La Houssaye-en-Brie

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La Houssaye-en-Brie
La Houssaye-en-Brie
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes Val Briard
Maire
Mandat
Jean Abiteboul
2020-2026
Code postal 77610
Code commune 77229
Démographie
Gentilé Hulsétiens
Population
municipale
1 633 hab. (2018 en augmentation de 0,74 % par rapport à 2013)
Densité 131 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 14″ nord, 2° 52′ 27″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 121 m
Superficie 12,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontenay-Trésigny
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lahoussayeenbrie.fr

La Houssaye-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la partie centrale du département de Seine-et-Marne, dans la région naturelle de la Brie.

Les villes les plus proches sont : Coulommiers à 20 km au nord-est accessible par la RD 216, Meaux à 26 km au nord accessible par la RD 436, Lagny-sur-Marne à 24 km au nord-ouest accessible par la RD 231, Melun à 31 km au sud-ouest accessible par la RD 636, Provins à 44 km au sud-est accessible par la RD 231, et Paris à 45 km au nord-ouest accessible par la RN 4.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La Houssiette, Chantepie, la Gonnière, la Gillotte, le Calvaire, les Marnières, Sausseux, les Étisses, la Ruette, la Ronce, le Limodin, la Villebertin.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La plateforme structurale supérieure de la Brie est constituée par une couche de pierre de meulières datant du Sannoisien. Celle-ci recouvre la partie nord du territoire communal. L’exploitation de ces pierres de meulières a fourni un matériau de construction très utilisé dans la commune. La couche de meulières est surmontée par un manteau plus ou moins régulier de limons des plateaux qui sont constitués par des dépôts argilo-sableux fins et compacts d’une fertilité importante. Un dépôt de sables de Fontainebleau (du Stampien) affleure au lieu-dit la Houssiette, formant une couche peu épaisse[1].

D'anciennes marnières étaient exploitées sur le territoire, notamment au nord-ouest (mares du bois des Croulis), sur le ru de Certeau (mares du hameau des Marnières) et le long du ru de Gorneaux (Arlin). L'extraction des meulières était liée au besoin de matériaux de construction, pour les habitations et les murs d'une part, et pour la construction des routes en essor aux XVIIIe siècle et XIXe siècle d'autre part.

Relief[modifier | modifier le code]

La superficie du territoire de La Houssaye-en-Brie est d’environ 1 243 hectares. Le territoire communal se situe sur le plateau agricole de la Brie, au sein de l’ensemble paysager de la Brie boisée[2]. L'immense forêt de Crécy borde le territoire au nord.

L’occupation du sol actuelle est pour l’essentiel composée de grandes cultures, les boisements représentant près de 16 % de l’ensemble. L’urbanisation constitue 8,8 % de l’espace communal. Le territoire présente un relief peu marqué, les points les plus bas de la commune se situant à 108 m au sud et les plus hauts à 121 m au nord. La commune est caractérisée par une topographie de plateau agricole resserré entre deux légères dépressions ; à l’est celle du ru de Certeaux, affluent de l’Yerres par le ru de Bréon ; à l’ouest celle du ru de Certon, affluent du ru de Bréon. Le plateau est légèrement incliné vers le sud. Les espaces naturels, champs et prairies, occupent la majeure partie du territoire communal, le site bâti, village, hameaux et autres écarts, notamment quelques fermes, étant relativement dispersé. La surface agricole utilisée a tendance à reculer face à l'urbanisation. La commune présente de nombreuses zones humides.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de la La Houssaye-en-Brie.

Le territoire est intégralement situé sur le bassin versant du ru de Bréon, 22,1 km[3], affluent de l'Yerres, sous-affluent de la Seine.

La plaine est entaillée par un réseau hydrographique constitué d’une multitude de petits rus aux débits souvent intermittents : le ru de Bréon en limite communale sud et ses affluents : le ru de Certon, 3,1 km[4], qui longe une partie de la limite communale ouest, le ru de Certeau, 5,8 km[5], qui borde le territoire communal à l’est, le ru de Gorneaux, 2,1 km[6], auxquels il convient d'ajouter le fossé 01 des Trois Arches, 1,6 km[7], et le fossé 01 du Bois de la Galande, 1,3 km[8], qui conflue avec le ru de Certeau.

