Couilly-Pont-aux-Dames

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Couilly-Pont-aux-Dames
Couilly-Pont-aux-Dames
La mairie.
Blason de Couilly-Pont-aux-Dames
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Jean-Louis Vaudescal
2020-2026
Code postal 77860
Code commune 77128
Démographie
Gentilé Colliaciens
Population
municipale
2 154 hab. (2017 en diminution de 0,69 % par rapport à 2012)
Densité 453 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 08″ nord, 2° 51′ 35″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 119 m
Superficie 4,75 km2
Élections
Départementales Canton de Serris
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web couillypontauxdames.fr

Couilly-Pont-aux-Dames est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Colliaciens. Au dernier recensement de 2017, la commune comptait 2 154 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Couilly-Pont-aux-Dames est située à 10 km au sud de Meaux sur la rive droite du Grand Morin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de : Quincy-Voisins, Saint-Germain-sur-Morin, Bouleurs, Condé-Sainte-Libiaire, Villiers-sur-Morin, et avec quelques mètres au cadastre, Montry et Coutevroult.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de huit cours d'eau référencés :

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc de la Dhuis.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 6,11 km[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Couilly-Pont-aux-Dames, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[15], le territoire de la commune se répartit[Note 1] en 44,3 % de terres arables, 31,6 % de zones urbanisées, 23 % de forêts, 0,6 % de zones agricoles hétérogènes et 0,6 % de prairies[11],[16].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 44 lieux-dits administratifs[Note 2] répertoriés[17] dont :

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 879 dont 85 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 14,1 % d'appartements[Note 3].

Parmi ces logements, 90,3 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 83,4 % contre 14 % de locataires[18] dont, 0,1 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 4] et, 2,6 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Colliacum ou Coulliacum est attesté très tôt dans plusieurs documents administratifs, notamment dans une charte de Charles le Chauve en 853[19], puis au cours des siècles suivants sous les formes Cuelly, Coully-en-Brie et Couilly[20]. Il s'agit vraisemblablement d'une formation toponymique gauloise ou gallo-romaine. Le second élément est apparemment le suffixe d'origine gauloise *-(i)āko[21] devenu *-(I)ACU en gallo-roman et généralement latinisé en -(i)acum, -(i)aco, -(i)acus dans les textes. Suffixe locatif à l'origine, il désigne à l'époque romaine la propriété.

Albert Dauzat et Charles Rostaing estiment que le premier élément Couill- est issu de l'anthroponyme latin Colius[22], explication reprise par Ernest Nègre[23]. Ils postulent tous un *Coli-acu. Cependant, cette tradition des études toponymiques depuis d'Henri d'Arbois de Jubainville qui consiste à expliquer le premier élément des noms en -acum par un nom de personne est de plus en plus remise en question par les toponymistes modernes, notamment à la lumière des nouvelles connaissances apportées sur la langue gauloise[24]. Michel Roblin pense que Couilly provient du latin collis, « colline ».

Le nom de Couilly-Pont-aux-Dames est né du rattachement du village de Couilly au hameau de Pont-aux-Dames, par délibération du conseil municipal le 26 juin 1929. Situé dans la partie est du village actuel, ce hameau s’appelait "Hameau du Rus". Il a changé de nom après l’installation de l’abbaye des religieuses bernardines et est devenu Pont-aux-Dames[Note 5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est question de Couilly dans une charte de Charles le Chauve datant de 853, en faveur de l'abbaye des Fossés qui deviendra plus tard Saint-Maur. En 1096, les religieux de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés qui possédaient des terrains sur la rive gauche du Morin, offrirent à l'église de Couilly des reliques de Saint-Georges qui prit ce saint comme vocable. En 1100, Couilly et Saint-Germain-lès-Couilly formaient deux paroisses distinctes tout en étant à l'origine qu'un seul et même bourg séparé par un pont sur le Morin. Le territoire originel de ce bourg s'étendait loin car Montry et Esbly en ont été séparés pour les ériger en cures au XIIe siècle.

Dépendance de la châtellenie de Crécy, Couilly était entouré de fossés de défense. Les seigneurs qui régnèrent sur Couilly sont les mêmes que ceux de Crécy, de Hugues de Montlhéry à la maison de Châtillon jusqu'au rois de France jusqu'au XVIIIe siècle[25]. À cette date, François Boula seigneur de Quincy s'en rendit acquéreur. Le 8 avril 1762, la terre de Couilly cesse d'appartenir à la couronne. Louis XV la cède, avec d'autres possessions, en échange de la principauté de Dombes au comte d'Eu, dont hérite en 1775 le duc de Penthièvre qui en sera le dernier seigneur.

