Luzancy

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Luzancy
La mairie
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton La Ferté-sous-Jouarre
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Fertois
Maire
Mandat
Patrick Fortier
2014-2020
Code postal 77138
Code commune 77265
Démographie
Gentilé Luzancéens
Population
municipale
1 101 hab. (2013)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 19″ N 3° 11′ 13″ E / 48.9718791, 3.186893548° 58′ 19″ Nord 3° 11′ 13″ Est / 48.9718791, 3.1868935
Altitude Min. 52 m – Max. 167 m
Superficie 6,58 km2
Localisation

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Liens
Site web luzancy.fr

Luzancy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Luzancéens et Luzancéennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 7 km à l'est de La Ferté-sous-Jouarre[2] dans une boucle de la Marne (rive gauche) face à Méry-sur-Marne sur l'autre rive. Luzancy est aux confins de l'Île-de-France et aux portes de la Route du Champagne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Luzancy
Sainte-Aulde
Chamigny Luzancy Méry-sur-Marne
Reuil-en-Brie Saâcy-sur-Marne

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Messy, Courtaron, Vauharlin.

Topographie[modifier | modifier le code]

Histoire [3][modifier | modifier le code]

Durant les deux derniers siècles, le village de Luzancy a été au cœur des grands épisodes historiques de la France, tout en accueillant de remarquables personnalités du monde artistique.

Les vicissitudes de la guerre d'abord : dès le IXe siècle, Luzancy, située au bord de la Marne, a vu passer les Normands qui remontaient jusqu'à Paris, détruisant et rançonnant tout sur leur passage. Mais c'est surtout l'époque moderne qui plaça Luzancy au centre des grands événements géopolitiques :

En février 1814, les troupes russes de la coalition des Alliés occupèrent le village. Le Général Fabian Gottlieb von Osten-Sacken, qui prit ses quartiers au château, imposa à la commune ses exigences. Il en fut chassé peu après par l'armée impériale.

En septembre 1870, 3000 fantassins prussiens cantonnèrent à Luzancy ; le lendemain, ils furent remplacés par 200 artilleurs et 400 chevaux tandis que l'ambulance de Hambourg s'installait au château. Suivront l'artillerie wurtembourgeoise, en cantonnement, 1000 hommes du 38e R.I. prussienne et un immense troupeau de bœufs qui servira à nourrir l'armée assiégeant la capitale. Luzancy dut nourrir toutes ces troupes et la liste des réquisitions, s'ajoutant aux pillages, pesa lourd sur les charges de la commune. Dans le sens contraire, ce sont des convois de malades et de blessés, mais aussi de prisonniers français. Luzancy fut englobé dans un immense camp où séjournèrent des milliers de soldats Prussiens, Bavarois, Badois, Saxons et Wurtembergeois. La population fut réduite en esclavage, souffrant de la disette et se paupérisant par l'obligation de verser de lourdes contributions de guerre, sans parler du tribut humain : les vies offertes à la Nation par les conscrits du village. Napoléon III avait déclaré, peu après son coup d'État (le référendum de 1852) que "L'Empire c'est la Paix" : il avait été plébiscité par près de 8 millions de suffrages, contre 250 000 - preuve que la minorité avait eu raison.

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 1914, les troupes allemandes franchirent la Marne et occupèrent le village. La veille, la population avait été évacuée vers l'Ouest (Orléans). Dix jours plus tard, suite aux victoires des troupes alliées, les Allemands se retirèrent, rapidement remplacés par les soldats anglais qui y organisèrent des postes de sentinelle. Durant la Guerre, le village eut à loger divers détachements d'infanterie, de cavalerie, d'artillerie et de troupes coloniales qui séjournèrent plus ou moins longtemps. C'est également au cours de cette période que l'Hôpital Militaire fut installé au château. Celui-ci fut évacué en mai 1918 au moment de la rupture du front du Chemin des Dames et de l'avance allemande qui s'ensuivit. Le front se rapprochait dangereusement et les lignes ennemies n'étaient plus qu'à une vingtaine de kilomètres de Luzancy. Le village vit passer les troupes françaises en déroute et à nouveau, femmes, enfants et personnes âgées furent déplacés, vers Doue cette fois. Le soir même, un bataillon du 149e RI, une compagnie de chasseurs à pied, un escadron du train et une compagnie du 6e génie, soit environ 1500 hommes, occupaient le village quasiment vidé de ses habitants. La contre-offensive du 18 juin verra le front s'éloigner peu à peu. Cette fois, ce sont les soldats américains qui s'installèrent à Luzancy. Une ambulance américaine fut postée au château : elle avait pour mission de soigner les gazés qui affluaient par centaines. Plusieurs succombèrent et furent inhumés dans le parc du château. À ce campement militaire succéda, toujours au château de Luzancy, le "Comité américain des régions dévastées" qui installa en moins d'un mois un hôpital de 150 lits destinés à soigner les populations. Entièrement géré par des femmes ("American Women's Hospital no 1"), cette institution fit preuve d'un dévouement sans faille : l'action de ce corps médical s'exerça non seulement à Luzancy mais aussi dans de nombreuses communes voisines et jusque dans l'Aisne, tandis que des visites à domicile étaient organisées dans toute la région depuis ce point central. Avant de regagner les États-Unis, le titre de "Citoyenne de Luzancy" fut décerné à toutes ces dames et une collecte permit de leur offrir deux cadeaux : une toile du peintre luzancéen Jean Massé, représentant "La Marne à Luzancy", et un très symbolique "David ayant renversé Goliath" du sculpteur Antonin Mercié. Lors de cette cérémonie, les écolières du village prononcèrent un discours particulièrement émouvant. Quant à la commune de Luzancy, elle se vit décerner la Croix de Guerre "pour citation à l'Ordre de l'Armée".

