Ozoir-la-Ferrière

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Ozoir-la-Ferrière
Ozoir-la-Ferrière
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
Blason de Ozoir-la-Ferrière
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Ozoir-la-Ferrière
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Les Portes Briardes Entre Ville et Forêts
Maire
Mandat
Jean-François Oneto
2014-2020
Code postal 77330
Code commune 77350
Démographie
Gentilé Ozoiriens ou Ozophoriciens
Population
municipale
20 137 hab. (2015 en diminution de 0,65 % par rapport à 2010)
Densité 1 292 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 41″ nord, 2° 40′ 48″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 122 m
Superficie 15,58 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie Ozoir-la-Ferrière

Ozoir-la-Ferrière (prononcé [ɔ.ˈzwaʁ la fɛ.ˈʁjɛʁ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Selon l'INSEE, la commune recensait 20 137 habitants en 2015.

Les habitants sont appelés les Ozoiriens. Ils sont aussi encore appelés Ozophoriciens (rapport à Ozoir et à la Ferrière). Le nom d'origine est Ozophoriciens pour distinguer les habitants de ceux d'Ozoir-le-Breuil (Eure-et-Loir) et des communes de France nommées Ouzouer.

Géographie[modifier | modifier le code]

D'une superficie de 1 558 hectares[1], la commune se situe dans la Brie, région naturelle de l'est de l'Île-de-France.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pontault-Combault
6,6 km
Roissy-en-Brie 3,55 km Pontcarré
4,9 km
Rose des vents
Lésigny
4,56 km
N Gretz-Armainvilliers
4,9 km
O    Ozoir-la-Ferrière    E
S
Férolles-Attilly
4,61 km
Chevry-Cossigny 4,30 km

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 7,15 km[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 46 lieux-dits administratifs répertoriés[6]. Les quartiers incluent ceux d'Anne Frank, Archevêché, la Gare, Belle-Croix, Armainvilliers, Brêche-aux-Loups, Vieux Village, Doutre, Résidence Vincennes, Clos de la Vigne, Poirier et Plume-Vert.


Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se réparti[Note 1] en 44,5 % de forêts, 33,3 % de zones urbanisées, 12,3 % de terres arables, 6,1 % d’espaces verts artificialisés non agricoles et 3,7 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Oratorium en 855, Horeor en 1166, Oroher en 1188, Oreor au XIIe siècle, Oreoir en 1216, Ourrouer en 1280, Ouzoir en 1312[7]

Le nom d'Ozoir provient du latin oratorium (oratoire)[7] par un phénomène de zêtacisme[8].

la-Ferrière : ce nom doit probablement son origine aux minerais de fer. Des fouilles archéologiques ont permis d'établir que l'immense forêt sur laquelle est située la commune abritait autrefois des forges de fer (des Ferrières).Imbert, évêque de Paris, parlait dans une charte de 1050, d’une église située « In Silva Ferrariensi » (« la forêt ferrière »)[9]. Les bûcherons se réunissaient là pour l’office du dimanche. Cette chapelle, érigée sous le vocable de Sant Pierre, marqua l’emplacement d’une localité qui prit le nom de Horeor. La déformation de l’appellation d’origine nous amène à l’orthographe actuelle d’Ozoir-la-Ferrière. De Horeor en 1166 on passe à Oroir la Ferrière en 1312. La prononciation brioise tendant à effacer le R au profit du Z. Il est noté dans une monographie consacrée à la commune écrite en 1889 par l’instituteur E. Millard : « On retrouve dans le voisinage de l’Église, en creusant le sol, une grande quantité de scories de fer ».

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom d'Ozoir-la-Raison[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans le bois de Monthéty ou Monthély, (à l'époque sur le territoire de la paroisse de Lésigny), Maurice de Sully, évêque de Paris, créa en 1167 l’abbaye de Monthéty. Son existence fut éphémère : quelques décennies plus tard elle avait disparu ; ses terres et biens, ainsi que la gestion spirituelle et temporelle de la chapelle dédiée à la Vierge Marie revinrent à l’abbaye d’Hyverneau, ou d'Hiverneau, toute proche.

La poursuite d’un culte dans cette chapelle de Monthéty fit se créer peu à peu un pèlerinage. Plus tard, en raison du grand nombre de fidèles attirés sur les lieux, à la requête des religieux d'Hivernaux, abbaye voisine, aujourd'hui détruite, une foire s’installe en 1512[11]. Cette foire considérable de bestiaux, se tient le 19 septembre et dure deux jours. Elle durera jusqu’au XXe siècle, la foire aux bestiaux étant peu à peu complétée par une fête foraine et populaire. Objet d'un litige entre les communes de Lésigny et Ozoir-la-Ferrière, la gestion de la foire revint à cette dernière.

Au XXe siècle, la Monthéty était devenue une simple grande fête foraine mais fort réputée ; dans les années 1930, elle fut déplacée de l’autre côté de la RN 4 puis disparut une dizaine d'années après la Seconde Guerre mondiale.

