Saint-Siméon (Seine-et-Marne)

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Saint-Siméon
Saint-Siméon (Seine-et-Marne)
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes des Deux Morin
Maire
Mandat
Renée Chabrillanges
2020-2026
Code postal 77169
Code commune 77436
Démographie
Gentilé Saint-Siméonais
Population
municipale
894 hab. (2018 en augmentation de 0,22 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 54″ nord, 3° 12′ 12″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 161 m
Superficie 12,27 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Siméon
Liens
Site web st-simeon.fr

Saint-Siméon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Saint-Siméon dans le département de Seine-et-Marne.

Saint-Siméon est situé à 9 km à l'ouest de La Ferté-Gaucher, à 11 km à l'est de Coulommiers et à 55 km au nord-est de Melun.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village se trouve en bas d'un coteau sur la rive gauche du Grand Morin, pratiquement au confluent du Vannetin. Son altitude varie de 76 mètres à 161 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 99 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseaux hydrographique et routier de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Saint-Siméon.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • la rivière le Grand Morin, longue de 118,16 km[3], affluent en rive gauche de la Marne, ainsi que :
    • un bras[4] de 0,16 km[5] ;
    • un bras[4] de 0,22 km[6] ;
    • le ru de Réveillon, 2,77 km[7], et ;
    • le ru de Piétrée ou Vannetin, long de 18,63 km[8], affluents du Grand Morin ;
      • le ru de Vanneau, 3,06 km[9] qui conflue avec le Vannetin ;
  • le ru de Charcot, 1,35 km[10].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 10,14 km[11].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[12].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[13]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,1 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 729 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -3,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -1,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[15]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[17]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 44 km à vol d'oiseau[18], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[19] à 11,6 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[22],[Carte 1] :

  • la « Rivière du Vannetin », d'une superficie de 63,3 ha, une rivière de première catégorie piscicole située dans un contexte agricole encore varié et extensif mais qui a conservé des écosystèmes naturels particulièrement riches pour la région Île-de-France. Ce cours d’eau accueille des populations de Lamproie de Planer et de Chabot. La Loche de rivière a aussi été observée sur le site[23],[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-Siméon comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[25],[Carte 2], le « Ru de Piétrée » (25,74 ha)[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Siméon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[27],[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[30],[31].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 164 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[32].

Le tiers de la population est domicilié dans le chef-lieu de la commune, le reste s'éparpille dans une vingtaine d'écarts dont les plus peuplés sont les hameaux de Charcot, du Grand-mont, de la Montagne (où se trouve la gare et les laiteries, et qui, bientôt, ne devrait faire qu'un avec le chef-lieu, en raison de constructions nouvelles), de la Vanne-Réveillon, de Mondollot, de la Vacherie, des Bordes.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,2% ), forêts (12,3% ), prairies (6,7% ), zones agricoles hétérogènes (4,6% ), zones urbanisées (3,2 %)[33].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[34],[35],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes des Deux Morin, prescrit le 28 juin 2018, était en élaboration[36],[37].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 436, dont 92,4 % de maisons et 6,8 % d'appartements.

Parmi ces logements, 80,2 % étaient des résidences principales, 9,4 % des résidences secondaires et 10,4 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 88,8 % contre 9,2 % de locataires et 2 % logés gratuitement[38] -[Note 6].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La principale route qui permet d'y accéder est le chemin de grande communication no 55 de Nanteuil-sur-Marne à Provins.

Le village est desservi par le chemin de fer (compagnie de l'Est, ligne de Gretz à Sézanne).

La commune possède une gare, sur la ligne de Gretz-Armainvilliers à Sézanne ; mais les derniers trains ont été remplacés par des cars.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Jusqu’au IVe siècle le village s’appelle Villa-Alte (« Ville-Haute »)[39], puis Apud Sanctum Simeonem vers 1172[40] ; Ecclesia Sancti Simeonis de Vana en 1201[41] ; Saint Symeon en 1265[42].

Ce lieu et son église sont voués à Saint Siméon[43].

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom d'Union[44] en 1793.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1971 1977 Eugène D'Hondt[45]    
mars 1977 mars 1983 René Doerler    
mars 1983 août 2017[45] Guy Simon   Mécanicien
Démissionnaire
octobre 2017[46] En cours
(au 21 juillet 2020)
Renée Chabrillanges   Vice-présidente de la CC des Deux Morin (2020 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [47],[48].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Saint-Siméon est assurée par le SITEU de Chauffry, Saint-Rémy, Saint-Siméon pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [49],[50],[51].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52]. Le Syndicat mixte d'assainissement du Nord-Est (SIANE) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[49],[53].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui gère le service en régie[49],[54],[55].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[57].

En 2018, la commune comptait 894 habitants[Note 7], en augmentation de 0,22 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
537643648672718745851851863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
810800763657674717671719732
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701710700633647656615574606
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
615563519547691737823836848
2013 2018 - - - - - - -
892894-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe une école à Saint-Siméon, regroupant les classes de maternelle et des CP. L'école fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal, avec celles du village voisin de Saint-Rémy-la-Vanne.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 348, représentant 908 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 710 euros[59].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture. ) par secteur d'activité était de 51 dont 4 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 8 dans la construction, 12 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 6 dans l’Information et communication, 1 dans les activités immobilières, 8 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 4 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 8 étaient relatifs aux autres activités de services[60].

En 2020, 8 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 6 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[61].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Saint-Siméon est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[62].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[63]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 10 en 1988 à 6 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 94 ha en 1988 à 34 ha en 2010[62]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Saint-Siméon, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Saint-Siméon entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[62],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 10 12 6
Travail (UTA) 21 17 4
Surface agricole utilisée (ha) 944 969 206
Cultures[64]
Terres labourables (ha) 886 937 s
Céréales (ha) 630 591 s
dont blé tendre (ha) 447 419 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 161 79 s
Tournesol (ha) 56
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[62]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 46 20 31

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Siméon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église dédiée à Saint-Siméon de style néo-gothique, (XIXe siècle).
Reconstruite en 1869 sous le second Empire. L'intérieur de l'église a la particularité d'avoir été entièrement peint entre 1890 et 1896 dans le style néo-gothique.
Bâtiment Logo monument historique Inscrit MH (1997)[65]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le « site Natura 2000 de la rivière du Vannetin »[66]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  10. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de Saint-Siméon » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Zones ZNIEFF de Saint-Siméon » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Saint-Siméon - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Saint-Siméon » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  2. « Plan séisme consulté le 13 mai 2021 ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Grand Morin (F65-0400) » (consulté le ).
  4. a et b Nature en attente de mise à jour.
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6535001) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6535051) » (consulté le ).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Réveillon (F6536000) » (consulté le ).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de vannetin ou Ru de Pietree (F6537000) » (consulté le ).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Vanneau (F6537900) » (consulté le ).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Charcot (F6538600) » (consulté le ).
  11. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 26 août 2018
  12. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  13. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  14. site officiel du Syndicat Mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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