Mauperthuis

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Mauperthuis
Mauperthuis
La mairie.
Blason de Mauperthuis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Dominique Carlier
2014-2020
Code postal 77120
Code commune 77281
Démographie
Gentilé Malperthusiens
Population
municipale
487 hab. (2016 en diminution de 1,22 % par rapport à 2011)
Densité 247 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 07″ nord, 3° 02′ 22″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 138 m
Superficie 1,97 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-mauperthuis.fr

Mauperthuis (prononcé [mɔ.pɛʁ.ˈɥi]) est une commune française située dans le plateau briard à environ 10 kilomètres de Coulommiers. Administrativement, la commune est située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Malperthusiens

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 10 kilomètres au sud-ouest de Coulommiers, à 30 kilomètres de Meaux et à 68 kilomètres de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Il y a au total deux communes qui sont situées à la frontière de Mauperthuis. Au sud-est se trouve l'ancienne commune de Saints, aujourd'hui Beautheil-Saints. Étant très vaste, Beautheil-Saints borde quasiment la totalité de la petite commune de Mauperthuis. Au nord-ouest se trouve la commune de Saint-Augustin, qui elle aussi possède une très grande superficie.

Communes limitrophes de Mauperthuis
Saint-Augustin
Mauperthuis
Saints

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne de Mauperthuis est d'environ 107 mètres et sa superficie qui seulement de 1,97 km2. La densité de population de la commune est de 247 hab./km2.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

La rivère de l'Aubetin à Mauperthuis.
  • la rivière l’Aubetin, longue de 61,2 km[1], affluent du Grand Morin, ainsi que :
    • un bras de 0,1 km[2] ;
    • un bras de 0,2 km[3] ;
    • un bras de 0,2 km[4] ;
    • un bras de 0,3 km[5] ;
    • le ru de l'Oursine, 1,7 km[6], affluent de l’Aubetin ;
    • le fossé 01 de la Commune de Mauperthuis, 1,1 km[7], qui conflue avec l’Aubetin.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,42 km[8].

Catastrophes naturelles[modifier | modifier le code]

Le mouvement de terrain et la coulée sont les principaux risques naturels possibles sur la commune.

Liste des catastrophes naturelles passées sur la commune :

  • du 25 décembre au 29 décembre 1999 : Inondations, coulées de boue et mouvements de terrain.
  • le 18 mai 1996 : Inondations et coulées de boue.
  • du 5 décembre au 6 décembre 1988 : Inondations et coulées de boue.
  • le 1er septembre 1987 : Inondations et coulées de boue.
  • du 8 avril au 10 avril 1983 : Inondations et coulées de boue.

du 8 décembre au 31 décembre 1982 : Inondations et coulées de boue.[9]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la D402 reliant Nanteuil-sur-Marne à Saint-Germain-lès-Corbeil et par la D15 reliant Maisoncelles-en-Brie à Villiers-Saint-Georges.

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La commune est déservie par 6 lignes de bus :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 46 lieux-dits administratifs répertoriés[10] dont L'Oursine et Laval.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[11], le territoire de la commune se répartit[Note 1] en 48,5 % de terres arables, 26,3 % de forêts, 20,4 % de zones urbanisées, 4,2 % de zones agricoles hétérogènes[Note 2] et 0,7 % de prairies[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes « Malpertus que nunc capella est » vers 1195[12] ; Malum Pertusium en 1227[13] ; « Malum Pertusium in castellania Columbarii vers 1240[14] ; Mau Pertuis en 1275[15] ; Malpertuis en 1393[16] ; Maupartuis le Haier en 1402[17] ; Maupartuys en 1496[16] ; « Le village de Maupertuis le Haren » en 1512[18] ; Malus Perthuisius en 1513[19] ; Maulpertuys en 1530[16] ; Maulxpertuis en 1559[16] ; Mauperthuys le Harend en 1593[20] ; Montpertuis en 1672[21].

Mauperthuis vient du latin malus, « mauvais » et du bas latin pertusium, « passage ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Paléolithique[modifier | modifier le code]

Des pierres taillées et polies nous apprennent que l'histoire de Maupertuis remonte au paléolithique.

Epoque Romaine[modifier | modifier le code]

Nous n'en savons pas beaucoup sur l'histoire de Mauperthuis pendant la domination Romaine; mais des traces de voie romaine très fréquentée attestent l'existence ultérieur d'un village au même endroit.

XIIe siècle[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune de Mauperthuis commence en 1195 où celle-ci devient paroisse malgré sa petite superficie (197 hectares) et une chapelle fut construite à 300 mètres de l'église actuelle[22].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

C'est au XVIIIe siècle que l'histoire de Mauperthuis va véritablement commencer.

Joseph de Montesquiou d'Artagnan, neveu du célèbre d'Artagnan qui servit de modèle aux Trois Mousquetaires, a en sa possession un domaine situé à Mauperthuis.

