Chailly-en-Bière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chailly-en-Bière
Chailly-en-Bière
La mairie.
Blason de Chailly-en-Bière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Alain Thiery
2020-2026
Code postal 77930
Code commune 77069
Démographie
Gentilé Chaillotins
Population
municipale
2 064 hab. (2018 en augmentation de 4,14 % par rapport à 2013)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 01″ nord, 2° 36′ 24″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 93 m
Superficie 13,1 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Chailly-en-Bière
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontainebleau
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chailly-en-Bière
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chailly-en-Bière
Liens
Site web mairie-chailly-en-biere.fr

Chailly-en-Bière[1] est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

En 2018, elle compte 2 064 habitants.

Ce village de plaine en lisière de la forêt de Fontainebleau est connu pour avoir accueilli les peintres faisant partie de l'École de Barbizon, Barbizon étant à l'époque, un hameau de Chailly.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Chailly-en-Bière dans le département de Seine-et-Marne.

La commune de Chailly-en-Bière est située au sud-ouest du département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[2], et au nord-est de la région naturelle du Gâtinais. La commune appartient au parc naturel régional du Gâtinais français.

Elle se situe à 9,79 km par la route[Note 1] de Melun[3], préfecture du département et à 10,93 km de Fontainebleau[4], sous-préfecture. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Paris[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte des communes limitrophes de Chailly-en-Bière.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Barbizon (2,4 km), Villiers-en-Bière (3,1 km), Perthes (4,0 km), Saint-Martin-en-Bière (4,5 km), Fleury-en-Bière (4,8 km), Saint-Sauveur-sur-École (5,5 km), Cély (5,7 km), Dammarie-les-Lys (5,7 km).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La plaine de la Bière à l'ouest de Chailly-en-Bière.
Carte montrant en couleurs le zonage géologique simplifié d'une commune
Carte géologique vectorisée et harmonisée de Chailly-en-Bière.

Le territoire de la commune se situe dans la partie nord-ouest de la plaine de la Bière qui constitue la partie nord-est de la région naturelle du Gâtinais et qui est délimitée au nord et à l'ouest par la rivière École ; à l'est, par la Seine et au sud par la forêt de Fontainebleau.

L'altitude moyenne du territoire est de 80 m dans l'ensemble de la plaine. L’altitude minimale est de 79 m au lieu-dit la Porcherie, situé au nord du territoire, ainsi qu'au hameau de Faÿ situé au nord-est. L'altitude maximale étant de 92 m au centre de la commune au lieu-dit les Roches.

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)[6],[7].

Les sols de toute la partie ouest et centrale de la commune, correspondant à la plaine de la Bière, ainsi que les parties nord et nord-est, datent du Quaternaire. Ces sols sont formés d'un complexe de limon des plateaux (LP) constitués de limon, d'argiles et de sables sur une épaisseur estimée à 1,5 m ou plus. Les limons des plateaux pouvant se trouver sur un substrat de calcaire et de meulière de Brie (g1CB) datant du Stampien (Oligocène). Une petite bande constituée de formations alluviales résiduelles ou colluvionnées (CE), elle aussi sur un substrat de calcaire et de meulière de Brie (g1CB), est présente aussi au nord-est du territoire.

Les sols de la partie orientale de la commune, en lisière de la forêt de Fontainebleau, datent aussi du Quaternaire. Ces sols sont composés de « grèves » (formés de cailloutis calcaires et de sables) (GZ) ou de formations sableuses dérivant pour l'essentiel des « sables de Fontainebleau » (g1SF). Quelques bandes de sables et de grès de Fontainebleau (g1GF), datant du Stampien moyen et supérieur, sont présentes à l'est et au nord-est du territoire[8],[9].

Géologie de la commune de Chailly-en-Bière selon l'échelle des temps géologiques[6],[7].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène
CE : Colluvions polygéniques éboulis.
CF : Colluvions de versant et de fond de vallon.
GZ : Grèzes litées (cailloutis calcaire et sable), dépôt de pente.
LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse.
Fv : Alluvions anciennes : sables et graviers (Cailloutis de Sénart).
Pléistocène
Néogène Pliocène non présent.
Miocène non présent.
Paléogène Oligocène
g1GF : Grès de Fontainebleau en place ou remaniés (grésification quaternaire de sables stampiens dunaires).
g1SF : Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant).
Éocène non présent.
Paléocène non présent.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le ru de la Mare aux Evées, 11,26 km[10], affluent gauche de la Seine, qui traverse le territoire de la commune au nord-est sur 1,2 km, est le seul cours d'eau notable de Chailly-en-Bière[11] ;
    • le canal 03 des Pommeraies, 1,69 km[12], qui conflue avec le ru de la Mare aux Evées ;
  • le fossé 01 du bois de faÿ, 1,75 km[13].

