Samoreau

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Samoreau
La mairie de Samoreau.
La mairie de Samoreau.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Pascal Gouhoury
2014-2020
Code postal 77210
Code commune 77442
Démographie
Gentilé Samoréens
Population
municipale
2 332 hab. (2014)
Densité 413 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 34″ nord, 2° 45′ 18″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 147 m
Superficie 5,65 km2
Localisation

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Samoreau

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Samoreau est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne (Île-de-France) en bord de Seine. Les habitants sont appelés les Samoréens.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du toponyme Samoreau est liée aux racines celtiques “sam” (tranquille) et “arau” (eau) pour désigner une zone du fleuve plus calme. Cette construction apparaît dans le nom d'autres communes comme Sambrie, Samarie ou Sammeron[1]. Selon Littré, le samoreau est également le nom d'un cépage de l'arrondissement de Sens[2], or le village a été longtemps couvert de vergers et de vignes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une gare du Transilien située sur la commune de Vulaines-sur-Seine. Samoreau est également reliée à la gare de Fontainebleau - Avon (ligne vers la gare de Paris - Gare de Lyon) par le réseau de bus.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Samois-sur-Seine Vulaines-sur-Seine Rose des vents
N Champagne-sur-Seine
O    Samoreau    E
S
Avon Thomery

Histoire[modifier | modifier le code]

Samoreau est déjà occupé au temps du néolithique: de nombreux silex taillés (burins, grattoirs, perçoirs, scies…) trouvés par le Dr Lénez témoignent que des peuplades y étaient « attirées par le fleuve où elles trouvaient à la fois l'eau nécessaire à leurs besoins, des poissons dans ces eaux, du gibier sur ces rives, enfin la matière première elle-même de leurs armes et de leurs outils, le précieux silex. »[3]

Dans l'antiquité, on parle d'un oppidum des Meldes dominant une boucle de la Seine[4].

En 1177 l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés acquiert une partie du territoire du village.

En 1316 le roi Philippe V intervient dans le conflit qui oppose les moines aux habitants.

Château des Pressoirs du Roy, carte postale vers 1900.

En 1520 François Ier achète les coteaux où il fait construire le château des Pressoirs du Roy. De 1592 à 1597, Henri IV fait des séjours aux Pressoirs du Roy en compagnie de la belle Gabrielle d’Estrées.

En 1679 est créé le coche d’eau royal entre Paris et Valvins (village le plus proche de Samoreau, au bord de la Seine).

De 1790 à 1796, tous les biens appartenant à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés et à la cure sont réquisitionnés et vendus.

Le premier instituteur arrive à Samoreau en 1813.

En septembre 1870, un cyclone ravage la région et abat la flèche de l’église. Il faut attendre 1986 pour que l’église soit restaurée et qu'elle retrouve sa flèche d'origine[5].

La ligne de chemin de fer relie Paris à Samoreau à partir de 1898
La ligne de chemin de fer relie Paris à Samoreau à partir de 1898. Ici, la gare de Vulaines–Samoreau

De 1895 à 1897, la voie ferrée qui traverse Samoreau est construite.

En 1898, Stéphane Mallarmé meurt dans sa maison de Valvins ; il est enterré au cimetière de Samoreau.

En 1898 également est fondé le corps de sapeurs-pompiers.

En 1908 la ligne de tramway Fontainebleau-Valvins est prolongée jusqu’à la gare de Vulaines-Samoreau.

En 1908, Maurice Ravel compose « Ma Mère l’Oye » à la Grangette, maison appartenant à Cipa Godebski, fils du sculpteur Cyprien Godebski et demi-frère de Misia Natanson, près de la maison de Mallarmé.

En 1956, la mairie achète la Grange aux Dîmes pour en assurer la sauvegarde.

