Thiais

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Thiais
Thiais
L'église Saint-Leu-Saint-Gilles,
inscrite aux monuments historiques.
Blason de Thiais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement L'Haÿ-les-Roses
Canton Thiais
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Richard Dell'Agnola
2014-2020
Code postal 94320
Code commune 94073
Démographie
Gentilé Thiaisiens
Population
municipale
28 942 hab. (2015 en diminution de 2,4 % par rapport à 2010)
Densité 4 501 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 54″ nord, 2° 23′ 32″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 96 m
Superficie 6,43 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne

Voir sur la carte administrative du Val-de-Marne
City locator 14.svg
Thiais

Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne

Voir sur la carte topographique du Val-de-Marne
City locator 14.svg
Thiais

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Thiais

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Thiais
Liens
Site web ville-thiais.fr

Thiais est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, arrondissement de L'Haÿ-les-Roses, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Thiaisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Thiais dans le Val-de-Marne.

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Thiais (Paris au fond).

La commune est située à sept kilomètres au sud-sud-est de Paris, à quatre kilomètres au nord de l'aéroport d'Orly et à cinq kilomètres à l'est d'Antony et de Bourg-la-Reine situées dans le département des Hauts-de-Seine.

Elle est riveraine des communes de Vitry-sur-Seine au nord, Choisy-le-Roi à l'est, Rungis et Chevilly-Larue à l'ouest, Orly et Paray-Vieille-Poste au sud.

La commune de Thiais est constituée en son sud de la partie nord du hameau de Grignon, attesté dès le Moyen Âge[1], dont le reste est sur la commune d'Orly.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Thiais[2]
Chevilly-Larue Vitry-sur-Seine Vitry-sur-Seine
Rungis Thiais[2] Choisy-le-Roi
Paray-Vieille-Poste Orly Orly

Relief, géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur trois milieux géographiques :

  • le plateau francilien dit de Longboyau, entre les vallées de Bièvre et Seine, à l'ouest et au nord, autrefois agricole, maintenant occupé par des activités commerciales et le cimetière parisien, ainsi que le grand ensemble des Grands Champs ;
  • le coteau du versant de la vallée de Seine, implantation première de la paroisse, et dans les années 1980 de zones pavillonnaires dites La Vallée verte et Green Valley ;
  • la vallée alluviale de la Seine, aux sols sablonneux et issus des sédiments du fleuve, où s'est étendue la ville au XXe siècle, et notamment développé les nouveaux quartiers sud et est, dont Grignon (cités des Vergers de Grignon).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est à la croisée d'axes de communication très importants tels que l'autoroute A86, qui fait office de second périphérique parisien, la N7, qui constitue la limite occidentale de la ville, la RN 305, ainsi que la RN 186. La ville est aussi située à proximité de l'autoroute A6.

La gare du Pont de Rungis - Aéroport d'Orly sur le RER C dessert le Sud-Ouest de la commune ; néanmoins, la majorité des Thiaisiens utilisent la gare de Choisy-le-Roi qui est plus accessible des zones d'habitations, voire la station Villejuif-Louis Aragon sur la Ligne 7 du métro. Ce terminus métropolitain est aussi le principal terminus de la ligne 7 du tramway d'Île-de-France desservant la commune sur trois stations depuis 2013.

Thiais est aussi desservi par le TVM, un bus en site propre dont la voie longe la RN 186 traversant la commune d'est en ouest. La ville est également desservie par plusieurs lignes de bus principalement les lignes 103 et 185 mais aussi les lignes 183, 192, 319, 396 et l'Athis-Cars

Synthèse des transports en commun de Thiais :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au VIIIe siècle, l'auteur du pouillé nomme la ville Tiès. Le Supplément de Dubreul donne plus tard Tudaiſe[réf. incomplète]. Le pouillé imprimé en 1626 donne ensuite le nom de Theodoſe, dans celui de 1648 c'est Thiars. En 1692 le Pelletier écrit Thyais[3].

Le nom de Thiais provient de Theodaxium, formation latine forgée sur un anthroponyme d’origine germanique ayant donné le préfixe Theod-, mentionné dans le polyptyque de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, mais datant probablement de l’installation des Francs sur le territoire[Quoi ?][1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan de la seigneurie de Thiais, Choisy et Grignon, 1672.
Carte de Thiais vers 1780, Atlas de Trudaine.
Lithographie d'Ernest Hussenot, 1871, Travaux prussiens entre Choisy-le-Roi et Thiais et Village de Thiais. Décembre 1870.

L'implantation humaine apparait au Néolithique. En effet, des fouilles archéologiques permettent de trouver un dépôt de fondeur de l’âge du bronze, constitué de haches à douilles, marteaux, bracelets[4], et des séries de structures datant de l’âge du fer[1].

Dans l'Antiquité romaine, la présence humaine est encore attestée par des structures et des monnaies[1].