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 2,15 km[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Chailly-en-Bière, située au sud-ouest du département de Seine-et-Marne, bénéficie d'un climat semi-océanique tempéré dit aussi « océanique dégradé » ou « de transition »[15], c'est-à-dire influencé tout à la fois par l'océan Atlantique et les masses d'air continentales venues d'Europe de l'Est. Les hivers sont en général relativement doux et humides et les étés modérément chauds. Les températures varient de 0,4 °C en hiver (moyenne du mois de janvier) à 24,3 °C en été (moyenne du mois de juillet). La pluviosité est assez faible, les précipitations, bien réparties tout au long de l'année, ne dépassant pas 700 mm par an[16].

Le tableau ci-dessous indique les valeurs normales de l'ensoleillement, des températures et des précipitations, observées par Météo-France à Melun, où se trouve la station météorologique de référence pour le département.

Données climatiques à Chailly-en-Bière
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,4 0,9 2,4 4,6 8 11 12,6 12,3 10,2 7,2 3,2 1,2 6,2
Température moyenne (°C) 3 4,2 6,7 9,6 13,3 16,4 18,5 18,2 15,6 11,7 6,6 3,8 10,6
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,5 10,9 14,6 18,5 21,9 24,3 24 21,1 16,1 9,9 6,4 15,1
Ensoleillement (h) 56,3 81,7 134,4 172,2 200,7 219,8 241,3 216,5 175,9 125,8 74,5 49,6 1 748,8
Précipitations (mm) 56,8 47,3 58,7 48,7 62,8 55,4 53,9 46,4 56,5 57,3 60,1 55,8 659,7
Source : association InfoClimat[16].


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[17],[18]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional du Gâtinais français, créé en 1999 et d'une superficie de 75 567 ha. D’une grande richesse en termes d’habitats naturels, de flore et de faune, il est un maillon essentiel de l’Arc sud-francilien des continuités écologiques (notamment pour les espaces naturels ouverts et la circulation de la grande faune)[19],[20].

La réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », un espace protégé créé en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha, est également présente sur la commune. Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[21],[22],[23],[24].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » : le « Massif de Fontainebleau »[26]. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. La forêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces de coléoptères, 1 200 de lépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[27]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Chailly-en-Bière comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3],[28], le « Massif de Fontainebleau » (20 711,14 ha), couvrant dix-huit communes dont dix-sept en Seine-et-Marne et 1 dans l'Essonne[29]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chailly-en-Bière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[30],[31],[32]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chailly-en-Bière, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[33] et 3 923 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[34],[35].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[36],[37].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameau de Faÿ.
Carte du cadastre de la commune de Chailly-en-Bière.

La commune compte 64 lieux-dits administratifs répertoriés[38].

Outre le village, situé au centre de la commune, Chailly-en-Bière ne possède qu'un seul hameau, celui de Faÿ, dont ses habitants se nomment les Faÿotins, il est situé au nord-est de la commune en direction de Melun.

L'habitat est essentiellement constitué de maisons individuelles, de pavillons, d'anciennes fermes reconverties en habitations, de corps de ferme, et de quelques immeubles d'habitation de petites hauteurs.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,07 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (69,86 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,13 %), zones agricoles hétérogènes (22,94 %), forêts (21,81 %), zones urbanisées (8,12 %)[39].

Occupation des sols en 1990 et 2018[39].
Type d’occupation 1990 2018 Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
108,93 ha 8,33% 106,10 ha 8,12% −2,84 ha en diminution
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
913,08 ha 69,86% 915,92 ha 70,07% 2,84 ha en augmentation
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
285,08 ha 21,81% 285,08 ha 21,81% 0,00 ha en stagnation

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[40],[41],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Logements[modifier | modifier le code]

Maisons individuelles rue de Forges.

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 908, alors qu'il était de 841 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 88,8 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 7,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,0 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 78,4 %, légèrement en hausse par rapport à 1999 (77,7 %). Afin de respecter les critères de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), la municipalité a entrepris à la fin de 2012 un programme de construction de seize logements sociaux (HLM loués vides)[42].

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 938 dont 84,7 % de maisons et 14,5 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 87 % étaient des résidences principales, 4,5 % des résidences secondaires et 8,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 75,6 % contre 22,9 % de locataires[43] dont, 1,6 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 1,5 % logés gratuitement.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Chailly-en-Bière.

Plusieurs routes routes départementales relient Chailly-en-Bière aux communes voisines :

L'autoroute A6, située à 8 km à l'ouest de la ville, est accessible par la D 637.

Transports[modifier | modifier le code]

Plusieurs gares de la ligne D du RER ou de la ligne R du Transilien se situent à proximité de Chailly-en-Bière : la gare de Bois-le-Roi à 7 km à l'est, la gare de Melun à 8 km au nord-est et la gare de Vosves à 8 km au nord. Ces gares permettent d'accéder à Paris, Corbeil-Essonnes et Fontainebleau.