La longueur linéaire global des six cours d'eau sur la commune est de 10,95 km[9].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Houssaye-en-Brie comprend une ZNIEFF de type 2[Note 1],[13],[Carte 1], la « Forêt de Crécy » (6 897,74 ha), couvrant 17 communes du département[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,5 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 733 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[15]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[17]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[18], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[19] à 11,6 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le site construit se caractérise par une partition de l’espace, avec un centre ancien de type villageois (village et hameau édifiés sur plan linéaire), mais aussi des opérations réalisées dans la seconde moitié du XXe siècle sous le coup d’opportunités foncières, avec un développement le long des voies, ou l’apparition de quartiers d’habitat individuel (lotissements). La configuration et la localisation des secteurs bâtis ont été, à l'origine, déterminées par la présence des infrastructures de desserte, RD 143 E, et RD 216 dans une moindre mesure.

Le centre du village s’est étendu le long de la RD 143 E en direction de Marles-en-Brie, puis vers Crèvecœur-en-Brie et les écarts et lieux-dits environnants (Chantepie, la Houssiette, la Garenne). Le tissu bâti, ancien, est assez resserré dans ce secteur, implanté le plus souvent à l’alignement des voies sur un parcellaire de forme longitudinale. Des murs de clôture, élevés en pierre de pays (meulière) dans la continuité des façades sur rue, renforcent cet effet. On constate que, depuis 1982, l’urbanisation s’est effectuée sous forme d’extension sur les parcelles agricoles périphériques. On peut également observer un développement important de la zone artisanale de l'Alouette au sud du territoire communal.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 653, alors qu'il était de 595 en 2006.

Parmi ces logements, 92,1 % étaient des résidences principales, 2,5 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,4 % des appartements.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,7 %. La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était nulle[Note 5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71% ), forêts (15,9% ), zones urbanisées (8,3% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6% ), zones agricoles hétérogènes (2% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[29]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le territoire communal fut traversé dès le XVIIIe siècle par la grande route rectiligne de Meaux à Melun.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par :

La RD 231, axe nord-ouest / sud-est structurant à l’échelle du département, tangente le nord du territoire.

Circulation douce[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie ne possède pas de piste cyclable.

Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse la commune, entre Mortcerf au nord et Marles-en-Brie au sud.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une gare (Marles-en-Brie) de la ligne Paris - Coulommiers (TransilienLigne P du Transilien).

La gare de Marles-en-Brie est située sur le territoire de La Houssaye-en-Brie, en bordure de la commune de Marles-en-Brie. La station fut mise en service le par la compagnie des chemins de fer de l'Est avec l'ouverture de la section de ligne allant de la gare de Gretz à Mortcerf. Aujourd'hui, c'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains du réseau Transilien Paris-Est (ligne P).

La Houssaye-en-Brie est également desservie par plusieurs lignes de bus :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Hosseia[30] et Husea au XIIe siècle[31] ; Hosseia, La Orsoie vers 1201[32] ; La Husseia en 1209[33] ; La Housaie, La Orsoie vers 1222 (Livre des vassaux)[34] ; Domus de Husseia[35] et La Housoie en 1223[36] ; La Hoursoiee, domus fortis en 1249[37] ; Hassay et Housoi vers 1250[38] ; La Houssoie en 1261[39] ; La forteresse de la Housoie au XIIIe siècle[40], en 1278[41] ; Houssoya en 1341[42] ; Le chateau de la Houssaye en 1416[43] ; La Hossais en 1673[44].

La Houssaye-en-Brie dériverait de l'ancien haut allemand « huls », le houx[45]. Le nom désigne un « lieu où pousse le houx », le nom commun houx, d'origine germanique, s'est figé dans quelques noms de lieux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Château de la Houssaye.

Le village de La Houssaye-en-Brie est officiellement créé au Ve siècle. Au XIIe siècle, le village est appelé « Hosseia ». Il dépend alors en partie du roi de France, et en partie du comte de Champagne. Le territoire appartient alors à la famille Garlande. Les seigneurs de La Houssaye occupent le château de Garlande dont on aperçoit encore les vestiges dans la forêt du même nom. La construction du château de La Houssaye, semble remonter à 1300, date à laquelle la terre de Garlande fut partagée en deux portions toutes deux portées par mariage.

