Quincy-Voisins

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Quincy-Voisins
Le château.
Le château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Serris
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Créçois
Maire
Mandat
Jean-Jacques Jégo
2014-2020
Code postal 77860
Code commune 77382
Démographie
Gentilé Quincéens
Population
municipale
5 132 hab. (2014)
Densité 497 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 54″ nord, 2° 53′ 00″ est
Altitude 125 m (min. : 43 m) (max. : 138 m)
Superficie 10,33 km2
Localisation

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Liens
Site web quincy-voisins.com

Quincy-Voisins est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés Quincéens et Quincéennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Quincy-Voisins se trouve à 50 kilomètres à l’est de Paris et à 5 kilomètres au sud de Meaux.

Communes limitrophes de Quincy-Voisins
Mareuil-lès-Meaux Boutigny
Condé-Sainte-Libiaire Quincy-Voisins
Couilly-Pont-aux-Dames Bouleurs

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le nom double de la commune rappelle que son territoire a longtemps été morcelé.

Le hameau de Ségy a même formé une paroisse indépendante jusqu’en 1807.
Les hameaux de Moulignon et de Ségy sont encore séparés par des champs du cœur du village (formé par Quincy, Voisins et les anciens hameaux de Huiry, Joncheroy et Chevalrue).

Les deux pôles d’activités se situent aux lieux-dits de la Demi-Lune et de la Bonne Rencontre.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le rebord septentrional du plateau briard. Son altitude moyenne est de 125 mètres. Elle possède un relief assez marqué puisque certaines portions de son territoire descendent à 70 mètres — voire à 45 pour le point le plus bas.

Ce relief a été découpé par trois rus :

  • le ru du Val, au nord, qui sépare Voisins du Mont, et qui se jette dans la Marne près du lieu-dit les Rouazes ;
  • le ru du Corbier, qui prend sa source dans les Coutures, où il est canalisé au niveau de la rue du Vivier et de la rue Carnot, avant de traverser le parc du château et de descendre vers Couilly-Pont-aux-Dames où il se jette dans le Grand Morin ;
  • le ru du Mesnil, qui prend sa source à Vaucourtois (au lieu-dit Lihou), qui coule à proximité du hameau de Ségy et qui se jette aussi dans le Grand Morin à Couilly-Pont-aux-Dames.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Couilly - Saint-Germain - Quincy en 2010.

La commune est desservie par plusieurs lignes de bus permettant un accès à la gare de Meaux (réseau Transilien) ou aux gares RER A de Marne-la-Vallée - Chessy et du Val d'Europe.

Il existe également une gare de Couilly - Saint-Germain - Quincy sur le territoire de la commune de Saint-Germain-sur-Morin. Elle se trouve sur la ligne d'Esbly à Crécy-la-Chapelle et permet de prendre le train pour Paris en changeant en gare d'Esbly.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme pour l’ensemble de cette partie du plateau briard, l’occupation humaine du territoire de Quincy-Voisins est ancienne. Plusieurs fouilles archéologiques sur l’espace de la commune ont permis de découvrir des éléments datant de la préhistoire, des restes de structures, de routes et d'habitats gallo-romains, ainsi qu'une nécropole du haut Moyen Âge.

Toutefois, il faut attendre l’an mil pour que les sources écrites mentionnent le village. En 1005, une charte d’un évêque de Meaux cite le hameau de Ségy, alors paroisse indépendante. Au milieu du XIIe siècle, le toponyme de Quincy est cité dans plusieurs actes alors que la seigneurie passe dans les mains d’un puissant lignage, les Cornillon qui contrôlent la ville de Meaux pendant tout le siècle. Dans la première moitié du XIIIe siècle, c’est sous l’impulsion de Pierre de Cornillon, mort vers 1250, que Quincy connaît de profonds changements. Les habitations se regroupent autour de l’église Saint-Denis qui vient d’être construite en même temps qu’une maison forte. L’économie du village est agricole : céréaliculture et viticulture assurent les revenus seigneuriaux. Les diverses donations effectuées par Pierre de Cornillon montrent que le terroir produit alors aussi bien du vin blanc que du vin rouge.

