Carnetin

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Carnetin
Carnetin
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Lagny-sur-Marne
Intercommunalité Communauté d'agglomération Marne et Gondoire
Maire
Mandat
Pascal Leroy
2014-2020
Code postal 77400
Code commune 77062
Démographie
Gentilé Carnetinois
Population
municipale
454 hab. (2017 en diminution de 4,42 % par rapport à 2012)
Densité 282 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 04″ nord, 2° 42′ 20″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 130 m
Superficie 1,61 km2
Localisation
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Liens
Site web carnetin.fr

Carnetin est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Carnetinois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est construit sur un plateau dominant la vallée de la Marne vers le nord-est à 2,5 km au nord-ouest de Thorigny-sur-Marne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Carnetin
Villevaudé Annet-sur-Marne
Carnetin
Pomponne Thorigny-sur-Marne

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencés : le ru du Bouillon ou ru d'armoin, long de 5,6 km[1]. Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’ aqueduc de la Dhuis.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,85 km[2].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 27 lieux-dits administratifs répertoriés[3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[4], le territoire de la commune se répartit[Note 1] en 36,5 % de forêts, 26,1 % de terres arables, 19,4 % de zones agricoles hétérogènes[Note 2] et 18 % de zones urbanisées[2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 211 (dont 80,1 % de maisons et 19,4 % d’appartements).

Parmi ces logements, 89,1 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 10,4 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 78,7 % contre 20,2 % de locataires[5].

La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 0,5 %[Note 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Fornes anciennes : Apud Carnotinum (1176) ; Quernetein (1239) ; Guernetein (1251) ; Quernetein (1251) ; Quarnetein (1251) ; Quernetein (1252) ; Carnatain (1341) ; Quarnetain (1375) ; Carnetan, Carnetain (1549) ; Carnetain (1687)[6]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1789, Carnetin faisait partie de l'élection de Meaux et de la généralité de Paris et suivait la coutume de Paris[6].

Au début du XXe siècle, Carnetin a été un lieu de villégiature littéraire ; les écrivains Charles-Louis Philippe, Marguerite Audoux, Léon-Paul Fargue, Francis Jourdain, Léon Werth et quelques autres s'y retrouvaient chaque dimanche dans une maison louée en commun, pour échapper à la vie parisienne tout en travaillant à leur œuvre ; ils constituèrent, de 1904 à 1907, le « groupe de Carnetin ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
(Source: MairesGenWeb[7])
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1991 2003 Fabrice Mouly    
2003 En cours Pascal Leroy[8] (DVD) artisan

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10].

En 2017, la commune comptait 454 habitants[Note 4], en diminution de 4,42 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
224233242208232225231217220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
177187180182183168185185193
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
198169167188179220192213231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009 2014 2017
215207311376411436461453454
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose plus d’école primaire publique (maternelle ou élémentaire)[13] depuis les années 1980[réf. nécessaire].

Associations[modifier | modifier le code]

La classe des grands qui est animée par des personnes âgées. Cette association organise des parties de jeux de cartes et des barbecues.

Économie[modifier | modifier le code]

Exploitations agricoles, artisanat, professions libérales.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2014 était de 186 représentant 466 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 758 €[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Antoine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Antoine XVIIe siècle.

Son patrimoine comprend :

    • une statue en terre cuite représentant saint Antoine ermite ;
    • une statue en terre cuite représentant saint Vincent ;
    • une toile de Stéphane Jouy datée de 1876 représentant saint Antoine, cette toile faisant partie d'un retable de style Renaissance aujourd'hui disparu.
  • La place de la Croix offre une vue panoramique sur la vallée de la Marne, depuis le rebord du plateau jusqu'à Meaux.
  • L'ancien colombier d'une ferme seigneuriale aujourd'hui disparue, XVIe siècle.
  • La « villa Righi », demeure construite en 1910 par l’artiste peintre Victor Grasognon dit « Latinville » (1852-1928), surmontée d'une tourelle qui servit de point d’observation à l’état-major de l’armée durant la bataille de la Marne en .
  • Le sentier de grande randonnée 14A (GR14A) traverse la commune le long de l'aqueduc de la Dhuis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  3. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]