La commune est desservie par quatre lignes du réseau de bus Transdev Saint-Fargeau-Ponthierry[44],[45] :

  • la ligne no 9, qui relie Arbonne-la-Forêt à Melun (gare de Melun) ;
  • la ligne no 21, qui relie Saint-Fargeau-Ponthierry à Avon ;
  • la ligne no 23, qui relie Saint-Fargeau-Ponthierry à Avon ;
  • la ligne no 115, qui relie Chailly-en-Bière à Perthes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Cadiliaco en 808[46] ; Calliacum en 1132[47] ; Chailliacum en 1239[48] ; Ecclesia de Calliaco au XIIIe siècle[49] ; Chally en 1301[50] ; Chaaly vers 1380[51] ; (La terre et seigneurie) de Chailly en Gastinois en 1676[52],[53].

Au IXe siècle, lors de la construction de la première église, le village portait le nom de Cadiliaco ou sa forme gauloise latinisée Cadiliacum (le suffixe -acum faisant souvent référence à une villa ou à un domaine d'un autochtone gaulois)[54].

Le déterminant complémentaire -en-Bière provenant du nom de la plaine environnante (Bière, viendrait du bas-latin beria qui signifiait plaine ou campagne rase).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dalle funéraire de Denis de Chailly et Denise Pisdoë.

Le premier seigneur connu de Chailly-en-Bière est Adam de Chailly, chevalier banier du roi Philippe Auguste. Il fonde la maison de Chailly au début du XIIe siècle. Par son mariage avec Mahault, fille du dernier vicomte de Melun, il devient aussi vicomte de ses terres et chef de la seconde branche des vicomtes de Melun vers 1138[55],[56],[57].

Les seigneurs de Chailly s'illustrent dans des batailles de la guerre de Cent Ans. Guilbault de Chailly est tué en combattant les Anglais vers 1415[55]. En 1416, son fils Denis est seigneur de Chailly-en-Bière[58]. En 1420, il est un des capitaines de Tugdual de Kermoysan qui participent, sous les ordres d'Arnault Guilhem de Barbazan, à la défense de Melun lors du siège de la ville par les Anglais et les Bourguignons[59]. En 1430, Denis de Chailly est aux côtés de Jeanne d'Arc lors de la défense et la délivrance de Melun que les Anglais assiègent à nouveau. Le , le roi Charles VII octroie à Denis de Chailly son bailliage de Meaux ainsi que Crécy-en-Brie et ses revenus[60]. En récompense pour son aide à Jeanne d'Arc, Charles VII confère à Denis de Chailly le droit de haute justice sur la seigneurie de Chailly-en-Bière par acte du [58] et lui offre la seigneurie de Nangis. Denis de Chailly est aussi chambellan du roi Charles VII.

Denis de Chailly meurt en 1450. Sa stèle funéraire, sur laquelle il représenté avec son épouse Denise Pisoé, est conservée dans la Collégiale Notre-Dame de Melun[61].

À la mort de Denis de Chailly, son fils Jehan, qui se fait Hospitaliers dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, cède ses dîmes sur Chailly aux chanoines de Notre-Dame de Melun par acte du [55].

La seigneurie de Chailly est ensuite transférée à Étienne de Villiers (mort vers 1499), seigneur de Livry[62], qui est apparenté aux de Villiers de L'Isle-Adam dont Jean de Villiers de L'Isle-Adam et Philippe de Villiers de L'Isle-Adam sont issus.

Les seigneurs de Chailly-en-Bière disposent des droits féodaux en vigueur au Moyen Âge : la justice, la banalité, les dîmes et les censives. En revanche, depuis la donation de Jehan de Chailly, les grosses dimes de la paroisse reviennent aux chanoines de Notre-Dame de Melun[55].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Plan de la commune de Chailly-en-Bière au milieu du XIXe siècle.

Les seigneurs de Livry et Chailly conservent la seigneurie pendant un siècle[63]. Claude de Villiers, fils d'Étienne et pannetier du roi, et François de Villiers, fils de Claude et Grand louvetier de France, sont ainsi seigneurs de Chailly-en-Bière[64]. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, la seigneurie de Chailly est transmise par mariage ou acquisition aux familles de Vignacourt, Tiercellin, de la Croix, de Fortia, d'Esquidy et Chiquet de la Perrière[56].

En 1789, la Révolution créé la commune de Chailly-en-Bière. Elle est constituée du village de Chailly et de deux hameaux : Faÿ et Barbizon.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les rails du TSM dans la rue de la Garenne à Chailly-en-Bière au début du XXe siècle.

C'est au cours du XIXe siècle que les peintres de l'École de Barbizon séjournent au village de Barbizon qui était à cette époque un petit hameau de Chailly-en-bière situé au sud de la commune en lisière de la forêt de Fontainebleau. Les peintres Jean-Baptiste Camille Corot, Alexandre-Gabriel Decamps, Charles-François Daubigny, Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Théodore Caruelle d'Aligny et Lazare Bruandet sont considérés comme les fondateurs de cette école. De nombreux artistes peintres paysagistes désirant travailler « d’après nature » affluent à Chailly et Barbizon pendant près de cinquante ans entre 1825 et 1875.