En juin 1940, l'Histoire se répéta. Toujours situé à un lieu stratégique (entre la Marne et la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg), le verrou de Luzancy fut la proie des combats. Le 12 juin, et durant trois jours, 3 500 Allemands et 2 500 Français, séparés seulement par le talus de la voie ferrée, s'affrontèrent violemment. Quelques jours auparavant, l'Hôpital Complémentaire, installé une fois de plus au château, avait été partiellement déménagé, abandonnant sur place une partie des installations ce qui permit de soigner dans l'urgence les soldats qui tombèrent à quelques centaines de mètres de là. Au cours de cet assaut, on peut évaluer à 500 les bombes et obus divers qui tombèrent sur le territoire de la commune ; un relevé indique que 225 obus ont atteint les habitations de Luzancy, dont une quarantaine sur le château et ses dépendances. Ces détériorations (canalisations d'eau et d'électricité détruites) évitèrent toutefois au château d’être occupé par les troupes allemandes. À nouveau, la population repartit sur les routes : 500 villageois quittèrent leurs foyers dans un climat de chaos, les autorités ayant perdu le contrôle du pays. Après un périple de plusieurs jours, le Maire de l'époque trouva refuge, avec un groupe de ses administrés, en Auvergne, à Yzeure, près de Moulins. Durant leur absence, le village fut la proie du vandalisme et des destructions inutiles, le vol ne paraissant pas le mobile de ces actions mais plutôt le dessein de tout saccager. Quant au pont sur la Marne et celui du chemin de fer, situés respectivement à l'entrée et au nord du village, ils étaient tombés sous les bombardements. Dès leur retour, les habitants enterrèrent les victimes qui étaient dans un état de décomposition très avancé, certains ayant été tués depuis une douzaine de jours. Au total, ce furent 53 soldats français et 9 Allemands qui furent inhumés dans la terre de Luzancy. Quatre ans plus tard, le village fut libéré - une fois encore - par les Américains : à nouveau, le village fut le théâtre de bombardements visant cette fois les installations de D.C.A. allemande installées dans la commune, et plusieurs combats aériens semèrent la panique dans la population. Les jardins du château furent écrasés sous deux bombes. Après la Libération, de nombreuses célébrations furent organisées dans ce petit village qui a tant souffert de la folie des hommes, notamment en décembre 1944 : un détachement de soldats volontaires hongrois vint à Luzancy pour rendre hommage au Maréchal de Bercheny, héros de l'indépendance hongroise, qui fut un des illustres propriétaires du château au XIXe siècle.

Luzancy : foyer des Arts[modifier | modifier le code]

Entre ces tragiques épisodes politico-militaires, Luzancy a eu l'honneur d'accueillir des nombreux artistes qui font indéniablement de cette commune un "foyer des Arts".

Luzancy fut tout d'abord un havre pour bien des artistes des Beaux-Arts : Camille Corot y séjourna à plusieurs reprises, suscitant la vocation de Louis Alexandre Bouché [4] qui lui-même suscita celle de Jean Massé. Géo Roussel y acheta une propriété ("Les Vieux Toits") où séjourna également un autre peintre, Charles Gosselin. Luzancy accueillit encore deux élèves de Massé : Henriette Desportes, qui y vécut avec sa famille, et Suzanne Hurel, qui vint y étudier avec le disciple de Bouché. Avant eux, Adolphe Louis Portier de Beaulieu, qui initia Massé à l'art de la gravure, était venu s'installer à Luzancy : avec sa compagne, une lettrée, il y avait fondé "La Loge", un cénacle où se rencontrèrent de nombreux artistes, musiciens et hommes de lettres, parmi lesquels l'écrivain Jean de La Hire qui y résida durant une année.

