La Houssaye-en-Brie

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La Houssaye-en-Brie
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté de communes du Val Bréon
Maire
Mandat
Jean Abiteboul
2014-2020
Code postal 77610
Code commune 77229
Démographie
Gentilé Hulsétiens
Population
municipale
1 627 hab. (2012)
Densité 131 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 14″ N 2° 52′ 27″ E / 48.7539, 2.874248° 45′ 14″ Nord 2° 52′ 27″ Est / 48.7539, 2.8742  
Altitude Min. 108 m – Max. 121 m
Superficie 12,43 km2
Localisation

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Liens
Site web lahoussayeenbrie.fr

La Houssaye-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les hulsétiens et hulsétiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la partie centrale du département de Seine-et-Marne, dans la région naturelle de la Brie.

Les villes les plus proches sont : Coulommiers à 20 km au nord-est accessible par la RD 216, Meaux à 26 km au nord accessible par la RD 436, Lagny-sur-Marne à 24 km au nord-ouest accessible par la RD 231, Melun à 31 km au sud-ouest accessible par la RD 636, Provins à 44 km au sud-est accessible par la RD 231, et Paris à 45 km au nord-ouest accessible par la RN 4.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mortcerf Rose des vents
Les Chapelles-Bourbon, Neufmoutiers-en-Brie N Crèvecœur-en-Brie
O    La Houssaye-en-Brie    E
S
Marles-en-Brie

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La Houssiette, Chantepie, La Gonnière, La Gillotte, Le Calvaire, Les Marnières, Sausseux, Les Étisses, La Ruette, La Ronce, Le Limodin, La Villebertin.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La plateforme structurale supérieure de la Brie est constituée par une couche de pierre de meulières datant du Sannoisien. Celle-ci recouvre la partie nord du territoire communal. L’exploitation de ces pierres de meulières a fourni un matériau de construction très utilisé dans la commune. La couche de meulières est surmontée par un manteau plus ou moins régulier de limons des plateaux qui sont constitués par des dépôts argilo-sableux fins et compacts d’une fertilité importante. Un dépôt de sables de Fontainebleau (du Stampien) affleure au lieu-dit La Houssiette, formant une couche peu épaisse[1].

D'anciennes marnières étaient exploitées sur le territoire, notamment au nord-ouest (mares du bois des Croulis), sur le ru de Certeau (mares du hameau des Marnières) et le long du ru de Gorneaux (Arlin). L'extraction des meulières était liée au besoin de matériaux de construction, pour les habitations et les murs d'une part, et pour la construction des routes en essor aux XVIIIe siècle et XIXe siècle d'autre part.

Relief[modifier | modifier le code]

La superficie du territoire de La Houssaye-en-Brie est d’environ 1 243 hectares. Le territoire communal se situe sur le plateau agricole de la Brie, au sein de l’ensemble paysager de la Brie boisée[2]. L'immense forêt de Crécy borde le territoire au nord.

L’occupation du sol actuelle est pour l’essentiel composée de grandes cultures, les boisements représentant près de 16 % de l’ensemble. L’urbanisation constitue 8,8 % de l’espace communal. Le territoire présente un relief peu marqué, les points les plus bas de la commune se situant à 108 m au sud et les plus hauts à 121 m au nord. La commune est caractérisée par une topographie de plateau agricole resserré entre deux légères dépressions ; à l’est celle du ru de Certeaux, affluent de l’Yerres par le ru de Bréon ; à l’ouest celle du ru de Certon, affluent du ru de Bréon. Le plateau est légèrement incliné vers le sud. Les espaces naturels, champs et prairies, occupent la majeure partie du territoire communal, le site bâti, village, hameaux et autres écarts, notamment quelques fermes, étant relativement dispersé. La surface agricole utilisée a tendance à reculer face à l'urbanisation. La commune présente de nombreuses zones humides.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est intégralement situé sur le bassin versant du ru de Bréon, affluent de l'Yerres, sous-affluent de la Seine.