Le village de Barbizon se sépare administrativement de Chailly-en-Bière en 1903 pour former une commune à part entière.

De 1899 à 1938, la commune de Chailly-en-Bière est desservie par le Tramway Sud de Seine-et-Marne (TSM). Cette ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, surnommée le « Tacot » de Barbizon, relie Melun à Barbizon via Chailly-en-Bière et Milly-la-Forêt à Chailly-en-Bière[65]. Outre le transport de voyageurs, qui permet en 1935 aux Chaillotins de se rendre à Melun en ving-cinq minutes environ et à Milly-la-Forêt en quarante-cinq minutes, le « Tacot » assure aussi le transport des marchandises et les produits agricoles des maraîchers de la commune tels que carottes, les asperges ou les cerises à destination du marché de Melun ou des Halles de Paris[66].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vie politique locale[modifier | modifier le code]

Le maire actuel, Patrick Gruel, préside le conseil municipal. Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 1 500 et 2 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[67].

La commune de Chailly-en-Bière est rattachée administrativement à l’arrondissement de Melun et politiquement au canton de Perthes représenté par le conseiller général Lionel Walker (PS) et à la première circonscription de Seine-et-Marne représentée par le député Jean-Claude Mignon (Les Républicains).

La commune de Chailly-en-Bière est membre de la communauté de communes du pays de Bière qui regroupe dix communes et du parc naturel régional du Gâtinais français qui regroupe 69 communes[68]. En outre, Chailly-en-Bière fait partie de trois syndicats intercommunaux (SI) : le SI d'aménagement du ru de la mare aux Evées, le SI du collège Christine-de-Pisan à Perthes et le SI d'électrification du secteur de Melun[69].

Comptes de la commune[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune disposait d’un budget de 1 711 000 € dont 1 551 000 € de fonctionnement et 160 000 € d’investissement[70], financés à 48,51 % par les impôts locaux avec des taux d’imposition fixés à 11,74 % pour la taxe d'habitation et 17,37 % et 45,55 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti[71]. Cette même année, la dette cumulée de la commune s’élevait à 834 000 €[72].

L’Insee attribue à la commune le code 77 2 32 069[1]. La commune de Chailly-en-Bière est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 217 700 699. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[73].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[74]
Période Identité Étiquette Qualité
1789   Philippe Sauve    
février 1790   Antoine Léon Delions    
1814   Louis Lemerle    
10 mars 1815   Charles Jacques Dubois Delaunoy    
4 août 1815   Charles Hautefeuille    
1831   Ferdinand Caille    
1852   Louis Leroy    
1866   Jean Bellon    
1870   Jean-Baptiste Lemerle    
1884   Alexandre Delrome    
1888   Jean-Baptiste Lemerle    
1890   Rémy Moreau    
30 avril 1918   Henri Guignon    
1922   Louis Delaunay    
1925   Auguste Fromont    
1929   Henry Blanchard    
22 mars 1933   Rémy Blanchard    
16 juillet 1933   Léon Cottereau    
16 mai 1935   Paul Cotty    
12 avril 1938   Georges Caron    
11 septembre 1944   Paul Cotty    
2 août 1952   Maurice Deschamps    
13 mai 1953   Georges Bornes    
20 mars 1959 18 mars 1983 Jacques Bertheau   Exploitant agricole
18 mars 1983 17 juin 1995 Claude Cottereau   Cadre dans l'industrie
17 juin 1995 28 mars 2014 Henri Lebarq DVD Cadre de banque en retraite
28 mars 2014 En cours Patrick Gruel[75] DVD Fonctionnaire de l'Éducation nationale

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections départementales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

  • Élections départementales de 2015 : 64,87 % pour le binôme Pierre Bacqué et Béatrice Rucheton (née Pietton) (UMP), 35,13 % pour le binôme Anthony Bredin et Clémentine Schaefer (FN), 44,08 % de participation[84].

Services publics[modifier | modifier le code]

Le bureau de poste de Chailly-en-Bière.

La commune dispose d’un bureau de poste[85].

La sécurité de la commune est assurée par un policier municipal[86] et la brigade de gendarmerie nationale de Cély[87].

Chailly-en-Bière relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[88].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Chailly-en-Bière a développé des associations de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Chaillotins[90].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[91]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[92].