« La Monthéty » subsiste dans la mémoire populaire, dans les écrits des historiens locaux. Le lieu, laissé à l'abandon, a été autrefois défiguré par une décharge, l'emplacement de l'ancien champ de foire est encore visible ainsi que l'ancienne route menant à Lésigny, bordée d'arbres centenaires.

En 1674, Ozoir-la-Ferrière compte parmi les terres et seigneuries réunies en un duché de Saint-Cloud.

La ville d’Ozoir-la-Ferrière, comme une bonne partie des communes situées à proximité des lignes de chemin de fer venant de Paris, a vu sa population considérablement augmenter depuis la fin de la Grande Guerre. Elle passe de 717 habitants en 1921 à 1 544 en 1936. Mais cette population s’installe essentiellement dans le lotissement de l’Archevêché, à proximité de la gare et donc éloigné du bourg rural d’origine. Créé par la Société Générale Foncière (SGF), il a rapidement été loti à partir de 1927. Une association syndicale s’est d’ailleurs constituée et devient rapidement un des syndicats de lotissement les mieux organisés du département avec conseillers à disposition des membres, journal interne, négociation de prix avec les entrepreneurs en bâtiment.

En 1982, la ville est le théâtre de meurtres : un pervers sexuel, Serge Leclerc, appelé « le monstre d'Ozoir-la-Ferrière » ou le « tueur au verrou » commet une série de meurtres[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de Ville d'Ozoir-la-Ferrière, vue de nuit.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1848 1865 Théodore Charles Guittard
(1802-1865)
  Instituteur
1865 1881 Louis Augustin Gérard   Marchand de bois
1881 1882 Pierre Auguste Henry    
1882 1884 Louis Augustin Gérard   Marchand de bois
1884 1887
(décès)
Pierre Auguste Henry    
1887 1917
(décès)
Eugène Alexis Arluison
(1845-1917)
   
1917 1940 Albert Euvrard
(1866-1950)
  Régisseur à la ferme d'Armainvilliers
1940 1945 Auguste Alphonse Hudier
(1881-1964)
   
1945 1947 Georges Cognet
(1883-1948)
SFIO Garçon de café puis voyageur-représentant
Conseiller général de Tournan-en-Brie (1945 → 1949)
octobre 1947 mai 1953 Robert Pouillez   Entrepreneur
mai 1953 mars 1977 Henri Beaudelet
(1911-1979)
SFIO puis PS Instituteur
Conseiller général de Tournan-en-Brie (1955 → 1961)
Maire de Roussac (Haute-Vienne) (1977 → 1979)
mars 1977 mars 1983 Jean-Yves Le Car PS Instituteur
mars 1983 juin 1995 Jacques Giraud
(1917-1999)
UDF Architecte à la Banque de France
juin 1995 mars 2001 Jacques Loyer PS Directeur commercial
mars 2001 en cours Jean-François Oneto
(1950- )
DL puis
UMP-LR
Chef d'entreprise
Conseiller général de Roissy-en-Brie (2011 → 2015)
Conseiller départemental d'Ozoir-la-Ferrière (2015 → )
4e vice-président du conseil départemental de Seine-et-Marne (2015 → 2018)
Président de la CC Les Portes Briardes Entre Ville et Forêts (2010 → )

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Belle-Croix
  • École Sainte-Thérèse
  • Maternelle La Mare Detmond
  • École de la Brèche aux Loups
  • École Anne-Frank
  • École Gruet
  • École Plume Vert
  • Lemon Ecole
  • Collège Marie-Laurencin
  • Collège Gérard-Philipe
  • Collège Sainte-Thérèse
  • Lycée professionnel Lino-Ventura
  • Lycée Sainte-Thérèse

La commune dispose également d'un conservatoire de musique situé dans la ferme Pereire : le conservatoire Maurice-Ravel.

Démographie[modifier | modifier le code]

La population d'Ozoir-la-Ferrière était de 20 707 au recensement de 1999, 20 152 en 2006 et de 20 202 en 2007[3],[13],[14]. La densité de population d'Ozoir-la-Ferrière est de 1 296,66 habitants par km². Le nombre de logements d'Ozoir-la-Ferrière a été estimé à 7 815 en 2007. Ces logements d'Ozoir-la-Ferrière se composent de 7 299 résidences principales, 211 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 305 logements vacants[3].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[15],[Note 2].

En 2015, la commune comptait 20 137 habitants[Note 3], en diminution de 0,65 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
576613661672644571583584608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
623696709665652702724751843
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8018518137177211 0171 5441 5502 050
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 0264 73911 77813 71919 03120 70720 15220 12320 137
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est principalement rattachée à la zone industrielle et commerciale et au marché tenu chaque mercredi et samedi matin sur la place Horizon.

Transports[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par une gare du (RER)(E) sur la branche E4.