Début août 1590, lors du siège de Paris par le roi de Navarre, les troupes de la ligue catholique du duc de Mayenne s'emparent de la Ferté-sous-Jouarre, Meaux, et Couilly où eut lieu un combat afin de venir délivrer Paris assiégée. Couilly souffrit des exactions des diverses troupes durant la Fronde.

Près du pont qui sépare Couilly de Saint-Germain existait au début du XIIIe siècle un Hôtel-Dieu, dont les logis furent affectés en 1226 à la fondation d'une abbaye bénédictine de femmes dédiée à Notre-Dame, expliquant l'origine du déterminant complémentaire Pont-Nostre-Dame puis Pont-aux-Dames, l'abbaye ayant été transférée au hameau de Rus (ou Rue) qui est rebaptisé Pont-aux-Dames. Le déplacement de l'abbaye est peut-être lié à une crue de la rivière[26]. Le changement de nom de la commune de Couilly en Couilly-Pont-aux-Dames n'intervient cependant qu'à la suite de délibérations du conseil municipal le [27], officialisées par un arrêté du [20].

En 1590, après la bataille d'Ivry, sa cavalerie légère étant à Charenton, Henri IV ordonna à son maréchal de camp M. de Givry d'aller à Couilly avec 300 ou 400 chevaux et quelques arquebusiers, ainsi que 700 ou 800 reîtres. En effet, ses ennemis, les troupes de Charles de Mayenne envoyées par la Ligue, devront obligatoirement passer à Couilly pour lui faire lever le siège[28].

Histoire de ses églises[modifier | modifier le code]

Il existait, au XIe siècle, une église déjà ancienne, et face à cette même église, sur la rive gauche du Grand Morin, se trouvait une autre église qui fut donnée par l'évêque de Meaux Gauthier II de Chambly, en 1096[29], à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés de Paris ; elle en prit le nom, ainsi que le village : Saint-Germain ou Saint-Germain-sous-Couilly, et Montry et Esbly dépendirent de cette paroisse.

Quelque temps après, l'église paroissiale de Couilly, sur la rive droite du Grand Morin, reçut des reliques du saint martyr Georges (dont le corps serait venu d'Espagne vers le milieu du IXe siècle) et prit le nom d'église Saint-Georges[29].

Histoire de son ancienne abbaye cistercienne[modifier | modifier le code]

Hugues de Châtillon, comte de Saint-Paul, seigneur de Crécy, et sa femme Marie d'Avesnes, fondent en 1226, une abbaye, appelée initialement abbaye du Pont ou du Pont Notre-Dame. L'abbaye du Pont-aux-Dames (Pons Dominarum), paroisse de Couilly (châtellenie de Crécy), diocèse de Meaux, était une abbaye cistercienne de femmes. Elle fut établie dans une Maison-Dieu au hameau du Pont[30] à Couilly, sur le Grand Morin, et transférée, par ses fondateurs[31] en 1239, dans le hameau de Rus, qui prit le nom de Pont-aux-Dames[32] ; quant à l'ancien lieu, il porta le nom de Pré de l'Hôtel-Dieu.

Gaucher de Châtillon, seigneur de Crécy, cède la châtellenie au roi, en janvier 1289. Et par des chartes de juin, 1294 et 1299, l'abbaye obtint la dîme du pain et du vin dépensée par l'Hôtel du roi, Philippe le Bel, la reine Jeanne de Champagne, ou leur fils aîné, lors de leurs séjours royaux à Crécy-en-Brie, Becoisel-en-Brie (château de Becoiseau), Crèvecœur-en-Brie, ou Villeneuve-le-Comte[33]. L'abbaye constituait un lieu d'internement pour de grandes dames tombées en disgrâce, ainsi en 1774, Madame du Barry y fut exilée après la mort de Louis XV, pour près d'un an[34].