En 2018, la commune comptait 2 064 habitants[Note 8], en augmentation de 4,14 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8166588128339489851 0011 0441 033
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0421 0741 0091 0461 0451 0771 1241 1091 162
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 298843827743741801800815956
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0281 0401 3151 7572 0292 1292 1121 9972 029
2018 - - - - - - - -
2 064--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[93] puis Insee à partir de 2006[94].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges de la population de Chailly-en-Bière en 2009 est sensiblement différente de celle du département de Seine-et-Marne. Notamment la tranche d’âges de 15 à 29 ans qui est sous-représentée et la tranche d’âges 60 à 74 ans qui, a contrario, est sur-représentée. Cette situation dénote une faible présence de jeunes adultes dans la commune et, en opposition, une plus grande présence de jeunes séniors.

Pyramide des âges à Chailly-en-Bière en 2009 en pourcentages[a 3].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
5,3 
75 à 89 ans
6,5 
17,9 
60 à 74 ans
18,6 
23,3 
45 à 59 ans
24,3 
16,1 
30 à 44 ans
17,1 
18,9 
15 à 29 ans
16,8 
18,3 
0 à 14 ans
16,4 
Pyramide des âges en Seine-et-Marne en 2009 en pourcentage[95].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
3,9 
75 à 89 ans
6,2 
10,6 
60 à 74 ans
10,8 
20,5 
45 à 59 ans
20,2 
21,9 
30 à 44 ans
21,9 
20,5 
15 à 29 ans
19,6 
22,2 
0 à 14 ans
20,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire de Chailly-en-Bière.

Chailly-en-Bière est située dans l'académie de Créteil. La ville administre le « groupe scolaire Rosa-Bonheur » qui comprend une école maternelle et une école primaire[96]. Le collège de secteur est le collège Christine de Pizan de Perthes. Les lycées de proximité sont : le lycée polyvalent Frédéric-Joliot-Curie de Dammarie-les-Lys, le lycée professionnel Benjamin-Franklin de La Rochette et le lycée des métiers de l'hôtellerie et de la restauration Antonin-Carême de Savigny-le-Temple.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La salle François-Desportes.

La ville dispose de deux salles des fêtes municipales : la salle polyvalente Claude-Cottereau et la salle François-Desportes ; d'une médiathèque[97],[98], d'une maison des associations et d'un gîte[99].

La « fête du village » a lieu le dernier weekend du mois de juin[100]. L'association le « Cercle sportif et culturel de Chailly-en-Bière » organise diverses activités et manifestations culturelles et sportives tels que la danse, le kick-boxing, la gymnastique, le yoga ou le théâtre[101]. Le Comité des loisirs de la ville organise tous les 1er mai et tous les derniers dimanches de septembre une brocante - vide-greniers. L'Académie des arts organise chaque année des expositions de peintures[102].

Santé[modifier | modifier le code]

La pharmacie de Chailly-en-Bière.

Aucun établissement de santé n’est implanté dans la commune. Les centres hospitaliers les plus proches sont ceux de Champcueil[103], de Melun[104] et de Fontainebleau[105], ainsi que la clinique de Melun. Mais une compagnie d'ambulance est présente dans le village pour pouvoir les rejoindre. La municipalité a alors transformé l'ancien poste de police municipale en cabinet médical. Une pharmacie[106] est installée dans la commune. Deux infirmières, trois kinésithérapeutes ainsi qu'un podologue exercent dans de la commune[107].

Sports[modifier | modifier le code]

Enclos à chevaux le long de la D 637.

La commune dispose d'un complexe sportif composé d'une salle polyvalente, la salle Claude-Cottereau, d'un stade, d'un bâtiment servant de local d'arbitrage et de vestiaires et d'un parking de plus de quatre cents places.

Chaque année, en septembre, le Comité des loisirs de Chailly-en-Bière organise une randonnée VTT, appelée « La Chaillotine », au travers de la forêt de Fontainebleau[100].

Le sport équestre est pratiqué à Chailly-en-Bière, notamment en forêt de Fontainebleau. De nombreuses écuries et pensions pour chevaux sont établies sur le territoire de la commune.

Le club de football intercommunal, l'Entente sportive du Pays de Bière[108], s’entraîne sur le stade de la commune[109].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que l’hebdomadaire La République de Seine-et-Marne, relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : Chailly - Faÿ, journal municipal d’information diffusé par la ville[110] ; Pays de Bière, magazine d’information de la communauté de communes du pays de Bière[111] ; l’Abeille du Parc, magazine d’information du parc naturel régional du Gâtinais français[112] ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil général de Seine-et-Marne[113] et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France[114].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Chailly-en-Bière fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Fontainebleau » au sein du diocèse de Meaux. Le lieu de culte est l'église Saint-Paul[115].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 43 210 €, ce qui plaçait Chailly-en-Bière au 1 260e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[116].

En 2009, 67,6 % des foyers fiscaux étaient imposables[a 4].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 347 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,0 % d'actifs dont 66,7 % ayant un emploi et 6,2 % de chômeurs[a 5].

On comptait 454 emplois dans la zone d'emploi, contre 468 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 924, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 9] est de 49,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre environ un emploi pour deux habitants actifs[a 6].

