Chatou

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Chatou
Mairie de Chatou.
Mairie de Chatou.
Blason de Chatou
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Arrondissement de Saint-Germain-en-Laye
Canton Chatou
(Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Ghislain Fournier (LR)
2014-2020
Code postal 78400
Code commune 78146
Démographie
Gentilé Catoviens
Population
municipale
30 809 hab. (2013)
Densité 6 065 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 46″ Nord 2° 09′ 06″ Est / 48.8961, 2.1517
Altitude Min. 22 m – Max. 58 m
Superficie 5,08 km2
Localisation

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Liens
Site web chatou.fr

Chatou est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Catoviens. Chatou est notamment connue pour son riche patrimoine architectural, mais aussi pour les nombreux événements ayant lieu sur ses îles et le mouvement des Impressionnistes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Chatou dans les Yvelines.

Localisation[modifier | modifier le code]

Chatou est situé à 10 km à l'ouest de Paris, au bord de la Seine, à 6 km de Saint-Germain-en-Laye (sous-préfecture) et à 10 km au nord de Versailles (préfecture).

Le territoire communal, entièrement urbanisé, se trouve dans une boucle de la Seine. Il est limitrophe du Vésinet à l'ouest, de Croissy-sur-Seine au sud, de Carrières-sur-Seine et Montesson au nord. À l'est, la Seine le sépare de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). En regardant le plan de la ville, on peut constater qu'il ressemble à une girafe assise. L'île des Impressionnistes, rattachée à Chatou, héberge un parc des expositions où est organisée deux fois par an la « foire nationale à la brocante et aux jambons » ainsi que le festival de musique électronique Inox Park.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est relativement plat. L'altitude maximale est de 45 m au-dessus du niveau de la mer. Néanmoins, le nord de la ville est conséquemment plus élevé que le sud, ce qui lui donne une hauteur et une vue au-dessus de la vallée de la Seine et des Hauts-de-Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est tempéré. Il est notamment généralement plus frais que dans la capitale. En effet, Chatou bénéficie d'un environnement plus vert et d'une pollution moindre. Par ailleurs, comme la plupart des villes de l'ouest parisien, la ville est exposée en premier lieu aux vents venant de l'ouest.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le principal axe routier, d'orientation est-ouest, est l'avenue du Maréchal-Foch, l'ex-RN 186, qui se prolonge vers le Vésinet d'une part et vers Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) par le pont de Chatou, d'autre part. La route départementale 321 qui relie Carrières-sur-Seine au nord à Croissy-sur-Seine au sud traverse également la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Chatou est desservie par la gare « Chatou-Croissy » la ligne A du RER.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Chatou s'est réellement constituée dans la deuxième partie du XIXe siècle. En effet, la construction civile a pour origine le chemin de fer et pour apogée la Belle Époque, entamée au lendemain de la guerre franco-prussienne et de la Commune, achevée lors des différentes déclarations de guerre de 1914.

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Durant cette période de quarante ans naquit un urbanisme de villégiature transformé. Loin des maisonnettes et chalets des premiers temps du chemin de fer, l’urbanisation de la commune se traduit par l’émigration parisienne des nouvelles fortunes de la société industrielle réveillée par le Second Empire : banquiers, « négociants », ingénieurs, artistes lyriques, veuves joyeuses inoxydables, tous engagés dans la poursuite de constructions remarquables, villas en pierres de taille parfois agrémentées de parements de briques, façonnées dans les styles passés affectés par les architectes de la fin du XIXe siècle. Les maisons Mansart du Second Empire furent ainsi éclipsées par des architectures plus spectaculaires, néo-médiévale, néo-Gothique, néo-Renaissance.

Par la suite, la ville a gagné en immeubles, en particulier près de la gare et dans le quartier des Hauts de Chatou. Ces immeubles furent essentiellement construits en vue de fournir une offre de logements sociaux. Néanmoins, leur nombre est encore bien en dessous des 25% exigés par la loi.

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Plus récemment, Chatou a fait l'objet d'un fort développement de constructions de style moderne, aussi bien dans le domaine public que privé. Contrairement au Vésinet, la commune a favorisé le développement de telles constructions, qu'il s'agisse de rénovations de bâtiments anciens ou de constructions ad hoc.