L'abbaye devient bien national à la Révolution, où vendue en novembre 1792, elle subit des dégâts. L'armée prend possession des lieux et la saccage. Le , l'endroit est acheté par Pierre Roëser de Crécy-en-Brie[35]. Aujourd'hui, on trouve à son emplacement, la Maison de retraite des artistes de Pont-aux-Dames, achevée en 1905[36]. La communauté des religieuses portait : « d'azur à un pont de trois arches et demies d'argent, sur une rivière du même et sur ce pont une Vierge »[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Pour l'élection des députés, elle dépend de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

La commune faisait partie du canton de Crécy-la-Chapelle[38]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Serris.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre depuis 2013 de la communauté de communes du Pays Créçois.

Celle-ci est dissoute et ses communes réparties, le , entre plusieurs intercommunalités. C'est ainsi que Couilly-Pont-aux-Dames a intégré, à cette date, la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie.

Politique locale[modifier | modifier le code]

À la suite de démissions de conseillers municipaux liées à des mésententes avec le maire, Jean-Louis Vaudescal, des élections municipales sont organisées en avril 2017[39]. La liste du maire sortant obtient la majorité absolue dès le premier tour, avec 486 voix, soit près de 62 % des suffrages exprimés, et 16 des 19 sièges de conseillers municipaux. La liste d’Agnès Dupie, son ancienne adjointe à l’urbanisme, et celle de Stéphane Renouard ont respectivement obtenu 21 % des voix (soit deux conseillers municipaux) et 17 % de voix (un conseiller municipal)[40]. Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par le maire sortant, Jean-Louis Vaudescal, étant la seule en lice, est élue dès le premier tour malgré un taux d'abstention de 69,81 %[41]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[42]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1856 1891 Cyprien Borgnon    
1917 1919 Philéas Gilbert   Cuisinier
         
mars 1965 juin 1995 Robert Vallin UDF  
juin 1995 janvier 2006[43] Philippe Erhard DL puis
UMP
Ingénieur
Démissionnaire
mars 2006[44] En cours
(au 12 juin 2020)
Jean-Louis Vaudescal DVD Ingénieur EDF
Vice-président de la CC du Pays Créçois (2014 → 2019 )
Conseiller communautaire délégué de la CA Coulommiers Pays de Brie (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026 [45],[46]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La politique environnementale du village a plusieurs buts :

Réussir le projet de Parc naturel Régional des Deux Morin, dans lequel la commune est partie prenante au sein du Syndicat Mixte d'Étude et de Programmation (SMEP) en charge de la rédaction de la charte, c’est élaborer et faire respecter un Plan Local d'Urbanisme qui garantisse le maintien des zones agricoles et boisées, tout en permettant un développement harmonieux et équilibré du village, la présence d'une zone commerciale et l'arrivée régulière de nouveaux habitants démontre le dynamisme, mais dans le respect du cadre de vie rural/urbain et des paysages si appréciés par la population.

C’est réussir la révision de la Zone de Protection du Patrimoine Urbain, Architectural et Paysager (ZPPAUP), définissant des zones de protection des espaces du village tout en y associant des règlements "de bon sens" au niveau urbanisme. C'est l'outil de protection durable et indispensable contre les incitations à l'urbanisation de masse.

L’environnement, c’est aussi traduire dans la vie quotidienne les axes d’amélioration que la société souhaite développer en matière de qualité de vie :

C’est réussir dans la collecte et le traitement des déchets, en respectant et en s'engageant dans la démarche de tri sélectif, c’est savoir mettre en œuvre une politique de l’eau adaptée : l’assainissement , le développement de réseaux collectifs.

C'est contribuer à la mise en place de moyens de déplacements doux (au travers du PLU) mais aussi participer à la mise en place de moyens de transports en commun au travers des projets mis en place par l’ancienne communauté de communes du Pays Créçois et l’actuelle communauté d’agglomération Coulommiers Pays de Brie.

L'environnement, c'est accepter de s'engager dans la démarche d'identification et de protection de la biodiversité sur le village :

Par le respect des Espaces Naturels Sensibles actuels (la frayère du Marais) mais aussi par l'engagement à la création de nouveaux ENS comme sur le massif des terres blanches.

Par la participation à des études de recensement de la biodiversité sur le village, par exemple au travers du projet de PNR.

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2002, la commune a reçu le label « Ville Internet @ »[47], confirmé en 2010[48].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[50].