À partir du XIVe siècle, la prospérité du village décline. Les différents partages de succession ont fortement divisé la seigneurie et plusieurs hôtels seigneuriaux voient le jour, notamment celui toujours en place de Charny. La guerre de Cent Ans, dont la région de Meaux a beaucoup souffert, ravage le village. Le seigneur de Charny doit se réfugier dans la ville forte voisine de Crécy. La reconstruction s’étale sur toute la seconde moitié du XVe siècle et l’économie, essentiellement basée sur la viticulture, reprend son essor.

Au XVIe siècle, Quincy vit la montée du protestantisme dans la région. François Vatable, érudit reconnu et futur professeur au Collège de France, est nommé curé de la paroisse en 1521. Il est alors membre du cénacle de Meaux, un groupe évangélique dirigé par l'évêque Guillaume Briçonnet et Lefèvre d’Étaples. Comme les autres membres du cénacle, il prépare sans doute les esprits à la Réforme protestante qui connaîtra un grand succès dans le pays meldois et notamment à Quincy. Les guerres de religion viennent alors troubler la tranquillité de la communauté villageoise dans laquelle protestants et catholiques cohabitent. En 1562, des calvinistes saccagent l'église. En 1590, les armées de la Ligue catholique attaquent le village qui est défendu par deux forts. Plus d'une centaine de personnes, réfugiées sous les voûtes de l'église, meurent étouffées par la fumée de l'incendie allumé par les ligueurs. Quincy retrouve la paix avec l’accession au trône d’Henri IV. Catholiques et protestants se partagent le village. En 1685, la révocation de l'édit de Nantes provoque le départ des réformés qui refusent d'abjurer leur foi. L'un d'eux, Étienne Robert, ancien forgeron de Quincy, fonde la ville de Neu-Isenburg, près de Francfort, avec ses compagnons. Il en devient le premier maire en 1701.

Au cours du XVIIe siècle, la famille Sévin fait bâtir le château, qui est plusieurs fois agrandi ou remanié jusqu'à nos jours. En 1712, François Boula rachète la seigneurie à Charles Sévin, dit le Marquis de Quincy. Trois ans plus tard, le nouveau seigneur finance la reconstruction de l'école. Son petit-fils, Antoine François Alexandre Boula de Nanteuil est nommé intendant de Poitiers en 1784. Lors de la Révolution française, lorsqu'il est arrêté au château de Quincy en 1794, l'assemblée communale intervient en sa faveur au nom des services rendus par sa famille et obtient sa libération. Son fils, ultraroyaliste convaincu, est maire du village jusqu'en 1830 . Le curé de Ségy, Jacques Hébert, a moins de chance pendant la Révolution : il est tué dans la prison de Meaux lors des massacres de septembre 1792.

Au cours de l’époque moderne, Quincy s’est véritablement développé, économiquement et démographiquement. La population passe d'environ 980 habitants en 1599 à 1 773 en 1800. Dès la fin du XVIIe siècle débute l'exploitation des carrières de gypse destiné à la fabrication du plâtre. Cette industrie prend tout son essor pendant le XIXe siècle, qui voit le village prendre un nouveau visage. Constitué commune lors de la Révolution, il absorbe celle de Séjy en 1807, et devient Quincy-Ségy[1].

En 1814, la Seine-et-Marne est le théâtre des mouvements de troupes de la campagne de France menée par Napoléon Ier entre Montmirail et Montereau. Le roi de Prusse et le tsar de Russie passent une nuit au château de Quincy, quelques jours avant d'entrer dans Paris. Vingt ans plus tard, le temple protestant est inauguré. En 1844, la distribution postale est ouverte. Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, les Prussiens reviennent et le pasteur Chottin, nommé maire intérimaire, tente de limiter les dégâts tout en organisant une certaine forme de résistance.