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L'Insee découpe la commune en 13 îlots regroupés pour l’information statistique[1].

La Ville de Chatou divise son territoire en quatre quartiers, dans chacun desquels a été mis en place un Conseil de Quartier à rôle consultatif :

- Quartier Est : c’est le cœur historique de Chatou. Il se situe au nord de l’avenue Maréchal Foch et le long de la Seine, et est traversé du nord au sud par l’axe structurant qu’est devenu la route de Carrières-sur-Seine. C’est là que se situait le vieux village de Chatou et où l’on trouve aujourd’hui la mairie, le centre administratif, l’église Notre-Dame, ainsi que plusieurs ensembles résidentiels historiques comme le parc de Chatou, lotissement créé en 1913, ou la villa Lambert, créée en 1873.

- Quartier Sud : il englobe toute la partie de Chatou qui se situe au sud de l’avenue Maréchal-Foch. Urbanisé plus tardivement que le quartier Est, c’est devenu le cœur commercial de la ville, de par la présence de la gare RER de Chatou-Croissy et des nombreux commerces situés sur la place Maurice-Berteaux.

- Quartier Nord : situé sur les hauteurs de la ville, c’est une zone résidentielle structurée autour du quartier de l’Europe, quartier d’immeubles créé dans les années 1970 et qui a développé son identité propre ainsi que plusieurs commerces. S’y trouve le plus haut immeuble de Chatou, la résidence Bel-Air (56 m).

- Quartier Ouest : il comprend les zones résidentielles qui avoisinent Le Vésinet et Montesson. De par cette proximité, ses habitants peuvent utiliser aussi bien les commerces des cœurs historiques du Vésinet et de Montesson que ceux du centre de Chatou et du quartier Europe.

Logement[modifier | modifier le code]

La ville de Chatou est caractérisée par un tissu de logements relativement différent de celui de l'autre côté de la Seine (Rueil-Malmaison). En effet, les logements à Chatou consistent principalement en des maisons individuelles aussi bien en ce qui concerne le nombre d'habitants que la surface totale occupée. Les quartiers les plus denses en logements sont ceux de la gare et de l'avenue Maupassant. Les prix de l'immobilier sont traditionnellement onéreux, surtout pour les maisons et l'immobilier neuf. La tendance dans ce sens ne fait que s'accroitre avec les projets récents d'aménagement tels que le parc Auguste-Renoir ou l'arrivée de promoteurs hauts-de-gamme comme Franco-Suisse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Catonacp sur une pièce de monnaie mérovingienne[2], Captunacum ou Cattusvilla en 691 (La découverte de tombes mérovingiennes ferait plutôt opter pour la première proposition)[3], Castelliolum[2], Chato[2] au XIIIe siècle[4], Chatou en 1234[2].

L'étymologie du nom de Chatou demeure imprécise.

Le nom de Chatou dériverait de Cattavos, ville gauloise ou d'un nom de personne gallo-romain, Cattus.

Dans les archives du XIIIe siècle, le village est appelé Chato et Catho.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine, Chatou est le siège d'une villa romaine.

À partir du VIe siècle, un village se développe autour d'une villa mérovingienne et d'autres villas apparaissent.

Au IXe siècle, le village prend son essor, les seigneuries de Chatou et de Croissy s'étendent. Les habitants vivent de pêche et de la culture de la vigne essentiellement. Les invasions normandes qui remontent la Seine n'empêchent pas le commerce de se développer et au XIe siècle, la première église, en bois, est construite, depuis l'emplacement de l'église ne changera plus.

