Luzancy

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Luzancy
Luzancy
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Gautier Sauvage
2020-2026
Code postal 77138
Code commune 77265
Démographie
Gentilé Luzancéens
Population
municipale
1 110 hab. (2017 en augmentation de 3,26 % par rapport à 2012)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 19″ nord, 3° 11′ 13″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 167 m
Superficie 6,58 km2
Élections
Départementales Canton de La Ferté-sous-Jouarre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web luzancy.fr

Luzancy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 7 km à l'est de La Ferté-sous-Jouarre[1] dans une boucle de la Marne (rive gauche) face à Méry-sur-Marne sur l'autre rive. Luzancy est aux confins de l'Île-de-France et aux portes de la Route du Champagne.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

  • la rivière la Marne, longue de 514 km[2], principal affluent de la Seine ;
  • le ru de Montreuil-aux-Lions ou ru des Bouillons, 8,2 km[3], affluent de la Marne.

La commune est aussi baignée de quelques plans d’eau issus de l’exploitation des gravières[4].

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,53 km[5].

Topographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d’autocars No 31 (La Ferté-sous-JouarreMontreuil-aux-Lions (Aisne)) du réseau Trandev Pays Fertois[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 108 lieux-dits administratifs[Note 1] répertoriés[7] dont Messy, Courtaron, Vauharlin.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[8], le territoire de la commune se répartit[Note 2] en 42,7 % de terres arables, 19,2 % de forêts, 14,5 % d’eaux continentales[Note 3], 9,8 % de zones urbanisées, 7,4 % de mines, décharges et chantiers et 6,5 % de zones agricoles hétérogènes[Note 4],[5],[9].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 487 dont 84,9 % de maisons et 15,1 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 88,8 % étaient des résidences principales, 5 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 74,9 % contre 23,1 % de locataires et 2,1 % logés gratuitement [10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Lusenciacum en 1184[11] ; Luissensi au XIIIe siècle[12] ; Lusency en 1325[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de l commune[14].

Durant les deux derniers siècles, le village de Luzancy a été au cœur des grands épisodes historiques de la France, tout en accueillant de remarquables personnalités du monde artistique.

Les vicissitudes de la guerre d'abord : dès le IXe siècle, Luzancy, située au bord de la Marne, a vu passer les Normands qui remontaient jusqu'à Paris, détruisant et rançonnant tout sur leur passage. Mais c'est surtout l'époque moderne qui plaça Luzancy au centre des grands événements géopolitiques :

En , les troupes russes de la coalition des Alliés occupèrent le village. Le général Fabian Gottlieb von Osten-Sacken, qui prit ses quartiers au château, imposa à la commune ses exigences. Il en fut chassé peu après par l'armée impériale.

En , 3 000 fantassins prussiens cantonnèrent à Luzancy ; le lendemain, ils furent remplacés par 200 artilleurs et 400 chevaux tandis que l'ambulance de Hambourg s'installait au château. Suivront l'artillerie wurtembourgeoise, en cantonnement, 1 000 hommes du 38e régiment d'infanterie prussienne et un immense troupeau de bœufs qui servira à nourrir l'armée assiégeant la capitale. Luzancy dut nourrir toutes ces troupes et la liste des réquisitions, s'ajoutant aux pillages, pesa lourd sur les charges de la commune. Dans le sens contraire, ce sont des convois de malades et de blessés, mais aussi de prisonniers français. Luzancy fut englobé dans un immense camp où séjournèrent des milliers de soldats Prussiens, Bavarois, Badois, Saxons et Wurtembergeois. La population fut réduite en esclavage, souffrant de la disette et se paupérisant par l'obligation de verser de lourdes contributions de guerre, sans parler du tribut humain : les vies offertes à la Nation par les conscrits du village. Napoléon III avait déclaré, peu après son coup d'État (le référendum de 1852) que "L'Empire c'est la Paix" : il avait été plébiscité par près de 8 millions de suffrages, contre 250 000 - preuve que la minorité avait eu raison.

