Faremoutiers

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Faremoutiers
Faremoutiers
La mairie.
Blason de Faremoutiers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité CA Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Nicolas Caux
2014-2020
Code postal 77515
Code commune 77176
Démographie
Gentilé Faremontais
Population
municipale
2 681 hab. (2015 en augmentation de 10,15 % par rapport à 2010)
Densité 245 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 03″ nord, 2° 59′ 49″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 132 m
Superficie 10,93 km2
Localisation

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Liens
Site web faremoutiers.org

Faremoutiers est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Faremontais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Faremoutiers est située dans le centre du département de Seine-et-Marne, à environ 50 km à l'est de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Faremoutiers
Pommeuse
La Celle-sur-Morin Faremoutiers Saint-Augustin
Hautefeuille Pézarches,
Touquin
Saints

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Forêt domaniale de Malvoisine (46 % de la surface communale).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau:

  • le Fossé 01 de la Commonnerie ;
  • Fossé 01 de la Commune de Faremoutiers ;
  • le Fossé 02 de la Commune de Faremoutiers.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 6,3 km[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Faremoutiers - Pommeuse se trouve sur la branche sud de la ligne du Transilien P (Paris → Coulommiers), entre les gares de Guérard - La Celle-sur-Morin et de Mouroux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom vient de Moustier, signifiant monastère ; et de Fare, nom d'une aristocrate franque qui a fondé l'abbaye de Faremoutiers au VIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Siège d'un monastère double fondé vers 620 par sainte Fare (voir abbaye de Faremoutiers), l'endroit se nommait alors floriacum en latin.

Fare était la fille de Hagueric, qui accueillit saint Colomban à son arrivée à la cour de Théodoric II, et l'emmena dans le diocèse de Soissons où il rencontra la famille de saint Ouen[3], chef du conseil de Thibert roi d'Austrasie[4]. Dispersée à la Révolution, la communauté religieuse se reforma en 1931.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Mont-l'Égalité[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1951 dans l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

Chef-lieu du canton de Faremoutiers de 1793 à 1801, la commune fait partie de 1801 à 1951 du canton de Rozay-en-Brie, année où elle intègre le canton de Coulommiers[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au Fontenay-Trésigny.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre fondatrice de la petite communauté de communes de la Brie des moulins créée en 1997.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité fusionne le au sein de la communauté de communes du Pays de Coulommiers.

Toutefois, celle-ci souhaitant elle-même sa fusion avec la communauté de communes du Pays fertois afin d'augmenter les ressources de cette la nouvelle structure, qui prendrait le statut de communauté d'agglomération et bénéficierait à ce titre de dotations plus élevées de l'État, tout en ayant une possibilité de négociation plus équilibrée avec Val d'Europe Agglomération et la communauté d'agglomération du pays de Meaux[6],[7].

Cette fusion intervient le et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1998[8] Julien Morin RPR Conseiller général de Coulommiers (1982 → 1998)
Vice-président du conseil général de Seine-et-Marne[Quand ?]
Démissionnaire
1998[9] 2014 Michel Commanay UMP Technicien DDE
2014 en cours
(au 23 février 2016[10])
Nicolas Caux UMPLR[11] Directeur d'usine
Vice-président de la CC de la Brie des Moulins (2014 → 2016)
Vice-président de la CC du Pays de Coulommiers (2017 → 2017)
Vice-président de la CA Coulommiers Pays de Brie (2017 → )

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2015, la commune comptait 2 681 habitants[Note 1], en augmentation de 10,15 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2009601 0589741 018968930930972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
879976963882860889923843852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
868895868851903840861876904
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0281 0881 2481 4611 8492 2872 3862 4022 496
2015 - - - - - - - -
2 681--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Faremoutiers dépend[Quand ?] de la brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale de Mortcerf.

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Faremoutiers dépend[Quand ?] du centre d'intervention et de secours de Faremoutiers.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sulpice classée aux Monuments historiques le 28 décembre 1984.
2e moitié XIIe siècle, XIIIe siècle, 2e quart XVIe siècle - année 1538.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.habitants.fr/habitants_faremoutiers_77176.html
  2. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 28 juin 2018
  3. Histoire de la vie, mort, passion et miracles des saincts, Volume 2. Pierre Viel, Jacq Tigeou, Clément Marchant, René Benoist. 1608.
  4. Essais historiques et statistiques sur le département de Seine et ..., Volume 2. Louis Michelin. 1841. p. 483.
  5. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Sébastien Roselé, « Pays de Coulommiers. Franck Riester veut fusionner avec le Pays fertois », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  7. « La Ferté-sous-Jouarre : le Pays fertois dit « oui » au Pays de Coulommiers », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  8. « Julien Morin n´est plus maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  9. M.J., « Le nouveau maire s´appelle Michel Commanay : Suite à la démission de Julien Morin », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Ce technicien de la DDE, âgé de cinquante et un ans, a été élu par 14 voix contre 3 pour son adversaire, Francis Loridon, lors du conseil municipal de jeudi soir. Il pourra compter sur une équipe d´adjoints unie puisque tous sont issus de l´équipe de Julien Morin. Ce dernier, démissionnaire depuis le 1er Juillet pour des problèmes de santé, après trente-neuf années passées à la tête de la commune, continue cependant à assumer son rôle de vice-président du conseil général ».
  10. « Le comité de soutien seine-et-marnais de Bruno Le Maire s'étoffe », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  11. Sébastien Roselé, « Coulommiers : Nicolas Caux, nouveau patron des Républicains dans la 5e circonscription », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. Le site de France Télé Numérique