La plaine est entaillée par un réseau hydrographique constitué d’une multitude de petits rus aux débits souvent intermittents : le ru de Bréon en limite communale sud et ses affluents : le ru de Certon qui longe une partie de la limite communale ouest, le ru de Certeaux qui borde le territoire communal à l’est, le ru de Gorneaux, le ru de la Jovelle, le ru des Roulets, le ru du Poirier Espagnol, etc.

Climat[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. Les précipitations restent modérées autour de 700 mm et réparties sur toute l'année. La pluviosité dans l'est de la Brie française est légèrement plus marquée que la moyenne départementale (650 mm), légèrement supérieure au reste de la région Île-de-France (600 mm). L'enneigement reste exceptionnel. Les températures moyennes oscillent de +3° à +18°.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,5 10,9 14,6 18,5 21,9 24,3 24,0 21,1 16,1 9,9 6,4 15,1
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,4 4,6 8,0 11,0 12,6 12,3 10,2 7,2 3,2 1,2 6,2
Températures moyennes (°C) 3,0 4,2 6,7 9,6 13,3 16,4 18,5 18,2 15,6 11,7 6,6 3,8 10,6
Ensoleillement (h) 55,6 87,5 129,4 172,8 201,4 218,8 239,1 221,1 172,3 125,8 75,2 50,6 1749,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 56,8 47,3 58,7 48,7 62,8 55,4 53,9 46,4 56,5 57,3 60,1 55,8 659,7
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Melun[3].

Voies et transports[modifier | modifier le code]

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le territoire communal fut traversé dès le XVIIIe siècle par la grande route rectiligne de Meaux à Melun.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par :

La RD 231, axe nord-ouest / sud-est structurant à l’échelle du département, tangente le nord du territoire.

La Houssaye-en-Brie ne possède pas de piste cyclable.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une gare (Marles-en-Brie) de la ligne Paris - Coulommiers (TransilienLigne P du Transilien).

La gare de Marles-en-Brie est située sur le territoire de La Houssaye-en-Brie, en bordure de la commune de Marles-en-Brie. La station fut mise en service le 2 février 1861 par la compagnie des chemins de fer de l'Est avec l'ouverture de la section de ligne allant de la gare de Gretz à Mortcerf. Aujourd'hui, c'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains du réseau Transilien Paris-Est (ligne P).

La Houssaye-en-Brie est également desservie par plusieurs lignes de bus :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le site construit se caractérise par une partition de l’espace, avec un centre ancien de type villageois (village et hameau édifiés sur plan linéaire), mais aussi des opérations réalisées dans la seconde moitié du XXe siècle sous le coup d’opportunités foncières, avec un développement le long des voies, ou l’apparition de quartiers d’habitat individuel (lotissements). La configuration et la localisation des secteurs bâtis ont été, à l'origine, déterminées par la présence des infrastructures de desserte, RD 143 E, et RD 216 dans une moindre mesure.

Le centre du village s’est étendu le long de la RD 143 E en direction de Marles-en-Brie, puis vers Crèvecœur-en-Brie et les écarts et lieux-dits environnants (Chantepie, La Houssiette, La Garenne). Le tissu bâti, ancien, est assez resserré dans ce secteur, implanté le plus souvent à l’alignement des voies sur un parcellaire de forme longitudinale. Des murs de clôture, élevés en pierre de pays (meulière) dans la continuité des façades sur rue, renforcent cet effet. On constate que, depuis 1982, l’urbanisation s’est effectuée sous forme d’extension sur les parcelles agricoles périphériques. On peut également observer un développement important de la zone artisanale de l'Alouette au sud du territoire communal.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2011, le nombre total de logements dans la commune était de 624, alors qu'il était de 595 en 2006[a 1].

Parmi ces logements, 92,5 % étaient des résidences principales, 2,6 % des résidences secondaires et 5,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,8 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,7 %, en hausse par rapport à 2006 (82,7 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était nulle[a 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie dériverait de l'ancien haut allemand « huls », le houx.