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2009.
Nb. Personnes Pourcentage
Actifs 983 72,98 %
Actifs ayant un emploi 899 66,74 %
Chômeurs 84 6,24 %
Inactifs 364 27,02 %
Élèves, étudiants 119 8,80 %
Retraités ou préretraités 140 10,4 %
Autres inactifs 105 7,80 %

Parmi la population active de Chailly-en-Bière, la catégorie des ouvriers est la catégorie socioprofessionnelle la plus représentée avec 29,1 % de la population. Puis, viennent les employés (26,2 %) et les professions intermédiaires (17,8 %)[a 7].

Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2009.
Nb. Personnes Pourcentage
Ensemble 540 100,0%
Agriculteurs exploitants 19 3,5 %
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 69 12,7 %
Cadres et professions intellectuelles sup. 57 10,6 %
Professions intermédiaires 96 17,8 %
Employés 141 26,2 %
Ouvriers 157 29,1 %

Les taux d’emplois des deux principales catégories socioprofessionnelles (ouvriers et employés) se retrouvent dans la répartition des emplois par secteurs d’activité puisque les emplois dans le secteur du commerce, des transports et des services divers représentent à eux seuls 48,2 % des emplois. Les secteurs de l'agriculture et de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé et de l'action sociale étant les deux autres secteurs d'emplois (respectivement 19,3 % et 19,1 %)[a 8].

Emplois selon le secteur d'activité en 2009.
Nb. Personnes Pourcentage
Ensemble 540 100,0%
Agriculture 104 19,3 %
Industrie 48 8,9 %
Construction 24 4,4 %
Commerce, transports, services divers 260 48,2 %
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 103 19,1 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Serres d'une entreprise maraîchère à Chailly-en-Bière.

Au , Chailly-en-Bière comptait 151 établissements : dix-sept dans l’agriculture-sylviculture, huit dans l'industrie, dix-huit dans la construction, quatre-vingt-dix dans le commerce-transports-services divers et dix-huit étaient relatifs au secteur administratif[a 9].

En 2011, dix-huit entreprises ont été créées à Chailly-en-Bière[a 10], dont neuf par des auto-entrepreneurs[a 11].

La plupart des entreprises agricoles de Chailly-en-Bière sont des maraîchers produisant des fruits et légumes sous serres ou en plein champ. De par la proximité de la Forêt de Fontainebleau, qui permet la pratique de randonnées équestres, de nombreuses écuries et pensions pour chevaux sont établies sur le territoire de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chailly-en-Bière Blason
D'azur aux épis d’or passés en sautoir, à la palette du même brochant sur le tout, au chef retrait vairé d'argent et de sable.
Détails
Blason officiel de la commune.
Les épis d'or expriment l'activité agricole du village et la palette d'or fait référence aux origines de la peinture anticonformiste et paysagère de Chailly-en-Bière[123].

