Insee (consulté le 26 février 2011)
  3. « Fiche communale d'occupation des sols », sur site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France,‎ (consulté le 7 janvier 2010)
  4. [1] Association Mon Toit Mon Droit
  5. [2] ADN-BC
  6. [3] Changeons d'èRe
  7. [PDF] Site municipal - Histoire de Bois-Colombes
  8. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  9. Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
  10. [4] Le vote électronique peu convaincant sur le site de liberation.fr consulté le 23 septembre 2013
  11. L'urne électronique passe mal auprès des électeurs sur le site du parisien.fr consulté le 23 septembre 2013
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 12 janvier 2010)
  13. Bulletin municipal n° 72 d'octobre 2007
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Évolution et structure de la population à Bois-Colombes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010)
  18. après la fermeture du site d'Hispano-Suiza, la soufflerie a été classé aux monuments historiques, l'école a pu voir le jour et s'intégrer dans l'ensemble
  19. L'établissent possède une piscine et sept gymnases, il a vu éclore de nombreux champions de France de trampoline
  20. Auparavant, l'établissement ne portait pas de nom propre, il était désigné par le nom de la rue qui l'hébergeait, le nom de Daniel Balavoine donné au lycée a été voté en conseil municipal par l'ensemble des élus, à noter que c'est le premier établissement qui porte le nom de l'artiste disparu en 1986.
  21. http://www.bois-colombes.com/culture/cultures3.php
  22. http://archive.is/20120604/http://www.bois-colombes-sports-acro.fr/pages/resultats.html
  23. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  24. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  25. « Page d'accueil », sur le site des paroisses de Bois-Colombes et Saint-Marc des Bruyères d'Asnières-sur-Seine (consulté le 18 septembre 2011)
  26. « Plan d'accès », sur le site du centre 72 (consulté le 16 février 2012)
  27. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).