Sucy-en-Brie

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Sucy-en-Brie
L'église, inscrite aux monuments historiques
L'église, inscrite aux monuments historiques
Blason de Sucy-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Arrondissement de Créteil
Canton Saint-Maur-des-Fossés-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne[Note 1]
Maire
Mandat
Marie-Carole Ciuntu
2014-2020
Code postal 94370
Code commune 94071
Démographie
Gentilé Sucyciens
Population
municipale
25 900 hab. (2012)
Densité 2 483 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 11″ N 2° 31′ 22″ E / 48.7697222222, 2.5227777777848° 46′ 11″ Nord 2° 31′ 22″ Est / 48.7697222222, 2.52277777778  
Altitude Min. 33 m – Max. 110 m
Superficie 10,43 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-sucy.fr

Sucy-en-Brie est une commune française, dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Elle est située dans la banlieue sud-est de Paris. Chef-lieu de canton, elle fait partie de la communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne. Ses habitants sont appelés les Sucyciens.

Sucy-en-Brie est à la rupture du plateau de Brie et domine la vallée de la Marne. Sur un site occupé dès le néolithique, Sucy-en-Brie est citée dès le Moyen Âge. Commune agricole jusqu'au XIXe siècle, avec un vignoble important, elle est aujourd'hui totalement urbanisée mais compte de nombreux espaces verts (35 % de son territoire) dont une partie de la forêt domaniale du Bois Notre-Dame.

Sucy-en-Brie comptait 25 820 habitants en 2010, 95,8 % des logements y sont des résidences principales.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

localisation de Sucy-en-Brie à l'est du Val-de-Marne
Localisation de Sucy-en-Brie dans le Val-de-Marne

Le territoire de la commune de Sucy-en-Brie est à la limite ouest de la Brie et fait partie de la vaste région géologique qu'est le bassin parisien. Le centre de la ville se trouve sur le bord du plateau briard creusé par la vallée de la Marne et domine la plaine alluviale qui s'étend dans une vaste zone environnant le confluent de la Seine et de la Marne.

Sucy-en-Brie est située entre les routes nationales RN4 et RN19, à 17 km au sud-est du centre de Paris.

Elle est limitrophe de neuf autres communes du Val-de-Marne.

Rose des vents Saint-Maur-des-Fossés
Chennevières-sur-Marne
Ormesson-sur-Marne Rose des vents
Bonneuil-sur-Marne N Noiseau
La Queue-en-Brie
O    Sucy-en-Brie    E
S
Boissy-Saint-Léger Marolles-en-Brie Santeny

Il convient toutefois de noter que la commune de Saint-Maur-des-Fossés est limitrophe sans accès direct (séparée du quartier des Berges par la Marne) et que les communes de La Queue-en-Brie et Santeny ne sont limitrophes que par des chemins dans le Bois Notre-Dame.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 043 hectares ; l'altitude varie entre 33 et 110 mètres[1].

La plus grande partie du territoire de la ville se trouve sur le plateau de la Brie, à une altitude d'environ 100 m. Toute la partie est de ce plateau est couverte par la forêt de Notre-Dame. Ce plateau de termine à l'ouest par un coteau dominant la vallée de la Marne. Il est aussi creusé au nord par la vallée du Morbras. La partie basse de la ville, au pied du coteau, est à une altitude d'environ 30 m, elle correspond à d'anciennes zones marécageuses, aujourd'hui asséchées. Ce relief particulier a dans le passé posé des problèmes d'inondation en cas de fortes pluies ; c'est pour cela qu'un bassin de rétention d'eau a été construit près de la gare de Sucy - Bonneuil.

Des forages effectués dans la ville nous donnent des informations précises sur la nature du sol et du sous-sol. Celui effectué dans le quartier des Bruyères[2], sur le plateau à une altitude de 101 m, décrit une couche de surface de limons des plateaux (argile sableuse du quaternaire) sur 5 m, puis une couche formée d'un ensemble d'argile et de calcaire sur 18 m, une couche de marnes supragypseuses sur 15 m et enfin du calcaire de Champigny. Un autre forage[3], effectué dans la quartier du marais à une altitude de 34 m, présente une couche de surface formée d'alluvions (sables et graviers) sur 13 m, puis une couche de calcaire de Saint-Ouen (argile à rognon) sur 9 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Marne assure la frontière avec la commune voisine Saint-Maur-des-Fossés, au nord, sur une centaine de mètres.

Le Morbras sert de frontière avec Ormesson-sur-Marne puis traverse la partie basse de la commune pour se jeter dans la Marne. Le quartier du Grand-Val est situé dans la vallée du Morbras.

En outre, la commune est traversée par le ru de la Fontaine de Villiers qui se jette dans le Morbras, et sépare la ville de celle de Noiseau.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Sucy-en-Brie est de type océanique dégradé. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations tourne autour de 650 mm par an étalés sur 111 jours de pluie en moyenne, dont 16 jours de fortes précipitations (plus de 10 mm). Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 4,7 °C et les mois les plus chauds juillet et août qui présentent une température moyenne de 20 °C. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune de Sucy-en-Brie en comparaison avec des stations emblématiques du pays en 2011[4] :

Ville Ensoleillement Pluie
Brest 1 610 h/an 1 006 mm/an
Nice 2 959 h/an 724 mm/an
Strasbourg 1 898 h/an 528 mm/an
Sucy-en-Brie 1 882 h/an 590 mm/an
Moyenne nationale 2 106 h/an 685 mm/an

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly, commune située à l'ouest de Sucy-en-Brie et dont le climat est très semblable :

Nuvola apps kweather.png Relevés Orly 1961-1990 [5]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures minimales moyennes (°C) 0,7 1,3 3,0 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Températures moyennes (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16,0 11,9 6,8 4,1 10,9
Températures maximales moyennes (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24,0 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 51.9 44.8 50.8 46.6 57.8 50.5 50.1 46.5 52.0 53.2 58.1 53.1 615.4

Transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par de nombreux grands axes routiers, mais aucun d'entre-eux ne la traverse. On peut citer au nord-est la nationale 4, qui passe à La Queue-en-Brie, au sud-ouest la nationale 19, qui traverse Boissy-Saint-Léger.