Devise de la commune : « la Main à l'œuvre » de la famille de Villiers de l'Isle-Adam et plus particulièrement de Philippe de Villiers de L'Isle-Adam. Ceux-ci furent seigneurs de Chailly pendant plus d'un siècle. Cette devise vieille de quatre siècles apparaît en bas du blason[123].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. POP T3 - Population par sexe et âge en 2009.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. EMP T7 - Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2009.
  8. EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité.
  9. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au .
  10. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  11. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Fiche communale », sur le site l'Insee (consulté le 2 mai 2013).
  2. a et b « Métadonnées de la commune de Chailly-en-Bière », sur www.insee.fr (consulté le 22 janvier 2021).
  3. « Distance entre Chailly-en-Bière et Melun », sur fr.distance.to (consulté le 22 janvier 2021).
  4. « Distance entre Chailly-en-Bière et Fontainebleau », sur fr.distance.to (consulté le 22 janvier 2021).
  5. « Communes les plus proches de Chailly-en-Bière », sur www.villorama.com (consulté le 22 janvier 2021).
  6. a et b « InfoTerre », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le 14 janvier 2021).
  7. a et b « Carte géologique harmonisée du département de la Seine-et-Marne » [PDF], sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le 14 janvier 2021).
  8. Carte géologique du BRGM sur son site officiel, consulté le .
  9. [PDF]Notice explicative de la carte géologique de la région de Melun (carte 258N).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Ru de la Mare aux Evées (F4475000) ».
  11. ; « La Mare aux Evées », sur le site internet de Chailly en Bière (consulté le 19 mai 2013).
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 03 des Pommeraies (F4476202) ».
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - fossé 01 du bois de faÿ (F4430650) ».
  14. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 15 octobre 2019
  15. « Les types de climat en France, une construction spatiale », sur le site de la revue européenne de géographie (consulté le 22 novembre 2012).
  16. a et b « Climatologie mensuelle à la station départementale de Melun de 1948 à 2002 », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 18 août 2009).
  17. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 13 janvier 2021).
  18. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  19. « Parc naturel régional du Gâtinais français », sur www.parc-gatinais-francais.fr (consulté le 9 janvier 2021).
  20. « le Parc naturel régional du Gâtinais français - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  21. « Réserve de biosphère de « Fontainebleau et Gâtinais » », sur mab-france.org (consulté le 9 janvier 2021).
  22. « la zone centrale de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  23. « la zone de transition de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  24. « la zone tampon de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  25. « Réseau européen Natura 2000 », sur www.ecologique-solidaire.gouv.fr, ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 13 janvier 2021).
  26. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Chailly-en-Bière », sur Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  27. « site Natura 2000 FR1100795 - fiche descriptive », sur Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  28. « Liste des ZNIEFF de la commune de Chailly-en-Bière », sur lInventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  29. « ZNIEFF le « Massif de Fontainebleau » - fiche descriptive », sur Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  30. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  31. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  32. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  33. « Unité urbaine 2020 de Chailly-en-Bière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 avril 2021).
  34. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  35. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  36. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  37. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  38. Liste des lieux-dits (code commune 77359), territoires-fr.fr, consulté le .
  39. a et b « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 19 janvier 2021).
  40. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 19 janvier 2021).
  41. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 19 janvier 2021).
  42. [PDF] Bulletin municipal no 86, novembre-décembre 2012, p. 3.
  43. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le .
  44. « 77 - Seine-et-Marne », sur iledefrance-mobilites.fr (consulté le 19 janvier 2021) (Plan 56 : secteur de Melun).
  45. « Plans & horaires - Chailly-en-Bière », sur transdev-idf.com (consulté le 23 janvier 2021).
  46. Annales du Gâtinais, IX, 1891, p. 142.
  47. Annales du Gâtinais, IX, p. 145.
  48. Annales du Gâtinais, XXXI, 1913, p. 360.
  49. Archives nationales, LL 46, fol. 27.
  50. Olim, IV, fol. 45 v°.
  51. Archives nationales, P 130, fol. 9.
  52. Archives nationales, Y 3095.
  53. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 84.
  54. [PDF]« guide du canton de Perthes-en-Gâtinais, office de tourisme de Saint-Fargeau-Ponthierry », sur son site internet (consulté le 3 mai 2013), p. 22.
  55. a b c et d T. Venet, « monographie de Chailly-en-bière (Barbizon, Fay, hameau de Chailly) », sur le site des archives départementales de Seine-et-Marne (consulté le 23 mai 2013).
  56. a et b Maurice Pignard-Péguet, Histoire générale illustrée des départements : Seine-et-Marne : histoire des communes, guerres, seigneuries, anciens monuments, églises, châteaux..., A. Gout (Orléans), (lire en ligne), p. 144.
  57. Alphonse-Honoré Taillandier, Histoire du château et du bourg de Blandy en Brie, J.-B. Dumoulin (Paris), (lire en ligne), p. 24-25.
  58. a et b « Les Moulins d’Antan », sur le site internet de Chailly-en-Bière (consulté le 2 mai 2013).
  59. Maurice Pignard-Péguet, op. cit., p. 33.
  60. Auguste Vallet de Viriville, « Mémoire sur les institutions de Charles VII. Bibliothèque de l'école des chartes. 1872, tome 33. pp. 5-118. », sur le site de la bibliothèque en ligne persee.fr (consulté le 21 mai 2013).
  61. « Dalle funéraire de Denis de Chailly et Denise Pisdoë », notice no IM77000056, base Palissy, ministère français de la Culture.
