Villevaudé

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Villevaudé
Villevaudé
La mairie.
Blason de la ville de Villevaudé (Seine-et-Marne).svg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité CC Plaines et monts de France
Maire
Mandat
Nicolas Marceaux
2020-2026
Code postal 77410
Code commune 77517
Démographie
Gentilé Villevaudéens
Population
municipale
2 134 hab. (2018 en augmentation de 3,95 % par rapport à 2013)
Densité 214 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 06″ nord, 2° 39′ 08″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 132 m
Superficie 9,98 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Villevaudé
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villeparisis
Législatives 7e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Liens
Site web villevaude.fr

Villevaudé est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 7 km au nord-est de Chelles[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 56 mètres à 132 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 130 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Villevaudé.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru du Bouillon ou ru d'armoin, long de 5,59 km[3], et ;
  • le ru Morte Mère, long de 5,40 km[4], et ;
  • le ru Venante, long de 5,64 km[5], affluents de la Marne ;
    • le ru de l'Étang, long de 2,42 km[6], affluent du ru Venante.

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l'aqueduc de la Dhuis.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 9,630 km[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 722 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,5 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orly-Athis-Mons, qui se trouve à 30 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Villevaudé comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[15],[Carte 2], les « Bois de Brou, bois de Vaires et prairies associées » (396,83 ha), couvrant 5 communes du département[16] et les « Fosses Malore » (98,59 ha), couvrant 3 communes du département[17]. et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[15], la « vallée de la Marne de Coupvray à Pomponne » (3 619,57 ha), couvrant 17 communes du département[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villevaudé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villevaudé, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[22] et 3 589 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (43,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35%), terres arables (32,9%), zones urbanisées (12,2%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,6%), zones agricoles hétérogènes (5,5%), prairies (5,1%), mines, décharges et chantiers (2,7 %)[27].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[28],[29],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Roissy Pays de France, approuvé le et porté par la communauté d’agglomération Roissy Pays de France[30].

La commune disposait en 2019 d'un plan d'occupation des sols approuvé et un plan local d'urbanisme était en révision[31]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 108 lieux-dits administratifs [Note 6] répertoriés[32],[33], dont Montjay et Bordeaux.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 736, dont 87,4 % de maisons et 10,1 % d'appartements.

Parmi ces logements, 90,6 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 85,9 % contre 9,2 % de locataires et 4,8 % logés gratuitement[34],[Note 7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Villevaudé est desservie par les lignes d'autobus suivantes :

La ville est située à proximité d'un accès de la Francilienne (Autoroute A104), qui permet de rejoindre rapidement Marne-la-Vallée et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par la route.

La LGV Est européenne traverse la commune sans la desservir.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Vilavolde en 1193[35] ; Villa Voude en 1206[36] ; Vile Voude en 1250[37] ; Villa Vaude en 1265[38] ; Vilvodé en 1467[39] ; Villevodé soubz Montjoy en 1481[39] ; Villevoudé en 1519[40] ; Villevodé en 1550[41].

Vilavolde de 1193 : « lieu du vol divin ou de la vallée divine »[42]. Du latin villa vota deo, la « maison vouée à Dieu »[43].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau de Montjay-la-Tour est situé sur une colline et possédait un château fort et sa tour, construits par Bouchart Ier, comte de Vendôme, de Melun et de Corbeil. Montjay était une châtellenie qui appartint depuis le 1er tiers du XIIe siècle, par mariage, aux membres d'une illustre famille : les Châtillon. Ses seigneurs possédaient également le fief de Claye.

Louis le Jeune l'assiégea, le prit en 1140, détruisit le château et n'y laissa que la tour, qui était un point militaire important.

La seigneurie[44] passa à des descendants des Châtillon : d'abord les comtes de Nevers, Yolande de Châtillon-Nevers (vers 1215-† 1254) ayant épousé Archambaud IX de Bourbon (1212-1249),

Puis on trouve Montjay aux mains de neveux de la 1re femme de Jean II de Chalon-Auxerre, Marie de Genève, dernière fille du comte Amédée II de Genève, probablement morte sans postérité vers 1316 ; son frère Hugues de Genève-Gex, † 1365, fut le père de Béatrix de Genève qui épousa en 1360 Frédéric II de Saluces (1332-1396), seigneur de Montjay vers 1385.

En 1389, la baronnie de Montjay fut achetée par Amaury d'Orgemont (vers 1350-1400), seigneur de Chantilly par héritage de son père le Chancelier de France Pierre d'Orgemont, et de Lizy-sur-Ourcq par sa femme Marie de Paillart de Thorigny ; elle resta dans la descendance de sa petite-fille Marguerite d'Orgemont (1415-vers 1481/1488) jusqu'en 1610/1623 (voir l'article Lizy) : ainsi, par succession, la seigneurie passa dans la famille de/du Bro(u)llat (Marguerite d'Orgemont ayant épousé en premières noces Guillaume du Broullat — et ensuite Jean II de Montmorency), puis à François d'Angennes de Montlouet en 1580 († 1593 ; mari de Madeleine du Broullat en 1572).

En 1522, l'abbaye du Pont-aux-Dames a encore sur cette terre et seigneurie une rente de 10 livres tournois amortie par Gaucher de Châtillon en l'an 1226 à charge de messes et oraisons[45]

Enfin Montjay échut, comme Thorigny-sur-Marne, à la famille Potier de Gesvres de 1610/1623 (acquisition par Bernard Potier de Gesvres de Blérancourt) jusqu'au dernier baron de Montjay, Louis-Joachim-Paris Potier, dernier duc de Gesvres, né en 1733 et guillotiné sans postérité le .

