Marles-en-Brie

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Marles-en-Brie
Marles-en-Brie
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté de communes du Val Bréon
Maire
Mandat
Stéphane Bonnel
2014-2020
Code postal 77610
Code commune 77277
Démographie
Gentilé Marlois
Population
municipale
1 565 hab. (2015 en augmentation de 9,21 % par rapport à 2010)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 42″ nord, 2° 52′ 46″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 114 m
Superficie 12,79 km2
Localisation

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Liens
Site web www.marlesenbrie.fr

Marles-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Marlois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie est une commune de la grande couronne de la région parisienne.

La commune est située à 43 km des portes de Paris, 29 km de Melun et 30 km de Meaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Chapelles-Bourbon La Houssaye-en-Brie Crèvecœur-en-Brie Rose des vents
N Lumigny-Nesles-Ormeaux
O    Marles-en-Brie    E
S
Châtres Fontenay-Trésigny

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Cherfou, la Croix Saint-Pierre, les Carrières, Mocfeu, les Villas, Cités Aumaître.

Une particularité de l'agglomération de Fontenay-Trésigny est qu'une partie est située sur le territoire de la commune de Marles-en-Brie, secteur enclavé au sud de la N4, entre la rue Pillot à l'ouest et l'avenue du Général-Leclerc à l'est. La limite longe le stade Orly et se situe à proximité du boulevard Étienne-Hardy. Les Cités Aumaître se situent dans ce secteur.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La plateforme structurale supérieure de la Brie est constituée par une couche de pierre de meulières datant du Sannoisien. L’exploitation de ces pierres de meulières a fourni un matériau de construction très utilisé dans la commune. La couche de meulières est surmontée par un manteau plus ou moins régulier de limons des plateaux qui sont constitués par des dépôts argilo-sableux fins et compacts d’une fertilité importante.

Relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 279 hectares ; l'altitude varie entre 102 et 114 mètres[1]. La commune de Marles-en-Brie s'étend sur un plateau au relief très peu marqué, traversé par la partie supérieure du Bréon qui creusera sa vallée en aval à Fontenay-Trésigny. Ses paysages sont typiques de la Brie, marqués par une succession d'openfields (culture du blé, du maïs et de la betterave sucrière) entrecoupés de massifs forestiers plus ou moins denses (bois de Lumigny, des Dames, des Chapelles, des Vignes, de Pendu...).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est entièrement situé sur le bassin versant du Bréon et de ses affluents. Le Bréon sert de limite avec La Houssaye-en-Brie au nord ainsi qu'avec Les Chapelles-Bourbon et Châtres à l'ouest après un coude vers le sud. Il reçoit le ru de Certeau et le ru de Gorneaux au nord de la commune, ces rus servant de limite communale à La Houssaye-en-Brie. Le ru de Monnoury coule sur le territoire au sud-est, il prend sa source dans le bois de Lumigny, passe près de Chaubuisson avant de traverser la ville de Fontenay-Trésigny où il rejoint le Bréon.

Climat[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. Les précipitations restent modérées autour de 700 mm et réparties sur toute l'année. La pluviosité dans l'est de la Brie française est légèrement plus marquée que la moyenne départementale (650 mm), légèrement supérieure au reste de la région Île-de-France (600 mm). L'enneigement reste exceptionnel. Les températures moyennes oscillent de +3° à +18°.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,5 10,9 14,6 18,5 21,9 24,3 24,0 21,1 16,1 9,9 6,4 15,1
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,4 4,6 8,0 11,0 12,6 12,3 10,2 7,2 3,2 1,2 6,2
Températures moyennes (°C) 3,0 4,2 6,7 9,6 13,3 16,4 18,5 18,2 15,6 11,7 6,6 3,8 10,6
Ensoleillement (h) 55,6 87,5 129,4 172,8 201,4 218,8 239,1 221,1 172,3 125,8 75,2 50,6 1749,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 56,8 47,3 58,7 48,7 62,8 55,4 53,9 46,4 56,5 57,3 60,1 55,8 659,7
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Melun[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le territoire communal fut traversé dès le XVIIIe siècle par la grande route rectiligne de Meaux à Melun.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par :

