Villevaudé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Villevaudé
Villevaudé
La mairie.
Blason de la ville de Villevaudé (Seine-et-Marne).svg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité CC Plaines et monts de France
Maire
Mandat
Nicolas Marceaux
2020-2026
Code postal 77410
Code commune 77517
Démographie
Gentilé Villevaudéens
Population
municipale
2 122 hab. (2017 en augmentation de 4,02 % par rapport à 2012)
Densité 213 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 06″ nord, 2° 39′ 08″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 132 m
Superficie 9,98 km2
Élections
Départementales Canton de Villeparisis
Législatives 7e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Villevaudé
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Villevaudé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villevaudé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villevaudé
Liens
Site web http://www.villevaude.fr/

Villevaudé est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Villevaudéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 7 km au nord-est de Chelles[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2]. L'altitude varie de 56 mètres à 132 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 130 mètres d'altitude (mairie)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru du Bouillon ou ru d'armoin, long de 5,59 km[4], et ;
  • le ru Morte Mère, long de 5,40 km[5], et ;
  • le ru Venante, long de 5,64 km[6], affluents de la Marne ;
    • le ru de l‘Étang, long de 2,42 km[7], affluent du ru Venante.

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l'aqueduc de la Dhuis.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 9,630 km[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Villevaudé, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Villevaudé est desservie par les lignes d'autobus suivantes :

La ville est située à proximité d'un accès de la Francilienne (Autoroute A104), qui permet de rejoindre rapidement Marne-la-Vallée et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par la route.

La LGV Est européenne traverse la commune sans la desservir.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[9], le territoire de la commune se répartit en 33,8 % de forêts, 33,4 % de terres arables, 10,8 % de zones urbanisées, 8,1 % de zones agricoles hétérogènes, 6,6 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 5,1 % de prairies et 2,2 % de mines, décharges et chantiers[8],[10].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 108 lieux-dits administratifs [Note 1] répertoriés[11],[12], dont Montjay et Bordeaux.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 736, dont 87,4 % de maisons et 10,1 % d'appartements.

Parmi ces logements, 90,6 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 85,9 % contre 9,2 % de locataires et 4,8 % logés gratuitement[13],[Note 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Vilavolde en 1193[14] ; Villa Voude en 1206[15] ; Vile Voude en 1250[16] ; Villa Vaude en 1265[17] ; Vilvodé en 1467[18] ; Villevodé soubz Montjoy en 1481[18] ; Villevoudé en 1519[19] ; Villevodé en 1550[20].

Vilavolde de 1193 : « lieu du vol divin ou de la vallée divine »[21]. Du latin villa vota deo, la « maison vouée à Dieu »[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau de Montjay-la-Tour est situé sur une colline et possédait un château fort et sa tour, construits par Bouchart Ier, comte de Vendôme, de Melun et de Corbeil. Montjay était une châtellenie qui appartint depuis le 1er tiers du XIIe siècle, par mariage, aux membres d'une illustre famille : les Châtillon. Ses seigneurs possédaient également le fief de Claye.

Louis le Jeune l'assiégea, le prit en 1140, détruisit le château et n'y laissa que la tour, qui était un point militaire important.

La seigneurie[23] passa à des descendants des Châtillon : d'abord les comtes de Nevers, Yolande de Châtillon-Nevers (vers 1215-† 1254) ayant épousé Archambaud IX de Bourbon (1212-1249),

Puis on trouve Montjay aux mains de neveux de la 1re femme de Jean II de Chalon-Auxerre, Marie de Genève, dernière fille du comte Amédée II de Genève, probablement morte sans postérité vers 1316 ; son frère Hugues de Genève-Gex, † 1365, fut le père de Béatrix de Genève qui épousa en 1360 Frédéric II de Saluces (1332-1396), seigneur de Montjay vers 1385.

En 1389, la baronnie de Montjay fut achetée par Amaury d'Orgemont (vers 1350-1400), seigneur de Chantilly par héritage de son père le Chancelier de France Pierre d'Orgemont, et de Lizy-sur-Ourcq par sa femme Marie de Paillart de Thorigny ; elle resta dans la descendance de sa petite-fille Marguerite d'Orgemont (1415-vers 1481/1488) jusqu'en 1610/1623 (voir l'article Lizy) : ainsi, par succession, la seigneurie passa dans la famille de/du Bro(u)llat (Marguerite d'Orgemont ayant épousé en premières noces Guillaume du Broullat — et ensuite Jean II de Montmorency), puis à François d'Angennes de Montlouet en 1580 († 1593 ; mari de Madeleine du Broullat en 1572).