Elle bénéficie des infrastructures aéroportuaires de la région, en particulier de l'aéroport d'Orly.

Quelques voies départementales traversent la commune : la D111 (ex D60) en provenance de Bonneuil-sur-Marne est le principal accès à Sucy, elle traverse le bas de la ville et dessert ensuite Ormesson-sur-Marne ; la D136, sur le plateau, relie Boissy-Saint-Léger à Noiseau ; la D233 (ex D33) relie le centre ville au bas de Noiseau puis à Ormesson-sur-Marne ; la D229 (ex D29) venant de Boissy-Saint-Léger longe la voie ferrée et rejoint ainsi la quartier de la gare.

Le réseau de départemental qui traverse Sucy-en-Brie est confronté à une hausse du trafic. La circulation y est particulièrement difficile aux heures de pointe[PLU 1].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article connexe : Gare de Sucy - Bonneuil.

La commune est desservie par la ligne A du RER en gare de Sucy - Bonneuil. Cette gare est aussi le centre du dispositif de transport par bus. La gare de bus a été restructurée en 2010, équipée d'une passerelle au-dessus des voies du RER et d'un parking-relais de 500 places. Elle est le terminus d'une ligne de transport en commun en site propre, la ligne 393 exploitée par la RATP qui relie ainsi Sucy-en-Brie à Thiais Carrefour de la Résistance.

Deux autres lignes de la RATP desservent Sucy-en-Brie :

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Dossier sous-sol : Point n° 02201X0177/CHE10C , publié par l'Bureau de recherches géologiques et minières, [lire en ligne].
  3. Dossier sous-sol : Point n° 02194X0004/F , publié par l'Bureau de recherches géologiques et minières, [lire en ligne].
  4. Données sur le climat de Sucy-en-Brie sur le site linternaute.fr
  5. Relevés Orly 1961-1990

Enfin la commune est au cœur du réseau de bus SITUS, elle est traversée par ses lignes :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est aujourd'hui totalement urbanisée, à l'exception du Bois Notre-Dame (forêt domaniale) et des nombreux parcs.

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 53,20 % 551,79
Espace urbain non construit 11,30 % 116,83
Espace rural 35,50 % 367,89
Source : IAU ÎdF[1]

La commune est organisée en quartiers autour de centres de vie comprenant commerces, équipements administratifs et sportifs, et logements[PLU 2].

Le centre ville correspond au bourg historique. Autour des vielles rues, il regroupe des services administratifs, associatif, des commerces de proximité et des équipements culturels.

Le « centre gare » est lui aussi un quartier commerçant, dont l’attractivité tient à la présence de la gare de Sucy - Bonneuil.

Le secteur du Fort est le résultat d'une ZAC, il offre un centre commercial au milieu d'habitats collectifs et pavillonnaires. Il abrite des équipements publics et sportifs dont la piscine.

Le quartier de Bruyères est à situé dans le bois de Notre-Dame. Il accueille un espace commercial et des équipements sportifs. L'habitat y est pavillonnaire.

Le centre commercial et associatif du Rond d'or dessert les quartiers de la Fosse rouge, de la Cité verte et des Monrois. Ces quartiers sont principalement constitués d'habitats locatifs avec une importante part de logements sociaux.

Le quartier du Grand val est constitué principalement de logements pavillonnaires.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 10 500, alors qu'il était de 10 029 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 95,8 % étaient des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 2,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 45,2 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,3 %, légèrement en hausse par rapport à 1999 (63,4 %)[a 3].

L'analyse effectuée dans le cadre du plan local d'urbanisme[PLU 3], sur la base des données de 2006, faite ressortir que les petits logements (1 et 2 pièces) ne représentent que 13% du total. Cela entraine une difficulté pour le logement des jeunes ménages qui tendent à quitter la commune. Elle fait aussi ressortir que les logement sont récents (85% du parc construit après 1949).

Le plan local d'urbanisme établit aussi la situation de la commune vis-à-vis de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (dite loi SRU)[PLU 4]. En 2009, à la suite du déconventionnement de 1 060 logements, la commune ne comptait plus que 10% de logements sociaux, après en avoir compté plus de 20% en 1999. Des ventes en bloc de logements à des bailleurs sociaux ont permis de franchir de nouveau en 2010 le seuil des 20%. La ville comptait alors 2 019 logements locatifs sociaux.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Les projets d'aménagements font l'objet du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) qui est un des éléments du plan local d'urbanisme qui a été établi en 2011. Le PADD est organisé en quatre grands thèmes : permettre le renouvellement urbain ; préserver l'environnement ; conforter ou valoriser l'identité et les fonctions de quartiers ; faciliter les échanges, rendre la ville plus lisible et plus accessible[PADD 1].

Le renouvellement urbain prévoit : un centre ville élargi (incluant le centre du Rond d'or), objet de la ZAC multi-site centre ville ; la dynamisation du « centre gare » dont le pôle d'échange multimodal autour de la gare RER (aujourd'hui en passe d'achèvement) ; la création d'un nouveau lieu de vie entre les quartiers des Berges et des Noyers, en profitant des espaces rendus disponibles par l'abandon par l'État du projet de Voie de desserte orientale ; la poursuite du développement économique : les ZAC d'activités du secteur de la Plaine sont en cours d'achèvement, la Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne en a repris la gestion, et un prolongement de la N406 vers le port de Bonneuil est envisagée[PADD 2].

La protection de l'environnement contribue à l'attractivité de la commune et se décline en trois points. Tout d'abord le PLU se fixe comme objectif le renforcement des orientations environnementales et dans tous les nouveaux projets d'urbanisation. La commune étant riche d'un important patrimoine naturel et paysager, les projets devront le préserver. De même le patrimoine architectural et urbain dervra être protégé, un nouveau périmètre de protection des monuments historiques sera proposé à l'architecte des Bâtiments de France[PADD 3].

Pour conforter ou valoriser l'identité et les fonctions des quartiers, le PADD prévoit de renforcer le rayonnement des pôles d'équipements, en particulier la vallon du Morbras comme un site de loisir et le centre ville comme lieu culturel.