Marles-en-Brie possède une piste cyclable reliant la sortie du village sur la RD 436 à la gare de Marles-en-Brie.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

La commune était desservie jusqu'en 1969 par la ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie. Longue de 13 kilomètres parcourus en 23 minutes, elle fut mise en service le 5 juin 1893. Pour des raisons militaires, on fit se joindre la ligne Paris-Belfort et celle de Paris-Coulommiers entre Verneuil-l'Étang et Marles-en-Brie via Chaumes-en-Brie et Fontenay-Trésigny (en cas de destruction du viaduc de Nogent-sur-Marne). Le prolongement prévu en direction de Meaux ne vit jamais le jour. La ligne de Verneuil-l'Étang à Marles-en-Brie fut fermée aux voyageurs le 1er juillet 1939 et fut remplacée par un service d'autobus. Pour le service de marchandises, un tronçon resta en activité entre Verneuil-l'Étang et Fontenay-Trésigny pour les industriels locaux dont l'usine Hardy (fabrication de baguettes pour cadres de tableaux), l'usine Aumaître et Mathé (fabrication d'échelles en bois) et la carrière de pierres meulières de la ville de Chaumes-en-Brie. Par la suite du bombardement du viaduc de Nogent-sur-Marne, le trafic reprit entre Paris et Coulommiers sur la ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie entre décembre 1946 et mai 1947. La fermeture définitive aux marchandises eut lieu le 3 novembre 1969[3]. La voie a été déposée et le tracé a en partie disparu.

Marles-en-Brie était également située sur la ligne Jouy-le-Châtel - Marles-en-Brie (24 km) du Réseau de Seine-et-Marne, ouverte en 1902. Il s'agissait d'un ancien réseau de chemins de fer à voie métrique, concédé à la Société générale des chemins de fer économiques (SE) connue sous la dénomination des "Tramways de Seine et Marne". Le service des voyageurs sera supprimé en 1934 avec transfert sur route, par autocar sur certaines sections. Les marchandises subsisteront jusqu'en 1938[4]. La ligne fut cependant préservée au moment de l'entrée en guerre de la France lors de la Seconde Guerre mondiale. À cause de la suppression des services routiers, la ligne fut rouverte de Jouy-le-Châtel à Fontenay-Trésigny jusqu'en 1948. Le tronçon de Fontenay-Trésigny à Marles-en-Brie fut déferré en 1944. En 1950, le département constatant que les transports routiers étaient redevenus normaux, décida de fermer définitivement ce tronçon le et le reste de la ligne le [5]. Tout comme pour le train, la voie a été déposée et le tracé a en partie disparu.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une gare (Marles-en-Brie) de la ligne Paris - Coulommiers (TransilienLigne P du Transilien).

  • TransilienLigne P du Transilien direction Coulommiers Paris Est par Tournan.

La gare de Marles-en-Brie est située sur le territoire de La Houssaye-en-Brie, en bordure de la commune de Marles-en-Brie. La station fut mise en service le 2 février 1861 par la compagnie des chemins de fer de l'Est avec l'ouverture de la section de ligne allant de la gare de Gretz à Mortcerf. Aujourd'hui, c'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains du réseau Transilien Paris-Est (ligne P).

Marles-en-Brie est également desservie par plusieurs lignes de bus :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune a une tradition d’urbanisation dispersée, menacée par le développement urbain. Trois pôles concentrent la population et sont amenés à se développer :

  • le bourg ancestral du fait de la proximité des équipements de la commune,
  • le quartier de la gare du fait de la proximité de cet équipement majeur,
  • les cités Aumaître du fait de la proximité des équipements de Fontenay-Trésigny.

L’objectif pour la commune est d’optimiser les potentiels du tissu urbain existant dans un souci de modération de la consommation de l’espace[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie dériverait de l'ancien français « marle », du latin tardif « marglia », diminutif du latin « marga », qui serait selon Pline le Jeune un mot gaulois[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné dès le XIIe siècle, "Malles".