À partir du Ve siècle, le village est rattaché à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Ce village était mentionné au IXe siècle dans le polyptyque d'Irminon sous le nom de Theodaxio[5]. Le monastère de St Germain des Prés y possédait 143 arpents de vigne et en 1248, affranchit les serfs à condition de payer 1 200 livres.

Ce n'est qu'au XIIIe siècle qu'elle devient indépendante[1] et qu'on la dote d'une église. Les familles en place acquièrent des exploitations individuelles. En 1225, la paroisse de Choisy est créée[6].

La seigneurie de Thiais est alors dénommée seigneurie de Thiais, Choisy et Grignon, regroupant les trois paroisses[7]. Elle est possession de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

En 1652, le village est incendié pendant la guerre de la Fronde[6].

En décembre 1764, le roi Louis XV rachète la seigneurie à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, puis procède au démembrement de la seigneurie, pour créer la seigneurie de Choisy rattachée à son château[8]. La frontière entre Thiais et Choisy est tracée suivant le chemin de Paris à Choisy (route nationale 305 actuelle), puis sur l'avenue de Villeneuve (actuelle avenue de Lattre-de-Tassigny) pour inclure des potagers[8]. La seigneurie est alors qualifiée de « Thiais et Grignon ».

En conséquence, en 1764 le reste de la seigneurie de Thiais est achetée par François de Paule Lefèvre d'Ormesson au roi[6]. Ses armes inspirent l'actuel blason de la ville.

Après 1815, Thiais accueille de nombreuses résidences secondaires de notables parisiens, tels l'architecte Jean Nicolas Louis Durand, qui s'y construit trois maisons en 1811, 1820, 1825.

Durant le siège de Paris de 1870 Thiais fut le théâtre de violents combats les 29 et 30 novembre 1870. Les Prussiens réalisèrent des ouvrages légers de défense. Un monument du à Raoul Dufresne en 1891 commémore ces affrontements[9].

En 1929 est créé le cimetière parisien de Thiais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Thiais.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Edmond Desboeuf    
1945 1959 Émile Zimmermann PCF  
1959 1961 Georges Halgoult    
1961 1965 Albert Lucien Henri Alfred Glardon    
1965 1971 André Bénard Baron    
1971 1977 Noël Marcel Hivernaud    
1977 1983 Jean René Roger Gaudaire DVD Ingénieur technico-commercial
1983 en cours
(au 12 mai 2016)
Richard Dell'Agnola RPR
puis UMP
puis LR
Fonctionnaire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[10],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 28 942 habitants[Note 2], en diminution de 2,4 % par rapport à 2010 (Val-de-Marne : +3,36 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0286537606201 0321 0861 1721 1401 099
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1551 2681 4621 3641 7602 1202 5912 6162 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0183 4774 0364 4695 7877 0348 2468 35010 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
15 11622 48127 29826 63727 51528 23229 31529 22928 942
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville possède un lycée polyvalent (Guillaume Apollinaire (en)), trois collèges (Albert-Camus, Paul-Klee et Paul-Valéry) ainsi que plusieurs écoles primaires.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans au mois de septembre depuis 1977 a lieu la fête du jardinier amateur réunissant les passionnés de jardins.

La ville de Thiais organise annuellement depuis 2004 un festival de musique franco-américaine[13] qui a lieu habituellement au mois de juin sur la scène du théâtre de verdure du parc de l'Europe. Ce festival a reçu divers artistes représentatifs de différents styles musicaux (jazz, gospel, musiques de films...) : Dee Dee Bridgewater, les Tambours du Bronx, Julia Migenes, Michel Legrand, l’Ensemble Orchestral de Paris, Cock Robin, le Golden Gate Quartet, Earth Wind and Fire...

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Thiais possède un hôpital privé nommé Hôpital privé de Thiais.

Il propose les services de :

  • Chirurgie
  • Médecine
  • Soins de suite
  • Cancérologie
  • Kinésithérapie
  • Hémodialyse
  • Scanner
  • Radiothérapie.

L'hôpital se situe au 112, avenue du Général-de-Gaulle. Il y a quelques années celui-ci s’appelait encore Clinique du Sud.

Sports[modifier | modifier le code]

Le palais omnisports de Thiais a été réalisé en 1994. Il accueille chaque année de nombreuses manifestations (comme « les Internationaux de gymnastique rythmique », unique étape française du circuit mondial du Grand Prix), et propose de découvrir différentes disciplines. Il comprend[14] :

  • une salle centrale omnisports ;
  • un dojo Marc-Alexandre ;
  • une salle de gymnastique rythmique ;
  • une salle de tennis de table ;
  • une salle polyvalente ;
  • une salle de boxe ;
  • une salle de musculation ;
  • une salle de gymnastique et de danse ;
  • une salle de réunion et de cours ;
  • un club house.

En 2011, la ville est candidate pour la construction du stade de la Fédération française de rugby à XV avec la collaboration des villes d'Orly, Rungis et Chevilly-Larue[15].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le centre commercial Belle Épine.