Dans la nuit du 3 au , les troupes allemandes franchirent la Marne et occupèrent le village. La veille, la population avait été évacuée vers l'ouest (Orléans). Dix jours plus tard, suite aux victoires des troupes alliées, les Allemands se retirèrent, rapidement remplacés par les soldats anglais qui y organisèrent des postes de sentinelle. Durant la guerre, le village eut à loger divers détachements d'infanterie, de cavalerie, d'artillerie et de troupes coloniales qui séjournèrent plus ou moins longtemps. C'est également au cours de cette période que l'hôpital militaire fut installé au château. Celui-ci fut évacué en au moment de la rupture du front du Chemin des Dames et de l'avance allemande qui s'ensuivit. Le front se rapprochait dangereusement et les lignes ennemies n'étaient plus qu'à une vingtaine de kilomètres de Luzancy. Le village vit passer les troupes françaises en déroute et à nouveau, femmes, enfants et personnes âgées furent déplacés, vers Doue cette fois. Le soir même, un bataillon du 149e RI, une compagnie de chasseurs à pied, un escadron du train et une compagnie du 6e génie, soit environ 1 500 hommes, occupaient le village quasiment vidé de ses habitants. La contre-offensive du verra le front s'éloigner peu à peu. Cette fois, ce sont les soldats américains qui s'installèrent à Luzancy. Une ambulance américaine fut postée au château : elle avait pour mission de soigner les gazés qui affluaient par centaines. Plusieurs succombèrent et furent inhumés dans le parc du château. À ce campement militaire succéda, toujours au château de Luzancy, le "Comité américain des régions dévastées" qui installa en moins d'un mois un hôpital de 150 lits destinés à soigner les populations. Entièrement géré par des femmes ("American Women's Hospital no 1"), cette institution fit preuve d'un dévouement sans faille : l'action de ce corps médical s'exerça non seulement à Luzancy mais aussi dans de nombreuses communes voisines et jusque dans l'Aisne, tandis que des visites à domicile étaient organisées dans toute la région depuis ce point central. Avant de regagner les États-Unis, le titre de « Citoyenne de Luzancy » fut décerné à toutes ces dames et une collecte permit de leur offrir deux cadeaux : une toile du peintre luzancéen Jean Massé, représentant La Marne à Luzancy, et un très symbolique David ayant renversé Goliath du sculpteur Antonin Mercié. Lors de cette cérémonie, les écolières du village prononcèrent un discours particulièrement émouvant. Quant à la commune de Luzancy, elle se vit décerner la Croix de Guerre "pour citation à l'Ordre de l'Armée".

En , l'Histoire se répéta. Toujours situé à un lieu stratégique (entre la Marne et la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg), le verrou de Luzancy fut la proie des combats. Le , et durant trois jours, 3 500 Allemands et 2 500 Français, séparés seulement par le talus de la voie ferrée, s'affrontèrent violemment. Quelques jours auparavant, l'Hôpital Complémentaire, installé une fois de plus au château, avait été partiellement déménagé, abandonnant sur place une partie des installations ce qui permit de soigner dans l'urgence les soldats qui tombèrent à quelques centaines de mètres de là. Au cours de cet assaut, on peut évaluer à 500 les bombes et obus divers qui tombèrent sur le territoire de la commune ; un relevé indique que 225 obus ont atteint les habitations de Luzancy, dont une quarantaine sur le château et ses dépendances. Ces détériorations (canalisations d'eau et d'électricité détruites) évitèrent toutefois au château d’être occupé par les troupes allemandes. À nouveau, la population repartit sur les routes : 500 villageois quittèrent leurs foyers dans un climat de chaos, les autorités ayant perdu le contrôle du pays. Après un périple de plusieurs jours, le maire de l'époque trouva refuge, avec un groupe de ses administrés, en Auvergne, à Yzeure, près de Moulins. Durant leur absence, le village fut la proie du vandalisme et des destructions inutiles, le vol ne paraissant pas le mobile de ces actions mais plutôt le dessein de tout saccager. Quant au pont sur la Marne et celui du chemin de fer, situés respectivement à l'entrée et au nord du village, ils étaient tombés sous les bombardements. Dès leur retour, les habitants enterrèrent les victimes qui étaient dans un état de décomposition très avancé, certains ayant été tués depuis une douzaine de jours. Au total, ce furent 53 soldats français et 9 Allemands qui furent inhumés dans la terre de Luzancy. Quatre ans plus tard, le village fut libéré - une fois encore - par les Américains : à nouveau, le village fut le théâtre de bombardements visant cette fois les installations de D.C.A. allemande installées dans la commune, et plusieurs combats aériens semèrent la panique dans la population. Les jardins du château furent écrasés sous deux bombes. Après la Libération, de nombreuses célébrations furent organisées dans ce petit village qui a tant souffert de la folie des hommes, notamment en  : un détachement de soldats volontaires hongrois vint à Luzancy pour rendre hommage au maréchal de Bercheny, héros de l'indépendance hongroise, qui fut un des illustres propriétaires du château au XIXe siècle.

Luzancy : foyer des Arts[modifier | modifier le code]

Entre ces tragiques épisodes politico-militaires, Luzancy a eu l'honneur d'accueillir des nombreux artistes qui font indéniablement de cette commune un "foyer des Arts".