La facilité des échanges doit reposer en particulier sur un développement des liaisons douces : pistes cyclables et de promenade.

En 2013, un projet d'aménagement important est l'installation d'un réseau très haut débit en fibres optiques. Il est inscrit dans le cadre du programme national très haut débit (THD). Débuté en 2013, ce plan vise à une couverture complète de la commune fin 2017[W 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Sulsiacum en 826, Succiacum au XIIIe siècle, Suciacum, Sucy[2].

L'origine du nom de la commune n'est pas connue avec certitude. Le premier texte connu mentionnant le nom de la commune (la charte de donation du comte Étienne au Chapitre de Notre-Dame de Paris) utilise le mot latin Sulciacus, mais quel sens donner à ce mot ? Parmi les hypothèses reprises dans la Nouvelle Histoire de Sucy-en-Brie[t1 1], on citera une origine dans le mot latin sulcus (soc de charrue) qui renverrait au caractère agricole de la terre, ou le mot latin surcia (source, fontaine), l'abondance de sources rendant cette hypothèse tout à fait pertinente. Les auteurs du livre cité penchent plutôt sur une origine venant du nom d'un propriétaire de domaine à l'époque gallo-romaine, Sulciacus serait alors un dérivé venant du nom Sulcius.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à la Révolution[modifier | modifier le code]

Le site de Sucy-en-Brie, à la rupture du plateau de Brie et dominant la vallée de la Marne, est habité depuis la période néolithique (cinquième et quatrième millénaires avant notre ère), comme en attestaient les pierres levées qui étaient encore visibles au début du XXe siècle et comme cela fut confirmé par des fouilles archéologiques en 2001[t1 2]. La découverte (en 1882) d'un dépôt de l'âge du bronze confirme des implantations humaines à cette époque[t1 3].

Le premier document mentionnant Sucy est la charte par laquelle le comte Étienne donne, en 811, à l'église cathédrale de Paris un certain nombre de terres dont Sucy[t1 4]. Cette charte mentionne déjà l'existence d'une église Saint-Martin. Du fait de cette donation, le chapitre de Notre-Dame de Paris sera le seigneur du village jusqu'à la Révolution. Il faut noter que le territoire de Sucy ne dépend pas seulement du chapitre de Notre-Dame mais qu'il est au contraire découpé en de nombreux fiefs et alleux. Un document de 1259 permet d'estimer la population du village à 192 familles[t1 5].

Église Saint-Martin
Église Saint-Martin

Les XIVe et XVe siècles sont à Sucy, et dans toute l'Île-de-France, une période de crises : disettes, peste et guerres. L'analyse du censier de 1412[t1 6] nous fait connaitre l'organisation du terroir. Les deux principaux éléments en sont des terres labourables (31,1 %) et des vignes (45,2 %). On n'y trouve que 5 des familles citées en 1259 (ce qui montre l'impact des crises) et peut estimer la population à 800 à 900 personnes.

En 1544, François Ier, permit d'enclore le village d'une enceinte de murailles[3].

La Fronde (1648-1653) va toucher Sucy[t1 7] et y faire comme dans toute l'Île-de-France, des ravages et destructions. Une noble habitante du village, Madame de La Guette, va participer à la Fronde, ses Mémoires permettent de mieux connaître cette époque et des événements qui se sont tenus à Sucy. Sa maison est toujours visible en ville.

L'étude du bâti au XVIIe siècle[t1 8] montre d'abord que, bien que les anciens remparts ne soient plus que ruines, le plan du centre du village n'a pas évolué depuis le Moyen Âge. l'église Saint-Martin en est l'édifice le plus remarquable. L'habitat y est enchevêtré autour de nombreuses cours communes. Les grandes fermes sont situées à l'extérieur des murs. On peut citer : la ferme de Grand-Val, celle du Petit-Val et celle de Pacy, toutes dépendent d'un des châteaux qui caractérisent l'évolution du village : la proximité de Paris a fait que de nombreux bourgeois ont une maison dans le village et que les châteaux y sont nombreux tout autour. À l'exception des châteaux de Grand-Val et de Chaumoncel, ils existent toujours et font partie du patrimoine de la ville.

Ces nombreux châteaux ont été le siège d'une intense activité intellectuelle aux XVIIe et XVIIIe siècles et parmi les grandes figures qui y séjournèrent souvent, il convient de relever : la marquise de Sévigné qui fut élevée et vécut longtemps au Château de Montaleau, le baron d'Holbach qui fut propriétaire du château de Grand-Val où il accueillit plusieurs fois Denis Diderot au moment de L'Encylopédie (1759).

Sucy sous la Révolution (1788-1804)[modifier | modifier le code]

En 1788 le village de Sucy correspond au centre de la ville actuelle. Il compte 1 063 habitants répartis en 269 feux. La vigne y est une activité importante[t2 1].

En 1793 Sucy devient chef-lieu de canton, fait partie du district de Corbeil dans le département de Seine-et-Oise. Le premier maire est Jacques-Claude Henry. La village prend le nom de Sucy-le-Peletier en hommage au député Peletier de Saint Fargeau[t2 2].

Lors de la vente des biens nationaux les principaux biens sont ceux du chapitre de Notre-Dame, seigneur du lieu.

L'an 1794 voit lancer l'assèchement du marais qui sépare Sucy de Bonneuil.

En frimaire de l'An II, trois cloches de l'église Saint-Martin sont descendues du clocher et envoyées à Paris pour y être fondues. Il ne restera plus que la plus grosse, baptisée Martine, elle est toujours en place.

En 1794 a lieu à Sucy un événement tragique de la Terreur. Le 1er avril, madame de Saint-Amaranthe, propriétaire du château de Chaumoncel, est arrêtée. Elle sera guillotinée le 17 juin ainsi que sa fille Émilie (19 ans) et son fils Louis (16 ans)[t2 3].

