Monthyon

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Monthyon
Monthyon
La mairie.
Blason de Monthyon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Meaux
Maire
Mandat
Claude Decuypère
2020-2026
Code postal 77122
Code commune 77309
Démographie
Gentilé Monthyonnais
Population
municipale
1 730 hab. (2018 en augmentation de 2,73 % par rapport à 2013)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 31″ nord, 2° 49′ 41″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 168 m
Superficie 12,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Claye-Souilly
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Monthyon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 9 km au nord-ouest de Meaux[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Monthyon est située en Goële sur une butte.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Monthyon.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru de Viry, long de 4,12 km[2], et ;
  • le ru des Touches, long de 2,56 km[3], qui confluent avec le ru de Rutel ;
    • le fossé 01 de Néronde, 1,10 km[4], qui conflue avec le ru des Touches ;
  • le fossé 01 de la Buvotte, 1,83 km[5], qui conflue avec le ru du Bois Colot.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,20 km[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 719 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -1,9 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[9]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 38 km à vol d'oiseau[10], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau de bus Goëlys :

  • Ligne 704 (Meaux - Saint-Pathus) ;
  • Ligne 711 (Meaux - Moussy-le-Neuf).

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monthyon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 92 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[22] dont La Marche, le Château-Gaillard, l'Hôpital (ferme).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,6% ), zones urbanisées (6,4% ), forêts (3,9% ), mines, décharges et chantiers (2,3% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %)[23].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[24],[25],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[26]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 656 dont 91,8 % de maisons et 7,3 % d’appartements.

Parmi ces logements, 93,1 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants[Note 5].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 85,9 % contre 11,9 % de locataires[27] dont, 2 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 6] et, 2,1 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mons Ionis (vers 1145) ; Montium (1183) ; Sacerdos de Monte Ivonis (1188) ; Mont Ion (1188) ; Mons Yvonis (XIIe siècle) ; Apud Montoon (1239) ; Territorium de Montyone (1250) ; Mons Yonis (1258) ; De Monte Yono (1263) ; Montion (vers 1265) ; Monthyon (1276) ; Montyon (XIIIe siècle) ; Montyon lez Meaulx (1499)[28].

L'étymologie de ce nom provient de l'agglutination du latin mons et du nom de personne gallo-romain ionis qui signifie : la « montagne de Junon » (dans la mythologie romaine, Junon est la reine des dieux et protectrice du mariage).

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Mentionné au XIIe siècle, « Mons Ionis ».

Église à la collation de l'abbé de Saint-Faron de Meaux.

Prieuré bénédictin de Saint-Michel en dépendance de l'abbé de Saint-Faron.

Le village accueillait en 1238 une communauté d'hospitaliers réunie à la commanderie de Choisy-le-Temple, dont ne subsiste que la « ferme de l'Hôpital ».

En 1789, Monthyon faisait partie de l'élection de Meaux et de la généralité de Paris et suivait la coutume de Paris[réf. nécessaire].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Théâtre de la première bataille de la Marne en . A cette époque Henri Barbusse et Emile Médard sont passés à Monthyon en binôme.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1983 Roger Van Houdenove    
1983 1989 Jean Dupire   Agriculteur
1989 mars 2014 Bernard Lefranc   Président du SMITOM[29]
mars 2014 En cours
(au 6 mai 2021)
Claude Decuypère   Agriculteur
Vice-président de la CA du Pays de Meaux (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[30]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [31],[32].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Monthyon est assurée par le CA du Pays de Meaux (CAPM) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [33],[34],[35].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[36]. Le CA du Pays de Meaux (CAPM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[33],[37].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de Thérouanne, Marne et Morin (TMM) qui en a délégué la gestion à la SAUR, dont le contrat expire le [33],[38],[39].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Meaux[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[42].

