Villevaudé

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Villevaudé
Villevaudé
La mairie.
Blason de la ville de Villevaudé (Seine-et-Marne).svg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Villeparisis
Intercommunalité Communauté de communes Plaines et Monts de France
Maire
Mandat
Pascal Pian
2014-2020
Code postal 77410
Code commune 77517
Démographie
Gentilé Villevaudéens
Population
municipale
2 102 hab. (2015 en augmentation de 21,43 % par rapport à 2010)
Densité 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 06″ nord, 2° 39′ 08″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 132 m
Superficie 9,98 km2
Localisation

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Villevaudé
Liens
Site web villevaude.fr

Villevaudé est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Villevaudéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 7 km au nord-est de Chelles.

Communes limitrophes de Villevaudé
Claye-Souilly Annet-sur-Marne
Le Pin Villevaudé
Brou-sur-Chantereine Pomponne Carnetin
Thorigny-sur-Marne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Venante à Villevaudé

Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru du Bouillon ou ru d'armoin, long de 5,6 km[2] ;
  • le ru Venante, long de 5,5 km[3] ;
  • le ru Morte Mère, long de 5,4 km[4] ;
  • le ru de l‘Étang, long de 2,4 km[5].

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l'Aqueduc de la Dhuis.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 9,630 km[6].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Villevaudé est desservie par les lignes d'autobus suivantes :

La ville est située à proximité d'un accès de la Francilienne (Autoroute A104), qui permet de rejoindre rapidement Marne-la-Vallée et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par la route.

La LGV Est européenne traverse la commune sans la desservir.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose de 33,8 % de forêts, 33,4 % de terres arables, 10,8 % de zones urbanisées, 8,1 % de zones agricoles hétérogènes, 6,6 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 5,1 % de prairies et 2,2 % de mines, décharges et chantiers[6].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 108 lieux-dits administratifs répertoriés[7] dont Montjay et Bordeaux.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 683 (dont 93,9 % de maisons et 5,2 % d‘appartements).

Parmi ces logements, 89,4 % étaient des résidences principales, 3,7 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 85,5 % contre 9,8 % de locataires[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin villa vota deo, la « maison vouée à Dieu »[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le hameau de Montjay-la-Tour est situé sur une colline et possédait un château fort et sa tour, construits par Bouchart Ier, comte de Vendôme, de Melun et de Corbeil. Montjay était une châtellenie qui appartint aux membres d'une illustre famille : les Châtillon. Ses seigneurs possédaient également le fief de Claye.

Louis le Jeune l'assiégea, le prit en 1140, détruisit le château et n'y laissa que la tour, qui était un point militaire important.

La superstition la fit ensuite habiter par les diables et les esprits, mêlés en 1407 à l'assassinat du duc d'Orléans.

En 1430, les Anglais occupèrent la tour de Montjay.

Devenue propriété communale, elle fut rasée en 1822.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Villevaudé absorbe Bordeaux et Montjay entre 1790-1794[10].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée depuis 1994 à l'arrondissement de Torcy, qui avait succédé à l'arrondissement de Noisiel du département de Seine-et-Marne.

Afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités, elle réintègre le l'arrondissement de Meaux[11].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la septième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Claye-Souilly[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le nouveau canton de Villeparisis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes des Portes de la Brie créée fin 2011.

Dans le cadre des prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté le 22 décembre 2011 et modifié par les commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI) de mars et novembre 2012[12], cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le la communauté de communes Plaines et Monts de France, dont est désormais membre la commune.

