La Croix-en-Brie

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La Croix-en-Brie
La Croix-en-Brie
L'église Saint-Loup-de-Sens.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie nangissienne
Maire
Mandat
Francis Oudot
2020-2026
Code postal 77370
Code commune 77147
Démographie
Gentilé Crucibriards
Population
municipale
666 hab. (2019 en diminution de 1,04 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 36″ nord, 3° 04′ 31″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 144 m
Superficie 29,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nangis
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Croix-en-Brie
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La Croix-en-Brie

La Croix-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Localisation dans le département de Seine-et-Marne.
Localisation dans le département de Seine-et-Marne.
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : localisation dans le département de Seine-et-Marne. ; 2 : avec les communes environnantes.

La Croix-en-Brie appartient à la région naturelle de la Brie. La commune est située à environ 8 kilomètres par la route[1],[Note 1] au nord-est de Nangis[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 106 mètres à 144 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 138 mètres d'altitude (mairie)[2]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de La Croix-en-Brie.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • le ruisseau l'Yvron, long de 30,07 km[4], affluent de l'Yerres en rive gauche ;
    • le ru de Sainte-Anne, 6,79 km[5], affluent de l'Yvron ;
      • le ruisseau Baillon, 1,93 km[6], qui conflue avec le ru de Sainte-Anne ;
    • le ru des Planches, 4,42 km[7], affluent de l’Yvron ;
    • le cours d'eau 01 des Saules Piquants, 1,06 km[8] ;
    • le cours d'eau 01 de la Fontaine Gain, 7,40 km[9] ;
    • le ruisseau de la Justice, 0,82 km[10], qui confluent avec l’Yvron.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 19,93 km[11].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[12].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[13]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[14].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[15]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[17]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 29 km à vol d'oiseau[18], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[19] à 11,6 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[21],[22],[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,8 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 729 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -1 j

Typologie[modifier | modifier le code]

La Croix-en-Brie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[27],[28].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 135 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,2% ), forêts (4,8% ), zones urbanisées (2 %)[30].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[31],[32],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[33]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 335 dont 97,3 % de maisons et 2,1 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 81,9 % étaient des résidences principales, 3,4 % des résidences secondaires et 14,6 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 89 % contre 9,5 % de locataires et 1,5 % logés gratuitement[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Crux, Capella in pago Meledunensi vers 700[35],[36] ; Ecclesia de Cruce en 1107[37] ; Crux in Bria en 1185[38] ; Villa de Cruce en 1209[39] ; Ecclesia de Cruce in Bria en 1209[40] ; La Croiz en Brie en 1270[41] ; La Croiz an Brie en 1274[42].

De « Crux, capella », la « croix, chapelle ». Peut-être du à l’existence d’un ancien monument chrétien sur le site.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bâtie sur des vestiges gallo-romains vers le VIIe siècle, elle abrita un prieuré bénédictin. Construite à la même période que la chapelle hospitalière, l'église de Saint-Loup (XIIIe siècle) renferme une architecture intéressante datant du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle.

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Cédée en 1209 aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem elle fut le siège d'une commanderie de cet ordre[Note 7] encore partiellement existante (portail portant le nom de quelques commandeurs, tour de défense XIIIe avec canonnière XVIe).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2008 René Millot    
En cours Yves Bartholet    

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [43],[44].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de La Croix-en-Brie gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[45].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[46]. La communauté de communes de la Brie nangissienne (CCBN) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2021[45],[47].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [45],[48].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Nangis[49].

Population et société[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[51].

En 2019, la commune comptait 666 habitants[Note 8], en diminution de 1,04 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800699698783774772810896878
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
893900872796783686755773700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
702690722670677680685730647
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
582547513551615651660663673
2018 2019 - - - - - - -
669666-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 281, représentant 693 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 520 euros[54].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 64, occupant 319 actifs résidants (dont 12,5 % dans la commune de résidence et 87,5 % dans une commune autre que la commune de résidence).

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 75,8 % contre un taux de chômage de 3,9 %. Les 20,3 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,3 % de retraités ou préretraités et 7 % pour les autres inactifs[55].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune était classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également. Le classement des communes en ZRR était valable jusqu’au [56],[57].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 38 dont 1 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 10 dans la construction, 10 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans les activités financières et d'assurance, 3 dans les activités immobilières, 9 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 1 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[58].

En 2020, 5 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 4 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[59].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Croix-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie centrale », une partie de la Brie autour de Mormant[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[60].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[61]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 23 en 1988 à 16 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 110 ha en 1988 à 138 ha en 2010[60]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Croix-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à La Croix-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[60],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 23 19 16
Travail (UTA) 39 31 23
Surface agricole utilisée (ha) 2 521 2 392 2 209
Cultures[62]
Terres labourables (ha) 2 490 2 387 2 209
Céréales (ha) 1 704 1 475 1 514
dont blé tendre (ha) 1167 1166 1041
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 464 66 196
Tournesol (ha) 133 s 68
Colza et navette (ha) 46 s 80
Élevage[60]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 138 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

André Tondu, peintre français, a vécu dans la commune et y est mort le [64]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Croix-en-Brie Blason
Inconnu.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le goupil est mis pour le Roman de Renart
Figure sur le site de la communauté de communes[65].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées par la voie routière à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. (la):Praeceptoria Hospitalis Sancti Lupi de Cruce in Bria. Commanderie qui faisait partie de la langue et du grand prieuré de France. Elle dépendait en 1373 de la baillie hospitalière de Rampillon (Sens)
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de La Croix-en-Brie » sur Géoportail (consulté le 9 janvier 2020)..
  2. « La Croix-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Carte IGN classique » sur Géoportail.
  3. « Plan séisme consulté le 4 décembre 2021 ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Yvron (F4730600) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Sainte-Anne (F4732000) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau Baillon (F4732500) » (consulté le ).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Planches (F4735000) » (consulté le ).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'Eau 01 des Saules Piquants (F4734000) » (consulté le ).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'Eau 01 de la Fontaine Gain (F4733000) » (consulté le ).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Justice (F4731500) » (consulté le ).
  11. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 janvier 2019
  12. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  13. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  14. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre La Croix-en-Brie et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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