Ury

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Ury
Ury
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Jean-Philippe Pommeret
2020-2026
Code postal 77760
Code commune 77477
Démographie
Population
municipale
848 hab. (2018 en augmentation de 3,54 % par rapport à 2013)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 39″ nord, 2° 36′ 16″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 130 m
Superficie 8,21 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontainebleau
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ury.fr

Ury est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

En 2018, elle compte 848 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune dans le département de Seine-et-Marne.

La commune d'Ury se trouve dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[1]. Elle fait partie des 69 communes du Parc naturel régional du Gâtinais français (dont 33 en Seine-et-Marne)[2].

Elle se situe à 25,13 km par la route[Note 1] de Melun[3], préfecture du département et à 10,23 km de Fontainebleau[4], sous-préfecture. La commune fait en outre partie du bassin de vie de La Chapelle-la-Reine[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte des communes limitrophes d'Ury.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Recloses (2,9 km), Achères-la-Forêt (2,9 km), La Chapelle-la-Reine (3,6 km), Villiers-sous-Grez (4,2 km), Le Vaudoué (6,4 km), Larchant (6,5 km), Grez-sur-Loing (7,0 km), Noisy-sur-École (7,6 km).

Communes limitrophes d’Ury
La Forêt domaniale de
Fontainebleau
Achères-la-Forêt Ury Recloses
La Chapelle-la-Reine

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte montrant en couleurs le zonage géologique simplifié d'une commune
Carte géologique vectorisée et harmonisée d'Ury.

Le territoire de la commune se situe dans le sud du Bassin parisien, plus précisément au nord de la région naturelle du Gâtinais, en bordure sud de la forêt de Fontainebleau.

L'altitude, environ 120 m, est celle du plateau sur lequel se trouve La Chapelle-la-Reine mais aussi de la partie de la forêt de Fontainebleau proche. Comme dans les communes voisines de la forêt, Recloses et Achères-la-Forêt, les sables se sont transformés en plaques de grès que l'on appelle les platières. Lorsque celles-ci sont creuses, elles peuvent se remplir d'eau, on les appelle alors des canches.

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)[6],[7].

Géologie de la commune d'Ury selon l'échelle des temps géologiques[6],[7].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène
LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse.
Pléistocène
Néogène Pliocène non présent.
Miocène non présent.
Paléogène Oligocène
g1CE : Calcaire d'Étampes, meulières, marnes, calcaires du Gâtinais.
Éocène non présent.
Paléocène non présent.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune n’est traversée par aucun cours d'eau[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 673 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,4 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 29 km à vol d'oiseau[12], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[13] à 11,6 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional du Gâtinais français, créé en 1999 et d'une superficie de 75 567 ha. D’une grande richesse en termes d’habitats naturels, de flore et de faune, il est un maillon essentiel de l’Arc sud-francilien des continuités écologiques (notamment pour les espaces naturels ouverts et la circulation de la grande faune)[17],[18].

Deux autres espaces protégés sont présent sur la commune :

  • la zone centrale de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (46 056 ha pour la zone centrale). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[19],[20].
  • la zone de transition de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (95 595 ha pour la zone de transition). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[19],[21].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » :le « Massif de Fontainebleau »[23]. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. La forêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces de coléoptères, 1 200 de lépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[24]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ury est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[25],[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,97 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,46 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82,46 %), forêts (10,88 %), zones urbanisées (7,15 %)[30].

Occupation des sols en 1990 et 2018[30].
Type d’occupation 1990 2018 Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
55,21 ha 6,66 % 59,24 ha 7,15 % 4,03 ha en augmentation
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
683,63 ha 82,46 % 679,60 ha 81,97 % −4,03 ha en diminution
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
90,19 ha 10,88 % 90,19 ha 10,88 % 0,00 ha en diminution

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[31],[32],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Fontainebleau et sa région, approuvé le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) de Fontainebleau et sa région[33].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[34]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Carte du cadastre de la commune d'Ury.

La commune compte 58 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[35]. Les plus importants sont Violette et Le Temps-Perdu.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 401 dont 96,7 % de maisons et 2,5 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 87,4 % étaient des résidences principales, 5,6 % des résidences secondaires et 7,1 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 89,3 % contre 8,7 % de locataires et 2 % logés gratuitement[36].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Ury.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé, du nord-ouest au sud-est, par l'autoroute A6. L'échangeur no 14, situé au centre de la commune, est accessible par la route départementale D 152.