En 1522, l'abbaye du Pont-aux-Dames a encore sur cette terre et seigneurie une rente de 10 livres tournois amortie par Gaucher de Châtillon en l'an 1226 à charge de messes et oraisons[24]

Enfin Montjay échut, comme Thorigny-sur-Marne, à la famille Potier de Gesvres de 1610/1623 (acquisition par Bernard Potier de Gesvres de Blérancourt) jusqu'au dernier baron de Montjay, Louis-Joachim-Paris Potier, dernier duc de Gesvres, né en 1733 et guillotiné sans postérité le .

La superstition fit habiter la tour de Montjay par les diables et les esprits, mêlés en 1407 à l'assassinat du duc d'Orléans.

En 1430, les Anglais occupèrent la tour de Montjay.

Devenue propriété communale, elle fut rasée en 1822.

Le 23 germinal an XIII, quittance donnée par Charlotte-Rosalie Pithereau, épouse divorcée de Jean-Baptiste Cardon, donne quittance à Madeleine-Victoire Regnaud, veuve de Georges Cousineau, Jacques-Georges Cousineau, luthier de l’impératrice, son fils, et Adélaïde Bourguignon, épouse de ce dernier, pour le reste dû de l’achat de la ferme de Gastine et autres pièces de terre sises à Montjay-la-Tour et Annet sur Marne[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Villevaudé absorbe Bordeaux et Montjay entre 1790-1794[26].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée depuis 1994 à l'arrondissement de Torcy, qui avait succédé à l'arrondissement de Noisiel du département de Seine-et-Marne.

Afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités, elle réintègre le l'arrondissement de Meaux[27].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la septième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Claye-Souilly[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le nouveau canton de Villeparisis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes des Portes de la Brie créée fin 2011.

Dans le cadre des prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté le et modifié par les commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI) de mars et [28], cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le la communauté de communes Plaines et Monts de France, dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1947 mars 1971 Roger Albinet    
mars 1971 mars 1977 Yves Chatton    
mars 1977 1980 Christian Bruge    
1980 mars 1989 Nicole Delbecq    
mars 1989 février 2013[30] André Chopelin DVD puis UMP Démissionnaire
février 2013[31] mai 2020 Pascal Pian UMPLR[réf. nécessaire] Chef d'entreprise[32]
Administrateur de la chambre syndicale des travaux publics de Seine-et-Marne[33]
mai 2020[34] En cours
(au 2 juillet 2020)
Nicolas Marceaux SE Horticulteur[35]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2017, la commune comptait 2 122 habitants[Note 3], en augmentation de 4,02 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
130720703640700686694658703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
680692727616637597646607615
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
675669585558625658633534651
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
6688979361 0761 3481 5991 6511 6801 708
2013 2017 - - - - - - -
2 0532 122-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villevaudé dispose d’une école primaire publique (Ivan Peyches), située rue Adèle Claret, 77410 Villevaudé. Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée ) 0771047V , comprend 227 élèves (chiffre du Ministère de l'Éducation nationale)[39].

Il dispose d’un restaurant scolaire.

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Villevaudé est en zone C.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2016 était de 654 représentant 1 823 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 751 €[13].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 588, occupant 985 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 68,3 % contre un taux de chômage de 5,9 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,4 % de retraités ou préretraités et 10,9 % pour les autres inactifs[40].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 51 dont 18 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans l’industrie, 4 dans la construction, 24 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[41].

