Trilbardou

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Trilbardou
Trilbardou
Un des bâtiments de l'usine élévatoire des eaux.
Blason de Trilbardou
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Meaux
Maire
Mandat
Matthieu Fourny
2020-2026
Code postal 77450
Code commune 77474
Démographie
Gentilé Triboulois
Population
municipale
651 hab. (2018 en diminution de 4,12 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 33″ nord, 2° 48′ 21″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 60 m
Superficie 7,54 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Claye-Souilly
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Trilbardou
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Trilbardou
Liens
Site web mairie-trilbardou.org

Trilbardou est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Trilbardou est située à 8 km à l'ouest de Meaux[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 47 mètres à 60 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 53 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Trilbardou.
Carte des réseaux hydrographique et routier de la commune de Trilbardou.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,52 km[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,6 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 724 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1,4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,4 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 38 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[12] à 11,6 °C pour 1991-2020[13].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars :

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16],[17].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « plan d'eau des Olivettes », objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope, d'une superficie de 131 ha[18].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Oiseaux »[20],[Carte 2] :

  • les « Boucles de la Marne », d'une superficie de 2 641 ha, un lieu refuge pour une population d’Œdicnèmes criards d’importance régionale qui subsiste malgré la détérioration des milieux[21],[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Trilbardou comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[23],[Carte 3], les « Pâture et bois du Château de Montigny » (28,93 ha), couvrant 2 communes du département[24] et les « plans d'eau de Trilbardou » (278,86 ha), couvrant 3 communes du département[25]. et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[23], la « vallée de la Marne de Coupvray à Pomponne » (3 619,57 ha), couvrant 17 communes du département[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Trilbardou est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[29],[30].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 41 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,7% ), eaux continentales[Note 7] (8,7% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7% ), mines, décharges et chantiers (4,4% ), forêts (4,4% ), zones urbanisées (3,2 %)[32].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[33],[34],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[35]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 6].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 293, dont 79,7 % de maisons et 17,3 % d'appartements.

Parmi ces logements, 88,4 % étaient des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et 7,2 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 75,3 % contre 23,5 % de locataires et 1,2 % logés gratuitement[36],[Note 8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Tria vers 1172[37] ; Tria le Bardol en 1217[38] ; Pedagium de Tria Bordoli en 1229[39] ; Triabardulphi en 1248[40] ; Villa de Tria Bardouli en 1249[41] ; Triabardolii en 1254[42] ; Tribaldolt en 1258[40] ; Triabardolli en 1260[40] ; Tria lou Bardou en 1265[43] ; Triunbardol en 1273[44] ; Tillebardoul en 1275[45] ; Trie en 1275[46] ; Trie le Bardoul en 1306[47] ; Tria Bardonis en 1327[48] ; Tri Le Bardou en 1347[49] ; Try le Bardoul en 1394[50] ; Trillebardou près Meaulx en 1481[51] ; Trillebardoul en 1482[52] ; Tribaldou en 1563[53] ; Trilbardou en 1594[54] ; Trillebardoult en 1606[55].

Tri : Altération du mot trajectum qui veut dire « traversée, passage » en latin. En effet, Trilbardou était le passage obligé de la Marne sur la route de Paris vers l’Est en passant par Lagny.

Nommée ainsi, en hommage, au retour des croisades en 1101, à son seigneur du village Hugues Ier de Broyes surnommé Bardulfl qui signifie « revêtu d’une carapace » (en référence à son armure), dit Bardoul, devenu par corruption Trilbardou[56].

On retrouve la même situation et origine dans les villes de Trilport, Trie-Château, le Trait.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , a lieu un combat entre une compagnie de cavalerie du sieur de Givry[Note 9],[57] agissant pour le compte d'Henri IV et l'avant garde du duc de Mayenne venu délivrer Paris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la sixième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1793 à 1962 du canton de Claye-Souilly, année où elle intègre le canton de Meaux, puis, en 1975, le canton de Meaux-Sud[58]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune réintègre le canton de Claye-Souilly, qui comprend désormais 30 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération du pays de Meaux, créée en 2003.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[59]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965   René Hunsinger    
1983 2003 Michel Proffit   Agriculteur
2003 2008 Véronique Devaux    
2008 En cours Jacques Drèveton[60]    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[62].