Plusieurs routes départementales relient Ury aux communes voisines :

  • la D 63, à Achères-la-Forêt, au nord-ouest ; à Recloses au sud-est ;
  • la D 63e1, à Recloses , à l'est ;
  • la D 152, à Fontainebleau, au nord-est ; à La Chapelle-la-Reine, au sud-ouest.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par quatre lignes d'autocars du réseau de bus Les Cars Bleus[37],[38] :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Uriacum vers 1080, apud Uriacum en 1190, de Uriaco en 1215[39].

Urus : Aurochs, accompagnée du suffixe –acum qui signifie propriété. Ce suffixe ne suit pas toujours un nom de personne mais suit souvent un nom de lieu[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Céramique de l'âge du Bronze.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des travaux de voirie effectués en 2008 ont mis au jour ce qui restait d'un foyer mais on y a surtout trouvé les fragments d'un pot en céramique qui a été daté d'environ 900 avant Jésus-Christ. Il est donc attesté qu'il y avait une présence humaine à Ury à l'âge du bronze.

Antiquité[modifier | modifier le code]

En 1991, des travaux ont mis en évidence les restes d'une villa gallo-romaine au lieu-dit le Bas d'Ury. La partie souterraine, assez bien conservée, a permis de trouver des caves mais aussi des fours et des objets en bronze et en fer. Il y avait aussi quelques pièces de monnaie.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint Martin, apôtre des Gaules serait passé dans notre région, peut être à Ury mais aussi à Boissy-aux-Cailles. Cela explique que saint Martin soit le patron de cinq des dix-huit églises du canton. Les vitraux de l'église recréés par Didier Gallet en 1980, illustrent la vie de saint Martin.

Le XIe siècle vit le début de grands changements dans le Gâtinais qui devint propriété du roi de France Philippe Ier. Celui-ci accorda une Charte spéciale à La Chapelle-la-Reine. En 1113, le roi fonde l'abbaye de Saint-Victor et lui donne de nombreuses terres dont la seigneurie d'Ury[41]. Pendant 680 ans, jusqu'à la Révolution, les abbés de Saint-Victor percevront la dîme, exploiteront la ferme et exerceront la justice.

Comme dans beaucoup d'autres communes du canton, la guerre de Cent Ans a fait de gros dégâts dans Ury. Des bandes d'Anglais et d'Armagnacs parcouraient la province, tuaient et détruisaient tout. D'après les quelques renseignements relevés par des historiens, les villages étaient déserts, les champs n'étaient plus cultivés. Il fallut attendre la moitié du XVe siècle pour voir revenir quelques habitants. Certains, qui s'étaient réfugiés dans les villes, revinrent occuper leurs biens abandonnés, mais ce sont surtout des paysans venant des provinces de l'ouest et du sud qui s'installèrent. Il y eut donc dans toute la région un renouvellement presque complet de la population.

Après la guerre, eut lieu une importante réforme administrative : le bornage. En effet, pour Ury comme pour d'autres communes, la limite de la forêt de Fontainebleau était très floue. C'est à la demande de l'abbé de Saint-Victor qu'eurent lieu des réunions et la mise en place des limites. Les bêtes sauvages de la forêt, ne connaissant pas les limites, faisaient régulièrement de gros dégâts dans les cultures. Il fallut donc construire, mais beaucoup plus tard, des treillages empêchant l'intrusion des animaux.

Les guerres de religion n'ont pas non plus épargné la région comme l'attestent les cahiers de doléances des états généraux de 1588. Ceux d'Ury ont été retrouvés, les habitants se plaignent du coût de la guerre, des taxes et emprunts prélevés par les armées, du départ vers les villes des riches bourgeois, des laboureurs et des marchands qui, plus en sécurité, payent leurs impôts dans les villes.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le Porche de la Grande Maison.

