Samoreau

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Samoreau
Samoreau
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Pascal Gouhoury
2020-2026
Code postal 77210
Code commune 77442
Démographie
Gentilé Samoréens
Population
municipale
2 351 hab. (2018 en augmentation de 1,12 % par rapport à 2013)
Densité 416 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 34″ nord, 2° 45′ 18″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 147 m
Superficie 5,65 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Fontainebleau
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontainebleau
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Samoreau est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, en bord de Seine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 6 kilomètres au nord-est de Fontainebleau[Carte 1].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

L'altitude varie de 41 mètres à 147 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 77 mètres d'altitude (mairie) [2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[3] ;
    • le ru Dondaine, 2,55 km[4], affluent de la Seine ;
      • le canal 01 du Bois des Brûlis, cours d'eau naturel de 2,80 km[5], qui conflue avec le ru Dondaine.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 5,84 km[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Samoreau, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le chemin de fer (Transilien) ; la gare est située sur la commune de Vulaines-sur-Seine. Samoreau est également reliée à la gare de Fontainebleau - Avon (ligne vers la gare de Paris - Gare de Lyon) par le réseau de bus.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[7],[8].

Un espaces protégés sont présent sur la commune :

  • la zone de transition de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (95 595 ha pour la zone de transition). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Education, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[9],[10].
  • la zone tampon de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (16 102 ha pour la zone tampon). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Education, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[9],[11].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Samoreau comprend une ZNIEFF de type 1[Note 1],[12],[Carte 2], la « forêt domaniale de Champagne » (487,55 ha), couvrant 5 communes du département[13]. , et deux ZNIEFF de type 2[Note 2],[12] :

  • les « Bois de Valence et de Champagne » (3 706,85 ha), couvrant 9 communes du département[14] ;
  • la « vallée de la Seine entre Melun et Champagne-sur-Seine » (1 062,65 ha), couvrant 15 communes du département[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Samoreau est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fontainebleau, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[19] et 36 406 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 55 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[25], le territoire de la commune se répartit[Note 6] en 55,9 % de forêts, 29,5 % de zones urbanisées, 9,1 % d’eaux continentales[Note 7] et 5,4 % de terres arables[26],[27].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 010 dont 87 % de maisons et 12,8 % d'appartements[Note 8].

Parmi ces logements, 93,5 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 2,3 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 80 % contre 18,6 % de locataires[28] dont, 5,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 9] et, 1,4 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Semesiolum au XIIe siècle[29] ; Samesiolum en 1211[30] ; Samesellum en 1233[31] ; Samoessel en 1244[32] ; Samoisellum vers 1250 (Pouillé)[33] ; Samoisolum en 1289[34] ; Samoissel en 1291[35] ; A. de Samoiseau en 1357[36] ; Samoeseau en 1384[37] ; Samoisiau emprès Samoys en 1384[38] ; Samoireau en 1459[39] ; Samoisseau en Brie en 1500[33] ; Sangmoreau en 1535[40] ; Samoizeau en 1549[41] ; Samoyreau en 1614[39].

L'étymologie du toponyme Samoreau est liée aux racines celtiques “sam” (tranquille) et “arau” (eau) pour désigner une zone du fleuve plus calme. Cette construction apparaît dans le nom d'autres communes comme Sambrie, Samarie ou Sammeron[42]. Selon Littré, le samoreau est également le nom d'un cépage de l'arrondissement de Sens[43], or le village a été longtemps couvert de vergers et de vignes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Samoreau est déjà occupé au temps du néolithique: de nombreux silex taillés (burins, grattoirs, perçoirs, scies…) trouvés par le Dr Lénez témoignent que des peuplades y étaient « attirées par le fleuve où elles trouvaient à la fois l'eau nécessaire à leurs besoins, des poissons dans ces eaux, du gibier sur ces rives, enfin la matière première elle-même de leurs armes et de leurs outils, le précieux silex. »[44]

Dans l'antiquité, on parle d'un oppidum des Meldes dominant une boucle de la Seine[45].

En 1177 l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés acquiert une partie du territoire du village.

En 1316 le roi Philippe V intervient dans le conflit qui oppose les moines aux habitants.

Château des Pressoirs du Roy, carte postale vers 1900.

En 1520 François Ier achète les coteaux où il fait construire le château des Pressoirs du Roy. De 1592 à 1597, Henri IV fait des séjours aux Pressoirs du Roy en compagnie de la belle Gabrielle d’Estrées.

En 1679 est créé le coche d’eau royal entre Paris et Valvins (village le plus proche de Samoreau, au bord de la Seine).