Histoire[modifier | modifier le code]

Château de la Houssaye

Le village de La Houssaye-en-Brie est officiellement créé au Ve siècle. Au XIIe siècle, le village est appelé « Hosseia ». Il dépend alors en partie du roi de France, et en partie du comte de Champagne. Le territoire appartient alors à la famille Garlande. Les Seigneurs de La Houssaye occupent le château de Garlande dont on aperçoit encore les vestiges dans la forêt du même nom. La construction du château de La Houssaye, semble remonter à 1300, date à laquelle la terre de Garlande fut partagée en deux portions toutes deux portées par mariage.

L'un de ses habitants, Étienne Jodelle, sieur du Limodin de 1532 à 1573 et membre fondateur de la Pléiade, se rend célèbre par ses poésies. En 1623, François de Monceaux, chevalier des ordres du roi, obtient de faire célébrer les saints offices en son château. Ce dernier est alors flanqué de pavillons avec des tourelles. Le village de La Houssaye se groupe peu à peu autour de son château féodal et prend de bonne heure l’importance d'un petit bourg. Au temps de François Ier, il devient le siège de deux foires annuelles (jours de la Saint-Nicolas et de la Saint-Blaise) et d’un marché tous les vendredis. Les habitants obtiennent alors la permission du roi de se clore de murs. On peut encore observer les vestiges des murailles et des fossés d’enceintes. Le village comprenait également quelques hameaux aujourd'hui disparus : le château de Garlande, La Blanchardière, les Bossus, Bel Air, le Marchais-Marie, le Parc aux Veaux ainsi que la ferme de la Basse Cour, qui se tenait dans l'enceinte du Château.

À la fin du XVIIIe siècle, le maréchal Augereau acquiert le château. Il y reçoit l'empereur Napoléon Ier en 1807, et y meurt le 12 juin 1816.

Le chemin de fer arrive à La Houssaye en 1860, avec l'ouverture de la gare de Marles construite sur le territoire de la commune, ainsi que la gare de La Houssaye (route de Crèvecœur)[4].

La découverte de la stratosphère[modifier | modifier le code]

Le matin du 8 janvier 1899, un sondage par ballon est lancé depuis la station météorologique de Trappes, dans les Yvelines, à 6h37. Il a pour but de mesurer la température de l’air pour différentes altitudes comprises entre le sol et l’altitude d’explosion du ballon, variable suivant les sondages réalisés, mais atteignant ce jour la valeur record de 12 984 mètres à 7h24. Les données obtenues sont utilisées à des fins d’études météorologiques.

La sonde est retrouvée au sol le même jour à 9h30, au passage à niveau entre Les Chapelles-Bourbon et La Houssaye-en-Brie, par M. Auguste Lebrun, qui a la gentillesse de renvoyer le jour même, bien que ce soit un dimanche, lettre, télégramme et colis renfermant les données mesurées au service météorologique à 11h40. (il lui sera envoyé un mandat poste de 10 francs le surlendemain, pour indemnité).

Après dépouillement, par le service de la météorologie, des données enregistrées par ce ballon, il apparaît contre toute attente que les valeurs de températures, qui décroissent habituellement avec l’altitude, deviennent constantes, voire augmentent à partir de l’altitude de 11 000 mètres.