En 2017, la commune comptait 2 154 habitants[Note 6], en diminution de 0,69 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
729824831757721670699682660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
608642634569552580543559584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
556627604644685724731660723
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7208501 0371 2731 6351 8972 0072 1062 181
2017 - - - - - - - -
2 154--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Le village possède un club de football : le FC COSMO 77, né de la fusion des clubs de Couilly/StGermain et de Montry/Condé en juin 2016, en un seul club unique dont le siège se situe à Couilly Pont aux Dames.

Le village possède également un club de tir à l’Arc : La compagnie d'arc de Couilly Pont Aux Dames, qui existe depuis le 20 mai 1773 (archives connues à ce jour).

Événements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 746, représentant 1 983 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 27 180 euros[52].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Georges.
La maison, construite sur les plans de l'architecte Binet (exposition universelle de 1900), est de style Art nouveau, et décorée de fresques élégantes du peintre Bordessous de Bellefeuille. La première pierre fut posée par Pierre Waldeck-Rousseau, le [58], et la maison de retraite fut inaugurée le [59].

Cette maison ne peut être actuellement visitée, sauf le jour de la Journée du Patrimoine. Les riches collections de souvenirs de théâtre ont été conservées et peuvent être prêtées pour des expositions organisées par des musées.

Couilly-Pont-aux-Dames dans les arts[modifier | modifier le code]

Il est fait référence de la commune de Couilly-Pont-aux-Dames dans le film Mon Idole avec Guillaume Canet et François Berléand.

Couilly-Pont-aux-Dames a servi de lieu de tournage à Adieu Berthe de Bruno Podalydès[60].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Couilly-Pont-aux-Dames.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