En 1374, Gilles Malet (+ 1410) "varlet de chambre" et écuyer du roi Charles V devient seigneur de Chatou. Ce Gilles Malet, dont le nom est presque oublié aujourd'hui, est alors un illustre personnage car ami du roi qui le nomme, en 1369, garde de sa librairie. Cette librairie de Charles V est à l'origine de la Bibliothèque royale, depuis la Bibliothèque nationale de France (BNF). Gilles Malet est donc considéré comme cofondateur avec Charles V de la BNF... Gilles avait contracté un premier mariage avec Pernelle de Gaurrien, dont il eut, en 1374, un fils Philippe qui devint seigneur de Chatou à son tour. Gilles épousa en secondes noces Nicole de Chambly et en eut deux fils : Jean et Charles, ce dernier sera aussi seigneur de Chatou[5].

La famille Le Pileur achète la seigneurie de Chatou en 1571. Leurs héritiers, les Portail, leur succèdent au début du XVIIe siècle. C’est à cette époque qu’est prise la décision de construire un pont de bois (1626), remplaçant le bac, qui sera plusieurs fois détruit.

En 1762, Henri Léonard Jean Baptiste Bertin achète la seigneurie de Chatou, restaure le Château-Vieux et fait construire, sur les plans de Soufflot, le Nymphée et fait bâtir un deuxième château, qui sera détruit en 1910. Henri Léonard Jean Baptiste Bertin est le dernier seigneur de Chatou.

Au cours du XIXe siècle, c'est d'abord le développement des cultures maraîchères. En 1837, la construction de la ligne de chemin de fer de Paris au Pecq marque le début de l'expansion du village. Chatou attire les Parisiens qui viennent y faire du canotage et fréquenter les guinguettes au bord de l'eau. De nombreuses villas se construisent. En 1836, un pont de pierre remplace l'ancien pont de bois.

Le tramway pour Rueil, au début du XXe siècle.

Chatou entre alors dans l'ère moderne avec l'installation d'un réseau de gaz, d'un éclairage public, et surtout d'un tramway. C'est aussi à cette période qu'est créé le marché. En 1878, la villa de Camille Perrier est racheté par la commune et devient l'hôtel de ville.

Puis vers la fin du XIXe siècle, les peintres impressionnistes, puis les fauves s'y intéressent, notamment André Derain, natif de Chatou. Auguste Renoir devient un habitué du restaurant Maison Fournaise, il y peindra un des tableaux les plus célèbres au monde : le Déjeuner des Canotiers.

L'année 1898 marque un tournant dans l'histoire industrielle de la ville avec l'arrivée des usines Pathé qui emploieront jusqu'à 1700 personnes jusqu'en 1955. La dernière usine en architecture style Art-déco cessera son activité en 1990 et n'étant pas classée sera détruite en novembre 2004 au terme d'un projet de ZAC municipale, malgré les milliers de signatures d'artistes et de Catoviens recueillies par l'association Chatou Notre Ville concernant le patrimoine culturel que cette usine, berceau du microsillon, représentait.

Le 25 août 1944 est la date de l'affaire des 27 Martyrs[6], moment tragique de la Libération qui verra le massacre de 27 civils et résistants par les troupes allemandes. C'est en leur mémoire que la rue des Vingt-Sept-Martyrs fut nommée.

En 1966, le pont de pierre est détruit et un nouveau pont est construit une centaine de mètres plus loin. La ville s'étoffe avec la création de centre sportifs et culturels. Sur l'île de Chatou, la municipalité accueillera la Foire nationale à la brocante et aux jambons à partir de 1971. Un parc des impressionnistes sera créé de l'autre côté du pont de chemin de fer sur l'Ile à la fin des années soixante-dix. À la fin des années 1990, la maison Fournaise et la ''maison Levanneur'' sont restaurées et une gare d'eau est installée par derrière.

Réalisé par VNF, un nouveau barrage, dessiné par l’architecte Luc Weizmann remplace en 2014 le barrage de 1933 entre Chatou et l’île dite des Impressionnistes, avec un projet d'éclairage esthétisant. Il est équipé d'une passe à poissons qui permet de rétablir la continuité piscicole.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultat des élections municipales de mars 2008[modifier | modifier le code]