Citons encore l'architecte Auguste Marteroy, ancien élève des Beaux-Arts, qui se fit construire une superbe demeure "aux Jardinets" et qui fut, entre autres, un des fondateurs en 1905 du Bon Bock, ce diner parisien où se rencontrait tout ce que les Lettres, la musique, les Beaux-Arts, le théâtre, comptaient de célébrités, et comme Marteroy recevait souvent chez lui de nombreuses personnalités, Luzancy fut quelque peu mêlée à la vie de cette belle société. Notons au passage que c'est dans cette grande maison que les Allemands installèrent leur QG durant la Deuxième Guerre Mondiale : une batterie de DCA était postée dans son jardin. Plus tard, son fils Paul, lui aussi architecte, fit l'acquisition des "Vieux Toits" pour s'y installer.

Il faut également citer de grands musiciens, tels que Ernest Chausson (qui vint y achever son Poème de l'Amour et de la Mer), Vincent d'Indy, Claude Debussy, le violoniste Mathieu Crickboom, qui séjournèrent au château à la fin du XIXe siècle. On pourrait encore mentionner trois artistes lyriques qui eurent leur résidence secondaire à Luzancy : le ténor Gaston Dubois et son épouse, la mezzo-soprano Tina Dubois-Lauger, tous deux de l'Opéra de Paris, qui y firent construire une maison que la soprano lyrique Marthe Rioton racheta en 1930. Ces personnalités de la scène lyrique ne furent pas les seules à fouler le pavé luzancéen puisque, plus récemment, en 2003, Roberto Alagna est venu assister, à l'église du village, au mariage d'un de ses frères (Frederico, peintre et sculpteur) avec une jeune luzancéenne. Savait-il, lorsqu'il interpréta le rôle de Lancelot dans la récente production du "Roi Arthus" d'Ernest Chausson (Opéra Bastille, juin 2015), que le compositeur travailla précisément sur cette partition durant son séjour au château de Luzancy en 1893 ? Et savait-il qu'une autre personnalité avait été témoin de mariage dans cette même église, en 1912 ? Il s'agissait de Georges Courteline.

Il y aurait encore beaucoup à dire, notamment sur l'Histoire du château de Luzancy [5] : la résidence du Comte Ladislas Ignace de Bercheny puis du Général Claude Ignace François Michaud, la visite de la Reine de France (Marie Leszczynska) et du Roi de Pologne (Stanislas Leszczynski), et la destinée de ce bel édifice à partir de 1900, date à laquelle il fut transformé en école de plein air et colonie scolaire par la Caisse des Écoles du 18e arrondissement de Paris.

Luzancy fait donc partie de ces communes qui se sont battues, en 1814, 1870, 1914 et 1940, contre les armées d'invasion qui marchaient sur la capitale ; elle fut également un lieu de résidence choisi pour bien des artistes qui fuyaient le vacarme parisien ; et enfin, elle fut, grâce à sa colonie scolaire, le lieu où les enfants "débiles et malingres" qui "souffrent à Paris de conditions d'hygiène déplorables" purent retrouver "force et vigueur" grâce à un séjour de quelques mois en pleine campagne : c'est ainsi qu'on considéra que la commune participait "au bien-être et au bonheur des jeunes déshérités de Montmartre" - (citations extraites d'un article paru dans “La Vie Illustrée“ du 31 juillet 1905).

Liste des maires [6][modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1807 avril 1812 Jean-Jacques Sonnette [7]    
avril 1812 avril 1815 Louis Albarède [7]    
avril 1815 avril 1817 Nicolas Baudouin [7]    
avril 1817 juin 1824 Claude Ignace François Michaud [7]   Général d'Empire
juin 1824 janvier 1829 Etienne Charles Challiot [7]    
janvier 1829 1843 Jean Pierre Gatellier [7]   maître maçon
1843 1851 Marie François Rossignol [7]    
1851 1858 Louis François Gatellier [7]    
1858 mai 1864 Louis Charles Isidore Gatellier [7]    
mai 1864 juillet 1871 Jean Louis Ladislas Gatellier [7]   géomètre arpenteur
juillet 1871 janvier 1881 Charles Alexandre Chaillot [7]    
janvier 1881 mai 1892 Paul Bemont [7]    
mai 1892 mai 1900 Eugène Rey [7]    
mai 1900 mai 1904 Xavier Letrou [7]    
mai 1904 décembre 1919 Eugène Rey [7]    
décembre 1919 octobre 1941 Charles Chalamon [7]    
octobre 1941 août 1944 Albert Lecuire [7]    
août 1944 mai 1953 Charles Chalamon [7]    
mai 1953 mars 1959 Laurent Schuchard [7]    
mars 1959 mars 1965 Henri Dupré [7]    
mars 1965 janvier 1968 Alfred Mérot (démission) [7]    
janvier 1968 mars 1971 Fernand Prud'homme [7]    
mars 1971 décembre 1971 André Marchal (démission) [7]    
décembre 1971 septembre 1977 Lucien Drumez [7]    
septembre 1977 mars 1983 Jean-Pierre Rollet [7]    
mars 1983 juin 1995 Henri Carbuccia [7]    
juin 1995 en cours Patrick Fortier [8]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 101 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
522 572 610 613 622 621 620 755 588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
558 592 502 508 474 417 450 496 467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
460 495 492 496 617 690 614 576 604
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
569 545 554 609 778 809 942 997 1 073
2013 - - - - - - - -
1 101 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine et culture[modifier | modifier le code]