Du village à la banlieue (1804-1914)[modifier | modifier le code]

La ville dans l'Histoire[modifier | modifier le code]

En ce début du XIXe siècle, Sucy-en-Brie est impactée par les événements nationaux qui se succèdent. Les guerres de l'Empire entrainent des réquisitions, puis la chute de Napoléon en 1814 voit le village subir l'occupation des forces alliées. Le maire de l'époque, César Ginoux, se plaint des Wurtembergeois et des Bavarois auprès du préfet[t3 1]. À l'issue des Cent-Jours des troupes d'occupation sont de nouveau présentes avec leur cortège de réquisitions, la ville en sort appauvrie mais sans avoir été dévastée[t3 2].

Les Révolutions de 1830 et 1848 n'ont pas d'impact majeur sur le village[t3 3], il n'en sera pas de même avec la guerre de 1870. Sa proximité de Paris fait que Sucy-en-Brie est directement mêlé à la guerre. Face à l'arrivée des Prussiens, les habitants fuient pour se réfugier à Paris ; le village est occupé le 16 septembre 1870[t3 4]. Des batailles ont lieu dans les boucles de la Marne, au voisinage immédiat du village, en particulier à Champigny en novembre 1870. En 1871 les Sucyciens rentrent progressivement. Le village est dévasté, tout particulièrement ses châteaux qui ont abrité des troupes d'occupation. Le château de Chaumoncel, restera à l'abandon[t3 5].Il sera progressivement détruit à la fin du siècle et son terrain loti.

Une des conséquences importantes de la guerre de 1870, les terres ayant été ruinées et les vignes détruites, va être l'accélération de la mutation de l'agriculture vers l'industrie[t3 6]. Sucy devient progressivement une banlieue.

La ville en mutation[modifier | modifier le code]

Un des signes de la mutation de Sucy-en-Brie tout au long de ce grand XIXe siècle est l'évolution démographique. Le recensement de 1831 compte 1 266 habitants. La population monte jusqu'à 1 327 habitants en 1866 et chute à 1 072 habitants en 1872, signe quantifié de l'impact de la guerre de 1870. La population monte ensuite assez régulièrement pour, en 1911, atteindre 1 966 personnes[t3 7].

Sucy-en-Brie disposait d'une école dès 1668 qui disparut pendant la Révolution[t3 8]. Une école est rétablie dès le Consulat. Le maire de l'époque, César Ginoux, entreprit en 1819 de financer sur ses deniers la construction d'une nouvelle école, bâtiment qui disparut en 1890. En 1841 la grande maison de la cour de la Recette est acquise et sera utilisée comme école, pendant plus de 50 ans, et comme mairie[t3 9], le bâtiment est encore visible aujourd'hui. En 1890 le parc du château du Petit-Val est loti, le bâtiment et son parc sont acquis par la congrégation des filles de Marie Immaculée qui y ouvre, entre autres, une école de jeunes filles. Cette école privée, qui s'est beaucoup agrandie, existe toujours en 2013. En 1894, une nouvelle école voit le jour, c'est celle que nous connaissons aujourd'hui sous le nom d'école du Centre. Elle accueille d'abord les garçons puis est agrandie en 1908 pour accueillir les filles.

L'évolution de l'activité dans la ville est elle aussi symptomatique d'une grande mutation. Si l'agriculture céréalière subsiste, la culture de la vigne disparait. Le nombre d'agriculteurs diminue fortement au profit du nombre des employés et des travailleurs de l'industrie[t3 10].

La période est aussi celle de l'éclosion des services. Un bureau de poste est créé à Sucy en 1873, le télégraphe est opérationnel l'année suivante, le téléphone arrive en 1904[t3 11]. Sucy-en-Brie est reliée en 1866 au réseau d'eau courante de la Compagnie des eaux de Seine. L'éclairage public (à pétrole) est mis en place en 1880. En 1895 le gaz de ville devient disponible, une usine à gaz est installée dans le bas de la commune, près de la station de train[t3 12]. Mais le signe le plus fort de la mutation, celui qui fera plus que tout autre que Sucy-en-Brie devienne une banlieue, c'est l'arrivée du train. Une ligne est progressivement construite qui relie la gare de la Bastille à Paris à celle de Brie-Comte-Robert. La gare de Sucy - Bonneuil est inaugurée le 3 septembre 1872[t3 13].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

D'une guerre à l'autre[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale Sucy-en-Brie échappa à une nouvelle occupation grâce aux victoires lors des batailles de la Marne. La ville eut néanmoins à souffrir comme le reste du pays des impacts humains et économiques de ce conflit au premier rang desquels le monument aux morts commémore les 64 sucyciens morts pour la France[t4 1].

La période de l'entre deux guerres est celle d'une croissance importante de la population : de 1921 à 1936 celle-ci passe de 2 467 à 6 883 habitants. Cette population qui se densifie, se modifie aussi dans sa composition. De 61 en 1921 les employés du secteur industrie passent à 577 en 1936, alors que le secteur agricole décroit de 161 à 107[t4 2]. Pour accueillir cette population de nouveaux quartiers se construisent : le quartier du Plateau dès 1921, puis celui de Grand-Val sur l'ancien domaine du château qui est loti.

L'industrie s'installe en bas de la ville. Une verrerie est fondée en 1917, reprise et relancée après la guerre elle entre, en 1926, dans le giron de la Compagnie de Saint-Gobain qui la détient encore aujourd'hui. En 1936 elle emploie 379 personnes, dont 320 résident dans la commune[t4 3].

C'est aussi dans cette période que les services se transforment. La distribution de l'eau, qui est gérée depuis 1924 par la Société lyonnaise des eaux, était effectuée par des bornes publiques, les dernières sont fermées en 1938, les habitations étant raccordées au réseau[t4 4]. Un nouveau service, l'électricité, va ensuite s'installer progressivement dans la ville, de 1927 à 1938, année qui voit le quartier des Bruyères être enfin raccordé.

Du côté des services de la sécurité, la commune accueille en 1930 une brigade de la gendarmerie. Pour la police, elle dépend depuis 1935 du commissariat de Boissy-Saint-Léger. La commune dispose depuis 1830 d'une compagnie de sapeurs-pompiers volontaires, elle est installée cour de la Recette.

Pour faire face à l'augmentation des besoins, de nouvelles écoles sont construites : l'école Jean-Jacques Rousseau, au Grand-Val, ouvre en 1934, suivie par l'école du Plateau[t4 5].