1er tour
  • Inscrits : 19 289
  • Exprimés : 10 686
  • Blancs et nuls : 328
  • Abstention : 44,60 %
  • Chatou Équilibre Innovation (Ghislain Fournier - Majorité présidentielle) : 44,32 %
  • Réussir Chatou (Jacqueline Penez - Parti socialiste) : 22,16 %
  • Chatou Demain (Pierre Arrivetz- Divers droite) : 17,47 %
  • Ambitions pour Chatou (Jean-Jacques Rassial - MoDem) : 16,05 %
2e tour
  • Inscrits : 19 287
  • Exprimés : 9 903
  • Blancs et nuls : 131
  • Abstention : 47,98 %
  • Chatou Équilibre Innovation (Ghislain Fournier - Majorité présidentielle) : 45,84 %
  • Réussir Chatou (Jacqueline Penez - Parti socialiste) : 25,12 %
  • Chatou Demain (Pierre Arrivetz- Divers droite) : 15,89 %
  • Ambitions pour Chatou (Jean-Jacques Rassial - MoDem) : 13,14 %

Sources : http://elections.lefigaro.fr/resultats/elections-municipales-2008/2eme-tour/yvelines/78400/chatou/

Résultat des élections municipales de mars 2014[modifier | modifier le code]

1er tour

  • Inscrits : 20 537
  • Exprimés : 10 690
  • Blancs et nuls : 331
  • Abstention : 46,34 %
  • Continuons Ensemble (Ghislain Fournier - Liste Union de la Droite) : 56,92%
  • Chatou c'est vous (Emmanuel Loevenbruck - sans étiquette) : 15,36%
  • Cap Chatou (Pierre Grison - Liste Union de la Gauche) : 14,85%
  • Objectif Chatou (Pierre Arrivetz- Divers Droite) : 12,86%

Source : http://elections.interieur.gouv.fr/MN2014/078/078146.html

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Chatou.
L'hôtel de ville, dans les années 1900.

Depuis 1971, cinq maires se sont succédé à Chatou :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1979 Jacques Catinat RPR Imprimeur, éditeur, conseiller régional
1979 1981 Charles Finaltéri   Journaliste
1981 1995 Jean Bonnet RPR Pharmacien de Chatou, conseiller général
1995 2008 Christian Murez RPR - UMP Médecin généraliste de Chatou
2008 en cours Ghislain Fournier UMP puis Les Républicains Consultant, conseiller départemental du canton de Chatou , vice-président du conseil départemental

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 24 août 2010, Chatou n'est jumelée avec aucune commune[7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 30 809 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 124 926 984 993 955 1 027 1 100 1 200 1 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 422 1 804 2 662 3 194 2 956 3 382 3 921 3 580 4 171
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 514 5 483 6 532 8 036 9 757 12 023 11 861 12 811 15 338
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
21 655 22 619 26 550 28 437 27 977 28 588 29 472 29 940 30 281
2013 - - - - - - - -
30 809 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,8 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 24,9 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 16,6 %) ;
  • 52,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 20,8 %, plus de 60 ans = 21,7 %).
Pyramide des âges à Chatou en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
8,9 
10,6 
60 à 74 ans
11,7 
20,0 
45 à 59 ans
20,8 
24,9 
30 à 44 ans
23,3 
16,4 
15 à 29 ans
15,8 
22,0 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chatou est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre huit écoles maternelles, écoles élémentaires communales et trois collèges dont deux publiques et un privé.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Deux fois par an, l'île des Impressionnistes accueille la Foire nationale à la brocante et aux jambons depuis 1970.

Plusieurs fois par an, l'île des Impressionnistes accueille le Festival Island, un festival d'art contemporain organisé par le Cneai[12]

Depuis 2010, l'Île des Impressionnistes accueille une fois par an le festival de musique électronique Inox Park. Les éditions de 2013 et 2014 ont connu une affluence supérieure à 20000 personnes[13] .

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame à Chatou.

Lieux du culte catholique à Chatou :

  • Église Notre-Dame (4, place Sainte-Marie) ;
  • Église Sainte-Thérèse (36, route de Maisons) ;
  • Chapelle Saint-Jean (208, rue des Landes) ;
  • Relais Paroissial Saint-Louis (30bis, rue Auguste-Renoir).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 869 €, ce qui plaçait Chatou au 148e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[14].