Église Saint-Germain-Saint-Leu.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Château du Maréchal de Bercheny [11].
  • Église Saint-Germain-Saint-Leu.
  • La maison de Corot.
  • La maison de Bouché.

Personnalités historiques ayant vécu à Luzancy[modifier | modifier le code]

Artistes ayant vécu ou séjourné à Luzancy[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Camille Corot, (1796-1875), un des fondateurs de l'école de peinture de Barbizon.
  • Adolphe Louis Portier de Beaulieu, (1820-?), graveur[12].
  • Charles Gosselin, (1833-1892), peintre[12].
  • Louis Alexandre Bouché, peintre paysagiste (1838-1911)[13].
  • Ernest Chausson, (1855-1899), compositeur.
  • Jean Julien Massé, (1856-1950), peintre, élève de Louis Alexandre Bouché[14].
  • Georges Frédéric Roussel dit Géo Roussel, (1860-1928), peintre[12].
  • Claude Debussy, (1862-1918), compositeur.
  • Albertine (Tina) Dubois-Lauger, (1874-après 1942), artiste lyrique, soprano à l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, l'Opéra de Monte Carlo, au Théâtre de la Monnaie[12].
  • Gaston Dubois, (1876-après 1952), artiste lyrique, ténor à l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, l'Opéra de Monte Carlo[12].
  • Suzanne Hurel, (1876-1956), peintre, élève de Jean Massé[12].
  • Henriette Desportes, (1877-1951), peintre, élève de Jean Massé[12].
  • Jean de La Hire, (1878-1956), écrivain[12].
  • Marthe Loewenstein Rioton, (1878-1966), artiste lyrique, notamment créatrice de "Louise" à l’Opéra-Comique[12].

Architectes ayant vécu à Luzancy[modifier | modifier le code]

  • Eugène Mégret, (1839-1913), architecte de la Ville de Paris.
  • Auguste Marteroy, (?-1934), architecte[12].
  • Paul Marteroy (?-1996), architecte en chef de la Ville de Paris[12].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notice historique sur le village de Luzancy, Abbé Torchet, 1860 / 2006 (ISBN 2-84373-934-9).
  • Notice sur la famille de Bercheny et le château de Luzancy, René Dupety, 1931, Bulletin de la SLHB, vol. 10.
  • Notre petite Patrie, Charles Chalamon et Marceau Rousseau, ca 1950, Archives municipales de Luzancy.
  • Les Semailles de Corot, Maurice Ribier, 1989.
  • Luzancy : un château au fil du temps, Alix Bouteveille, 2002 (ISSN 0151-0541).
  • Le dernier seigneur de Luzancy. Notes biographiques et historiques sur François-Antoine de Bercheny et sa proche famille, Alix Bouteveille, 2005, Bulletin de la SHMR no 2, 2005.
  • La Briqueterie de Luzancy, Fernand Baert, [sd], Bibliothèque municipale de Luzancy.
  • Luzancy, juin 1940, Fernand Baert, [sd], Bibliothèque municipale de Luzancy.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.habitants.fr/habitants_luzancy_77265.html
  2. http://www.viamichelin.fr/
  3. Cette notice historique reprend in extenso le texte rédigé par Baudime Jam pour le site Les Jardinets à Luzancy
  4. Il forma également son frère, Eugène, à la peinture. Celui-ci exposa notamment au salon de 1870.
  5. Lire à ce sujet la Notice sur la famille de Bercheny et le château de Luzancy de René Dupety (Bulletin de la SLHB, vol. 10, 1931) ainsi que la monographie d'Alix Bouteveille, Luzancy : un château au fil du temps (ISSN 0151-0541).
  6. Liste dressée par Baudime Jam d'après le relevé des archives municipales de Luzancy.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z Archives Municipales de Luzancy. Liste établie par Baudime Jam.
  8. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en mars 2014).
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  11. http://fr.topic-topos.com/chateau-du-marechal-de-bercheny-luzancy
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Notre petite Patrie - Charles Chalamon et Marceau Rousseau - ca 1950 - Archives municipales de Luzancy
  13. Louis Alexandre Bouché sur musee-orsay.fr
  14. Jean Julien Massé