La superstition fit habiter la tour de Montjay par les diables et les esprits, mêlés en 1407 à l'assassinat du duc d'Orléans.

En 1430, les Anglais occupèrent la tour de Montjay.

Devenue propriété communale, elle fut rasée en 1822.

Le 23 germinal an XIII, quittance donnée par Charlotte-Rosalie Pithereau, épouse divorcée de Jean-Baptiste Cardon, donne quittance à Madeleine-Victoire Regnaud, veuve de Georges Cousineau, Jacques-Georges Cousineau, luthier de l’impératrice, son fils, et Adélaïde Bourguignon, épouse de ce dernier, pour le reste dû de l’achat de la ferme de Gastine et autres pièces de terre sises à Montjay-la-Tour et Annet sur Marne[46].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Villevaudé absorbe Bordeaux et Montjay entre 1790-1794[47].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée depuis 1994 à l'arrondissement de Torcy, qui avait succédé à l'arrondissement de Noisiel du département de Seine-et-Marne.

Afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités, elle réintègre le l'arrondissement de Meaux[48].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la septième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Claye-Souilly[47]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le nouveau canton de Villeparisis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes des Portes de la Brie créée fin 2011.

Dans le cadre des prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté le et modifié par les commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI) de mars et [49], cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le la communauté de communes Plaines et Monts de France, dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1947 mars 1971 Roger Albinet    
mars 1971 mars 1977 Yves Chatton    
mars 1977 1980 Christian Bruge    
1980 mars 1989 Nicole Delbecq    
mars 1989 février 2013[51] André Chopelin DVD puis UMP Démissionnaire
février 2013[52] mai 2020 Pascal Pian UMPLR[réf. nécessaire] Chef d'entreprise[53]
Administrateur de la chambre syndicale des travaux publics de Seine-et-Marne[54]
mai 2020[55] En cours
(au 2 juillet 2020)
Nicolas Marceaux SE Horticulteur[56]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [57],[58].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Villevaudé est assurée par la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [59],[60],[61].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[62]. La communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2026[59],[63].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la région de Lagny-sur-Marne qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [59],[64],[65].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[67].

En 2018, la commune comptait 2 134 habitants[Note 8], en augmentation de 3,95 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
130720703640700686694658703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
680692727616637597646607615
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
675669585558625658633534651
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
6688979361 0761 3481 5991 6511 6801 708
2013 2018 - - - - - - -
2 0532 134-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[68].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villevaudé dispose d’une école primaire publique (Ivan Peyches), située rue Adèle Claret, 77410 Villevaudé. Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée) 0771047V, comprend 227 élèves (chiffre du Ministère de l'Éducation nationale)[69].

Il dispose d’un restaurant scolaire.

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Villevaudé est en zone C.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2016 était de 654 représentant 1 823 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 751 €[34].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total d’emplois dans la zone était de 588, occupant 985 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 68,3 % contre un taux de chômage de 5,9 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,4 % de retraités ou préretraités et 10,9 % pour les autres inactifs[70].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 51 dont 18 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans l’industrie, 4 dans la construction, 24 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[71].

Ces établissements ont pourvu 23 postes salariés.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Villevaudé est dans la petite région agricole dénommée la « Goële et Multien », regroupant deux petites régions naturelles, respectivement la Goële et le pays de Meaux (Multien)[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est nd[72].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[73]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 10 en 1988 à 6 en 2010[72]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Villevaudé, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Villevaudé entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[72],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 10 9 6
Travail (UTA) 28 15 nd
Surface agricole utilisée (ha) 233 232 nd
Cultures[74]
Terres labourables (ha) 215 s nd
Céréales (ha)
dont blé tendre (ha)
dont maïs-grain et maïs-semence (ha)
Tournesol (ha)
Colza et navette (ha)
Élevage[72]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 56 19 nd

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Marcel.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Marcel XIIe siècle.
  • Château du Poitou XVIIIe siècle.
  • Château de Bisy XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations, un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Villevaudé, » sur Géoportail (consulté le 11 avril 2020)..
  2. « Zones ZNIEFF de Villevaudé » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Villevaudé - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 20 octobre 2017 ».
  2. « Villevaudé » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Bouillon (F6622000) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Morte Mère (F6623000) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Venante (F6626000) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de l'Étang (F6626500) » (consulté le ).
  7. Site Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (SIGES) - Seine-Normandie consulté le 18 août 2018
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  52. « Pascal Pian a été élu maire samedi », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C'est donc Pascal Pian qui succède à André Chopelin à la tête de la commune de Villevaudé. Ce chef d'entreprise de 54 ans, qui se présente comme étant sans étiquette, a été élu samedi matin, à l'issue d'un conseil municipal exceptionnel qui a duré une petite heure (...) Ces nominations font suite à la démission de l'ancien maire (UMP) André Chopelin, qui en était à son sixième mandat d'affilée. L'élu avait annoncé sa décision dans une lettre envoyée aux habitants de la commune le 24 décembre, à l'occasion de la présentation de ses vœux. Une démission surprise à mettre sur le compte d'une « grosse démotivation ».
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