L'avènement d'Henri IV ramène la paix et en particulier à Ury. En effet, le bon Roy Henri aime séjourner à Fontainebleau et fait faire de nombreux travaux dans le château, au point qu'il ne peut plus y habiter avec sa maitresse Gabrielle d'Estrées. Des amis à lui les Guignebault d'Ury mettent à la disposition de Gabrielle une propriété que l'on appelle la Grande Maison. Lorsque le roi vient chasser il habite donc dans cette maison qui existe toujours, elle a subi quelques modifications mais le portail est celui de l'époque.

La vie pendant l'Ancien Régime, s'écoule tranquillement au fil des saisons. L'activité est essentiellement agricole. Au centre du village, près de l'église, se trouve la ferme seigneuriale. Elle était dirigée par des fermiers nommés par l'abbaye de Saint-Victor. Un bail était signé et renouvelé quelquefois sur des longues périodes lorsque la lignée du fermier assurait la charge. Le fermier, homme important dans le village, était également le receveur.

Le village évolue lentement, la police et la justice s'y implantent. Un gibet est dressé au lieu-dit la Justice. Des Gardes Messiers sont mis en place avec pour mission de surveiller les récoltes. Ceux-ci étaient très sévères et verbalisaient facilement pour des fautes qui nous semblent aujourd'hui légères. Le , trois personnes sont convoquées au tribunal qui les accuse de « rôder » dans les champs. Ils écopent d'une amende de 10 livres. Être à l'affut près des réserves du roi coûtera 100 Livres. En 1623, la première école est construite. Les maîtres d'école, ou Magister, se succèdent assez régulièrement, ce sont des auxiliaires du curé.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La Révolution apporte de profonds changements à Ury comme aux autres communes de France. La population est alors de 83 foyers soit environ 360 habitants. Les évènements commencent avec l'élection des députés aux États Généraux. Le jeudi , François Louis Hutteau et Étienne Mechin, sont élus, ni l'un ni l'autre n'étant résidents d'Ury. Le premier maire, Fulcran Pujol, est élu en 1790. Entre 1791 et 1796 eurent lieu la vente des biens nationaux. La première vente fut la grande ferme d'Ury, c'est un bourgeois de Fontainebleau qui remporta les enchères. Puis vinrent les ventes du presbytère et de l'école.

Pendant les guerres révolutionnaires et impériales, plusieurs hommes furent incorporés, trois y trouvèrent la mort. À la fin de la dernière guerre napoléonienne, des Cosaques et des Saxons de l'armée russe occupèrent le village et y firent de nombreux dégâts, ce fut ensuite deux cents soldats de l'armée française qui s'installèrent pendant sept jours.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La guerre de 1914 fut extrêmement meurtrière, Ury n'y échappa pas puisque 39 hommes furent tués en combattant. Un monument aux morts sera érigé en 1920 sur la place du Jeu-de-Paume, près de l'école. Deux noms furent ajoutés après la Seconde Guerre mondiale.

Les cartes[modifier | modifier le code]

Plan d'Ury au XVIIIe siècle.

Comme pour de nombreuses communes environnantes, nous ne connaissons pas de cartes établies avant le XVIIIe siècle. En revanche, en ce siècle, il y eut de nombreuses éditions. Les plans seigneuriaux, tout d'abord. Ils avaient pour objet de bien délimiter les propriétés et donc de faire payer des impôts aux occupants.

Le premier, en 1705, est extrait du plan royal de Filz qui est un plan de la forêt de Bierre (la Forêt de Fontainebleau). Cette forêt ayant souvent été cartographiée, le village d'Ury apparaît souvent à la limite sud de la forêt, mais avec peu de détails, c'est le cas du plan de 1716 et du plan Goilbert de 1731. Le plan terrier de 1760 est de très belle qualité et très détaillé. En effet, on peut y reconnaître toutes les parcelles de terrain.

Peu de temps avant la Révolution furent établis les plans d'Intendance de très belle qualité mais peu précis. Celui d'Ury fut établi par l'arpenteur Nicolas Lejeune. Le premier plan vraiment précis est le cadastre napoléonien établi en 1828, c'est l'ancêtre de notre cadastre actuel. Ce dernier peut être consulté gratuitement sur Internet.