En 2018, la commune comptait 1 730 habitants[Note 7], en augmentation de 2,73 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8641 0049989721 0681 0441 0461 0411 017
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
929889887871899838799834799
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
760728758673810923749602754
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7697928581 0391 1761 3371 6041 6441 710
2018 - - - - - - - -
1 730--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Monthyon est dans la petite région agricole dénommée la « Butte de Damartin », constituée de deux petites enclaves à l'intérieur de la « Goële et Multien », au nord du département[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[45].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[46]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations augmenter et passer de 5 en 1988 à 6 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 153 ha en 1988 à 166 ha en 2010[45]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Monthyon, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Monthyon entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[45],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 5 5 6
Travail (UTA) 14 10 10
Surface agricole utilisée (ha) 767 837 998
Cultures[47]
Terres labourables (ha) 762 837 998
Céréales (ha) 548 515 613
dont blé tendre (ha) 354 373 430
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 138 s 145
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) s s 107
Élevage[45]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 90 108 138

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Villa la Grimpette.
Château de Monthyon.
Ancienne gare de Monthyon.
L'église Saint-Georges.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église placée sous le vocable de Saint-Georges, XVIe siècle contient entre autres une statue de « la Vierge à l'Enfant » classée au titre d'objet[48],
  • Statue d'Antoine Auget de Montyon par François Joseph Bosio classée au titre d'objet[49], (devant l'église).
  • Château de Monthyon, XVIIe et XVIIIe siècles de style Louis XIV édifié sur les ruines d'un château fort du XIIe siècle.
Acquis en 1959 par Jean-Claude Brialy, il fut cédé à la ville de Meaux en 2006.
  • La « Ferme de l'hôpital », autrefois ferme des hospitaliers, avait pour vocation d'héberger les pèlerins et leurs chevaux sur leur route. D'où les écuries restantes et une ancienne chapelle aujourd'hui détruite.
On a pu retrouver des plans attestant de l'existence d'une chapelle à la ferme de l'hôpital dans les années 1600. Celle-ci aurait été détruite par la suite au moment de la Révolution.
  • La villa La Grimpette[50] était un lieu de rencontres artistiques du début de XIXe siècle.
En tant que maison du peintre Eugène Boch, elle hébergeait une de plus importantes collection de tableaux impressionnistes de son temps dont des tableaux de Vincent van Gogh, Henri de Toulouse-Lautrec, Pablo Picasso, Henri Matisse, Émile Bernard, Anna Boch (sœur du peintre).
En 1941 plus de 700 tableaux, aujourd'hui dispersés dans les plus grandes collections et musées du monde, se trouvaient dans la villa. Les œuvres de Van Gogh se trouvent au Musée d'Orsay à Paris, au Musée Solomon R. Guggenheim à New York et au Musée van Gogh à Amsterdam.[réf. nécessaire]
Divers artistes aujourd'hui célèbres ont également séjourné dans la villa. Plus tard, elle appartint à la famille de Sede et elle continuait d’accueillir d'autres artistes connus comme Marc Chagall.[réf. nécessaire]
La villa a été rachetée en 2010 par la mairie de Monthyon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Auget Montyon (baron de) (1733-1820), philanthrope et économiste français, dernier baron de Montyon, fondateur d'un prix littéraire fondé en 1782 décerné par l'Académie française.
  • Eugène Boch (1855-1941), artiste peintre belge ami de Vincent van Gogh a habité la villa La Grimpette.
  • Julio González (1876-1942), sculpteur et peintre espagnol, avait acheté une maison de campagne dans le village en 1925 qu'il occupa jusqu'en 1940 et y effectua plusieurs sculptures figuratives sur la pierre de Monthyon entre 1933-1936, inspirées de la statuaire des cathédrales[51].
  • Roberta González, née à Paris le et morte à Monthyon en 1976, artiste peintre et sculptrice française, fille unique du sculpteur Julio González.
  • Jacques Chazot (1928-1993), danseur, écrivain et mondain parisien y est mort. Il est inhumé au cimetière communal.
  • Jean-Claude Brialy (1933-2007), acteur, réalisateur et scénariste y possédait le château de Monthyon, légué en 2006 à la ville de Meaux. Il y est mort en 2007.
  • Henri Barbusse au 231ème d'Infanterie en 1914

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Monthyon, «  La Butte ». Des origines à nos jours, Annie Chambault, Lys Éd. Amatteis, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  10. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Monthyon, » sur Géoportail (consulté le 25 avril 2020)..
  2. « Monthyon - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Viry (F6431400) » (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Touches (F6431200) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Néronde (F6431250) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Buvotte (F6414100) » (consulté le ).
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 23 juin 2019
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Monthyon et Creil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Monthyon », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Liste des ZNIEFF de la commune de Monthyon », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune de Monthyon », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  51. Julio González, collection du Musée national d'art moderne, sous la direction de Brigitte Léal, éditions MNAM, 2007, p. 162-163 (ISBN 978-2-84426-323-0).