coupé au 1) d’argent à Saint-Georges sur son cheval terrassant de sa lance un dragon renversé, le tout d’azur, au 2) d’azur au pont en dos d’âne de trois arches d’argent, celle du milieu plus grande, maçonné de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Couilly-Pont-aux-Dames », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 29 mars 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  3. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  4. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  5. D’après le site de la mairie de l’office de tourisme de Couilly Pont aux Dames.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Grand Morin (F65-0400) » (consulté le 4 octobre 2020)
  2. a b c et d Nature en attente de mise à jour.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6585801) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6585301) » (consulté le 4 octobre 2020)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6585401) » (consulté le 4 octobre 2020)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Grand Morin (F6585701) » (consulté le 4 octobre 2020)
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Mesnil (F6585000) » (consulté le 4 octobre 2020)
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Corbier (F6585500) » (consulté le 4 octobre 2020)
  9. Site de la mairie, Son Patrimoine - Les moulins et le Grand-Morin
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal Lateral du Grand Morin (F6--3302) » (consulté le 4 octobre 2020)
  11. a et b 77128 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 18 février 2019
  12. Ligne no 58. Crécy-la-ChapelleSerris, publié sur le site de Transdev (consulté le 28 mai 2019)
  13. Transports, publié sur le site de la Mairie de Couilly-Pont-aux-Dames (consulté le 21 juin 2018)
  14. Réseaux de bus - Marne et Morin, publié sur le site de Transdev (consulté le 28 mai 2019)
  15. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  16. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  17. Site territoires-fr.fr consulté le 4 septembre 2018 sous le code commune 77128
  18. Statistiques officielles de l‘INSEE, section « Logement » consulté le 3 octobre 2020
  19. Couilly-aux-Dames, son histoire
  20. a et b Société d'Art, d'Histoire, de Généalogie et d'Échange
  21. Pierre-Yves Lambert, La langue Gauloise, édition errance 1994. p. 39.
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 216.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, tome I, Librairie Droz S.A., Genève 1990, p. 552.
  24. Voir par exemple Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003.
  25. Couilly-Pont-aux-Dames sur le site Topic Topos, Patrimoine des communes de France
  26. Histoire du diocèse de Meaux, par D.Du Plessis, p. 600, repris dans Histoire physique, civile et morale des environs de Paris, tome VI, chapitre IV, p. 6.
  27. Le village-Couilly-Pont-aux-Dames sur le site couilly.free.fr
  28. Journal militaire de Henri IV depuis son depart de la Navarre Par M. le comte de Valori, 1821 - Enrique IV De Francia - p. 148 à 161
  29. a et b Histoire De l’Église De Meaux Par Michel Toussaint Chrétien Du Plessis, vol. 1, 1731 - p. 123-124
  30. Cîteaux et les femmes Bernadette Barrière, Marie-Élisabeth Montulet-Henneau -  éd. Créaphis, 2001 - p. 171 et 174
  31. Troisième et dernière Encyclopédie théologique Par Jacques-Paul Migne, vol. 16, 1856 - p. 635
  32. Histoire générale de la Champagne et de la Brie depuis les temps les plus reculés jusqu'à la division de la province en départements Par Maurice Poinsignon, vol. 3 - Martin frères, 1886 - p. 598
  33. Bibliothèque de L’école Des Chartes par Société de l'École des chartes - CXXX, 2e livraison, juillet-décembre 1972 - 1973 - p. 237, 590-591
  34. Yannick Resch, 200 femmes de l'histoire : des origines à nos jours, Paris, Eyrolles, coll. « Eyrolles pratique », , br, 230 p., 14,8 × 21 cm (ISBN 978-2-212-54291-2 et 2-212-54291-7, OCLC 495314764, notice BnF no FRBNF42001111, SUDOC 133624129, présentation en ligne, lire en ligne), p. 60
  35. Sculpture française Musée du Louvre. Département des sculptures, Françoise Baron, Corinne Jankowiak - Réunion des musées nationaux, 1996 - 319 pages - p. 142
  36. [PDF] Pont-aux-Dames
  37. Histoire de madame du Barry, par Charles Vatel - vol. 2, L. Bernard, 1883 - p. 341
  38. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. A.A., « Le départ des élus provoque des élections anticipées », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  40. « Couilly-Pont-aux-Dames : Vaudescal sur le point de retrouver son fauteuil de maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  41. « Résultat élection municipale 2020 Couilly-Pont-aux-Dames », Résultats Seine-et-Marne, sur https://www.20minutes.fr (consulté le 29 mars 2020).
  42. « Les maires de Couilly-Pont-aux-Dames », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 7 avril 2017).
  43. « Le maire démissionne pour provoquer des élections », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Pour éviter que la situation ne s'enlise Philippe Erhard (UMP) vient de démissionner de son poste de maire, redevenant simple conseiller municipal. Deux sièges de conseillers municipaux étant vacants, l'édile provoque ainsi de nouvelles élections ».
  44. V.R. Trophäes, « Le nouveau maire appelle au rassemblement », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mars 2020) « Il faut maintenant aller au-delà du clivage du 26 mars (NDLR : premier tour des élections municipales suite à la démission du maire, Philippe Erhard) et travailler ensemble sur les projets communaux », estime le nouveau magistrat, élu au conseil depuis 1995 ».
  45. « Municipales à Couilly-Pont-aux-Dames : Jean-Louis Vaudescal se représente pour un nouveau mandat : Maire de Couilly-Pont-aux-Dames depuis 2006, Jean-Louis Vaudescal se représente pour les municipales de mars 2020. Il dresse son bilan et ses projets », La Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mars 2020) « Après sa réélection en 2014 à la mairie de Couilly-Pont-aux-Dames, Jean-Louis Vaudescal a dû faire face à des élections complémentaires en 2017 à cause de démissions au sein de son conseil municipal. Des élections qu’il a remportées dès le premier tour ».
  46. « Couilly-Pont-aux-Dames 77860 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemond (consulté le 11 novembre 2020).
  47. Palmarès des Villes Internet sur le site de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  48. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  52. Statistiques officielles de l‘INSEE, section « Revenus et pauvreté des ménages », consulté le 4 octobre 2020
  53. « L'église Saint-Georges », notice no PA00086902, base Mérimée, ministère français de la Culture
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  56. [PDF](en) A Group of Fourteenth-Century Mosan Sculptures par William H. Forsyth, Curator of Medieval Art, The Metropolitan Museum of Art, p. 1 à 3
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  58. La grande histoire des serres & des jardins d'hiver : France 1780-1900 Par Bernard Marrey, Jean-Pierre Monnet - Graphite, 1984 - 191 pages - p. 113
  59. La grande histoire des serres & des jardins d'hiver : France 1780-1900, Bernard Marrey, Jean-Pierre Monnet - Graphite, 1984, 191 pages - (suite de la p. 113).
  60. Next Libération.
  61. Il habitait rue Saint-Denis à Paris.
  62. Monographie communale de Couilly aux Archives départementales de Seine-et-Marne.
  63. Testament de Jean Soulas, Procureur au parlement de Paris.
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