Luzancy fut tout d'abord un havre pour bien des artistes des Beaux-Arts : Camille Corot y séjourna à plusieurs reprises, suscitant la vocation de Louis Alexandre Bouché [15] qui lui-même suscita celle de Jean Massé. Géo Roussel y acheta une propriété ("Les Vieux Toits") où séjourna également un autre peintre, Charles Gosselin. Luzancy accueillit encore deux élèves de Massé : Henriette Desportes, qui y vécut avec sa famille, et Suzanne Hurel, qui vint y étudier avec le disciple de Bouché. Avant eux, Adolphe Louis Portier de Beaulieu, qui initia Massé à l'art de la gravure, était venu s'installer à Luzancy : avec sa compagne, une lettrée, il y avait fondé "La Loge", un cénacle où se rencontrèrent de nombreux artistes, musiciens et hommes de lettres, parmi lesquels l'écrivain Jean de La Hire qui y résida durant une année.

Citons encore l'architecte Auguste Marteroy, ancien élève des Beaux-Arts, qui se fit construire une superbe demeure "aux Jardinets" et qui fut, entre autres, un des fondateurs en 1905 du Bon Bock, ce diner parisien où se rencontrait tout ce que les Lettres, la musique, les Beaux-Arts, le théâtre, comptaient de célébrités, et comme Marteroy recevait souvent chez lui de nombreuses personnalités, Luzancy fut quelque peu mêlée à la vie de cette belle société. Notons au passage que c'est dans cette grande maison que les Allemands installèrent leur QG durant la Deuxième Guerre mondiale : une batterie de DCA était postée dans son jardin. Plus tard, son fils Paul, lui aussi architecte, fit l'acquisition des "Vieux Toits" pour s'y installer.

Il faut également citer de grands musiciens, tels que Ernest Chausson (qui vint y achever son Poème de l'Amour et de la Mer), Vincent d'Indy, Claude Debussy, le violoniste Mathieu Crickboom, qui séjournèrent au château à la fin du XIXe siècle. On pourrait encore mentionner trois artistes lyriques qui eurent leur résidence secondaire à Luzancy : le ténor Gaston Dubois et son épouse, la mezzo-soprano Tina Dubois-Lauger, tous deux de l'Opéra de Paris, qui y firent construire une maison que la soprano lyrique Marthe Rioton racheta en 1930. Ces personnalités de la scène lyrique ne furent pas les seules à fouler le pavé luzancéen puisque, plus récemment, en 2003, Roberto Alagna est venu assister, à l'église du village, au mariage d'un de ses frères (Frederico, artiste plasticien et musicien) avec une jeune luzancéenne. Savait-il, lorsqu'il interpréta le rôle de Lancelot dans la récente production du "Roi Arthus" d'Ernest Chausson (Opéra Bastille, ), que le compositeur travailla précisément sur cette partition durant son séjour au château de Luzancy en 1893 ? Et savait-il qu'une autre personnalité avait été témoin de mariage dans cette même église, en 1912 ? Il s'agissait de Georges Courteline.

Il y aurait encore beaucoup à dire, notamment sur l'Histoire du château de Luzancy [16] : la résidence du comte Ladislas Ignace de Bercheny puis du général Claude Ignace François Michaud, la visite de la reine de France (Marie Leszczynska) et du roi de Pologne (Stanislas Leszczynski), et la destinée de ce bel édifice à partir de 1900, date à laquelle il fut transformé en école de plein air et colonie scolaire par la Caisse des écoles du 18e arrondissement de Paris.

Luzancy fait donc partie de ces communes qui se sont battues, en 1814, 1870, 1914 et 1940, contre les armées d'invasion qui marchaient sur la capitale ; elle fut également un lieu de résidence choisi pour bien des artistes qui fuyaient le vacarme parisien ; et enfin, elle fut, grâce à sa colonie scolaire, le lieu où les enfants "débiles et malingres" qui "souffrent à Paris de conditions d'hygiène déplorables" purent retrouver "force et vigueur" grâce à un séjour de quelques mois en pleine campagne : c'est ainsi qu'on considéra que la commune participait "au bien-être et au bonheur des jeunes déshérités de Montmartre" - (citations extraites d'un article paru dans “La Vie Illustrée“ du ).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1807 avril 1812 Jean-Jacques Sonnette [19]    
avril 1812 avril 1815 Louis Albarède [19]    
avril 1815 avril 1817 Nicolas Baudouin [19]    
avril 1817 juin 1824 Claude Ignace François Michaud [19]   Général d'Empire
juin 1824 janvier 1829 Etienne Charles Challiot [19]    
janvier 1829 1843 Jean Pierre Gatellier [19]   maître maçon
1843 1851 Marie François Rossignol [19]    
1851 1858 Louis François Gatellier [19]    
1858 mai 1864 Louis Charles Isidore Gatellier [19]    
mai 1864 juillet 1871 Jean Louis Ladislas Gatellier [19]   géomètre arpenteur
juillet 1871 janvier 1881 Charles Alexandre Chaillot [19]    
janvier 1881 mai 1892 Paul Bemont [19]    
mai 1892 mai 1900 Eugène Rey [19]    
mai 1900 mai 1904 Xavier Letrou [19]    
mai 1904 décembre 1919 Eugène Rey [19]    
décembre 1919 octobre 1941 Charles Chalamon [19]    
octobre 1941 août 1944 Albert Lecuire [19]    
août 1944 mai 1953 Charles Chalamon [19]    
mai 1953 mars 1959 Laurent Schuchard [19]    
mars 1959 mars 1965 Henri Dupré [19]    
mars 1965 janvier 1968 Alfred Mérot (démission) [19]    
janvier 1968 mars 1971 Fernand Prud'homme [19]    
mars 1971 décembre 1971 André Marchal (démission) [19]    
décembre 1971 septembre 1977 Lucien Drumez [19]    
septembre 1977 mars 1983 Jean-Pierre Rollet [19]    
mars 1983 juin 1995 Henri Carbuccia [19]    
juin 1995 mars 2020 Patrick Fortier[20]   retraité
mars 2020 en cours Gautier Sauvage   fonctionnaire de police