L'un de ses habitants, Étienne Jodelle, sieur du Limodin de 1532 à 1573 et membre fondateur de la Pléiade, se rend célèbre par ses poésies. En 1623, François de Monceaux, chevalier des ordres du roi, obtient de faire célébrer les saints offices en son château. Ce dernier est alors flanqué de pavillons avec des tourelles. Le village de La Houssaye se groupe peu à peu autour de son château féodal et prend de bonne heure l’importance d'un petit bourg. Au temps de François Ier, il devient le siège de deux foires annuelles (jours de la Saint-Nicolas et de la Saint-Blaise) et d’un marché tous les vendredis. Les habitants obtiennent alors la permission du roi de se clore de murs. On peut encore observer les vestiges des murailles et des fossés d’enceintes. Le village comprenait également quelques hameaux aujourd'hui disparus : le château de Garlande, la Blanchardière, les Bossus, Bel Air, le Marchais-Marie, le Parc aux Veaux ainsi que la ferme de la Basse Cour, qui se tenait dans l'enceinte du château.

À la fin du XVIIIe siècle, le maréchal Augereau acquiert le château. Il y reçoit l'empereur Napoléon Ier en 1807, et y meurt le .

Le chemin de fer arrive à La Houssaye en 1860, avec l'ouverture de la gare de Marles construite sur le territoire de la commune, ainsi que la gare de La Houssaye (route de Crèvecœur)[46].

La découverte de la stratosphère[modifier | modifier le code]

Le matin du , un sondage par ballon est lancé depuis la station météorologique de Trappes, dans les Yvelines, à 6h37. Il a pour but de mesurer la température de l’air pour différentes altitudes comprises entre le sol et l’altitude d’explosion du ballon, variable suivant les sondages réalisés, mais atteignant ce jour la valeur record de 12 984 mètres à 7h24. Les données obtenues sont utilisées à des fins d’études météorologiques.

La sonde est retrouvée au sol le même jour à 9 h 30, au passage à niveau entre Les Chapelles-Bourbon et La Houssaye-en-Brie, par M. Auguste Lebrun, qui a la gentillesse de renvoyer le jour même, bien que ce soit un dimanche, lettre, télégramme et colis renfermant les données mesurées au service météorologique à 11 h 40. (il lui sera envoyé un mandat poste de 10 francs le surlendemain, pour indemnité).

Après dépouillement, par le service de la météorologie, des données enregistrées par ce ballon, il apparaît contre toute attente que les valeurs de températures, qui décroissent habituellement avec l’altitude, deviennent constantes, voire augmentent à partir de l’altitude de 11 000 mètres.

Ce sont ces données, d’abord qualifiées de douteuses, qui ont vraisemblablement donné lieu à la première réflexion sur l’existence d’une couche atmosphérique d’altitude plus chaude ou isotherme. Ce n’est que plus tard, après 1909, que cette couche d’altitude sera baptisée « stratosphère » et c’est donc à ce sondage récupéré par M. Lebrun à la Houssaye, que l’on peut attribuer sa découverte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Fontenay-Trésigny est devenu le chef-lieu du canton de Fontenay-Trésigny[47] qui regroupe 33 communes et 49 804 habitants[48]. Le canton de Fontenay-Trésigny comprend les communes suivantes : Bernay-Vilbert, La Chapelle-Iger, Les Chapelles-Bourbon, Châtres, Chaumes-en-Brie, Coubert, Courpalay, Courquetaine, Crèvecœur-en-Brie, Dammartin-sur-Tigeaux, Évry-Grégy-sur-Yerre, Faremoutiers, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Guérard, La Houssaye-en-Brie, Limoges-Fourches, Lissy, Liverdy-en-Brie, Lumigny-Nesles-Ormeaux, Marles-en-Brie, Mortcerf, Neufmoutiers-en-Brie, Ozouer-le-Voulgis, Pécy, Le Plessis-Feu-Aussoux, Pommeuse, Presles-en-Brie, Rozay-en-Brie, Soignolles-en-Brie, Solers, Vaudoy-en-Brie, Voinsles. Le redécoupage a pris effet en , lors du renouvellement général des assemblées départementales.