L'histoire du Pont de Valvins[modifier | modifier le code]

Entre Samois et Samoreau, « un gué permettait assez facilement d’y traverser la Seine. La légende des alcôves veut qu’Henri IV le passe à cheval pour rendre visite à sa chère Gabrielle aux Pressoirs du Roy. Valvins servait de port à Fontainebleau, aussi bien pour la Cour qui y arrivait de Paris en coche d’eau que pour l’exportation des pavés de grès. »[6]

À Valvins, un bac fait le service du passage de la Seine[7]. D'après H. Stein, ce bac appartenait encore au XVIIIe siècle à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Le gouvernement révolutionnaire s'attribue la propriété des bacs et bateaux établis à poste fixe et le droit de passage est vendu aux enchères. Au début du XIXe siècle ce bac est établi juste en face de la rue du Bac actuelle.

Entre 1811 et 1825 est construit un pont de 5 piles reliées par des arches en bois, qui supplante le bac. Jusqu'en 1849, il faut payer pour traverser le pont[7]: 1 sou par personne, âne, vache ou cochon; 2 sous par cheval ou mulet non chargés; et 3 sous s'ils sont chargés. Le dernier passeur vit jusqu'en 1833, ruiné, ne subsistant que grâce aux besognes courantes du port de Valvins[7].

Pont de Valvins en 1910 (construit en 1811, remanié en 1866, détruit en 1940)
Pont de Valvins en 1910 (construit en 1811, remanié en 1866, détruit en 1940)

En 1866, d'élégantes arches métalliques viennent remplacer la structure de bois.

En 1908, on fait passer par le pont la ligne de tramway Fontainebleau–Valvins.

En juin 1940, le pont de Valvins est détruit par le génie français pour ralentir l'avancée nazie. Peine perdue, à peine l'armistice signée, un pont de bois est lancé à travers le fleuve.

En 1944, le pont est l'enjeu d'une bataille aussi brève (2 jours) que meurtrière (1 000 morts: 180 Américains, 800 Allemands, non comptées les pertes civiles[8]). Le 23 août, la 5e division d'infanterie américaine, avant-garde du 20e corps d’armée du général Patton, vient de libérer Fontainebleau, puis Samois-sur-Seine, et tente de franchir la Seine sur le pont provisoire. Mais leur approche est stoppée par une explosion qui détruit le pont (elle est due soit à la neutralisation d'un canon anti-char de l'armée allemande par un chasseur bombardier allié[9], soit à une charge explosive allemande[7],[10]). Le génie américain tente alors de déployer un pont mobile en travers de la Seine, sous le feu ennemi. Une bataille de position s'engage (artillerie de 75, 105 et 250[7]), les forces allemandes protégées par le talus ferroviaire, les forces américaines à découvert sur la rive opposée. Les Américains ajustent leurs tirs grâce à un petit avion d'observation qui survole le champ de bataille, les Allemands sont renseignés par une vigie placée dans le clocher de l’église de Vulaines[11] (le clocher est bientôt la cible de plusieurs tirs directs, et est détruit). Deux enfants (Robert Tocchio, décoré pour cela par la Croix de guerre et la médaille de la valeur américaine, et son ami André) viennent à la rencontre des Américains et leur proposent de passer à couvert dans un angle mort[12]. Un lieutenant-colonel (Kelley Lemmon[10]) se distingue en traversant la Seine à la nage pour s'emparer de quelques canoës laissés par des plaisanciers sur la rive tenue par les Allemands et en revenant sous le feu (cet acte de bravoure lui vaut la Distinguished Service Cross). Grâce à ces embarcations, une compagnie entière, celle du capitaine Jack Gerrie[10], peut traverser le fleuve et établir une tête de pont sur l'autre rive. Les Allemands demandent des renforts et une colonne de blindés remonte quai des Plâtrerie à Samois, mais elle est immédiatement prise pour cible et en partie détruite par l'aviation américaine. Des chars Panzer positionnés sur les hauteurs de Vulaines bombardent à coup de 75 mm les deux rives du fleuve. Offensives et contre-offensives se succèdent et laissent de nombreux cadavres sur le sol. Le lendemain, 24 août, l'artillerie américaine pilonne la rive ennemie (près de 40 obus toutes les 15 secondes[10]), ce qui permet au génie de déployer un pont mobile posé sur des bateaux au niveau du "campus de Laffemas", face au lieu-dit Le Bac, à côté du bungalow de Claire Fougea[7]. Les unités américaines se ruent de l'autre côté et se déploient dans Samoreau, Vulaines, puis Héricy et Champagne-sur-Seine. Ce n'est que le lendemain, vendredi, que les Allemands se replient définitivement.