Ce sont ces données, d’abord qualifiées de douteuses, qui ont vraisemblablement donné lieu à la première réflexion sur l’existence d’une couche atmosphérique d’altitude plus chaude ou isotherme. Ce n’est que plus tard, après 1909, que cette couche d’altitude sera baptisée « stratosphère » et c’est donc à ce sondage récupéré par M. Lebrun à la Houssaye, que l’on peut attribuer sa découverte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Fontenay-Trésigny est devenu le chef-lieu du canton de Fontenay-Trésigny[5] qui regroupe 33 communes et 49 804 habitants[6]. Le canton de Fontenay-Trésigny comprend les communes suivantes : Bernay-Vilbert, La Chapelle-Iger, Les Chapelles-Bourbon, Châtres, Chaumes-en-Brie, Coubert, Courpalay, Courquetaine, Crèvecœur-en-Brie, Dammartin-sur-Tigeaux, Évry-Grégy-sur-Yerre, Faremoutiers, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Guérard, La Houssaye-en-Brie, Limoges-Fourches, Lissy, Liverdy-en-Brie, Lumigny-Nesles-Ormeaux, Marles-en-Brie, Mortcerf, Neufmoutiers-en-Brie, Ozouer-le-Voulgis, Pécy, Le Plessis-Feu-Aussoux, Pommeuse, Presles-en-Brie, Rozay-en-Brie, Soignolles-en-Brie, Solers, Vaudoy-en-Brie, Voinsles. Le redécoupage a pris effet en mars 2015, lors du renouvellement général des assemblées départementales.

Le canton de Fontenay-Trésigny se situe dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Le canton de Fontenay-Trésigny est composé de communes appartenant aux arrondissements de Provins (17 communes), Melun (13 communes) et Meaux (3 communes). La Houssaye-en-Brie appartient à l'arrondissement de Provins, le plus étendu mais le second moins peuplé et le moins dense du département. Cet arrondissement de 9 ancien cantons et 165 communes comptait 161 849 habitants en 2012[7].

La Houssaye-en-Brie appartenait jusqu'alors au canton de Rozay-en-Brie, qui comprenait 22 communes et comptait 25 985 habitants en 2012[8]. Fontenay-Trésigny était la commune la plus peuplée du canton, loin devant Rozay-en-Brie qui compte près de la moitié de sa population. Le canton de Rozay-en-Brie faisait partie de l’arrondissement de Provins. De la Révolution à 1926, La Houssaye-en-Brie et le canton de Rozay-en-Brie appartenaient à l'arrondissement de Coulommiers, puis de 1926 à 2005 à l'arrondissement de Melun avant de passer à l'arrondissement de Provins en 2006[9].

La Houssaye-en-Brie fait partie de la communauté de communes du Val Bréon qui regroupe dix communes adhérentes au 1er janvier 2014.

La commune adhère également aux syndicats intercommunaux suivants :

  • SI d'adduction d'eau potable et d'assainissement de la région de la Houssaye-en-Brie ;
  • SI d'aménagement du ru de Bréon ;
  • SI d'élaboration et de gestion d'un centre de loisirs (piscine) ;
  • SI d'électrification de Coulommiers ;
  • SI de transport scolaire d'Ozoir-la-Ferrière.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1953, cinq maires se sont succédé à La Houssaye-en-Brie :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1953 1976 Louis Waechter    
1976 mars 1983 René Lozet    
mars 1983 mars 2001 Maurice Schuchard DVD Exploitant agricole
mars 2001 mars 2008 André Gérard DVD  
mars 2008 en cours Jean Abiteboul DVD Gérant de société

La mairie a été construite en 1855. Elle était distincte d’une autre propriété communale : le presbytère, bâti à la même époque et qui a été transformé pour le secrétariat de la mairie[10].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie relève du tribunal d'instance de Meaux, du tribunal de grande instance de Meaux, de la cour d'assises de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Meaux, du conseil de prud'hommes de Meaux, du tribunal de commerce de Meaux, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de La Houssaye-en-Brie n'est jumelée avec aucune autre commune.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de La Houssaye-en-Brie adhère au Syndicat Mixte Intercommunal pour la Collecte et le Traitement des Ordures Ménagères (SMICTOM) de la région de Coulommiers.

Le SMICTOM exploite 2 déchetteries à Coulommiers et Jouy-sur-Morin. L’usine de traitement de Coulommiers, construite en 1970, traite les déchets ménagers des 54 communes de la partie Nord-Est du département de Seine-et-Marne.