Le centre commercial régional de la Belle Épine et celui de Thiais-Village forment l'un des grands pôles économiques du département, avec le Marché international de Rungis, la zone commerciale et d'entrepôts Senia et l'aéroport d'Orly.

L'activité agricole autrefois majeure a disparu dans les années 1980 avec la fermeture de la dernière ferme de Grignon et des serres maraîchères.

L'activité industrielle a longtemps été dominée par l'usine Ricard, aujourd'hui fermée.

Dans les deux cas, des activités tertiaires ont remplacé ces activités.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La fontaine-lavoir.
  • L'église Saint-Leu-Saint-Gilles, datant du XIIe siècle pour les parties les plus anciennes, et sinon du XVe siècle, est classée monument historique.
  • L'avenue de Versailles (ancienne route nationale 186) reliant le château de Choisy à celui de Versailles, présentait un alignement végétal et une perspective du XVIIIe siècle inscrites à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
  • pavillon Premier Empire, 49 avenue René Panhard[16].
  • maisons d'architecte de Jean Nicolas Louis Durand, 39 rue Maurepas (1811) et maison de campagne, 49 avenue René-Panhard (1825), dite pavillon Monge ou château Laplace (aujourd'hui maison de retraite)[17], inscrit à l'Inventaire en 1929.
  • couvent Saint-Cœur-de-Marie de sœurs de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny, bâti au XIXe siècle à l'emplacement du château de Thiais[18].
  • l'ancienne mairie, élevée en 1884 par Thomas, place du Général-Leclerc, comprend un ensemble de peintures murales (inscrites aux Monuments historiques en 1987) dues à Pierre Vauthier (1904) et Wielhorski (1913)[19].
  • Maison du manufacturier Gilardoni (1896), 9 boulevard de Stalingrad, commandée à Léon Bonnenfant par l'industriel Xavier Gilardoni, propriétaire de la Tuilerie de Choisy-le-Roi, inscrite aux Monuments historiques en 2004[20].
  • la salle des fêtes dite « René-Panhard », élevée en 1907 par Paul Langlois, architecte communal[21].
  • Monastère de l'Annonciade, accueille depuis 1926 une communauté de sœurs de l'Annonciade.
  • Maison de maçon, élevée par Auguste Cossettini en 1928 avec des sculptures de Scandolo, au 128 avenue de Versailles.
  • Le cimetière parisien de Thiais datant de 1929 occupe 103 hectares du territoire de la commune. Il a comme particularité d'accueillir autrefois les sépultures des condamnés à mort, et aujourd'hui des anonymes dans un carré réservé.
  • Jardins ouvriers, quartier de Grignon
  • La fontaine-lavoir au 8 rue Robert-Laporte

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Thiais est le lieu de naissance de :

Personnalités liées à Thiais :

Thiais est le lieu où est mort ou enterré :

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Thiais

Les armes du Thiais se blasonnent ainsi :

D'azur à trois lis de jardin d'argent tigés et feuillés de sinople.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Notice archéologique de Thiais », conseil général du Val-de-Marne, (consulté le 17 février 2010)
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, volume 12, Jean Lebeuf
  4. « Divers fragment de âge du bronze », sur Réunion des musées nationaux
  5. Polyptyque de l’abbé Irminon de Saint-Germain-des-Prés, ou dénombrement des manses, des serfs et des revenus de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés sous le règne de Charlemagne, Paris, Benjamin Guérard, (lire en ligne)
  6. a b et c « Inventaire général du patrimoine culturel de Thiais », sur culture.gouv.fr, (consulté le 27 août 2011)
  7. Louis XV, Lettres patentes du Roi, portant confirmation du contrat de vente fait au profit de S. M. de la totalité de la terre et seigneurie de Thiais (lire en ligne), p. 1
  8. a et b Louis XV, Lettres patentes du Roi, portant confirmation du contrat de vente fait au profit de S. M. de la totalité de la terre et seigneurie de Thiais (lire en ligne), p. 2
  9. « Monument aux morts de la guerre de 1870 », (consulté le 27 août 2011)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. Présentation du festival de musique franco-américaine sur le site de la ville de Thiais
  14. « Palais omnisports de Thiais », sur tourisme-valdemarne.com, (consulté le 20 juillet 2011)
  15. http://www.thiais-orly-rugby.fr/
  16. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine 1996/025/0988
  17. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IA00082298
  18. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IA00082276
  19. http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR11/IM94000568/index.htm
  20. Notice no PA94000018, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IA00082282
  22. Archives municipales et Jean-François Mamontel Mémoires Introduction et note de Guicciardi et Thierrat, note 5 p. 881, 1999.
  23. A. C. Cornède Miramont, Biographie de Rouget Delisle, auteur de la Marseillaise, 1842, Gallica, BNF.
  24. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IA00082297
  25. a et b « Lucie Décosse et Larbi Benboudaoud s’engagent pour faire gagner Thiais-Orly Rugby », sur rungis.fr, (consulté le 5 mars 2013)
  26. « Marcel Dadi - les dernières confidences », sur marceldadi.com