Marles dépendait de l'évêché de Meaux et de la seigneurie de Tournan (actuel Tournan-en-Brie).

Philippe le Hardi l'enleva à Anceau de Garlande et la plaça sous la dépendance de son château de Melun, mais Marles resta lié à la seigneurie de Tournan, qui appartenait elle-même à la seigneurie de Fontenay (actuel Fontenay-Trésigny).

Au XVIIIe siècle, Marles présente un rempart en forme de quadrilatère dont les angles sont situés aux axes cardinaux, où se trouvent les portes. Ce rempart a été démantelé au XIXe siècle, mais le tracé a subsisté à travers les rues (rue de la Brêche-aux-Loups, chemin de la Ferme-du-Moulin, début ouest de la rue du Chemin-Vert) et les limites cadastrales.

Marles devint alors la propriété du comte d'Eu au XVIIIe siècle, puis celle du duc de Penthièvre jusqu'à la Révolution française.

En 1789, le village faisait partie de l'élection de Rozay et de la généralité de Paris dont il suivait la coutume.

Le 14 avril 1789, le Tiers État élit ses députés et rédige son cahier de doléances;

Le diocèse de Meaux avait la collation de l'église paroissiale Saint-Germain-d'Auxerre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Fontenay-Trésigny est devenu le chef-lieu du canton de Fontenay-Trésigny[8] qui regroupe 33 communes et 49 804 habitants[9]. Le canton de Fontenay-Trésigny comprend les communes suivantes : Bernay-Vilbert, La Chapelle-Iger, Les Chapelles-Bourbon, Châtres, Chaumes-en-Brie, Coubert, Courpalay, Courquetaine, Crèvecœur-en-Brie, Dammartin-sur-Tigeaux, Évry-Grégy-sur-Yerre, Faremoutiers, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Guérard, La Houssaye-en-Brie, Limoges-Fourches, Lissy, Liverdy-en-Brie, Lumigny-Nesles-Ormeaux, Marles-en-Brie, Mortcerf, Neufmoutiers-en-Brie, Ozouer-le-Voulgis, Pécy, Le Plessis-Feu-Aussoux, Pommeuse, Presles-en-Brie, Rozay-en-Brie, Soignolles-en-Brie, Solers, Vaudoy-en-Brie, Voinsles. Le redécoupage a pris effet en mars 2015, lors du renouvellement général des assemblées départementales.

Le canton de Fontenay-Trésigny se situe dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Le canton de Fontenay-Trésigny est composé de communes appartenant aux arrondissements de Provins (17 communes), Melun (13 communes) et Meaux (3 communes). Marles-en-Brie appartient à l'arrondissement de Provins, le plus étendu mais le second moins peuplé et le moins dense du département. Cet arrondissement de 9 ancien cantons et 165 communes comptait 161 849 habitants en 2012[10].

Marles-en-Brie appartenait jusqu'alors au canton de Rozay-en-Brie, qui comprenait 22 communes et comptait 25 985 habitants en 2012[11]. Fontenay-Trésigny était la commune la plus peuplée du canton, loin devant Rozay-en-Brie qui compte près de la moitié de sa population. Le canton de Rozay-en-Brie faisait partie de l’arrondissement de Provins. De la Révolution à 1926, Marles-en-Brie et le canton de Rozay-en-Brie appartenaient à l'arrondissement de Coulommiers, puis de 1926 à 2005 à l'arrondissement de Melun avant de passer à l'arrondissement de Provins en 2006[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Longtemps marquée par les rapports sociaux découlant de la propriété foncière, la Seine-et-Marne est, de manière générale, un département de tradition plutôt conservatrice, même si elle a été rapidement, sous la Troisième République, gagnée aux idées républicaines. Cette tradition conservatrice se manifeste notamment dans les arrondissements ruraux de Seine-et-Marne, où sont régulièrement élus des candidats issus des partis de droite.