Le canton de Fontenay-Trésigny se situe dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Le canton de Fontenay-Trésigny est composé de communes appartenant aux arrondissements de Provins (17 communes), Melun (13 communes) et Meaux (3 communes). La Houssaye-en-Brie appartient à l'arrondissement de Provins, le plus étendu mais le second moins peuplé et le moins dense du département. Cet arrondissement de 9 ancien cantons et 165 communes comptait 161 849 habitants en 2012[49].

La Houssaye-en-Brie appartenait jusqu'alors au canton de Rozay-en-Brie, qui comprenait 22 communes et comptait 25 985 habitants en 2012[50]. Fontenay-Trésigny était la commune la plus peuplée du canton, loin devant Rozay-en-Brie qui compte près de la moitié de sa population. Le canton de Rozay-en-Brie faisait partie de l’arrondissement de Provins. De la Révolution à 1926, La Houssaye-en-Brie et le canton de Rozay-en-Brie appartenaient à l'arrondissement de Coulommiers, puis de 1926 à 2005 à l'arrondissement de Melun avant de passer à l'arrondissement de Provins en 2006[51].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Longtemps marquée par les rapports sociaux découlant de la propriété foncière, la Seine-et-Marne est, de manière générale, un département de tradition plutôt conservatrice, même si elle a été rapidement, sous la Troisième République, gagnée aux idées républicaines. Cette tradition conservatrice se manifeste notamment dans les arrondissements ruraux de Seine-et-Marne, où sont régulièrement élus des candidats issus des partis de droite.

Lors des élections départementales de 2015, Jean-Jacques Barbaux (maire de Neufmoutiers-en-Brie et conseiller général sortant du canton de Rozay-en-Brie) et Daisy Luczak (maire de Courquetaine), binôme UMP, ont été élus conseillers départementaux au second tour pour le canton de Fontenay-Trésigny[52]. Jean-Jacques Barbaux a été ensuite élu président du conseil départemental de Seine-et-Marne[53].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1953, cinq maires se sont succédé à La Houssaye-en-Brie :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1953 1976 Louis Waechter    
1976 mars 1983 René Lozet    
mars 1983 mars 2001 Maurice Schuchard DVD Exploitant agricole
mars 2001 mars 2008 André Gérard DVD  
mars 2008 En cours Jean Abiteboul SE Gérant de société

La mairie a été construite en 1855. Elle était distincte d’une autre propriété communale : le presbytère, bâti à la même époque et qui a été transformé pour le secrétariat de la mairie[54].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie relève du tribunal d'instance de Meaux, du tribunal de grande instance de Meaux, de la cour d'assises de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Meaux, du conseil de prud'hommes de Meaux, du tribunal de commerce de Meaux, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[55].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie fait partie de la communauté de communes du Val Briard qui regroupe vingt-cinq communes adhérentes au .

La commune adhère également aux syndicats intercommunaux suivants :

  • SI d'adduction d'eau potable et d'assainissement de la région de la Houssaye-en-Brie ;
  • SI d'aménagement du ru de Bréon ;
  • SI d'élaboration et de gestion d'un centre de loisirs (piscine) ;
  • Syndicat Départemental d'Electification de Seine-et-Marne (SDESM) ;

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de La Houssaye-en-Brie n'est jumelée avec aucune autre commune.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de La Houssaye-en-Brie adhère, via la Communauté de Communes du Val Briard, au syndicat mixte intercommunal pour la collecte et le Traitement des ordures ménagères (SMICTOM) de la région de Coulommiers.

Le SMICTOM exploite deux déchetteries à Coulommiers et Jouy-sur-Morin. L’usine de traitement de Coulommiers, construite en 1970, traite les déchets ménagers des 54 communes de la partie Nord-Est du département de Seine-et-Marne.