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1947 mars 1971 Roger Albinet    
mars 1971 mars 1977 Yves Chatton    
mars 1977 1980 Christian Bruge    
1980 mars 1989 Nicole Delbecq    
mars 1989 février 2013[14] André Chopelin DVD puis UMP Démissionnaire
février 2013[15] en cours
(au 26 septembre 2017)
Pascal Pian UMP-LR[réf. nécessaire] Chef d'entreprise[16]
Administrateur de la chambre syndicale des travaux publics de Seine-et-Marne[17]
Réélu pour le mandat 2014-2020

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2015, la commune comptait 2 102 habitants[Note 1], en augmentation de 21,43 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
130720703640700686694658703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
680692727616637597646607615
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
675669585558625658633534651
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
6688979361 0761 3481 5991 6511 6801 708
2013 2015 - - - - - - -
2 0532 102-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Marcel.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Marcel XIIe siècle.
  • Château du Poitou XVIIIe siècle.
  • Château de Bisy XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léonor Fini (1908-1996), artiste peintre surréaliste, décoratrice de théâtre et écrivaine y vécut au 97 Grande Rue.
  • Ivan Peychès (1906-1978) Membre de l'Académie des sciences, directeur scientifique honoraire de la Compagnie de Saint-Gobain, officier de la Légion d'honneur y vécut de 1947 à sa mort.
  • Roger Wybot (1912-1997), premier directeur de la Direction de la Surveillance du territoire, possédait la maison aujourd'hui détruite du parc de la Roseraie.
  • Pierre-François Percy (1754-1825), chirurgien en chef des armées sous la Révolution et l'Empire, possédait le château de Bordeaux, demeure aujourd'hui détruite[21].
  • Arthur Heulhard (1849-1920), écrivain, journaliste a acquis le Château de Bordeaux le 10 avril 1896. La propriété fut réquisitionnée par l'armée française pendant la guerre de 14-18 jusqu'à la fin de 1915. Le Château de Bordeaux resta la propriété de ses descendants jusqu'aux alentours de 1966. arthurheulhard.altervista.org

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 20 octobre 2017 »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - ru du Bouillon (F6622000) » consulté le 9 novembre 2017
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ru Venante (F6626000) »
  4. Sandre, « Ru Morte Mère »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ru de l‘Étang (F6626500) »
  6. a et b Site Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (SIGES) - Seine-Normandie consulté le 18 août 2018
  7. Site territoires-fr.fr consulté le 3 novembre 2018 sous le code commune 77517
  8. Statistiques officielles de l‘INSEE.
  9. « Villevaudé », sur fr.topic-topos.com (consulté en février 2016)
  10. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF]).
  12. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale présenté à la CDCI du 13 octobre 2015 » [PDF], Schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 28 juin 2016).
  13. Résultats de l’élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur
  14. « Découragé, le maire démissionne », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Quand il a été réélu, pour la sixième fois d'affilée, maire de Villevaudé en 2008, André Chopelin (UMP) prévoyait de remplir son mandat jusqu'à son terme, en 2014 (...) Dans les raisons qui expliquent la « grosse démotivation » ressentie par celui qui dirige la commune depuis 1989, les problèmes récurrents frappant cette petite commune qui, à elle seule, n'a pas les moyens de les résoudre : « Accueil des gens du voyage (20% à 30% de la population), sédentarisation illégale, exploitation du gypse, dépôts sauvages de déchets, très faible présence policière… ».
  15. « Pascal Pian a été élu maire samedi », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « C'est donc Pascal Pian qui succède à André Chopelin à la tête de la commune de Villevaudé. Ce chef d'entreprise de 54 ans, qui se présente comme étant sans étiquette, a été élu samedi matin, à l'issue d'un conseil municipal exceptionnel qui a duré une petite heure (...) Ces nominations font suite à la démission de l'ancien maire (UMP) André Chopelin, qui en était à son sixième mandat d'affilée. L'élu avait annoncé sa décision dans une lettre envoyée aux habitants de la commune le 24 décembre, à l'occasion de la présentation de ses vœux. Une démission surprise à mettre sur le compte d'une « grosse démotivation ».
  16. Nathalie Moutarde, « Pian opte durablement pour le développement durable », Le Moniteur,‎ (lire en ligne).
  17. « Ensemble 77 anime la formation "Gestion de la Voirie" », Manifestations, sur https://www.ensemble77.fr, (consulté le 23 août 2018).
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Villevaudé, trois associations: bibliothèque de la Roseraie, Association "loisirs Jeunes" et atelier créatif.: Le baron Pierre-François Percy », sur villevaudeassocs.typepad.fr (consulté le 4 août 2017)