Sammeron

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Sammeron
Sammeron
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Didier Vuillaume
2020-2026
Code postal 77260
Code commune 77440
Démographie
Gentilé Sammeronnais
Population
municipale
1 132 hab. (2019 en augmentation de 3,38 % par rapport à 2013)
Densité 187 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 51″ nord, 3° 04′ 50″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 154 m
Superficie 6,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Ferté-sous-Jouarre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web sammeron.fr

Sammeron est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 4 km à l'ouest de La Ferté-sous-Jouarre, sur la rive gauche de la Marne, face à la commune d'Ussy-sur-Marne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 50 mètres à 154 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 60 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Sammeron.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • la rivière la Marne, longue de 514,25 km[3], principal affluent de la Seine, ainsi que :
    • un bras de 0,69 km[4] ;
    • le ru des Signets ou de la Bécotte, long de 6,23 km[5], et ;
    • le ru de Péreuse , long de 3,29 km[6], affluents de la Marne.

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc de la Dhuis.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 7,23 km[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,5 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,5 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 732 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -2,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 48 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[12] à 11,6 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sammeron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 39 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés consultables ici[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (63,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,2% ), forêts (23,9% ), zones urbanisées (10,3% ), zones agricoles hétérogènes (2,5 %)[23].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[24],[25],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[26]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 467 dont 88,8 % de maisons et 11,2 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 88,3 % étaient des résidences principales, 2,8 % des résidences secondaires et 8,9 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 81,4 % contre 17,4 % de locataires et 1,2 % logés gratuitement[27].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars du réseau de cars Transdev :

  • No 35 (Pierre Levée - La-Ferté-sous-Jouarre)[28] ;
  • No 56 ( La-Ferté-sous-Jouarre – Meaux)[29] ;
  • No 56S ( Meaux – La-Ferté-sous-Jouarre)[30] ;
  • No 62 ( La-Ferte-sous-Jouarre – Chessy)[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Sameron au XIIe siècle[32] ; Apud Someram in castellania Pruvini vers 1240[33] ; Sammeron en Brie en 1553[34] ; Sameneson en 1553 et 1608[35] ; Samezon en 1553 et 1740[36].

Du celte sam, « tranquille » et arau, « eau »[37] pour désigner une zone de la rivière plus calme. Cette construction apparaît dans le nom d'une autre commune : Samoreau[38].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Danielle Kupczak   Comptable
mars 2014 En cours Didier Vuillaume[39]    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [40],[41].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Sammeron est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [42],[43],[44].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[45]. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[42],[46].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [42],[47],[48].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Sammeronnais.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2019, la commune comptait 1 132 habitants[Note 6], en augmentation de 3,38 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
458451472492530487516517527
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
501465485454451446455437456
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
421396382361379398380350349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3573723534578209561 0081 0221 095
2018 2019 - - - - - - -
1 1271 132-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a de la randonnée et un court de tennis pour jouer en famille, il y a aussi le poney club de Sammeron et un terrain de foot.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sammeron dispose d’une école primaire, située rue Georges Jacquet. Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée ) : 0 770 324 J, comprend 98 élèves (chiffre du Ministère de l'Éducation nationale)[53]. Il dispose d’un restaurant scolaire.

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Sammeron est en zone C.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 408, représentant 1 097 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 580 euros[54].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 203, occupant 516 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,6 % contre un taux de chômage de 8,8 %.

Les 20,7 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8,1 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,1 % de retraités ou préretraités et 6,5 % pour les autres inactifs[55].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 73 dont 4 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans l’industrie, 15 dans la construction, 45 dans le commerce-transports-services divers et 7 étaient relatifs au secteur administratif[56].

Ces établissements ont pourvu 194 postes salariés.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Sammeron est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[57].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[58]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 5 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 58 ha en 1988 à 171 ha en 2010[57]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Sammeron, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Sammeron entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[57],[Note 8]
Nombre d’exploitations (u) 5 3 4
Travail (UTA) 8 5 6
Surface agricole utilisée (ha) 288 476 683
Cultures[59]
Terres labourables (ha) 282 475 679
Céréales (ha) 179 s 434
dont blé tendre (ha) 139 191 297
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 34 52 79
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 32 s 92
Élevage[57]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 28 0 27

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin (XVIIIe siècle).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Antoine Percheron (1975-2000), auteur posthume, est enterré dans le cimetière de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sammeron Blason
De gueules à saint Martin à cheval partageant son manteau avec un pauvre, le tout d'argent sur une terrasse cousue d'azur et surmonté de la lettre capitale S d'or accostée de deux croix de Malte d'argent[60].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Sammeron », p. 555–556

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Sammeron - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 23 octobre 2020 ».
  2. « Sammeron » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Marne (F---0100) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Marne (F6265701) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Signets (F6263000) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Péreuse (F6262000) ».
  7. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 25 mars 2019
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Sammeron et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Sammeron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Liste des ZNIEFF de la commune de Sammeron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune de Sammeron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  29. Transdev, ligne 56
  30. Transdev, ligne 56S
  31. Transdev, ligne 62
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  33. Longnon, I, p. 145.
  34. Archives nationales, Y 100, fol. 276.
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  36. Archives nationales, S 1167.
  37. « Sammeron », TopicTopos.com.
  38. Elu, « Un peu d'histoire », sur www.sammeron.fr (consulté le ).
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  60. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=17336