La compétence de traitement a été transférée au niveau intercommunal au syndicat mixte intercommunal de traitement des ordures ménagères (SMITOM) de Monthyon. Il est chargé du traitement des déchets, de la gestion du centre intégré de Ttaitement (CIT) de Monthyon, des déchèteries et des stations de transit.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [56],[57].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de La Houssaye-en-Brie est assurée par le SIAEPA de la région de La Houssaye-en-Brie pour la collecte, le transport et la dépollution[58],[59],[60].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[61]. Le SIAEPA de la région de La Houssaye-en-Brie assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[58],[62].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SIAEPA de la région de La Houssaye-en-Brie qui gère le service en régie[58],[63].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[65].

En 2018, la commune comptait 1 633 habitants[Note 6], en augmentation de 0,74 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500726656683678688643675674
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
683702690598585600630618672
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
672633616582601535522537556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5805487517871 0381 4561 5851 6061 627
2017 2018 - - - - - - -
1 6291 633-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Il y eut une vive augmentation de la population entre 1982 et 1999, avant une tendance à la stabilisation depuis 1999. La structure démographique est marquée par une tendance à l’accroissement des plus de 40 ans en pourcentage, depuis 1990. Le territoire est attractif pour les populations, liée à la richesse et diversité de son site naturel (boisements, etc), à son offre de logements à caractère résidentiel et à sa proximité vis-à-vis de l'agglomération parisienne, ou d'autres centres urbains proches, avec aussi une desserte ferrée à proximité.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie est située dans l'académie de Créteil.

Le groupe scolaire communal comprend : 2 classes de maternelle et 5 classes élémentaires ainsi qu’une cantine.

La commune est rattachée au collège Jean-Baptiste-Vermay de Tournan-en-Brie. L’établissement, qui a été entièrement rénové et agrandi de plus de 2 500 m2 en 2014, fait partie des plus grands collèges de Seine-et-Marne[68].

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches sont la clinique privée de Tournan-en-Brie, le centre hospitalier de Marne-la-Vallée et le centre hospitalier de Coulommiers.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie dépend de la brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale de Mortcerf.

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie dépend du centre d'intervention et de secours de Fontenay-Trésigny.

Sports[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie compte une demi-douzaine d'associations sportives couvrant divers sports[69]. La commune de La Houssaye-en-Brie est adhérente au syndicat intercommunal de la piscine de Fontenay-Trésigny[70].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un espace municipal avec un terrain multisports permettant la pratique du football, du basket-ball, du handball et du volley-ball, avec deux courts de tennis ainsi qu'une table de tennis de table.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de La Houssaye-en-Brie fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Mormant » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Nicolas[71].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le territoire fait l’objet d’exploitations peu diversifiées. L’activité agricole reste importante. Le recensement agricole 2010 fait état de sept exploitations agricoles en activité ayant leur siège dans la commune contre 13 en 2000 et 14 en 1988.

Industrie[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites industriels sont présents sur la commune, principalement dans la zone artisanale de l'Alouette située au sud à proximité de la gare de Marles-en-Brie.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

La commune compte sept commerces : boulangerie-pâtisserie, chocolaterie, épicerie, restaurant, maraîchage, création de vêtements, taxi[72].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie boisée », une partie de la Brie autour de Tournan-en-Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[73].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[74]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 14 en 1988 à 7 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 61 ha en 1988 à 108 ha en 2010[73]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Houssaye-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à la La Houssaye-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[73],[Note 8]
Nombre d’exploitations (u) 14 13 7
Travail (UTA) 32 30 12
Surface agricole utilisée (ha) 850 906 755
Cultures[75]
Terres labourables (ha) 790 843 742
Céréales (ha) 549 567 477
dont blé tendre (ha) 340 401 326
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 174 116 s
Tournesol (ha) 57
Colza et navette (ha) 27 s 84
Élevage[73]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 185 102 8