Emploi[modifier | modifier le code]

Chatou fait partie de la zone d'emploi de Paris[15].

La population active de la commune s'élève à 15139 personnes, dont 14012 ayant un emploi (taux de chômage: 7,5%)[16]. 14,6% d'entre eux travaillent à Chatou, 17,7% dans le département des Yvelines hors Chatou, et 66,7% dans un autre département de l'Ile-de-France[16], notamment à la Défense et à Paris, qui sont aisément accessibles par le RER A depuis la gare de Chatou - Croissy (11 min pour la Défense, 15 min pour l'Étoile).

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

À l'origine, l'économie locale fonctionnait surtout grâce au commerce, développée grâce à la position privilégiée de la ville sur la Seine. À la fin du XIXe siècle, la ville prit son essor industriel avec l'arrivée des usines Pathé qui draina un nombre conséquent d'entreprises.

Aujourd'hui, la commune de Chatou accueille 136 entreprises, principalement à vocation tertiaire, dans quatre zones d'activités sur plus de 64 000 m².

Dans le nord de l'île des Impressionnistes, se trouve l'un des trois sites de la division études et recherches d’EDF (Laboratoire national d'hydraulique et département environnement) qui emploie 850 personnes avec 9 000 m² réservé aux halls d'essai.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chatou est une ville culturelle de par son patrimoine.

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède une fleur depuis 2007[17].

De nombreuses associations y sont actives pour la sauvegarde du patrimoine, entre autres celui de la maison Fournaise. Le Cneai[12], Centre National Édition Art Image, accueille de nombreuses expositions d'art contemporain ainsi que des artistes grâce à une résidence sur la « Maison Flottante [18]», une péniche construite pour leur permettre de travailler dans un haut lieu historique de l'art.

Chatou héberge aussi un centre d'histoire de l'art, un conservatoire...

L'unique cinéma de la ville, le cinéma Louis-Jouvet, bénéficie d'une salle de 400 fauteuils et d'un écran de 11 mètres de base[19]. Il accueille également des représentations théâtrales et offre une salle pour diverses manifestations et expositions.

En 2002, pour entretenir l'héritage culturel laissé par les Impressionnistes dans les Yvelines, Chatou, avec huit autres communes riveraines de la Seine, Carrières-sur-Seine, Croissy-sur-Seine, Bougival, Louveciennes, Marly-le-Roi, Le Port-Marly, Le Pecq et Noisy-le-Roi, crèe le label et la structure « Pays des Impressionnistes »[20].


Monuments et lieux touristiques et culturels[modifier | modifier le code]