L'école[modifier | modifier le code]

La première école d'Ury fut installée en 1626, dans une maison donnée par testament à l'église par Jehan Gobin. L'enseignement qui était distribué de façon épisodique dans des endroits divers sans mobilier spécialisé, avait enfin un bâtiment qui fut meublé et chauffé. C'est le registre paroissial qui recense les différents « Maistres d'escolle ». Ces magisters dirigés par le curé, occupèrent la fonction jusqu'à la Révolution où l'école fut vendue comme bien national. C'est le fils d'un ancien instituteur qui l'acheta.

En matière d'éducation, la Révolution n'eut pas les moyens de mettre en œuvre ses idées généreuses, l'Empire non plus. C'est seulement à partir de la Restauration que l'éducation des enfants se met réellement en place, la loi Guizot obligeant les communes à l'ouverture d'une école et à l'entretien des maîtres. À Ury, bien que l'école continua dans des conditions un peu chaotique, la loi mit un certain temps à être appliquée. Il fallut attendre le , pour que soit signé l'acte de naissance de la mairie-école.

L'école actuelle comporte une école maternelle et une école primaire et accueille environ 70 enfants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de la Chapelle-la-Reine et de la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1843 ? M. Ruelle   Fermier, conseiller d'arrondissement
1929   Anatole Delouche    
Mai 1935   Alcime Beaugé   Cultivateur
Février 1941   Gilbert Carouget   Cultivateur
Mars 1947   Pierre Lamoureux   Plombier
Avril 1953   Pierre Lamoureux   Plombier
Mars 1959   Albert Malassiné   Charron, menuisier
Mars 1965   Germain Girard   Garde forestier
mars 1971   René Boisseau   Commerçant
mars 1977   Yvonne Garnier   Enseignante
mars 1983   Yvonne Garnier   Enseignante
18 mars 1989   Yvonne Garnier   Enseignante
23 juin 1995   Alain Lesage   Ingénieur
24 mars 2001   Alain Lesage   Ingénieur
14 mars 2008   Régis Deneuville   Artisan
23 mars 2014 mai 2020 Daniel Catalan[42]   Directeur Général d'OP-HLM
23 mai 2020 En cours Jean-Philippe Pommeret[43]   Cadre Dirigeant

Les données antérieures sont consignées dans le livre de Yvonne Garnier, page 133[41].

Le premier maire d'Ury a été Fulcran Pujol en 1790, avocat à Paris, il avait acheté beaucoup de terres à Ury.
En 1852, le maire d'Ury se nomme Pierre Marie Nicolas Achille Thimoléon Falcou. Personnage haut en couleur, il fut aussi maire de La Chapelle-la-Reine et conseiller général. Après des démêlés judiciaires à propos de ses affaires parisiennes, il s'exila et mourut en Angleterre.»[44].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [45],[46].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Ury est assurée par la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau (CAPF) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [47],[48],[49].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[50]. Le Parc naturel régional du Gâtinais français assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[47],[51].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau (CAPF) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [47],[52].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bière[53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[55].

En 2018, la commune comptait 848 habitants[Note 8], en augmentation de 3,54 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
392477518491520535578573572
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
588553585586586611590556546
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
511509459422398455444497529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
526483587708706757796811833
2018 - - - - - - - -
848--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête du Sport.
  • Concert à l'église Saint-Martin organisé par l'association Musique à Portée, chaque année en juin, avec le soutien de la municipalité.

Sports[modifier | modifier le code]

Certaines salles sont réservées aux activités sportives.

Ury dispose d'un parc qui permet aussi quelques activités sportives.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 339, représentant 831 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 970 euros[58].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 339, occupant 384 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 73,9 % contre un taux de chômage de 6,2 %. Les 19,9 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,4 % de retraités ou préretraités et 3,9 % pour les autres inactifs[59].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 109 dont 11 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 6 dans la construction, 34 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 5 dans l’Information et communication, 23 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 16 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 14 étaient relatifs aux autres activités de services[60].

En 2019, 11 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 9 individuelles.