Le 1er septembre 1939 le maire, Edouard Garciot, fait afficher l'ordre de mobilisation générale, environ 500 sucyciens sont concernés[t4 6]. La ville sera occupée par l'armée allemande le 16 juin 1940, en particulier le fort. Lors de la retraite de l'armée allemande, le 25 août 1944, le bâtiment central du fort est détruit par une explosion. Sucy-en-Brie est libérée le 26 août.

La seconde moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1946 la ville compte 6 825 habitants, elle va se peupler rapidement. Face à la crise du logement qui touche la région parisienne, des cités sont construites. À Sucy-en-Brie, c'est le parc du château qui est loti et la Cité verte voit le jour en 1961, elle héberge 680 logements dans des tours au milieu d'espaces verts[t4 7]. Le château lui-même va être laissé à l'abandon, il sera restauré puis inauguré en 2007.

En 1962 la mairie quitte la cour de la Recette pour s'installer dans le château de Montaleau donc la municipalité est propriétaire depuis 1937.

Aux élections législatives de 1962, un homme jeune et encore inconnu est élu : Jean-Marie Poirier qui a alors 33 ans. Nommé maire en 1964, à la suite du décès brutal de son prédécesseur, il va marquer la ville de son emprunte. Il sera en effet son maire jusqu'en 2007.

C'est sous les mandats successifs de Jean-Marie Poirier que la ville prend son état actuel. La population va croitre de 10 000 à environ 25 000 habitants. L'habitat va progressivement remplacer totalement les champs. Après la Cité Verte, c'est la Fosse rouge qui est construite sur la rive du Morbras (812 appartements), puis les Noyers en 1970 avec 209 logements et la Procession en 1973[t4 8]. Mais ces grands ensembles sont équilibrés par de nombreuses constructions pavillonnaires et la construction de résidences en accession à la propriété.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est éponyme du canton dans l'Arrondissement de Créteil et fait partie de la Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Sucy-en-Brie est une ville de droite, les résultats de l'ensemble des élections des cinquante dernières années le démontrent.

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Lors des élections présidentielles de 2007[4], Nicolas Sarkozy y a réuni 57,5 % des voix au second tour ; le premier tour l'a vu en tête avec 36,67 % des voix devant Ségolène Royal (24,13 %), François Bayrou (21,82 %), Jean-Marie Le Pen (7,20 %)…

Lors des élections présidentielles de 2012[5], Nicolas Sarkozy y a réuni 53,09 % des voix au second tour ; le premier tour l'a vu en tête avec 31,91 % des voix devant François Hollande (28,47 %), Marine Le Pen (12,97 %), François Bayrou (10,72 %), Jean-Luc Mélenchon (9,91 %)…

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Sucy-en-Brie fait partie de la 4e circonscription du Val-de-Marne pour les élections législatives.

Lors des élections législatives de 2007 Jacques-Alain Bénisti (UMP) a été élu député de la 4e circonscription du Val-de-Marne avec 56,61 % des voies au second tour. À Sucy-en-Brie[6], Jacques-Alain Bénisti (UMP) y a réuni 55,71 % des voix au second tour devant Simonne Abraham-Thisse (PS) ; le premier tour a vu en tête Marie-Carole Ciuntu (divers droite) avec 42,26 % des voix devant Simonne Abraham-Thisse (PS) (21,48 %), Jacques-Alain Bénisti (UMP) (21,08 %)…

Lors des élections législatives de 2012 Jacques-Alain Bénisti (UMP) a été élu député de la 4e circonscription du Val-de-Marne avec 50,09 % des voies au second tour. À Sucy-en-Brie[7], Jacques-Alain Bénisti (UMP) y a réuni 51,09 % des voix au second tour ; le premier tour a vu en tête Simonne Abraham-Thisse (PS) avec 33,32 % des voix devant Jacques-Alain Bénisti (UMP) (34,18 %), Philippe Oribes (FN) (12,10 %)…

Administration municipale[modifier | modifier le code]

bâtiment de la mairie, en briques rouges
Le bâtiment de la mairie

La commune comprenant entre 20 000 et 29 999 habitants, le conseil municipal comprend 35 membres[8]. La majorité municipale y dispose de 27 sièges, la liste d'opposition « Sucy, envie d'avenir - la gauche et les verts pour Sucy » 5 sièges et la liste « Tous ensemble pour Sucy » 3 sièges.

La commune a mis en place un conseil municipal des jeunes. Ce conseil regroupe une vingtaine d'élèves élus, de toutes les écoles primaires et collèges de Sucy-en-Brie. Ces conseillers, issus des classes de CM1 et de 6e, ont un mandat de deux ans. Le conseil municipal des jeunes de Sucy-en-Brie s'organise en trois commissions de travail : la commission sports, loisir et vie scolaire, la commission environnement et vie locale et la commission solidarité. Il dispose d'un journal l'écho du CMJ qui retrace toutes ses actions, notamment à vocation éducative ou caritative, durant l'année passée.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Une des caractéristiques fortes de la commune est le très long mandat de Jean-Marie Poirier qui a marqué la ville de son empreinte.

Trois maires se sont succédé depuis 1947 :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1964 Albert Pleuvry   Industriel
1964 2007 Jean-Marie Poirier   Député, sénateur
2007 en cours Marie-Carole Ciuntu   Avocate au barreau de Créteil

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Aucune instance judiciaire n'a son siège à Sucy-en-Brie. Un projet d'installation du Tribunal d'instance dans les locaux du château de Montaleau est en cours (en 2013).