Le 22 octobre 1870, le ballon Garibaldi, monté par le député d'opposition Paul de Jouvencel, s'envole du jardin des Tuileries dans Paris assiégé. Atteint par les tirs prussiens, il termine sa course à Quincy-Ségy après avoir parcouru 40 kilomètres. Le hasard fait atterrir Paul de Jouvencel à la Demi-Lune, à un ou deux kilomètres de sa maison.

À la fin du XIXe siècle, les vignes, touchées par le phylloxéra, sont arrachées. La viticulture ne reprendra plus. Toutefois, au même moment se développe la culture du cassis à Ségy, et celle de la prune.

Pendant la première moitié du XXe siècle, Quincy-Ségy attire des personnalités parisiennes, intellectuels et artistes, qui trouvent là un lieu de villégiature dont témoignent encore quelques maisons bourgeoises. Séjournent alors dans le village la journaliste américaine Mildred Aldrich, le critique d’art Maurice Raynal, le sculpteur Constantin Brâncuși ou encore le peintre américain Emil Ganso.

Pendant la Première Guerre mondiale, lors de la première bataille de la Marne en 1914, des soldats traversent les rues presque entièrement vidées de leurs habitants, qui se sont enfuis. L'année suivante, le château est transformé en hôpital militaire auxiliaire.

La Seconde Guerre mondiale touche plus durement le village : l'église est bombardée en 1940 et, en 1944, la résistance s'organise au maquis de la Rouette, qui connaît une fin tragique. Une plaque est apposée près du portail de la ferme de Charny, dont les occupants assuraient le ravitaillement des résistants.

À partir des années 1970, le village connaît une croissance démographique, accélérée par le lotissement de nouvelles zones pavillonnaires. La population passe alors de 1 462 habitants en 1968 à 4 000 en 1990. Quincy-Voisins a aujourd’hui dépassé les 5 000 habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Localisation de la communauté de communes du Pays Créçois dans le département de Seine-et-Marne.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Meaux du département de la Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Pour l'élection des députés, elle dépend de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Crécy-la-Chapelle[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Serris.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre depuis 2012 de la communauté de communes du Pays Créçois.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le maire Jean-Jacques Jégo annoncé fin 2016 sa démission courant 2017 pour raisons de santé[2],[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 en cours
(au 12 janvier 2017)
Jean-Jacques Jego PCF Professeur des écoles en retraite
Réélu pour le mandat 2014-2020[4]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 132 habitants, en augmentation de 1,36 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 751 1 799 1 900 1 974 2 092 2 044 1 922 1 956 1 904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 802 1 711 1 718 1 636 1 573 1 503 1 527 1 505 1 435
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 471 1 482 1 450 1 309 1 482 1 419 1 407 1 330 1 282
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 385 1 462 2 304 3 167 3 969 4 561 4 986 5 064 5 132
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du village le week-end de Pentecôte.
  • Brocante annuelle
  • Festi'Nature (festival sur la nature)
  • Festival des Voix Y'Elles (Festival de musique)