La Maison Fournaise.
Nymphée de Chatou.
  • L'église Notre-Dame est une église romane en pierre calcaire du XIIIe siècle, bâtie sur l'emplacement de la première église de Chatou, construite en bois au XIe siècle. De cet édifice, ne subsistent aujourd'hui que le clocher et le chevet. L'église fut agrandie et restaurée au cours des siècles. La nef fut reconstruite en 1622 puis, après les bombardements de 1871, par l'architecte Paul Abadie. La façade a été ajoutée en 1880 (œuvre d'Eugène Bardon). À l'intérieur, l'orgue (à l'origine construit par John Abbey en 1878, puis considérablement agrandi par Jean-Daniel Ayer en 2002) compte 4 claviers et pédalier pour 27 jeux réels. Un tableau d'Eugène Thirion, Jeanne d'Arc écoutant ses voix (1876). Un bas-relief de Laurent Séverin Grandfils, sculpteur catovien. Une copie de La Cène de Philippe de Champaigne par Isidore Dumont (1878). Un chemin de croix de Pascal Beauvais, sculpteur contemporain.
  • La maison Fournaise : restaurant datant du milieu du XIXe siècle, haut lieu des impressionnistes et du canotage. Auguste Renoir y peignit le célèbre Déjeuner des canotiers. Beaucoup d'artistes fréquentèrent ce lieu, dont Claude Monet, Alfred Sisley, Berthe Morisot, Édouard Manet, Guy de Maupassant... Elle est aujourd'hui transformée en restaurant-musée.
  • L'usine Pathé Marconi : berceau du microsillon en Europe en 1951, grand bâtiment art déco construit de 1929 à 1931 boulevard de la République, sur les plans du cabinet Walllis, Gilbert et Partners, les plus célèbres architectes de l'art déco au Royaume-Uni. Abandonnée depuis 1992, dernière usine Pathé, elle a été détruite au début du mois de novembre 2004, malgré les protestations de milliers de personnes, une pétition d'une centaine d'artistes et de l'association Chatou Notre Ville[21] qui voulaient la conserver en tant que patrimoine culturel du XXe siècle et pour ses qualités architecturales. Entre 1945 et 1985, on y produisait les disques Pathé, La Voix de son Maître, Columbia, Capitol, Métro-Goldwyn-Mayer, Témoignage, Pathé-Vox, Cetrasoria, Odéon. À l'époque de sa splendeur, certains artistes de la firme Pathé Marconi, Line Renaud, Dick Rivers et Les Chats Sauvages entre autres ont été amenés à la visiter sur proposition des dirigeants de l'époque.
  • Le nymphée de Soufflot : il s'agit d'une folie, construite pour abriter une source, située dans un parc et visible depuis l'île de Chatou. En forme de coquille inversée, en verre et pierre meulière, elle date de 1777. Œuvre de Jacques-Germain Soufflot (l'architecte du Panthéon), elle fut construite pour Henri Léonard Jean Baptiste Bertin, seigneur de Chatou et ministre de Louis XV et de Louis XVI, en même temps que le château qui fut détruit en 1912. Monument classé en 1952, son état a été jugé inquiétant, en 1999, par l'architecte des bâtiments de France (dans un article du Monde d'Emmanuel de Roux provoqué par l'association Chatou Notre Ville) sans qu'aucune suite ne soit donnée à un projet de restauration.
  • La maison Levanneur : à l'origine, restaurant Levanneur fréquenté notamment par Maurice de Vlaminck et André Derain. Rachetée par la ville de Chatou en 1991, et rénovée en 1995, la maison accueille, depuis 1997, le Cneai[12], Centre national édition art image.
  • La gare d'eau : construction en bois abritant, en son rez-de-chaussée, l'association Sequana qui entretient et rénove des bateaux ayant navigué sur la Seine au temps des impressionnistes et, à l'étage, un restaurant donnant sur les bords de Seine.

Film tourné à Chatou[modifier | modifier le code]

