Trilbardou

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Trilbardou
Un des bâtiments de l'usine élévatoire des eaux.
Un des bâtiments de l'usine élévatoire des eaux.
Blason de Trilbardou
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Claye-Souilly
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Meaux
Maire
Mandat
Jacques Drèveton
2014-2020
Code postal 77450
Code commune 77474
Démographie
Gentilé Triboulois
Population
municipale
683 hab. (2015 en augmentation de 6,89 % par rapport à 2010)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 33″ nord, 2° 48′ 21″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 60 m
Superficie 7,54 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-trilbardou.org

Trilbardou est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Triboulois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Trilbardou est situé à 8 km à ouest de Meaux.

Communes limitrophes de Trilbardou
Villeroy Chauconin-Neufmontiers
Charmentray Trilbardou Villenoy
Jablines, Précy-sur-Marne Lesches Vignely

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Trie-le-Bardou, nommée en premier lieu ainsi en hommage à Hugues Ier de Broyes, dit "Bardoul est devenu par corruption Trilbardou[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 1er août 1590, eut lieu un combat entre une compagnie de cavalerie du sieur de Givry[2],[3] agissant pour le compte d'Henri IV et l'avant garde du duc de Mayenne venu délivrer Paris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2003 2008 Véronique Devaux    
2008 en cours Jacques Drèveton [4]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2015, la commune comptait 683 habitants[Note 1], en augmentation de 6,89 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
373 406 429 385 443 473 461 445 407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
395 409 432 433 416 400 369 381 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
382 390 406 328 329 318 345 402 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
353 310 358 367 406 517 592 603 613
2013 2015 - - - - - - -
679 683 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Geneviève.
Le château.
Pont sur la Marne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise Sainte-Geneviève[modifier | modifier le code]

L'église placée sous le vocable de Sainte-Geneviève, reconstruite au XVIIIe siècle (exception faite du chœur et le clocher) contient plusieurs éléments classés au titre d'objet dont le retable du maître-autel[9]. Sa façade est de style néo-grecque, surmontée d'un fronton triangulaire souligné d'une frise dorique.

Usine élévatoire[modifier | modifier le code]

L'usine élévatoire de Trilbardou construite au XIXe siècle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques[10].

Château[modifier | modifier le code]

Le château de Trilbardou. Le lieutenant de police Lenoir acquiert la terre de Trilbardou en 1788 et confie la réalisation de son château à Brongniart. Le bâtiment est ensuite reconstruit au cours du XIXe siècle. C'est une maison néo-Louis XIII, en brique à chaine de pierres, comprenant deux étages et une toiture d'ardoise. La demeure domine la Marne du haut de sa terrasse. Le parc est traversé par le canal de l'Ourcq. Le général Gallieni s’y installa en septembre 1914 pour diriger l’offensive contre l’armée allemande de Von Kluck. Le château est depuis 1956 la propriété de la municipalité de La Courneuve, qui y a créé un centre de vacances.

Monument au maréchal Galiéni[modifier | modifier le code]

Le monument au maréchal Gallieni offert par la ville de Paris au vainqueur de la bataille de la Marne, le long de la route de Paris à Meaux. La statue de bronze posée sur un socle de granit brut est exposée depuis janvier 2016 dans le jardin du musée de la Grande Guerre du pays de Meaux.

Autre lieux[modifier | modifier le code]

  • Les berges du canal de l'Ourcq.
  • Le cours de la Marne.
  • Le pont de Trilbardou sur la Marne, un des cinq ponts en béton précontraint sur la Marne conçus par Eugène Freyssinet et construits par Campenon-Bernard à partir de 1947.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du siège de Paris par Henri IV page 61
  2. Il pourrait s'agir de Anne d'Anglure, baron de Givry, de Boursault et de Beauvais-Nangis mort en I594
  3. XIII René d'Anglure puis 1 Anne d'Anglure
  4. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en septembre 2014).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palissy_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=INSEE&VALUE_1=77474, base Palissy, ministère français de la Culture
  10. Notice no PA00087302, base Mérimée, ministère français de la Culture