Sucy-en-Brie relève du tribunal d'instance de Boissy-Saint-Léger, du tribunal de grande instance de Créteil, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Créteil, du conseil de prud'hommes de Villeneuve-Saint-Georges, du tribunal de commerce de Créteil, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sucy-en-Brie est jumelée[W 2] avec les villes de
Blank map of world no country borders.PNG
La ville de Bietigheim-Bissingen en Allemagne
La ville de Surrey Heath en Angleterre
La ville d'Ofakim en Israël
La ville de Trujillo au Pérou
La ville de Scituate aux États-Unis

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 25 900 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 063 1 107 1 117 1 176 1 266 1 191 1 175 1 204 1 136
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 155 1 286 1 327 1 072 1 130 1 368 1 228 1 229 1 450
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 531 1 736 2 091 2 573 4 643 6 113 6 883 6 825 8 570
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
13 258 17 206 21 984 23 379 25 839 24 812 26 261 25 655 25 900
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Après une période de forte croissance, le niveau de population s'est stabilisé depuis 1990, cela s'explique par la réduction du nombre de constructions nouvelles[PLU 5]. La population de Sucy-en-Brie est aussi marquée par une évolution sensible de la taille des ménages, qui diminue régulièrement. Cette évolution s'explique pour partie par le vieillissement de la population : entre 1999 et 2066 la part des ménages de plus de 55 ans progressait (de 28 % à 33 %) pendant que celle des ménages de moins de 39 ans diminuait (de 42 % à 39 %)[PLU 6].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée Christophe Colomb
Lycée Christophe Colomb

La commune de Sucy-en-Brie relève de l'académie de Créteil.

Elle administre sept écoles maternelles et sept écoles élémentaires communales et dispose de l'école élémentaire privée Petit Val[12].

Le département gère trois collèges : le Collège du Fort comprend une section d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), le collège du Parc dessert également la commune voisine de Noiseau, et un collège privé Petit Val[13].

La région Île-de-France gère trois lycées[14] : le lycée Christophe-Colomb (qui dispose d'une section d'enseignement professionnel consacrée aux systèmes électroniques numériques[15]), le lycée polyvalent Montaleau (qui dispose d'une section d'enseignement professionnel consacrée aux métiers de l'hôtellerie[16]) et le lycée privé Petit Val.

L'ensemble scolaire Petit Val est un établissement privé catholique sous contrat d'association avec l'État et sous tutelle marianiste[17].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, depuis 1977, la Fête des associations est organisée le deuxième dimanche de septembre, en 2012 et a réuni plus de 130 associations[W 3]. Le dimanche suivant a lieu la Foire à la brocante, plus de 800 exposants en 2012[W 4]. Ces fêtes sont les héritières de la Foire de Sucy[t4 9].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville n'abrite ni hôpital ni clinique. Les hôpitaux les plus proches la desservant sont l'Hôpital intercommunal de Créteil et le Centre hospitalier universitaire Henri-Mondor, tous deux situés dans la ville de Créteil.

La commune est pourvue d'un service d'accueil médical initial (SAMI).

Sports[modifier | modifier le code]

Le Parc de Sucy contient en son sein le Parc omnisports

La ville compte quatre gymnases, un dojo, trois salles de danses et une piscine (gérée par la Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne) et un parc des sports qui accueille les stades (football et rugby), les terrains de tennis et de nombreuses autres activités.

Les associations sportives sont nombreuses et variées, l'annuaire de sports municipal en recense 34.

L'Espace sportif de Sucy (ESS), créé en 1990 est la principale association multisport et regroupe dix sections. Il est l'héritier de l'Amicale sportive de Sucy (ASS), fondée en 1926. On y pratique le football depuis la fondation, le basket depuis 1927, la gymnastique depuis 1930[t4 10].

Le 7 Mars 2015, l'équipe de Judo senior masculine devient championne de France à Toulouse.

Médias[modifier | modifier le code]

La ville diffuse deux publications concernant les actualités de la commune : Sucy Info et Sortir à Sucy.

Le quotidien Le Parisien, dans son édition « Val-de-Marne », consacre régulièrement des articles à l'actualité de la ville[18].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les communautés catholique, israélite et musulmane disposent à Sucy de lieux de culte[19].

Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique Saint-Martin au sein du diocèse de Créteil et dispose de quatre lieux de culte : l'église Saint-Martin, la chapelle Notre-Dame des Bois (Les Bruyères), la chapelle Sainte-Bernadette (Le Plateau) et la chapelle Sainte-Jeanne de Chantal (Grand-Val)[20].

La communauté israélite dispose de la synagogue Beth Shalom.

La communauté musulmane dispose d'une salle de prière : la mosquée Billal[21].

La communauté protestante se retrouve au temple de Boissy-Saint-Léger[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 41 886 €, ce qui plaçait Sucy-en-Brie au 1 707e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[b 1].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 17 056 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,5 % d'actifs dont 68,0 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs[a 4].

On comptait 6 567 emplois dans la zone d'emploi, contre 6 462 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 11 679, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 56,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[a 5].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants,

chefs d'entreprise

Cadres,

professions intellectuelles

Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Sucy-en-Brie (Ensemble : 12 548) 6 644 3 382 3 616 3 225 1 675
Source des données : Insee[a 6]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Sucy-en-Brie comptait 1 578 établissements : 7 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 58 dans l'industrie, 175 dans la construction, 1 097 dans le commerce-transports-services divers et 241 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 207 entreprises ont été créées à Sucy-en-Brie[a 8], dont 133 par des autoentrepreneurs[a 9].

Répartition des établissements par secteur d'activité

  Total % 0 salarié 1 à 9 salariés 10 salariés ou plus
Ensemble 1 578 100 0 1 054 411 113
Agriculture, sylviculture et pêche 7 0 4 7 0 0
Industrie 58 3 7 32 15 11
Construction 175 11 1 80 75 20
Commerce, transports et services divers 1 097 69 5 754 287 56
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 241 15 3 181 34 26
Source des données : Insee[a 7]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Château de Sucy-en-Brie
Château de Sucy-en-Brie

La commune dispose d'un monument classé et de deux monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques.

Le château de Sucy est classé depuis le 18 juillet 1975[c 1]. Il a été édifié en 1660 par l'architecte François Le Vau pour le financier Nicolas Lambert, qui possédait en outre l'hôtel Lambert à Paris. Les dépendances, métairie et orangerie ont été transformées respectivement en musée et siège de la Société historique, et en lieu d'expositions et de concerts. Au terme d'une longue et méticuleuse restauration, la certitude est maintenant acquise qu'un des plafonds peints du château l'a été de la main de Charles Le Brun. Depuis sa restauration et son inauguration en juin 2007, il abrite le conservatoire de musique.