Chatou a servi de lieu de tournage à :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcelle Romée (Marcelle Arbant), actrice française née à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) le 7 février 1903. Elle décède à Chatou le 3 décembre 1932.
  • Christian Roux, romancier né à Chatou en 1963.
  • François Bernheim né à Chatou en 1947, producteur, compositeur et interprète[22]
  • Gilles Mallet, conseiller de Charles V, seigneur de Chatou, créateur de la Librairie du Roi.
  • Henri Léonard Jean Baptiste Bertin, ministre de Louis XV et de Louis XVI, contrôleur général des finances de 1759 à 1763, ministre de l'Agriculture, des Postes, des Mines de 1763 à 1781, dernier seigneur de Chatou (1762-1789), fondateur du cabinet des Chartes, ancêtre des Archives nationales, fondateur des Écoles vétérinaires de Lyon et Maisons-Alfort, ami de Turgot qu'il nomme comme intendant de Limoges, partisan de la réforme des Parlements instaurée par Louis XV et Maupeou (1770-1774).
  • Louis Silvy, polémiste janséniste, fut propriétaire du domaine de Chatou de 1804 à 1812.
  • Camille Joseph Perier, député puis pair de France, frère du président du Conseil de Louis-Philippe (Casimir Perier), maire de Chatou de 1832 à 1844, auteur de l'abolition du péage de Chatou en 1835, mort à Chatou en 1844.
  • Victor Suin sénateur et conseiller municipal de Chatou sous le Second Empire, vécut 19 rue Camille Perier, mort à Chatou en 1877.
  • Paul Abadie (1812-1884), conseiller municipal de Chatou de 1870 à 1874, architecte du Sacré-Cœur en 1874, vécut 8 route des Princes. Il est mort à Chatou en 1884 et est enterré dans l'ancien cimetière (cimetière des Landes).
  • Jean-Alexandre Talazac,ténor français, créateur d' « Hoffmann » dans Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Il possédait une propriété à Chatou, avenue de Saint-Germain, décédé en son domicile le .
  • Charles Lamoureux, chef d'orchestre, fondateur des Concerts qui portent son nom, posséda une maison à Chatou, 2, avenue du Parc, la villa Haëndel, de 1876 à sa mort en 1899.
  • Maurice Berteaux (1852-1911), ministre de la Guerre en 1904-1905 et 1911, maire de Chatou de 1891 à 1911, député de Chatou (1re circonscription de Versailles) de 1893 à 1911, vice-président de la chambre des députés de 1906 à 1911, mort le 21 mai 1911, décapité par un avion, à Issy-les-Moulineaux, lors de la course Paris-Madrid ; il reçut des funérailles nationales ; il vécut 17, rue Labélonye.
  • Georges Mandel (1885-1944) né à Chatou 10, avenue du Chemin-de-Fer (du Général-Sarrail aujourd'hui) en 1885.
  • Georges Remon (1889-1963) vécut à Chatou 61, avenue Foch des années trente à sa mort en 1963, décorateur, directeur de l'École des arts appliqués de la ville de Paris, a participé avec son père Pierre Henri et son frère Willy à la décoration de grands paquebots ("France" (1912), "Paris" (1921), "Ile-de-France" (1927), "Normandie" (1935), "Aquitania" (1913), "Vaterland" (1913)...).
  • Jean-Marie Viollet (abbé), a reçu le titre de Juste parmi les nations par le Comité pour Yad Vashem, dont les noms figure sur le Mur d'honneur du Jardin des Justes à Jérusalem, mais également à Paris, dans l'Allée des Justes, près du Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy-L'Asnier [23].
  • Lucien Dalsace, acteur français né à Chatou 54, avenue du Chemin-de-Fer en 1893.
  • André Derain, peintre, illustrateur et sculpteur français, un des fondateurs du fauvisme, né à Chatou.
  • Joachim Garraud qui habitait à Chatou jusqu'en 2010[réf. nécessaire].
  • Maurice de Vlaminck vécut à Chatou, y travailla dans un atelier, en compagnie de Derain. Vlaminck se servit de la ville comme modèle dans plusieurs tableaux : La Châtaigneraie à Chatou (1905)[24], Le Pont de Chatou (1906-07)[25], La Seine à Chatou (1905)[26].
  • Pierre Desproges, « humaniste misanthrope », humoriste, homme de lettres ayant donné en 1986 une interview mémorable dans son bureau, à Chatou, qu'il concluait en reconnaissant devant l'objectif que « sa seule certitude dans la vie est de vivre dans le doute. »
  • Raymond Boisserie, accordéoniste.
  • Hal Singer (né en 1919), saxophoniste de jazz, réside à Chatou.
  • Pascal Roland, évêque de Moulins (2003-2012) et de Belley-Ars (2012), né à Chatou en 1951.
  • Marcel Proust évoque la ville de Chatou dans son roman paru en 1913 Du côté de chez Swann.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Chatou

Les armes de Chatou se blasonnent ainsi :
écartelé, au premier d'azur à l'épée d'argent en pal, au deuxième et au troisième d'or au rosier terrassé de sinople et fleuri de trois pièces de gueules et au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or, au quatrième d'azur au lion d'or Ce blason est celui d'Henri Léonard de Bertin, ancien seigneur de Chatou au XVIIIe siècle[27].