Au loin, le nouveau pont de Valvins, construit en 1977
Au loin, le nouveau pont de Valvins, construit en 1977

Après-guerre, un pont provisoire de type Bailey est posé. Il faut attendre 1977 pour qu'un pont définitif soit construit, légèrement en amont de l'ancien. Il relie, « pour que la mémoire demeure »[9], le "Rond-point de la liberté" (côté Samois) au "Carrefour Patton" (côté Samoreau).


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 en cours Pascal Gouhoury    
juin 1995 mars 2014 Jean-Baptiste Morla    
mars 1989 juin 1995 Jacques Excoffon    
mars 1983 mars 1989 William Malfray    
mars 1965 mars 1983 André Millet    
1935 mars 1965 Lucien Oriol    
1929 1935 Georges Comperat    
1927 1929 Jacques Delafon    
1925 1927 Eugene Couillard    
(1920) 1925 Léon Lavoir    
1912 (1919) Georges Comperat    
1904 1912 Julien Couillard    
(1901) 1904 Edouard Songeux    
(1881) (1900) Ernest Bodin    
(1879) (1881) Claude Hippolyte Lepâtre    
1865 (1875) Alfred Léon Destors    
(1839) 1865 Pierre Charles Dugornay    
1834 (1837) Comte de Traversay    
1828 1834 Pierre François Dugornay    
1826 1828 Edme Gervais    
1818 1826 Pierre Louis Macey    
1817 1818 Auguste Durosnel    
1816 1817 Jean-Baptiste Dufour    
1815 1816 Pierre François Dugornay    
    Belbedat de Kamingant (1790)    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 332 habitants, en augmentation de 0,3 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
185 202 192 214 244 274 276 300 309
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
308 369 361 369 356 364 416 315 443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
377 407 435 403 471 473 564 554 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
778 887 1 304 1 626 1 856 2 157 2 268 2 317 2 332
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Festivités et évènements[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre.
Grange aux Dimes.
Château et parc de Montmélian, carte postale vers 1900.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (XIIe siècle). La nef a été très probablement construite par les moines originaires de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Dans le transept se trouve un petit panneau peint représentant la Sainte Famille, classé monument historique. La cloche de l'église (la plus petite des deux qui existaient avant la destruction du clocher par la foudre en 1870) porte l'inscription « L'an 1500 fut faicte à Samoisseau en Brie et fut nommée Marie ». C'est l'une des plus anciennes du département. L'église est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis août 1949[19].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Grange aux Dîmes (XIIIe siècle). Elle est, avec le pigeonnier, le seul bâtiment qui subsiste de l'ensemble formé par la grande ferme (ferme du Bas-Samoreau) qui comportait des écuries, une étable, une porcherie, une laiterie[20].
  • Les Pressoirs du Roy. Construite par François Ier, cette demeure fut tour à tour gentilhommière royale, exploitation viticole, briqueterie, résidence bourgeoise, hôpital et maintenant maison d’enfants. Henri IV y séjourne régulièrement et y installe Gabrielle d'Estrées.
  • Le château de Montmélian

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Matthias Blazek, journaliste et historien allemand, membre de la Délégation militaire allemande en France de 1994 à 1999
  • Jean-Pierre Lacloche, écrivain français, enterré au cimetière de Samoreau
  • Olivier Larronde, poète français, enterré au cimetière de Samoreau
  • Tombes d’Olivier Larronde et de Stéphane Mallarmé au cimetière de Samoreau
    Stéphane Mallarmé, poète français, enterré auprès de son fils Anatole au cimetière de Samoreau
  • Ignace Pleyel, compositeur, éditeur de musique et fabricant de pianos, qui y vécut ses dernières années, de 1828 à 1831[21]

Légendes et folklore[modifier | modifier le code]

Un roman de Jules Claretie, Mademoiselle Cachemire, se passe à Samoreau[22]. On y trouve le début d'une chanson qui s'y réfère[22]:

À Samoreau il y a de belles filles,
Y en a-t-une si parfaite en beauté,
Que Godefroid y a tiré son portrait.