Lors des élections départementales de 2015, Jean-Jacques Barbaux (maire de Neufmoutiers-en-Brie et conseiller général sortant du canton de Rozay-en-Brie) et Daisy Luczak (maire de Courquetaine), binôme UMP, ont été élus conseillers départementaux au second tour pour le canton de Fontenay-Trésigny[13]. Jean-Jacques Barbaux a été ensuite élu président du conseil départemental de Seine-et-Marne[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1947, six maires se sont succédé à Marles-en-Brie[15] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1947 mars 1971 Gilbert Maillard    
mars 1971 mars 1977 Louis Montel    
mars 1977 mars 1983 Pierre Semery    
mars 1983 mars 2008 Michel Bouton Sans étiquette Ingénieur
mars 2008 mars 2014 Monique Allain Sans étiquette Secrétaire médico-social
mars 2014 en cours Stéphane Bonnel Divers droite  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie relève du tribunal d'instance de Meaux, du tribunal de grande instance de Meaux, de la cour d'assises de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Meaux, du conseil de prud'hommes de Meaux, du tribunal de commerce de Meaux, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie fait partie de la communauté de communes du Val Bréon qui regroupe dix communes adhérentes au 1er janvier 2015.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Marles-en-Brie n'est jumelée avec aucune autre commune.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Marles-en-Brie adhère au syndicat intercommunal d'enlèvement et de traitement des ordures ménagères de la région de Tournan-en-Brie (SIETOM) qui a pour compétence la collecte et le traitement des déchets des habitants de 41 communes membres. Le SIETOM exploite au total cinq déchetteries, une usine de tri des déchets à Tournan-en-Brie et une usine de valorisation des ordures ménagères à Ozoir-la-Ferrière. Fontenay-Trésigny possède une déchetterie, ouverte en 2005 et située sur la route de Chaubuisson le long de la route nationale 4.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2015, la commune comptait 1 565 habitants[Note 1], en augmentation de 9,21 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
528542551608610582552606606
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
572543480461458467483510506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
542469545541604692675627598
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
5455416648531 0951 2941 4091 4431 565
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie est située dans l'académie de Créteil.

La commune dispose d'une école maternelle et élémentaire[21].

L'enseignement au collège est dispensé sur la commune de Fontenay-Trésigny. Le collège Stéphane-Mallarmé, qui compte seize classes, accueille les enfants de Fontenay-Trésigny ainsi que ceux des communes de Marles-en-Brie et depuis septembre 2012, les élèves de Mortcerf.

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les plus proches sont la clinique privée de Tournan-en-Brie, le centre hospitalier de Marne-la-Vallée et le centre hospitalier de Coulommiers.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Police - gendarmerie[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie dépend de la Brigade territoriale autonome de gendarmerie de Mortcerf - 133, rue du 27-Août-1944 - 77163 Mortcerf

Téléphone :+33 1 64 04 30 24

Courriel : bta.mortcerf@ gendarmerie.interieur.gouv.fr

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny dispose d'un nouveau centre d'intervention et de secours inauguré en mai 2013 et situé en périphérie d'agglomération à l'extrémité de la rue Bertaux[22].

Sports[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie compte quatre associations sportives : football, boxe, karaté et pétanque[23]. La commune de Marles-en-Brie est adhérente au syndicat intercommunal de la piscine de Fontenay-Trésigny.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un espace municipal avec des terrains de football, basket-ball et tennis.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que le bi-hebdomadaire Le Pays Briard relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le Journal de la communauté de communes du Val Bréon[24] ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil départemental de Seine-et-Marne[25] et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France[26].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Marles-en-Brie fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Mormant » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Germain de Marles-en-Brie[27].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Dans le domaine culturel, la commune dispose d'une bibliothèque associative. Plusieurs associations culturelles sont présentes : country dance, patrimoine et histoire du village, loisirs créatifs. Une société est spécialisée dans l'animation.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le territoire fait l’objet d’exploitations peu diversifiées. L’activité agricole reste importante. Le recensement agricole 2010 fait état de huit exploitations agricoles en activité ayant leur siège dans la commune contre 10 en 2000 et 11 en 1988.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq commerces : boulangerie-pâtisserie, bar-restaurant, traiteur, pépiniériste, horticulteur[28] ainsi que quatre artisans : coiffeur, électricien, fermier, informaticien de gestion[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Marles-en-Brie possède une église du XIIIe siècle construite sur des substructions gallo-romaines.