Au 1er janvier 2020, la commune disposait de 126 chambres d’hôtels dans un établissement et ne possédait aucun terrain de camping[61]. Elle proposait par ailleurs un gîte rural 3 épis Gites deE France la Martinière d'Ury (entreprise RC. Melun) et plusieurs chambres d'hôtes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Ury est dans la petite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant le Pays de Bière et la forêt de Fontainebleau[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[62].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[63]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 13 en 1988 à 5 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 45 ha en 1988 à 144 ha en 2010[62]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Ury, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Ury entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[62],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 13 9 5
Travail (UTA) 17 14 8
Surface agricole utilisée (ha) 590 684 719
Cultures[64]
Terres labourables (ha) 574 659 716
Céréales (ha) 466 s s
dont blé tendre (ha) 176 283 325
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 70
Tournesol (ha) 41 s
Colza et navette (ha) s s 114
Élevage[62]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 30 94 4

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
Saint Martin partageant son manteau (vitrail).
L'église Saint-Martin était au XIIe siècle une petite église romane. Il reste un mur dont la disposition des pierres est en arête de poisson, une façon de faire typique de cette époque. L'église n'était pas voutée et les murs étaient moins hauts qu'aujourd'hui.
Le plan de l'église actuelle est celui du XVIe siècle. C'est en fait une nouvelle église que l'abbaye de Saint-Victor édifie au village. On construit un nouveau chœur terminé par une abside semi-circulaire et surtout d’impressionnants piliers supportent une nouvelle voute, des ouvertures sont aménagées. Il a fallu vingt ans de travaux à partir des années 1970 pour restaurer l'église qui une fois de plus était en piteux état. De nombreux travaux de consolidation et d'assainissement furent nécessaires. De plus, quatre cloches nouvelles ont été mises en place et l'on a changé le coq du clocher.
Vu de l'intérieur, ce sont surtout les vitraux qui attirent l'attention. Ils sont l'œuvre de Didier Gallet qui les a créés en 1980. Ils racontent l'histoire de saint Martin.
  • Portail (début XVIIe siècle) - 20 rue de Nemours
  • Pigeonniers (XVIIe et XVIIIe siècles) - rue de Nemours (Introuvable à ce jour)
  • Maison bourgeoise Le Bois Joli (début XVIIIe siècle) - 13 rue de Nemours

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Moutons de F.X. Lalanne, fondation Giannada Martigny.
Le couple a notamment participé à la conception du jardin des Halles à Paris (1988) et à la création de sculptures monumentales pour la ville de Santa Monica en 1989 (6 au total dont 4 fontaines). Une exposition importante a eu lieu dans les jardins de Bagatelle à Paris en 1998.
L'œuvre la plus connue est la famille de moutons. Ils ont été exposés dans de nombreux endroits comme devant le château de Chambord, mais aussi à New York. Deux moutons étaient exposés en extérieur à la fondation Giannada (Martigny, Suisse), ils ont eu la surprise de voir arriver le complément de la famille avec deux petits agneaux peu de temps avant le décès de l'artiste. C'est François Xavier Lalanne qui a créé le blason du village d'Ury.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'histoire et la vie d'Ury se mêle à celles des communes environnantes : la Chapelle-la-Reine, le chef-lieu de canton, Achères-la-Forêt, Recloses, mais aussi l'ensemble des communes du canton. Des livres et des articles ont été publiés sur l'histoire et la vie des communes on y trouve donc de nombreuses références à Ury. Nombre de ces articles les plus récents ont été rédigés et publiés par l'Association des Amis du Patrimoine du canton de La Chapelle-la-Reine. On peut trouver de nombreuses informations sur leur site internet.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Ury - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 27 janvier 2021).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Parc naturel régional du Gâtinais français
  3. « Distance entre Ury et Melun », sur https://fr.distance.to (consulté le 27 janvier 2021).
  4. « Distance entre Ury et Fontainebleau », sur https://fr.distance.to (consulté le 27 janvier 2021).
  5. « Communes les plus proches d'Ury », sur www.villorama.com (consulté le 27 janvier 2021).
  6. a et b « InfoTerre », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le 14 janvier 2021).
  7. a et b « Carte géologique harmonisée du département de la Seine-et-Marne » [PDF], sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le 14 janvier 2021).
  8. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 4 février 2020
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021).
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  12. « Orthodromie entre Ury et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021).
  14. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021).
  15. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 15 janvier 2021).
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  21. « la zone de transition de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  22. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 15 janvier 2021).
  23. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Ury », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  24. « site Natura 2000 FR1100795 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
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