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas.
Donjon et pigeonnier du château.
Stèle d'Étienne Jodelle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Nicolas[76] remonte au XIIe siècle. Le style du chœur est caractéristique du XIVe siècle, et le clocher daté du XVIe siècle, au sommet duquel se trouve un modillon.
  • La chaire, classée monument historique en 1906, est en grande partie composée de panneaux gothiques autrefois couverts de petites fleurs de lis mutilées à l'époque révolutionnaire.
  • Le château de la Houssaye, ancien château du maréchal Augereau. Ce château comprend un pigeonnier et un donjon tailladé en pierre. Les rainures de l'ancien pont-levis servant d'entrée à une avant-cour joignant les trois bâtisses sont encore visibles. La tour ronde rappelle les manoirs médiévaux. Les bases du château sont probablement XIIe siècle ou XIIIe siècle.
  • Le monument funéraire du maréchal Augereau, classé monument historique en 1906. En forme de sarcophage double, ce monument abrite les restes du maréchal Augereau et de Jeanne de Chavanges, morts au château de La Houssaye le et le .
  • Le prieuré Saint-Martin date du XVIIIe siècle, lieu de fondation et maison-mère de la congrégation des Frères Missionnaires des Campagnes fondé par le père Michel-Dominique Epagneul en 1943.
  • La stèle d'Étienne Jodelle, édifiée en 1950[77].
  • Sur le plan touristique, les paysages champêtres, les boisements, les cours d’eau et les nombreuses mares renforcent également l'attractivité de la commune et ses possibilités de développement récréatives et de loisirs.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Houssaye-en-Brie compte deux salles municipales :

  • Salle des Marnières, qui peut recevoir au maximum 80 personnes est équipée de tables et de chaises.
  • Salle Jodelle, d'une superficie de 75 m2 et pouvant recevoir au maximum 40 personnes est équipée de tables et de chaises. Elle dispose d'un réfrigérateur, d'une cuisinière et de la vaisselle[78].

La commune dispose d'une bibliothèque communale[79].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Bureau (vers 1390-1463), Grand Maître de l'Artillerie de France, seigneur de la Houssaye en 1450.
  • Étienne Jodelle (1532-1573), poète et membre fondateur de la Pléiade.
  • Charles Pierre François Augereau, maréchal d'Empire (1757-1816), y possédait le château de la Houssaye où il mourut.
  • Alfred Perot, astronome et physicien (1863-1925) y acquit en 1904 l'ancien rendez-vous de chasse de la Maison d'Orléans (Madame Adélaïde), situé rue de Bussière, où il séjourna tous les étés.
  • Arletty (1898-1992), une fois libérée de Drancy mais assignée à résidence et interdite de tourner en 1944 (elle fut condamnée à un blâme par le Comité national d'Epuration le 6/11), séjourna dix-huit mois chez "des amis résistants" au château de La Houssaye.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • Louis-Marie Horrie, La Houssaye-en-Brie, village de France, 1973
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, Éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second empire (1852-1857), Tome I, Paris, Palau, 1998, 215 p. (ISBN 2-95094-211-3)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome II, 1858 - 1863, 2001, 223 p. (ISBN 978-2-95094-212-8)
  • René-Charles Plancke, La vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, Éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, Éditions Amatteis, 1986, 432 p.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes, Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Voir le dossier complet de l'Insee (Ressource relative à la géographie)
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF de Houssaye-en-Brie » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  2. « La Houssaye-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. BRGM carte au 1/50 000ème de Malesherbes.
  2. Atlas des paysages de Seine-et-Marne.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Bréon (F4750600) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Certon (F4753500) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Certeau (F4752000) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Gorneaux (F4753000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 des Trois Arches (F4752200) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de la Galande (F4752050) ».
  9. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 20 juin 2018
  10. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  11. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  12. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Houssaye-en-Brie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « Forêt de Crécy » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
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  41. Cartulaire Renier Accorre, fol. 179.
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  45. Paul Bailly, 1989, Toponymie en Seine-et-Marne, (ISBN 2402033592).
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  68. Tournan-en-Brie : le collège Jean-Baptiste Vermay, rénové et agrandi Site collèges77.
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  71. « Annuaires des lieux de cultes », sur le site EgliseInfo de la conférence des évêques de France (consulté le ).
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  73. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Houssaye-en-Brie », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
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  76. « Le mobilier classé de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture.
  77. Le patrimoine de La Houssaye-en-Brie sur le site Topic Topos.
  78. Bibliothèque communale sur le site de la mairie.
  79. Bibliothèque communale sur le site de la mairie.