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Union Sportive Quincy-Voisins Football Club a été créée en 1921.
  • Le club Quincy-Voisins Volley-Ball est membre de l'Alliance Nord 77 volley-ball.
  • La compagnie d'arc de Quincy-Voisins a été créée en 1805.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale sous le vocable de Saint Denis avec un portail de style gothique du XVe siècle et un clocher carré à lanternon[8].
Toutefois, la plus grande partie de l'église est le résultat de reconstructions aux XIXe et XXe siècle. Nombreux vitraux du XIXe et XXe siècle.
  • Les ruines de l'ancienne église Saint-Jacques et Saint-Christophe du hameau de Ségy.
  • Le temple protestant construit en 1834[9].
  • Le château construit au XVIIe siècle, remanié au XIXe siècle et son parc.
On y trouve aujourd'hui la médiathèque, le conservatoire ainsi que le centre de loisirs de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 1955, Gilles Grangier tourna devant et dans l'ancien relai routier de l'avenue Foch (au croisement de la rue de Mareuil) des scènes du film Gas-Oil, avec Jean Gabin et Jeanne Moreau.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aldrich (Mildred), A hilltop on the Marne. Being Letters Written June 3-September 8, 1914, Boston, 1915.
  • Aldrich (Mildred), On the edge of the war zone, from the battle of the Marne to the entrance of the Stars and stripes, Boston, 1917.
  • Aldrich (Mildred), The peak of the load; the waiting months on the hilltop from the entrance of the Stars and Stripes to the second victory of the Marne, Boston, 1919.
  • Aldrich (Mildred), When Johnny comes marching home, Boston, 1919.
  • Chefd’hôtel (Frédéric), Jadis Quincy-Voisins, Quincy-Voisins, 1999.
  • Chottin (Félix), Faits et gestes accomplis pendant l'invasion 1870-71, Meaux, 1886.
  • Cuvru-Magot (Henriette), Sur l'autre rive de la Marne, avant et pendant la bataille, Quincy, Voisins, Huiry, août et septembre 1914, Meaux, s. d.
  • Diné (Henri), « Une famille de trésoriers et gens de robe sous l'Ancien Régime et la Révolution : les Boula », Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, t. IV, 2e trimestre 1957, p. 111-188.
  • Diné (Henri), Un intendant de Poitiers sous Louis XVI : Boula de Nanteuil, Paris, 1963.
  • Husson (Georges), « Notes sur l'invasion de 1814 à Quincy-Ségy », Almanach de Seine-et-Marne, 1909, p. 169-175.
  • Mémoires du chevalier de Quincy, éd. L. Lecestre, Paris, 1898-1901, 3 vol.
  • Mousseaux (M.), Aux sources françaises de la Réforme : la Brie protestante, Paris, 1967.
  • Wilmart (Mickaël), « Les archives du château de Quincy au début du XVIIIe siècle. Essai de restitution », Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, 1999, p. 8-24.
  • Wilmart (Mickaël), La Noblesse de la région de Meaux au Moyen Âge : les Cornillon (fin XIe-début XVe siècle), mémoire de maîtrise, Université de Paris IV, 2000.
  • Wilmart (Mickaël), « Un ultraroyaliste au village : le comte Boula de Nanteuil (1778-1856) », Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, 2001, p. 79-104.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Gurvan Abjean, « Maire de Quincy-Voisins depuis 27 ans, Jean-Jacques Jego démissionne : C'est un séisme à l'échelle de la petite commune de Quincy-Voisins. Jean-Jacques Jego, maire (PCF) depuis 1989, a annoncé sa démission », La Marne,‎ (lire en ligne).
  3. S. R., « Quincy-Voisins. Jean-Jacques Jégo confirme sa démission », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  4. Gurvan Abjean, « Jean-Jacques Jego hospitalisé pour une embolie pulmonaire : Jean-Jacques Jego, maire de Quincy-Voisins depuis 1989 et réélu dimanche dernier, a fait une embolie pulmonaire lundi matin. Il va mieux et devrait sortir de l'hôpital demain », La Marne,‎ (lire en ligne) « Le maire sortant a récolté 57,8 % des voix dimanche dernier. Il a donc gagné le droit d’enchaîner un cinquième mandat consécutif ».
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Les objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  9. Sébastien Roselé, « 400 000 € pour rénover le temple protestant », Le Parisien, édition de Seine-et-Oise,‎ (lire en ligne) « Il est tout neuf. Le temple protestant de Quincy-Voisins a été inauguré la semaine dernière. Le lieu de culte, construit en 1834, était en travaux depuis quatre ans. Montant total de cette rénovation de fond en comble : 400 000 €. Le temple, qui appartient à la mairie, accueillera quelques offices religieux mais aussi des manifestations culturelles ».