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Luzancéens[21].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2017, la commune comptait 1 110 habitants[Note 6], en augmentation de 3,26 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
522572610613622621620755588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
558592502508474417450496467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
460495492496617690614576604
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5695455546097788099421 0731 108
2017 - - - - - - - -
1 110--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Germain-Saint-Leu.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Maréchal de Bercheny [26].
  • Église Saint-Germain-Saint-Leu.
  • La maison de Corot.
  • La maison de Bouché.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fernand Baert, La Briqueterie de Luzancy, [sd], Bibliothèque municipale de Luzancy.
  • Fernand Baert, Luzancy, , [sd], Bibliothèque municipale de Luzancy.
  • Alix Bouteveille, Luzancy : un château au fil du temps, 2002 (ISSN 0151-0541).
  • Alix Bouteveille, Le dernier seigneur de Luzancy. Notes biographiques et historiques sur François-Antoine de Bercheny et sa proche famille, 2005, Bulletin de la SHMR no 2, 2005.
  • Charles Chalamon et Marceau Rousseau, Notre petite Patrie, ca 1950, Archives municipales de Luzancy.
  • Jack Chollet et Cédric Andriot, Les Mystères de la Franc-maçonnerie à Lunéville, Ed.Gérard Louis, Haroué, 54740, 2016.
  • René Dupety, Notice sur la famille de Bercheny et le château de Luzancy, 1931, Bulletin de la SLHB, vol. 10.
  • Maurice Ribier, Les Semailles de Corot, 1989.
  • Abbé Torchet, Notice historique sur le village de Luzancy, 1860 / 2006 (ISBN 2-84373-934-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. Statistiques 2018 de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.viamichelin.fr/
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Marne (F---0100) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Montreuil-aux-Lions (F6225000) »
  4. Plan d’occupation des sols 2001
  5. a et b 77265 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 21 janvier 2019
  6. Site Transdev-Pays Fertois
  7. Site territoires-fr.fr consulté le 21 février 2020 sous le code commune 77265.
  8. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  9. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  10. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Logement consulté le 30 juin 2020
  11. Cartulaire de La Charité, p. 9.
  12. Bibl. nat., ms. français 11571, fol. 46.
  13. Longnon, II, 307.
  14. Cette notice historique reprend in extenso le texte rédigé par Baudime Jam pour le site Les Jardinets à Luzancy
  15. Il forma également son frère, Eugène, à la peinture. Celui-ci exposa notamment au salon de 1870.
  16. Lire à ce sujet la Notice sur la famille de Bercheny et le château de Luzancy de René Dupety (Bulletin de la SLHB, vol. 10, 1931) ainsi que la monographie d'Alix Bouteveille, Luzancy : un château au fil du temps (ISSN 0151-0541).
  17. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  18. Liste dressée par Baudime Jam d'après le relevé des archives municipales de Luzancy.
  19. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y et z Archives Municipales de Luzancy. Liste établie par Baudime Jam.
  20. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en février 2019).
  21. http://www.habitants.fr/habitants_luzancy_77265.html
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  26. http://fr.topic-topos.com/chateau-du-marechal-de-bercheny-luzancy
  27. CHOLLET Jack et ANDRIOT Cédric, Les Mystères de la Franc-Maçonnerie à Lunéville, Haroué (54740), Gérard Louis, , 363 p. p. (ISBN 978-235763-098-7)
  28. a b c et d Notre petite Patrie - Charles Chalamon et Marceau Rousseau - ca 1950 - Archives municipales de Luzancy
  29. Louis Alexandre Bouché sur musee-orsay.fr