  62. Maurice Pignard-Péguet, op. cit., p. 144.
  63. Maurice Pignard-Péguet, op. cit., p. 190.
  64. Anselme de Sainte-Marie, Histoire de la maison royale de France et des grands officiers de la Couronne : dressée sur plusieurs chartes d'églises, titres, registres, & mémoriaux de la chambre des comptes de Paris, histoires, chroniques & autres preuves., E. Loyson (Paris), (lire en ligne), p. 14.
  65. René Housson, Histoire du Tramway Sud de Seine et Marne : Melun - Barbizon - Milly, 1899 - 1938, Dammarie-les-Lys, http://www.77livres.com/ Lys Éditions Amatteis, (1re éd. 1985), 111 p. (ISBN 2-86849-017-4).
  66. « Un petit train s’en va à la campagne… », sur le site de la mairie de Chailly-en-Bière (consulté le 19 mai 2013).
  67. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  68. « Présentation du Parc naturel régional du Gâtinais français », sur le site du Parc naturel (consulté le 27 avril 2013).
  69. « Présentation de la commune de Chailly-en-Bière », sur le site internet de l'Union des Maires de Seine-et-Marne. (consulté le 2 mai 2013).
  70. « Budget communal simplifié 2011 sur la base Alize », sur le site du ministère des Finances (consulté le 2 mai 2013).
  71. « Compte communal détaillé 2011 sur la base Alize », sur le site du ministère des Finances (consulté le 2 mai 2013).
  72. « Endettement municipal 2011 sur la base Alize », sur le site du ministère des Finances (consulté le 2 mai 2013).
  73. « Fiche entreprise de la commune de Chailly-en-Bière », sur le site verif.com (consulté le 2 mai 2013).
  74. « Histoire des maires Chaillotins », sur le site de la commune de Chailly-en-Bière (consulté le 2 mai 2013).
  75. « Conseil municipal du 28 mars 2014 », sur le site de la commune de Chailly-en-Bière (consulté le 1er avril 2014).
  76. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  77. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  78. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  79. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  80. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  81. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  82. Mairie de Chailly-en-Bière, Chailly Faÿ, Bulletin Municipal : Élections Cantonales, Imprimerie LA MAIN S.A., , p. 5.
  83. Résultats des élections cantonales 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/05/2013.
  84. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l'Intérieur. COnsulté le 26/04/2015.
  85. « Coordonnées du bureau de poste de Chailly-en-Bière », sur le site officiel de La Poste. (consulté le 2 mai 2013).
  86. Bulletin municipal
  87. « Brigade territoriale autonome de gendarmerie de Cély », sur le site service-public.fr. (consulté le 2 mai 2013).
  88. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 2 mai 2013).
  89. « Fiche du jumelage avec Barnburgh », sur site de la Commission nationale de la coopération décentralisée (consulté le 2 mai 2013).
  90. David Malescourt, « Seine-et-Marne > Chailly-en-Bière (77930) », sur le site habitants.fr d'une société commerciale (consulté le 2 mai 2013).
  91. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  92. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  93. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  94. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  95. Pyramide des âges de Seine-et-Marne en 2009, Insee, consulté le .
  96. « Annuaire de l'éducation nationale », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 2 mai 2013).
  97. « Médiathèque de Chailly-en-Bière » (consulté le 14 novembre 2019).
  98. « La Gazette de Chailly Faÿ n°104 », Bulletin municipal,‎ , p. 7.
  99. « La Gazette de Chailly Faÿ n°110 », Bulletin municipal,‎ , p. 2 (www.mairie-chailly-en-biere.fr/?page_id=3406).
  100. a et b « Calendrier des manifestations », sur le site internet de Chailly-en-Bière (consulté le 2 mai 2013).
  101. « cercle sportif et culturel de Chailly-en-Bière », sur le site internet de Chailly-en-Bière (consulté le 2 mai 2013).
  102. « Académie des arts », sur le site internet de Chailly-en-Bière (consulté le 19 mai 2013).
  103. « AP-HP Hôpital Georges Clemenceau (Champcueil) », sur site internet de la fédération hospitalière de France (consulté le 2 mai 2013).
  104. « Centre Hospitalier de Melun », sur son site internet (consulté le 2 mai 2013).
  105. « Centre Hospitalier de Fontainebleau », sur son site internet (consulté le 28 avril 2013).
  106. « Annuaire des pharmacies », sur site internet de l'Ordre national des pharmaciens (consulté le 2 mai 2013).
  107. « Entreprises de Chailly », sur le site internet de la commune (consulté le 3 mai 2013).
  108. « Le Pays de Bière sans pression », Le Parisien, (consulté le 25 février 2021).
  109. http://chaillyfoot.info/
  110. « Bulletins municipaux de Chailly-en-Bière », sur son site internet (consulté le 2 mai 2013).
  111. « Pays de Bière Magazine, le journal d’informations de la Communauté de communes du pays de Bière », sur son site internet (consulté le 2 mai 2013).
  112. « l’Abeille du Parc, le journal d’informations du parc naturel régional du Gâtinais français », sur son site internet (consulté le 2 mai 2013).
  113. « Le Magazine de Seine-et-Marne », sur son site internet (consulté le 2 mai 2013).
  114. « Le Journal du Conseil régional », sur le site du conseil régional de l’Île-de-France. (consulté le 2 mai 2013).
  115. « Annuaires des lieux de cultes », sur le site EgliseInfo de la conférence des évêques de France (consulté le 2 mai 2013).
  116. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  117. « Eglise », notice no PA00086850, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  118. « L’auberge du cheval blanc », sur le site de la commune de Chailly-en-Bière (consulté le 2 mai 2013).
  119. « Auberge du Cheval Blanc », notice no PA00086849, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  120. « Karl Bodmer », sur le site internet de Chailly-en-Bière.
  121. « Théodore Rousseau », sur le site internet de Chailly-en-Bière.
  122. « Jean-François Millet », sur le site internet de Chailly-en-Bière.
  123. a et b « Les Armoiries de Chailly », sur le site de la commune de Chailly-en-Bière (consulté le 2 mai 2013).

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. « Chailly-en-Bière - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 19 janvier 2021).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 19 janvier 2021).