En 1763, après la mort de Joseph de Montesquiou d'Artagnan, son neveu Anne-Pierre de Montesquiou, propriétaire du domaine, fit appel à Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806) pour construire un château : le Château de Mauperthuis et un parc.

Ledoux en conçoit le projet et commence les travaux mais celui-ci fut appelé à Paris pour ériger d'autres monuments célèbres[22]. Il devint plus tard architecte de Louis XVI. Les travaux seront poursuivis et achevés par Brongniart (1739-1813).

Pendant la construction du château, la chapelle Saint-Nicolas fut détruite pour laisser place à une nouvelle église.

Plan du château de Mauperthuis

En 1764, l’architecte Claude-Nicolas Ledoux (qui travaille au chantier du château et du village pour M. de Montesquiou) donne le dessin de la nouvelle église.

Consacrée à Saint-Pierre, elle sera achevée par l’architecte Brongniart et bénie le 17 septembre 1774.

C’est en 1777 que la route fut empierrée car la côte est très raide et le passage à gué très difficile. La région fut de plus envahie par les brigands ( Forêt de Malvoisine ).

En 1793, Anne-Pierre de Montesquiou-Fezensac fut dépossédé de tous ses biens et le château fut démoli à la révolution.

Après la Révolution, alors que Ledoux avait perdu sa fortune et son influence, les Montesquiou-Fezensac lui demandèrent à nouveau de travailler pour eux.

Ils lui confièrent le soin d’imaginer les plans d’une cité nouvelle, toujours à Mauperthuis.

L’estampe conservée par les Archives de Seine-et-Marne [23] représente une vue de cette ville utopique. Elle rappelle par beaucoup de ses traits les projets de Ledoux à Chaux, mais aussi les cités pavillonnaires du XX siècle, avec ses petites maisons agrémentées de jardins et de vergers individuels.

Plan de la cité utopique de Mauperthuis vu par Ledoux

Seules quelques maisons furent construites à Mauperthuis et elles furent la dernière œuvre de Ledoux.

Un lavoir[24] se trouvait sur la place. Il fut démoli en 1800, pour être placé 400 mètres plus bas. Couvert au début de chaume, il fut ensuite recouvert de tuiles (vers 1920).

Une source d’eau claire (St Nicolas) y coule paisiblement.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Mont-Aubetin[25].


XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Portrait de la bouchère de Mauperthuis, peint par Theophile Gautier durant son enfance
Tableau de Theophile Gautier faisant allusion à des éléments de Mauperthuis

L'histoire de Mauperthuis au XIXe siècle est surtout marqué par l'arrivé de Théophile Gautier, en effet, il séjourna plusieurs fois dans la petite commune de Seine-et-Marne durant son enfance.

Sa mère, Adélaïde Antoinette Coquard (1781-1848), est l'une des filles de l'intendant du château de Mauperthuis appartenant à la famille Montesquiou[26].

Bien que Théophile Gautier soit connu et apprécié comme écrivain, il a d'abord, et dès son enfance, la vocation de la peinture et du dessin. Parmi ses tableaux de jeunesse, Théophile Gautier fait allusion à des éléments du village de Mauperthuis ( Saint Pierre guérissant le paralytique, 1829) et réalise des portraits des habitants.

Le château de Mauperthuis est détruit vers 1803. Ainsi, Théophile Gautier ne peut en voir que les ruines. Néanmoins, la littérature et les guides de voyages en ont fait de nombreuses descriptions tant ce château et son jardin furent remarquables.

Théophile Gautier traduit dans ses romans ( Mademoiselle de Maupin, Le capitaine Fracasse) le souvenir du domaine de Mauperthuis, notamment de ses fabriques (chaumière, pyramide, grotte, etc.), de son pigeonnier, de ses fontaines ou de son abreuvoir. Ces éléments sont parfois repris par d'autres auteurs, à l'instar de Gérard de Nerval[27].

Du XXe siècle à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le village, qui s'appelait à l'époque Malpertus (« mauvais passage » en latin), portait bien son nom. Il a été occupé durant chacune des guerres[28].

Le 28 juin 1918, six escadrilles Américaines de l’United States Air Service (USAS) arrivent en Seine-et-Marne. Elles sont placées à quelques kilomètres seulement les unes des autres. Ce ne sont pas n’importe quelles escadrilles Américaines, mais les premières et uniques escadrilles des forces aériennes des États-Unis au front, après l’Escadrille Lafayette[29].

Les six escadrilles sont scindées  en deux groupes. Le 1er Groupe d’Observation s’installe à Saints, à seulement un kilomètre au sud de Mauperthuis et inclut les 1re et 12e escadrilles équipées de Salmson 2A2, avion de fabrication française considéré comme le meilleur avion d’observation des alliés. Ces escadrilles rejoignent la SAL.280, une escadrille française avec qui va elles vont coopérer temporairement[29].