La compétence de traitement a été transférée au niveau intercommunal au Syndicat Mixte Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères (SMITOM) de Monthyon. Il a en charge le traitement des déchets, la gestion du Centre Intégré de Traitement (CIT) de Monthyon, des déchèteries et des stations de transit.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 627 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 726 656 683 678 688 643 675 674
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
683 702 690 598 585 600 630 618 672
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
672 633 616 582 601 535 522 537 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
580 548 751 787 1 038 1 456 1 585 1 606 1 627
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Il y eut une vive augmentation de la population entre 1982 et 1999, avant une tendance à la stabilisation depuis 1999. La structure démographique est marquée par une tendance à l’accroissement des plus de 40 ans en pourcentage, depuis 1990. Le territoire est attractif pour les populations, liée à la richesse et diversité de son site naturel (boisements, etc), à son offre de logements à caractère résidentiel et à sa proximité vis-à-vis de l'agglomération parisienne, ou d'autres centres urbains proches, avec aussi une desserte ferrée à proximité.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie est située dans l'académie de Créteil.

Le groupe scolaire communal comprend : 2 classes de maternelle et 5 classes élémentaires ainsi qu’une cantine.

La commune est rattachée au collège Jean-Baptiste Vermay de Tournan-en-Brie. L’établissement, qui a été entièrement rénové et agrandi de plus de 2 500 m² en 2014, fait partie des plus grands collèges de Seine-et-Marne[14].

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches sont la clinique privée de Tournan-en-Brie, le centre hospitalier de Marne-la-Vallée et le centre hospitalier de Coulommiers.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie dépend de la brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale de Mortcerf.

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie dépend du centre d'intervention et de secours de Fontenay-Trésigny.

Sports[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie compte une demi-douzaine d'associations sportives couvrant divers sports[15]. La commune de La Houssaye-en-Brie est adhérente au Syndicat Intercommunal de la piscine de Fontenay-Trésigny[16].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un espace municipal avec un terrain multisports permettant la pratique du football, du basket-ball, du handball et du volley-ball, avec deux terrains de tennis ainsi qu'une table de tennis de table.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de La Houssaye-en-Brie fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Mormant » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Nicolas[17].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le territoire fait l’objet d’exploitations peu diversifiées. L’activité agricole reste importante. Le recensement agricole 2010 fait état de 7 exploitations agricoles en activité ayant leur siège dans la commune contre 13 en 2000 et 14 en 1988.

Industrie[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites industriels sont présents sur la commune, principalement dans la zone artisanale de l'Alouette située au sud à proximité de la gare de Marles-en-Brie.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

La commune compte sept commerces : boulangerie-pâtisserie, chocolaterie, épicerie, restaurant, maraîchage, création de vêtements, taxi[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas
Donjon et pigeonnier du château.
Stèle d'Étienne Jodelle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Nicolas[19] remonte au XIIe siècle. Le style du chœur est caractéristique du XIVe siècle, et le clocher daté du XVIe siècle, au sommet duquel se trouve un modillon.
  • La chaire, classée monument historique en 1906, est en grande partie composée de panneaux gothiques autrefois couverts de petites fleurs de lis mutilées à l'époque révolutionnaire.
  • Le château de la Houssaye, ancien château du maréchal Augereau. Ce château comprend un pigeonnier et un donjon tailladé en pierre. Les rainures de l'ancien pont-levis servant d'entrée à une avant-cour joignant les trois bâtisses sont encore visibles. La tour ronde rappelle les manoirs médiévaux. Les bases du château sont probablement XIIe siècle ou XIIIe siècle.
  • Le monument funéraire du maréchal Augereau, classé monument historique en 1906. En forme de sarcophage double, ce monument abrite les restes du maréchal Augereau et de Jeanne de Chavanges, morts au château de La Houssaye le 12 juin 1816 et le 7 juillet 1912.
  • Le prieuré Saint-Martin date du XVIIIe siècle, lieu de fondation et maison-mère de la congrégation des Frères Missionnaires des Campagnes fondé par le père Michel-Dominique Epagneul en 1943.
  • La stèle d'Étienne Jodelle, édifiée en 1950[20].
  • Au plan touristique, les paysages champêtres, les boisements, les cours d’eau et les nombreuses mares renforcent également l'attractivité de la commune et ses possibilités de développement récréatives et de loisirs.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie compte deux salles municipales :