Ces établissements ont pourvu 23 postes salariés.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Marcel.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Marcel XIIe siècle.
  • Château du Poitou XVIIIe siècle.
  • Château de Bisy XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Localisation de Villevaudé, » sur Géoportail (consulté le 11 avril 2020).
  2. « Plan séisme consulté le 20 octobre 2017 »
  3. « Villevaudé » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Bouillon (F6622000) » (consulté le 7 octobre 2020)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Morte Mère (F6623000) » (consulté le 7 octobre 2020)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Venante (F6626000) » (consulté le 7 octobre 2020)
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de l‘Étang (F6626500) » (consulté le 7 octobre 2020)
  8. a et b Site Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (SIGES) - Seine-Normandie consulté le 18 août 2018
  9. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  10. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  11. Site territoires-fr.fr consulté le 11 avril 2020 sous le code commune 77517.
  12. « Villevaudé, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  13. a et b Statistiques officielles de l‘INSEE.
  14. Archives nationales, L 859, n° 47.
  15. Cartulaire de Chelles, t. I, fol. 4.
  16. Rôles des fiefs, 1594.
  17. Archives nationales, S 386, n° 15.
  18. a et b Archives nationales, S 2146.
  19. Archives nationales, S 1324b.
  20. Archives de la Seine-et-Marne, E 617.
  21. Paul Bailly, 1989, Toponymie en Seine-et-Marne, (ISBN 2402033592).
  22. « Villevaudé », sur fr.topic-topos.com (consulté en février 2016)
  23. « Histoire de Villevaudé, Montjay-la-Tour et Bordeaux », sur Mairie de Villevaudé (77)
  24. Berthault, Abbaye du Pont-aux-Dames, Paris-Meaux, 1878, p. 194.
  25. Archives de Paris, n°6 AZ 678
  26. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 août 2018).
  28. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale présenté à la CDCI du 13 octobre 2015 » [PDF], Schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 28 juin 2016).
  29. Résultats de l’élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur
  30. « Découragé, le maire démissionne », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2018) « Quand il a été réélu, pour la sixième fois d'affilée, maire de Villevaudé en 2008, André Chopelin (UMP) prévoyait de remplir son mandat jusqu'à son terme, en 2014 (...) Dans les raisons qui expliquent la « grosse démotivation » ressentie par celui qui dirige la commune depuis 1989, les problèmes récurrents frappant cette petite commune qui, à elle seule, n'a pas les moyens de les résoudre : « Accueil des gens du voyage (20% à 30% de la population), sédentarisation illégale, exploitation du gypse, dépôts sauvages de déchets, très faible présence policière… ».
  31. « Pascal Pian a été élu maire samedi », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2018) « C'est donc Pascal Pian qui succède à André Chopelin à la tête de la commune de Villevaudé. Ce chef d'entreprise de 54 ans, qui se présente comme étant sans étiquette, a été élu samedi matin, à l'issue d'un conseil municipal exceptionnel qui a duré une petite heure (...) Ces nominations font suite à la démission de l'ancien maire (UMP) André Chopelin, qui en était à son sixième mandat d'affilée. L'élu avait annoncé sa décision dans une lettre envoyée aux habitants de la commune le 24 décembre, à l'occasion de la présentation de ses vœux. Une démission surprise à mettre sur le compte d'une « grosse démotivation ».
  32. Nathalie Moutarde, « Pian opte durablement pour le développement durable », Le Moniteur,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2018).
  33. « Ensemble 77 anime la formation "Gestion de la Voirie" », Manifestations, sur https://www.ensemble77.fr, (consulté le 23 août 2018).
  34. « Composition », Le conseil municipal, sur http://www.villevaude.fr/ (consulté le 8 juillet 2020).
  35. Hendrik Delaire, « Villevaudé : à peine élu, le maire attaque sa propre commune en justice : La société dont le nouveau maire (SE), Nicolas Marceaux, est le cogérant avec son frère, a saisi le tribunal administratif de Melun pour juger un litige avec la commune. Un conflit d’intérêts selon ses opposants », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  39. Site écoles primaires consulté le 7 octobre 2020
  40. Statistiques officielles de l‘INSEE, section « Population active, emploi et chômage au sens du recensement en 2017 », consulté le 7 octobre 2020
  41. Statistiques officielles de l‘INSEE, section «  Caractéristiques des établissements en 2015 », consulté le 6 octobre 2020
  42. « Villevaudé, trois associations: bibliothèque de la Roseraie, Association "loisirs Jeunes" et atelier créatif.: Le baron Pierre-François Percy », sur villevaudeassocs.typepad.fr (consulté le 4 août 2017)