Le chœur, le transept et le clocher de l'église Saint-Martin sont inscrits depuis le 27 mars 1926[c 2]. Le clocher date du XIIe siècle.

Les façades et toitures du château de Haute-Maison sont inscrites depuis le 20 février 1980[c 3]. Édifié au XVIIe siècle, ce château est marqué par l'un de ses illustres propriétaires, Ludovic Halévy, librettiste de Carmen et des opérettes d'Offenbach. Il accueille aujourd'hui la salle des mariages et certain des services municipaux.

La commune dispose également de 32 objets classés à l'inventaire des monuments historiques : 26 au château de Sucy et 6 dans l'église Saint-Martin (cloche datée de 1638[c 4] et cinq tableaux saint Jean-Baptiste et saint Nicolas[c 5], Le Meurtre d'Abel[c 6], Le Jugement de Salomon[c 7], L'adoration des bergers[c 8], L'annonciation[c 9].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Château de Montaleau
Château de Montaleau

La commune possède 31 monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[c 10] dont :

  • Le château de Grand-Val[c 11]. Détruit presque totalement en 1949, il ne reste aujourd'hui que la ferme, occupée par le Centre culturel de la commune. Le château accueillit entre autres Diderot, sur l'invitation de Grimm.
  • Le château de Montaleau[c 12]. Il fut la propriété de Philippe de Coulanges, grand-père de Madame de Sévigné, fut utilisé comme mairie puis pour abriter le Conservatoire de musique (jusqu'en 2007). Actuellement en cours de rénovation jusque fin 2013, celui-ci abritera dès la fin de l'année le nouveau tribunal d'instance en lieu et place de celui de Boissy Saint Léger.
  • Le château du Petit-Val[c 13]. Édifié en 1772, anciennement propriété du frère de Madame de Pompadour. Puis le toit des sœurs Marianistes pendant de longues années, il est aujourd'hui un établissement d'enseignement privé mixte, l'Institution du Petit-Val, toujours sous la responsabilité des sœurs.

Le fort de Sucy construit de 1879 à 1881 par le général Séré de Rivières, le père des fortifications françaises sous la IIIe République. Il a été utilisé pendant la seconde guerre mondiale. Il fait l'objet d'une campagne de restauration et de mise en valeur (coordonnée par l'association À la découverte du fort de Sucy), abrite quelques associations et des visites y sont régulièrement organisées.

Espaces verts et naturels[modifier | modifier le code]

Article connexe : Forêt de Notre-Dame.

Sucy-en-Brie est caractérisée par sa proximité avec de grands espaces naturels et son abondance de parcs[PLU 7].

Autour du quartier des Bruyères, la forêt de Notre-Dame s'étend sur neuf communes à cheval sur les départements du Val-de-Marne et de Seine-et-Marne (306 ha dans Sucy). Elle est classée en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 et portée à l'Inventaire national du patrimoine naturel[23]. Cette forêt présente de nombreux aménagements (allées blanches, sentiers) permettant la pratique d'activités sportives telles que le vélo mais aussi des balades à pied ou à cheval. Le bois du Piple prolonge cette forêt le long du petit val, il s'étend sur 110 ha) dont 22 ha) dans Sucy et est accessible en partie au public.

Le Parc de Sucy (44 ha), construit en bordure du Bois de Notre-Dame, comprend des terrains de sports, des pelouses et aires de jeux et des espaces de promenade.

Les parcs historiques autour du centre ville correspondent pour beaucoup aux anciens parcs des châteaux, se sont des lieux de promenade et de jeux : parc Chaumoncel (0,9 ha), parc Halevy (1,7 ha), parc Montaleau (4 ha), parc de la Cité verte et espace vert des Monrois (13 ha), parc du Petit-Val (62,5 ha, fermé au public).

La zone de liaison entre le bois de Notre-Dame et la vallée de la Marne, longeant le ru de la Fontaine de Villiers puis le Morbras comprend : le parc de la garennière (6,3 ha), la coulée verte (7 ha), le parc départemental du Morbras (12 ha), l'espace vert de la Fosse rouge (1,5 ha)), lac du Grand-val (0,4 ha), les berges de la Marnes (1,6 ha).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696), dite la marquise de Sévigné, orpheline à 7 ans, elle vint régulièrement à Sucy, au château de Montaleau, propriété de son oncle Philippe de Coulanges auquel elle avait été confiée[t1 9].
  • Madame de Saint-Amaranthe (1751-1794), propriétaire du château de Chaumoncel où elle est arrêtée le 1er avril 1794, elle sera guillotinée le 17 juin à Paris.
  • La famille Ginoux, propriétaire du château de Sucy :
    • César Ginoux (1746-1838), maire de Sucy de 1806 à 1838 ;
    • Gabriel-Raymond Ginoux (1769-1850), maire de Sucy de 1838 à 1850 ;
    • César-Auguste comte Ginoux-Defermon (1828-1889), député de Loire-Inférieure(1871-1889) ;
    • Charles Ginoux (1832-1907), maire de Sucy de 1881 à 1892.
  • La famille Halévy, propriétaire du château de Haute-Maison à partir de 1897 :
  • Le chanoine Édouard Weiss (1883-1938), curé de Sucy-en-Brie de 1922 à 1954
Il a fait bâtir la chapelle Sainte-Jeanne de Chantal (1931), la première chapelle Sainte-Bernadette (1936-1980). Il a créé l'ASS (Association sportive de Sucy) en 1926 et la Chorale Saint-Martin. Il est à l'origine de la bibliothèque (1925). À la fin de sa vie, il rédigea une Histoire de Sucy[24].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason_sucy.svg

Les armes de Sucy-en-Brie se blasonnent ainsi :

D'azur au château de deux tours crénelées de trois pièces d'argent, maçonné de sable, surmonté d'une fleur de lys d'or et posé sur une plaine ondée du même, chapé de gueules chargé à dextre de deux épis de blé rassemblés feuillés et tigés d'or, et à senestre d'un pampre tigé et feuillé d'argent, fruité de deux pièces du même.