La ville d'Ozoir-la-Ferrière est desservie par les lignes de bus suivantes :

La RN 4 passe à Ozoir, en direction de Paris ou Nancy.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église catholique Saints-Pierre-et-Paul - cloche de l'église sonnant la demie :
  • Église catholique Saints-Pierre-et-Paul, chapelle de la vierge (XIIIe/XIVe siècle)
  • Église protestante évangélique
  • Ancienne chapelle orthodoxe désaffectée (fondée par la communauté des Russes Blancs après 1917), transformée en maison d'habitation
  • Culte musulman
  • Château de la Doutre[17]
  • Château des Agneaux (golf d'Ozoir)
  • La ferme Pereire fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1992[18].
  • Ancien parc de chasse du château de Chauvennerie[17]
  • Ancien lavoir communal restauré toiture à quatre pans
  • Borne milliaire décorée de la fleur de lys (ancien régime)
  • Forêt domaniale d'Armainvilliers
  • Route royale
  • Bois Notre-Dame
  • Passage fléché du sentier GR 14
  • Arbres remarquables : cèdre de Jussieu (parc du château de la Doutre)
  • Chêne plusieurs fois centenaire (bois communaux signalement ONF)
  • Site historique de Monthéty, actuellement délaissé
  • L'hôtel de ville Arluison édifice qui a plus de cent ans qui a servi d'école, de poste, de mairie.
  • Parc zoologique du Bois d'Attilly

Évènements[modifier | modifier le code]

Gymnase de la Brèche-aux-Loups.

La commune d'Ozoir-la-Ferrière accueille plusieurs événements. Ils incluent notamment l'accueil de l'équipe du Brésil de football pour la Coupe du monde de football de 1998, les Jeux Olympiques de Seine-et-Marne en juin 2005, la brocante des particuliers chaque 1er mai (600 exposants), la fête des sports, la patinoire (place Arluison, mi-décembre → mi-janvier) et Ozoir les pieds dans le sable (juillet-août). Depuis 2015, c'est aussi à Ozoir-la-Ferrière qu'est organisé le Girl Ink Tattoo Show, première convention de tatoueuses en France[19].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée à Swords (Drapeau de l'Irlande Irlande) depuis 1991 et à Esposende (Drapeau du Portugal Portugal) depuis 1997.

Médias[modifier | modifier le code]

Actualités[modifier | modifier le code]

Une émission sur M6 intitulée Le chef contre-attaque a fait un reportage dans le collège Marie Laurencin mettant en scène les élèves d'une classe de 3e apprenant à cuisiner pour concocter un repas pour trois ministres[20].

Gaétan Zampa, célèbre parrain du milieu marseillais des années 1970, était très lié à une boite de nuit d'Ozoir-la-Ferrière lorsqu'il était installé en région parisienne au début des années 1980[21].

En 2016, la commune est au centre d'une affaire immobilière concernant l'attribution de permis de construire à la société France Pierre[22],[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le général Jean Joseph Ange d'Hautpoul, qui posséda le château de la Doutre.
  • Mano Solo, chanteur ayant grandi dans la ville[24].
  • Roger Nicolas (1919-1977), chansonnier humoriste français. Il a passé son enfance à Ozoir-la-Ferrière, son père en était le chef de gare. Il est enterré dans le cimetière d'Ozoir et son nom a été donnée à une rue pour commémorer sa mémoire[25].
  • Michel Jazy (athlète).
  • Thierry Frémont (acteur).
  • Vojtek Siudmak (artiste peintre).
  • Xavier Dulong de Rosnay, l'un des deux membres du groupe Justice (qui est par ailleurs allé au collège Sainte-Thérèse) (réf nécessaire).
  • Christian Ragot (designer).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Construire la ville. L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle, Archives départementales de Seine-et-Marne, coll. "Mémoire et Documents", 2007 (en vente aux Archives départementales)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche signalétique de Ozoir La Ferrière », sur Atome77 (consulté le 28 février 2012)
  2. Sandre, « Le Ru de la Menagerie »
  3. a b et c « Ville d'Ozoir-la-Ferrière », sur Cartes France (consulté le 28 février 2012)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Plessis-les-Nonains (F4842000) »
  5. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 29 octobre 2018
  6. Site territoires-fr.fr consulté le 4 novembre 2018 sous le code commune 77350
  7. a et b Ernest Nègre - 1990 -Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 410.
  8. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, 1920
  9. Jean Lebeuf, Abbé Lebeuf, Fernand Bournon - 1970 - Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris - Volume 5 - Page 351.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  12. Jean Michel Caradec, « Serge Leclerc, le monstre d'Ozoir », Paris Match no 1709, mars 1982
  13. Données Insee
  14. Données Cassini
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. a et b « Le château de la Doutre », notice no IA77000052, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no PA00087353, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Studio JZ ink, « Girl Ink Tattoo Show 2015 Best Of », (consulté le 3 avril 2018)
  20. « Le chef contre-attaque sur M6 -Cyril Lignac », sur www.actuzap-tele.fr/, (consulté le 28 février 2012)
  21. « La PJ, de 1982 », sur Le monde, (consulté le 28 février 2012)
  22. La dérive immobilière du maire copéisted’Ozoir-la-Ferrière
  23. Corruption: l’enquête qui fait trembler l’Essonne
  24. Laure Pagny, « L’émotion des proches de Mano Solo » (consulté le 28 février 2012)
  25. « Plan Place ROGER NICOLAS (Ozoir-la-Ferrière) » (consulté le 28 février 2012)