Plusieurs faits légendaires prennent Samoreau pour lieu: la roche d'Arquebise, la Dame blanche de la mare du Bois Gasseau, le trésor de la Mare au sel.

  • La Roche d'Arquebise est un rocher immergé dans le fleuve qui n'était visible qu'au moment des basses eaux. On pouvait lire alors une inscription prophétique: « Ceux qui m’ont vu ont pleuré ; ceux qui me voient pleureront »[23]. Elle était le point culminant d’une barre rocheuse immergée nommée le Gué de Saint-Aubin et sur laquelle il était possible de traverser pour rejoindre la rive opposée et l’île du même nom. On raconte qu’un drakkar remontant la Seine se serait fracassé sur la roche menaçante et que, dans les années 1970, une péniche se serait échouée au même endroit[24]. Les travaux de domestication de la Seine, à partir du xixe siècle, ont eu raison de la barre rocheuse et de la roche d'Arquebise[25].
  • La Mare du Bois-Gasseau est une vaste dépression asséchée qui se remplit au cours des intempéries dans le Bois-Gasseau, près du Chemin de la Vieille-route. La mare est fréquentée, dit-on, par une Dame blanche qui y lave quotidiennement ses vêtements: « À l’époque où l’on croyait aux revenants, on prétendait qu’une dame blanche revenait la nuit laver son linge à la mare du Bois Gasseau » (Georges Guillory[24]). À moins de 2 km de là, comme par hasard, une auto-stoppeuse fantôme s’est manifestée en 1984[24].
  • La Mare au sel est un point d’eau en forme de cône renversé de plus de 4 m de profondeur et aujourd’hui complètement asséché. Elle se trouve dans le Bois des Saints-Pères, à 60 m à l’est du carrefour formé par le chemin rural d’Héricy à Champagne-sur-Seine et la Départementale 210. Elle tient peut-être sa dénomination du sel qu'on lançait pour conjurer le mauvais sort car le Diable lui-même a ici maille à partir. L'histoire dit que, pendant la Révolution, le curé aurait jeté dans la mare tous les objets précieux qui venaient de l’église Saint-Pierre de Samoreau, en particulier un grand crucifix en or pur et des statuettes des douze apôtres en argent massif! Peu après, un habitant du village voulut récupérer le trésor. Il se mit à sonder le fond de la mare à l’aide d’une perche. « Tout à coup, l’eau se mit à bouillonner et quelque chose tira violemment sur sa perche. Il crut aussitôt que c’était le Diable qui s’en était emparée pour le faire tomber dans l’eau. De peur, il lâcha sa perche et décampa sans demander son reste. Pendant la sécheresse de 1921 la mare s’est retrouvée à sec et on en profita pour la curer. Mais on ne trouva rien au fond. Le trésor avait disparut. Le Diable était sûrement partit avec. »[24]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Clément-Bayer, Alain Nicol, Cécile et Jean-Pierre Thibieroz : Samoreau, Samoreau 1978
  • Pierre Grassat : La Libération de Samoreau 23-25 août 1944 – Récit d'un témoin, Samoreau 1996
  • Pierre Grassat et Matthias Blazek : Pompes à bras et pompiers à Samoreau : L'Historique des Sapeurs-Pompiers de Samoreau 1898–1982, intr. par Patrice Havard, Samoreau 1997
  • Georges Guillory : Vulaines – Samoreau – Héricy, éditions Amatteis, Le Mée-sur-Seine 1993. (ISBN 2-86849-127-8)
  • Les Amis de Samois-sur-Seine : Valvins, Les Cahiers Samoisiens, No. 14/1993, Samois sur Seine 1993. (ISSN 0338-120X)
  • Alain Nicol et Matthias Blazek : L'Histoire de la Grange aux Dîmes, Samoreau 1998
  • Étienne Pivert de Sénancour et George Sand : Obermann, Paris 1863, p. 97
  • Marie-Anne Sarda : Stéphane Mallarmé à Valvins, Livre du visiteur, Musée départemental Stéphane Mallarmé, Vulaines-sur-Seine 1995. (ISBN 2-911389-00-X)
  • René Clément-Bayer, Alain Nicol, Cécile et Jean-Pierre Thibieroz : La Mémoire d'un Village 1177–1987, catalogue, exposition sur l'histoire de Samoreau, Samoreau 1987
  • Comité de Jumelage Samoreau-Bernried : Bulletins nos 1-4, Samoreau 1996–1999
  • Prussia : La guerre franco-prussienne de 1870–1871: Rédigée par la section « des großen Generalstabes », Berlin 1878, p. 60