Classée monument historique depuis 1922, l'église de Marles-en-Brie, placée sous le vocable de saint Germain d'Auxerre, est constituée principalement en grès et en meulière.

La majeure partie de l'église est de style roman.

Si son origine date du XIIIe siècle, d'autres parties ont été ajoutées quelques siècles plus tard comme la nef construite au XVIe siècle.

La voûte de la grande nef, beaucoup plus récente, date du XVIIIe siècle. L'édifice abrite de nombreuses statues, ainsi qu'un coffre en bois du XVIIe siècle utilisé comme autel.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Rives du Bréon.
  • Bois de Lumigny.
  • Château de La Ferté (XIXe siècle).
  • Éolienne et son lavoir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire
  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, Éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second empire (1852-1857), tome I, Paris, Palau, 1998, 215 p. (ISBN 2-95094-211-3)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome II, 1858 - 1863, 2001, 223 p. (ISBN 978-2-95094-212-8)
  • René-Charles Plancke, La vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, Éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, Éditions Amatteis, 1986, 432 p.
Patrimoine architectural
  • Collectif d’historiens, Le Patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes, Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Climatologie mensuelle - Melun, France.
  3. Cercle Historique Fontenaisien : Fontenay-Trésigny, Guide Historique 2008, , 50 p. (lire en ligne), p. L'avènement du chemin de fer.
  4. Réseau des SE sur le répertoire des rues ferroviaires.
  5. R.C. Plancke, Histoire des chemins de fer de Seine-et-Marne, t. II, p. 187.
  6. PLU Projet d'aménagement et de développement durables sur le site de la mairie.
  7. Marl sur le site Online Etymology Dictionary.
  8. « Décret no 2014-186 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Seine-et-Marne », sur http://www.legifrance.gouv.fr, (consulté le 31 décembre 2014).
  9. « Les populations légales 2012 des nouveaux cantons en vigueur à compter du 1er janvier 2015 », sur http://www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2015).
  10. « Populations légales 2012 des arrondissements du département », sur http://www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2015).
  11. « Populations légales 2012 des cantons du département », sur http://www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2015).
  12. « Arrêté no 05 – 2408 portant modification des limites d’arrondissement dans le département de Seine et Marne », sur http://www.idf.territorial.gouv.fr, (consulté le 4 avril 2015).
  13. « Elections départementales 2015 SEINE ET MARNE (77) - canton de Fontenay-Trésigny (08) », sur http://elections.interieur.gouv.fr/departementales-2015/077/07708.html, (consulté le 4 avril 2015).
  14. « SEINE-ET-MARNE • Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil départemental », sur http://www.lepaysbriard.fr, (consulté le 4 avril 2015).
  15. Commune de Marles-en-Brie sur le site de la Société d’Histoire, d’Art, de Généalogie et d’Échange.
  16. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur Le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 11 novembre 2014).
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. École maternelle et élémentaire de Marles-en-Brie sur le site du Ministère de l'Éducation Nationale.
  22. Site du pays briard.
  23. Associations et Clubs Marlois sur le site de la mairie.
  24. Le Journal de la communauté de communes du Val Bréon sur le site de la communauté de communes du Val Bréon.
  25. Le Magazine de Seine-et-Marne sur le site du conseil général de Seine-et-Marne.
  26. Le Journal du Conseil régional sur le site du conseil régional de l’Île-de-France.
  27. « Annuaires des lieux de cultes », sur le site EgliseInfo de la conférence des évêques de France (consulté le 11 novembre 2014).
  28. Commerces sur le site de la mairie.
  29. Artisans sur le site de la mairie.