Dans la partie centrale du blason, on peut remarquer la présence d'une fleur de lys qui marque l'appartenance de la ville à une étendue de terre plus vaste représentant l'ancien domaine des Rois de France (Nombre de villes et de départements de la région Ile de France ont également adopté dans leurs blasons cette fleur). Plus bas, la présence d'un château rappelle que Sucy-en-Brie a été dans le passé une terre d'accueil pour les seigneurs qui appréciaient son cadre de vie agréable et campagnard. Plus haut, à droite et à gauche, les épis et le pampre (Branche de vigne) rappellent que la ville a été du fait de ses terres fertiles et de sa bonne exposition un territoire de production agricole et viticole (La culture de la vigne existe toujours par ailleurs même si la production de vin reste symbolique).

Ce blason a été réalisé par Marius Aubertin, peintre sucycien et conseiller municipal (1947-1953)[W 5].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Balard et Françoise Balard, Nouvelle histoire de Sucy-en-Brie, t. 1 : Naissance et développement d'un village briard. Sucy des origines à la Révolution, Société historique et archéologique de Sucy-en-Brie,‎ (ISBN 2-9504165-4-4[à vérifier : ISBN invalide])
  • Françoise Balard (préf. Jean Jacquart), Nouvelle histoire de Sucy-en-Brie, t. 2 : Une révolution villageoise. Sucy sous la Révolution. 1788-1804, Société historique et archéologique de Sucy-en-Brie,‎ (ISBN 2-9504165-0-0)
  • Bernard Méa (dir.) (préf. Michel Balard), Nouvelle histoire de Sucy-en-Brie, t. 3 : La grande mutation. Du village à la banlieue. 1804-1914, Société historique et archéologique de Sucy-en-Brie,‎
  • Georges Carrot (dir.) (préf. Michel Balard), Nouvelle histoire de Sucy-en-Brie, t. 4 : Le XXe siècle. 1914-2000, Société historique et archéologique de Sucy-en-Brie,‎ (ISBN 2-9404165-3-5[à vérifier : ISBN invalide])
  • C'était Sucy (Album de cartes anciennes), Société historique et archéologique de Sucy-en-Brie,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ville de Sucy-en-Brie[modifier | modifier le code]

  1. Les problèmes rencontrés sur l'ensemble du réseau, p. 48.
  2. Les centres de vie, p. 38-…
  3. Un parc de logement diversifié et récent, p. 27-…
  4. La situation de la commune à l'égard de l'article 55 de la loi SRU, p. 33-…
  5. La population est ses évolutions, p. 20.
  6. Évolution du profil des ménages, p. 22-…
  7. Annexe 2 : fiches espaces verts, p. 189-…
  1. Introduction, p. 3
  2. Permettre le renouvellement urbain, p. 4-6
  3. Préserver l'environnement, p. 7-9
  • Site internet de la mairie
  1. « Sucy-en-Brie / Urbanisme », sur site de la mairie de Sucy-en-Brie (consulté le 21 avril 2013).
  2. « Sucy-en-Brie / Relations internationales », sur site de la mairie de Sucy-en-Brie (consulté le 25 août 2011)
  3. « Sucy-en-Brie / Toute l'actualité », sur site de la mairie de Sucy-en-Brie (consulté le 20 avril 2013)
  4. « Sucy-en-Brie / Toute l'actualité », sur site de la mairie de Sucy-en-Brie (consulté le 20 avril 2013)
  5. « Sucy-en-Brie / Portrait de la ville », sur site de la mairie de Sucy-en-Brie (consulté le 25 août 2011)

Nouvelle histoire de Sucy-en-Brie[modifier | modifier le code]

  1. Balard 2010, p. 18-...
  2. Balard 2010, p. 14-15
  3. Balard 2010, p. 16-17
  4. Balard 2010, p. 20-26
  5. Balard 2010, p. 46
  6. Balard 2010, p. 34, 59
  7. Balard 2010, p. 74-...
  8. Balard 2010, p. 111-...
  9. Balard 2010, p. 164-...
  1. Balard 1989, p. 18-...
  2. Balard 1989, p. 202
  3. Balard 1989, p. 210-...
  1. Méa 1996, p. 17-18
  2. Méa 1996, p. 21-23
  3. Méa 1996, p. 25-...
  4. Méa 1996, p. 38-41
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  6. Méa 1996, p. 102
  7. Méa 1996, p. 231-...
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  1. Méa 1996, p. 97
  2. Méa 1996, p. 125
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  4. Méa 1996, p. 149-...
  5. Méa 1996, p. 187-...
  6. Méa 1996, p. 261=-...
  7. Méa 1996, p. 373=-...
  8. Méa 1996, p. 415=-...
  9. Méa 1996, p. 244
  10. Méa 1996, p. 233-...

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. POP T5 - Population de 15 ans ou plus selon la catégorie socioprofessionnelle.
  7. a et b CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Autres dossiers de l'INSEE
  1. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).

Ministère français de la culture[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale d'occupation des sols de Sucy-en-Brie », sur le site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France,‎ 2008 (consulté le 10 mai 2013).
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  4. « Scrutin présidentiel de 2007 - Sucy-en-Brie », sur le site du quotidien Le Figaro (consulté le 23 août 2011)
  5. « Scrutin présidentiel de 2012 - Sucy-en-Brie », sur le site du quotidien Le Figaro (consulté le 4 mai 2013)
  6. « Résultats des élections législatives de 2007 - Sucy-en-Brie », sur le site du quotidien Le Monde (consulté le 4 mai 2013)
  7. « Résultats des élections législatives de 2012 - Sucy-en-Brie », sur le site du quotidien Le Monde (consulté le 4 mai 2013)
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  9. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 9 mai 2013).
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  12. « Val de Marne (94), Sucy-en-Brie, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 avril 2013).
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  19. « toutSucy.com / Guide pratique / La religion », sur le site commercial de la société Idoneam Sarl (consulté le 22 avril 2013)
  20. « Annuaire diocésain Créteil », sur le site du diocèse de Créteil (consulté le 22 avril 2013)
  21. « Mosquée Billal », sur Le guide musulman (consulté le 9 mai 2013)
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  24. Hommage au Chanoine Edouard Weiss, fascicule édité par la Mairie de Sucy en 2011 à l'occasion des 28e journées européenne du patrimoine.