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Elu, « Un peu d'histoire », sur www.sammeron.fr (consulté le 12 août 2017)
  2. Émile Littré ; François Gannaz (mise en forme), « Littré - samoreau - définition, citations, étymologie », sur www.littre.org (consulté le 12 août 2017)
  3. Dr Lènez, « Notice sur les silex taillés néolithiques de la Vallée de la Seine à Samoreau (S.-et-M.) », L'homme préhistorique, vol. 3, no 6,‎ , p. 161-177 (lire en ligne)
  4. « toponymie : Ile de France », sur crehangec.free.fr (consulté le 12 août 2017)
  5. Clément-Bayer, René ; Nicol, Alain ; Thibieroz, Cécile et Jean-Pierre: La Mémoire d’un Village 1177–1987, catalogue, exposition sur l'histoire de Samoreau, Samoreau 1987. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Seine-et-Marne, No. 3, Melun 1875, p. 16, 119, 133. Blazek, Matthias: « Vor 70 Jahren komponierte Ravel in Avon den Boléro », dans: Kameradschaftliches aus Fontainebleau – Mitteilungsblatt des Freundeskreises Deutscher Militärischer Bevollmächtigter in Frankreich, No. 11, février 1998, Fontainebleau 1998, p. 20.
  6. Didier Maus, 23 août 2014. Allocution à l'occasion du 70e anniversaire de la libération du pays de Fontainebleau
  7. a, b, c, d, e et f « HISTOIRE ET PATRIMOINE », sur www.samoreau.fr (consulté le 11 août 2017)
  8. On parle parfois de 60 pertes américaines et 250 allemandes. Cf. http://www.fontainebleau-photo.com/2013/08/la-bataille-de-valvins-mercredi-23-aout.html
  9. a et b Commune de Samois-sur-Seine, 2012. Le pont et la bataille de Valvins, panneau municipal (voir photo ci-dessous)
  10. a, b, c et d « La bataille de Valvins, mercredi 23 août 1944. », sur www.fontainebleau-photo.com (consulté le 11 août 2017)
  11. Thomas Martin, « La meurtrière mais décisive bataille de Valvins », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne)
  12. Office des anciens combattants de Seine-et-Marne, 39-45 en Seine-et-Marne. Des lieux, des hommes…, Melun, Conseil général de Seine-et-Marne, (lire en ligne)
  13. Blazek, Matthias: « Les Maires de Samoreau », dans: Comité de Jumelage Samoreau/Bernried, Bulletin No 4, Samoreau 1999, p. 15.
  14. « Comité de jumelage », sur Ville de Samoreau (consulté le 20 septembre 2014).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. Comp. Blazek, Matthias: « Die Eglise von Samoreau » (en allemand), dans: Kameradschaftliches aus Fontainebleau – Mitteilungsblatt des Freundeskreises Deutscher Militärischer Bevollmächtigter in Frankreich, No. 12, septembre 1998, Fontainebleau 1998, p. 14 suiv.
  20. Détaillé: Nicol, Alain; Blazek, Matthias: L'Histoire de la Grange aux Dîmes, Samoreau 1998.
  21. Le Ménestrel : journal de musique, Heugel, (lire en ligne)
  22. a et b Jules Claretie, Mademoiselle Cachemire : les femmes de proie / par Jules Claretie, E. Dentu, , 312 p. (lire en ligne)
  23. Le Monde illustré, [s.n.], (lire en ligne)
  24. a, b, c et d « Canton de Fontainebleau », sur traditionsetlegendesdeseineetmarne.blogspot.fr (consulté le 12 août 2017)
  25. Navigazette, [s.n.], (lire en ligne)