  • Salle des Marnières, qui peut recevoir au maximum 80 personnes est équipée de tables et de chaises.
  • Salle Jodelle, d'une superficie de 75 m² et pouvant recevoir au maximum 40 personnes est équipée de tables et de chaises. Elle dispose d'un réfrigérateur, d'une cuisinière et de la vaisselle[21].

La commune dispose d'une bibliothèque comunale[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Bureau (vers 1390-1463), Grand Maître de l'Artillerie de France, Seigneur de la Houssaye en 1450.
  • Étienne Jodelle (1532-1573), poète et membre fondateur de la Pléiade.
  • Charles Pierre François Augereau, maréchal d'Empire (1757-1816), y possédait le château de la Houssaye où il mourut.
  • Alfred Perot, astronome et physicien (1863-1925) y acquit en 1904 l'ancien rendez-vous de chasse de la Maison d'Orléans (Madame Adélaïde), situé rue de Bussière, où il séjourna tous les étés.
  • Arletty (1898-1992). Elle séjourna 18 mois au château de La Houssaye juste après-guerre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire
  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, Éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second empire (1852-1857), Tome I, Paris, Palau, 1998, 215 p. (ISBN 2-95094-211-3)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome II, 1858 - 1863, 2001, 223 p. (ISBN 978-2-95094-212-8)
  • René-Charles Plancke, La vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, Éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, Éditions Amatteis, 1986, 432 p.
Patrimoine architectural
  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes, Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)
Urbanisme

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. BRGM carte au 1/50 000ème de Malesherbes.
  2. Atlas des paysages de Seine-et-Marne.
  3. Climatologie mensuelle - Melun, France.
  4. Monographie de Monsieur Fontaine, instituteur, vers 1880.
  5. « Décret no 2014-186 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Seine-et-Marne », sur http://www.legifrance.gouv.fr,‎ (consulté le 31 décembre 2014).
  6. « Les populations légales 2012 des nouveaux cantons en vigueur à compter du 1er janvier 2015 », sur http://www.insee.fr,‎ (consulté le 4 avril 2015).
  7. « Populations légales 2012 des arrondissements du département », sur http://www.insee.fr,‎ (consulté le 4 avril 2015).
  8. « Populations légales 2012 des cantons du département », sur http://www.insee.fr,‎ (consulté le 4 avril 2015).
  9. « Arrêté no 05 – 2408 portant modification des limites d’arrondissement dans le département de Seine et Marne », sur http://www.idf.territorial.gouv.fr,‎ (consulté le 4 avril 2015).
  10. Commune de La Houssaye-en-Brie sur le site de la Société d’Histoire, d’Art, de Généalogie et d’Echange.
  11. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur Le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 1 octobre 2014).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  14. Tournan-en-Brie : le collège Jean-Baptiste Vermay, rénové et agrandi Site collèges77.
  15. Associations] sur le site de la mairie.
  16. Piscine Intercommunale] sur le site de la mairie.
  17. « Annuaires des lieux de cultes », sur le site EgliseInfo de la conférence des évêques de France (consulté le 2 octobre 2014).
  18. [ http://lahoussayeenbrie.fr/fr/commerces Commerces] sur le site de la mairie.
  19. « Le mobilier classé de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. Le patrimoine de La Houssaye-en-Brie sur le site Topic Topos.
  21. Bibliothèque communale sur le site de la mairie.
  22. Bibliothèque communale sur le site de la mairie.