Saint-Soupplets

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Saint-Soupplets
Saint-Soupplets
La mairie, installée dans le château de Maulny.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Meaux
Maire
Mandat
Stéphane Devauchelle
2020-2026
Code postal 77165
Code commune 77437
Démographie
Gentilé Sulpiciens
Population
municipale
3 233 hab. (2018 en diminution de 0,4 % par rapport à 2013)
Densité 235 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 22″ nord, 2° 48′ 28″ est
Altitude Min. 88 m
Max. 179 m
Superficie 13,78 km2
Unité urbaine Saint-Soupplets
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Claye-Souilly
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-soupplets.fr

Saint-Soupplets est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Sulpiciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est à 46 km de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

L'altitude varie de 179 mètres pour le point le plus haut à 88 mètres, le bourg se situant à environ 115 mètres d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Saint-Soupplets.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau :

  • le ru des Avernes, 8,2 km[3], affluent de la Therouanne ;
    • le ru de la Fontaine Saint-Jean, 1,02 km[4], qui conflue avec le ru des Avernes ;
    • le ru Gibot, 2,7 km[5], qui se jette dans le ru des Avernes.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 7,69 km[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 727 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[9]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 34 km à vol d'oiseau[10], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-Soupplets comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[14],[Carte 1], la « Forêt de Montge-en-Goële » (804,67 ha), couvrant 5 communes du département[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Soupplets est une commune urbaine[Note 3]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Saint-Soupplets, une unité urbaine monocommunale[16] de 3 243 habitants en 2017, constituant une ville isolée[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[19],[20].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 68 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[21] dont Le Logis Vert, les Chaumont.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,3% ), forêts (9,7% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7% ), zones urbanisées (6,6% ), mines, décharges et chantiers (4,3 %)[22].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[23],[24],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes des Deux Morin, prescrit le 28 juin 2018, était en élaboration[25],[26].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 261 dont 79,2 % de maisons et 20,5 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 94,8 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,6 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 69,5 % contre 25,9 % de locataires[27] dont, 11,1 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 4,6 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Sanctus Sulpicius en 1107[28] ; Sanctus Supplicius en 1112[29] ; Sanctus Suplicius vers 1145[30] ; Saint Soplet en 1220[31] ; Sanctus Suppletus en 1227[32] ; Saint Souplés et Saint Souplise en 1274[33] ; Sainct Soupplet en 1279[34] ; Saint Souplest en 1468[35] ; Saint-Souplist[35] et Saint Suppletz en 1494[35] ; Saint Soupplets en Mulcien en 1578[36] ; Saint-Suplex en 1783[37] ; Saint Souplest en 1841[38].

Saint Soupplets est la déformation de saint Sulpice[39]. L'église paroissiale est sous le vocable de saint Sulpice.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , le général Maunoury établit le quartier général de la 6e armée française à Saint-Soupplets, en vue de la bataille de l'Ourcq.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Soupplets Blason
Parti d'azur à trois épis de blé d'or, celui du milieu feuillé du même, et d'argent à une tête de crosse d'or*, sommant le tout, au chef burelé d'azur et d'argent à trois fleurs de lys d'or brochant sur le burelé.
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.
Adopté en conseil municipal, enregistré auprès de la Commission nationale héraldique le [40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 avril 1980 André Vecten    
avril 1980 mars 2001 Claude Maurice   Agriculteur
mars 2001 janvier 2002[41]
(démission)
Triphonie Lecompte    
janvier 2002 avril 2014 Francis Delabarre UMP Contrôleur de gestion
Président de la CC des Monts de la Goële (2008 → 2014)
avril 2014 En cours Stéphane Devauchelle UMP-LR Cadre d'Aéroports de Paris
Président de la CC des Monts de la Goële (2014 → 2016)
13e vice-président de la CA du Pays de Meaux (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Gendarmerie Nationale.

Centre de secours et d'incendie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2018, la commune comptait 3 233 habitants[Note 8], en diminution de 0,4 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
810820735820870818828778748
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
744746715712855802768718706
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
738719681572597599633650693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6567571 1222 0082 7212 8903 2303 2463 253
2018 - - - - - - - -
3 233--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Tronchon (1759-1828), médaille d’or de la Société Royale d’Agriculture, chevalier de la Légion d’honneur, membre de la chambre des députés.
  • Henri Caroly (1884-1914), peintre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Soupplets : souvenirs d'un village sans histoire, Annie Chambault, Amatteis, 2002 (ISBN 2868492061)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF de Saint-Soupplets » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Saint-Soupplets - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 3 juin 2020 »
  2. « Saint-Soupplets » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Avernes (F6411000) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Fontaine Saint-Jean (F6411200) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Gibot (F6411600) »
  6. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 4 juillet 2018
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021)
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  10. « Orthodromie entre Saint-Soupplets et Creil », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  11. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  12. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  13. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Soupplets », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  15. « ZNIEFF la « Forêt de Montge-en-Goële » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  16. « Unité urbaine 2020 de Saint-Soupplets », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  21. Site territoires-fr.fr consulté le 5 novembre 2018 sous le code commune 77437
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  23. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  24. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  25. « PLUi de la CC des 2 Morin », sur participation.institut-auddice.com (consulté le 22 janvier 2021)
  26. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  27. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Logement consulté le 3 juin 2020
  28. Du Plessis, II, p. 19.
  29. Cartulaire de la Maison-Dieu, p. 7.
  30. Cartulaire Tiron, II, p. 56.
  31. Histor. France, XVIII, 670.
  32. Du Plessis, II, p. 121.
  33. Bibl. nat., ms. franç. 19835, fol. 6 et 12.
  34. Boutaric, I, p. 358.
  35. a b et c Arch. hosp. Meaux, II B 43.
  36. Archives nationales, Y 119, fol. 424.
  37. Archives de la Seine-et-Marne, C 43.
  38. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 511.
  39. Amatteis, 1993, Notre département, la Seine-et-Marne - Numéros 34 à 39 - Page 44.
  40. « Site internet de Saint-Soupplets »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  41. G. Co., « Francis Delabarre élu maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.