Sport[modifier | modifier le code]

Selon différentes sources, Chatou est la première ville de France où le football y a été pratiqué[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.insee.fr/fr/methodes/zonages/iris/cartes/carte_iris_78146.pdf
  2. a, b, c et d Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 242
  4. Dans les archives duXIIIe siècle
  5. Jacques Catinat, Gilles Malet, seigneur de Chatou, fondateur de la Bibliothèque Nationale, Revue de l'Histoire de Versailles, Tome 60, 1972, p. 3-18)
  6. http://www.mairie-chatou.fr/chatou/ch060404.asp
  7. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 4 août 2010)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  10. « Évolution et structure de la population à Chatou en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  11. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  12. a, b et c Cneai
  13. « INOX PARK 6 | ELECTRONIC MUSIC FESTIVAL | SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 | PARIS CHATOU », sur INOX PARK 6 | ELECTRONIC MUSIC FESTIVAL | SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 | PARIS CHATOU (consulté le 11 septembre 2015)
  14. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 4 mai 2010)
  15. http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/zonages/zone.asp?zonage=ZE2010&zone=1101
  16. a et b http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=COM-78146
  17. Palmarès du concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines.
  18. Maison Flottante
  19. http://www.cine-chatou.fr
  20. Clarisse Josselin, Le Pays des impressionnistes est né, Le Parisien, 27.02.2002.
  21. Le seul opposant local à la destruction de l'usine Pathé-Marconi, entre 1999 et 2004, a été Pierre Arrivetz, président de l'association Chatou Notre Ville, historien de Chatou et conseiller municipal depuis 2004. Le patrimoine industriel de Chatou a été présenté et promu grâce à son livre Chatou, mémoire en images et à son association. À la suite de la campagne de Chatou Notre Ville, des articles contre la destruction de l'usine Pathé-Marconi ont paru dans Le Monde, Le Figaro, Le Moniteur, Le Parisien, Le Courrier des Yvelines, sans compter le journal de 20 heures de TF1 en 2002.
  22. François Bernheim.
  23. Fils de l’historien catholique dreyfusard Paul Viollet (1840-1914), le rédacteur des statuts de la Ligue des Droits de l'Homme, Jean Viollet (1875-1956) prit à la suite de son père des opinions tranchées lors de l’Affaire Dreyfus en faveur de l’accusé. Il cachait des fugitifs pourchassés par les Allemands parce qu'ils étaient juifs ou pour leurs activités politiques. L'abbé Jean Viollet accepta d'héberger Monsieur et madame Freilich qui vécurent à Chatou de l'été 1942 à la Libération en août 1944 et eurent ainsi la vie sauve
  24. Troyes, musée d'art moderne
  25. Berlin, Nationalgalerie
  26. Hartford, Wadsworth museum of art
  27. Catoviens célèbres, site municipal
  28. « Le premier match de foot en France a été joué à Chatou » (consulté le 29 juin 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Pierre Arrivetz, Mémoire en Images - Chatou (2003) - éditions Alan Sutton
  • Pierre Arrivetz, Chatou, de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878 (2005) - éditions Alan Sutton
  • Pierre Arrivetz, Chatou 1814-1830 (2008) - éditions Chatou Notre Ville
  • Pierre Arrivetz, Chatou 1830-1848 (2009) - éditions Chatou Notre Ville
  • Pierre Arrivetz, Chatou dans l'industrie maritime (2010) - éditions Chatou Notre Ville
  • Pierre Arrivetz, Chatou, une page de gloire dans l'industrie (2012) - éditions Chatou Notre Ville
  • Pierre Arrivetz, Chatou dans l'industrie maritime - complément d'enquête (2013) - éditions Chatou Notre Ville
  • Laurent Robert, Chatou, Croissy-sur-Seine : villégiatures en bordure de Seine, Lieux Dits,
  • José Sourillan et Arnaud Muller, Les Voix de la Guerre 1939-1945, coffret audio de deux CD avec témoignages des associations d'anciens combattants et habitants de Chatou et des environs et 43 voix officielles de la guerre - éditions Chatou Notre Ville (2011)
  • Dick Rivers, Hamburger, Pan Bagnat, et Rock and'Roll (1986) - éditions Carrère, (visite de l'usine Pathé)
  • Hervé Guénot, Le Moniteur des Travaux Publics (avril 2002), l'Usine Pathé-Marconi - conservation ou démolition.
  • Paul Bisson de Barthélémy, histoire de chatou et des environs, éditions de l'académie palatine, 1950

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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