Les 8 et 9 juillet, le 1er Groupe de Chasse quitte Touquin pour s’installer dans les villages de Saints et de Mauperthuis et occuper également la ferme des Aulnois, site du terrain d’aviation du même village. Il n’y restera que jusqu’au 1er septembre 1918. Pendant ce temps, le 1er groupe de chasse va cruellement souffrir en perdant 36 tués, blessés ou prisonniers soit exactement la moitié de l’effectif de combat. Pour les américains, c’est le vrai baptême du feu contre un ennemi qui possède des as pour pilotes et des appareils très performants comme par exemple le Fokker D.VII[29].

Le vendredi 20 septembre 2019, après 18 mois de travaux, les nouveaux vitraux de l'Église Saint-Pierre de Mauperthuis ont été inauguré par le maire Dominique Carlier.[30]

Nouveaux vitraux de l'église Saint-Pierre

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2008 Daniel Chipaux   Agriculteur
mars 2008 juin 2009 Marie-Agnès Munier    
juin 2009 2014 Sophie Péronnet   Fonctionnaire territoriale
2014 En cours Dominique Carlier[31]   Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2016, la commune comptait 487 habitants[Note 3], en diminution de 1,22 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
395441408358408398397378356
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
368351362302281288281278256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
254259252216229202207198254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
222220230322406429468474499
2016 - - - - - - - -
487--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Mauperthuis dépend du commissariat de police nationale de Coulommiers[35].

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Mauperthuis dépend du centre d'intervention et de secours de Faremoutiers[36].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.
La fontaine et le colombier de Mauperthuis.
La pyramide sous laquelle se trouve un passage.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Pyramide de Mauperthuis,  Inscrit MH (1988)

La Tour des Gardes,  Inscrit MH (1989)

Le parc en est aménagé à l'anglaise par Hubert Robert et Alexandre-Théodore Brongniart , parsemé de nombreuses fabriques.
La fontaine de l'ancienne cour des communs et la grotte de rocaille sont classées Monument Historique, depuis un arrêté du 30 décembre 1991[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mauperthuis Blason Taillé d'azur à trois fleurs de lys d'or posées en orle, et de gueules à trois gerbes de blé d'or, aussi posées en orle et liées du champ, une rapière d'argent posée en barre brochant sur la patition.
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’ Aubetin (F65-0410) »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Aubetin (F6575751) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Aubetin (F6575701) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Aubetin (F6575801) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Aubetin (F6575601) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de l'Oursine (F6578000) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune de Mauperthuis (F6576000) »
  8. a et b 77281 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 2 mars 2019
  9. « Historique des risques naturels et technologiques à Mauperthuis (77) », sur www.commune-mairie.fr (consulté le 30 octobre 2019)
  10. Site territoires-fr.fr consulté le 2 mars 2019 sous le code commune 77281.
  11. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  12. Du Plessis, II, p. 81.
  13. Bibl. nat., ms. latin 10944, fol. 56 v°.
  14. Longnon, I, p. 247.
  15. Longnon, I, p. 345.
  16. a b c et d Archives nationales, S 2011.
  17. Archives nationales, S 2011, n° 1.
  18. Archives de la Seine-et-Marne, H 465.
  19. Longnon, Pouillés de Sens, p. 483.
  20. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 355.
  21. Archives nationales, Q1 1411.
  22. a et b « Histoire », sur Mauperthuis (consulté le 13 octobre 2019)
  23. « Le village imaginé par Claude Nicolas Ledoux, Mauperthuis - Site des Archives départementales de Seine-et-Marne », sur archives.seine-et-marne.fr (consulté le 11 octobre 2019)
  24. « Histoire », sur Mauperthuis (consulté le 11 octobre 2019)
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. « Theophile Gautier - Site des Archives départementales de Seine-et-Marne », sur archives.seine-et-marne.fr (consulté le 13 octobre 2019)
  27. « Théophile Gautier et la Seine-et-Marne - Site des Archives départementales de Seine-et-Marne », sur archives.seine-et-marne.fr (consulté le 13 octobre 2019)
  28. Le 14 août 2014 à 07h00, « Mauperthuis, un havre de paix après un passé douloureux », sur leparisien.fr, (consulté le 13 octobre 2019)
  29. a b et c « Histoire : L’US Air Force est née en Seine et Marne | Aéronautique Club de Meaux » (consulté le 13 octobre 2019)
  30. « Seine-et-Marne. Mauperthuis : les vitraux de l'église restaurés », sur actu.fr (consulté le 13 octobre 2019)
  31. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en février 2019).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  35. « Les districts et circonscriptions / Direction départementale de la sécurité publique de Seine-et-Marne / Sécurité et défense / Services de l'État / Accueil - Les services de l'État dans le département de Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2019)
  36. « Le nombre d’interventions en légère hausse », sur actu.fr (consulté le 13 octobre 2019)
  37. « Église Saint-Pierre », notice no PA00087084, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Fontaine et abreuvoir », notice no PA00087085, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Colombier », notice no PA00087082, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Michel Gallet, « Ledoux et Paris », Cahiers de la Rotonde 3,‎ , p. 67 à 71
  41. « Domaine des Montesquiou (ancien) », notice no PA00087352, base Mérimée, ministère français de la Culture