En 2018, la commune comptait 651 habitants[Note 10], en diminution de 4,12 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
373406429385443473461445407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
395409432433416400369381369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
382390406328329318345402387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
353310358367406517592603613
2013 2018 - - - - - - -
679651-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 257, représentant 646 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 980 euros[64].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 115, occupant 336 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 78,1 % contre un taux de chômage de 6,2 %. Les 15,7 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 3,6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,9 % de retraités ou préretraités et 6,2 % pour les autres inactifs[65].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 56 dont 5 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres,13 dans la construction, 16 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 2 dans l’information et communication, 3 dans les activités financières et d'assurance, 1 dans les activités immobilières, 8 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 2 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 6 étaient relatifs aux autres activités de services[66].

En 2019, 9 entreprises individuelles ont été créées sur le territoire de la commune.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[67].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Geneviève.
Le château.
Pont sur la Marne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Geneviève :
    L'église placée sous le vocable de Sainte-Geneviève, reconstruite au XVIIIe siècle (exception faite du chœur et le clocher) contient plusieurs éléments classés au titre d'objet dont le retable du maître-autel[68]. Sa façade est de style néo-grecque, surmontée d'un fronton triangulaire souligné d'une frise dorique ;
  • L'usine élévatoire de Trilbardou construite au XIXe siècle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques[69] ;
  • Le château ; Le lieutenant de police Lenoir acquiert la terre de Trilbardou en 1788 et confie la réalisation de son château à Brongniart. Le bâtiment est ensuite reconstruit au cours du XIXe siècle. C'est une maison néo-Louis XIII, en brique à chaine de pierres, comprenant deux étages et une toiture d'ardoise. La demeure domine la Marne du haut de sa terrasse. Le parc est traversé par le canal de l'Ourcq. Le général Gallieni s’y installa en pour diriger l’offensive contre l’armée allemande de Von Kluck. Le château est depuis 1956 la propriété de la municipalité de La Courneuve, qui y a créé un centre de vacances ;
  • Monument au maréchal Galiéni, offert par la ville de Paris au vainqueur de la bataille de la Marne, le long de la route de Paris à Meaux. La statue de bronze posée sur un socle de granit brut est exposée depuis janvier 2016 dans le jardin du musée de la Grande Guerre du pays de Meaux ;
  • Les berges du canal de l'Ourcq ;
  • Le cours de la Marne ;
  • Le pont de Trilbardou sur la Marne, un des cinq ponts en béton précontraint sur la Marne conçus par Eugène Freyssinet et construits par Campenon-Bernard à partir de 1947.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Trilbardou Blason
Ecartelé : au 1er de gueules au mouton d'argent, au 2e d'azur à trois broyes d'or rangées en pal, au 3e d'azur à l'aigle d'or , au 4e d'or au silex de sable entre deux divises ondées d'azur[70].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  9. Il pourrait s'agir de Anne d'Anglure, baron de Givry, de Boursault et de Beauvais-Nangis mort en I594
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Localisation de Trilbardou, » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2020).
  2. « Sites Natura2000 de Trilbardou » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Zones ZNIEFF de Trilbardou » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  4. « Trilbardou - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  5. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  6. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 13 avril 2020 »
  2. « Trilbardou » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Marne (F---0100) » (consulté le 13 janvier 2021)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau (F6607001) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Rapinet (F6606000) » (consulté le 13 janvier 2021)
  6. Sandre, « Bras de La Marne »
  7. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 janvier 2019
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021)
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  11. « Orthodromie entre Trilbardou et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  12. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  14. Transdev, ligne L
  15. Transdev, ligne 9
  16. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 15 janvier 2021)
  17. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  18. « le « plan d'eau des Olivettes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  19. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 15 janvier 2021)
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Trilbardou », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  21. « Boucles de la Marne - ZPS - FR1112003 », sur www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr, 12 septembre 2019, modifié (consulté le 9 janvier 2021)
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  24. « ZNIEFF les « Pâture et bois du Château de Montigny » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  25. « ZNIEFF les « plans d'eau de Trilbardou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  26. « ZNIEFF la « vallée de la Marne de Coupvray à Pomponne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021)
  27. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  28. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
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  33. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
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  37. Longnon, I, p. 41.
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