De 1790 à 1796, tous les biens appartenant à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés et à la cure sont réquisitionnés et vendus.

Le premier instituteur arrive à Samoreau en 1813.

En , une tempête ravage la région et abat la flèche de l’église. Il faut attendre 1986 pour que l’église soit restaurée et qu'elle retrouve sa flèche d'origine[46].

La ligne de chemin de fer relie Paris à Samoreau à partir de 1898
La ligne de chemin de fer relie Paris à Samoreau à partir de 1898. Ici, la gare de Vulaines–Samoreau

De 1895 à 1897, la voie ferrée qui traverse Samoreau est construite.

En 1898, Stéphane Mallarmé meurt dans sa maison de Valvins ; il est enterré au cimetière de Samoreau. La maison de villégiature où il vécut est aujourd'hui le Musée départemental Stéphane-Mallarmé.

En 1898 est fondé le corps de sapeurs-pompiers.

En 1908 la ligne de tramway Fontainebleau-Valvins est prolongée jusqu’à la gare de Vulaines-Samoreau.

En 1908, Maurice Ravel compose « Ma Mère l’Oye » à la Grangette, maison appartenant à Cipa Godebski, fils du sculpteur Cyprien Godebski et demi-frère de Misia Natanson, près de la maison de Mallarmé.

En 1956, la mairie achète la Grange aux Dîmes pour en assurer la sauvegarde.

L'histoire du Pont de Valvins[modifier | modifier le code]

Entre Samois et Samoreau, « un gué permettait assez facilement d’y traverser la Seine. La légende des alcôves veut qu’Henri IV le passe à cheval pour rendre visite à sa chère Gabrielle aux Pressoirs du Roy. Valvins servait de port à Fontainebleau, aussi bien pour la Cour qui y arrivait de Paris en coche d’eau que pour l’exportation des pavés de grès. »[47]

À Valvins, un bac fait le service du passage de la Seine[48]. D'après H. Stein, ce bac appartenait encore au XVIIIe siècle à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Le gouvernement révolutionnaire s'attribue la propriété des bacs et bateaux établis à poste fixe et le droit de passage est vendu aux enchères. Au début du XIXe siècle ce bac est établi juste en face de la rue du Bac actuelle.

Entre 1811 et 1825 est construit un pont de cinq piles reliées par des arches en bois, qui supplante le bac. Jusqu'en 1849, il faut payer pour traverser le pont[48]: 1 sou par personne, âne, vache ou cochon; 2 sous par cheval ou mulet non chargés; et 3 sous s'ils sont chargés. Le dernier passeur vit jusqu'en 1833, ruiné, ne subsistant que grâce aux besognes courantes du port de Valvins[48].

Pont de Valvins en 1910 (construit en 1811, remanié en 1866, détruit en 1940)
Pont de Valvins en 1910 (construit en 1811, remanié en 1866, détruit en 1940). Le tramway (ici visible) l'emprunte depuis 1908.

En 1866, d'élégantes arches métalliques viennent remplacer la structure de bois.

En 1908, on fait passer par le pont la ligne de tramway Fontainebleau–Valvins.

L'écrivain André Billy racontait à propos du Pont de Valvins qu'« il a joué dans la méditation de Mallarmé un rôle presque aussi important que son cabinet de travail ou son jardin ». L'historien de la littérature Henri Mondor rappelait que c'est au Pont de Valvins que Mallarmé rencontra un baigneur qui, perdant connaissance, était en train de se noyer : ce baigneur n'était autre que Paul Valéry[49].

En , le pont de Valvins est détruit par le génie français pour ralentir l'avancée allemande. Peine perdue, à peine l'armistice signé, un pont de bois est lancé à travers le fleuve.

En 1944, le pont est l'enjeu d'une bataille aussi brève (deux jours) que meurtrière (près de 1 000 morts: 180 Américains, 800 Allemands[50]). Le , la 5e division d'infanterie américaine, avant-garde du 20e corps d’armée du général Patton, vient de libérer Fontainebleau, puis Samois-sur-Seine, et tente de franchir la Seine sur le pont provisoire. Mais leur approche est stoppée par une explosion qui détruit le pont (elle est due soit à la neutralisation d'un canon anti-char de l'armée allemande par un chasseur bombardier allié[51], soit à une charge explosive allemande[48],[52]). Le génie américain tente alors de déployer un pont mobile en travers de la Seine, sous le feu ennemi. Une bataille de position s'engage (artillerie de 75, 105 et 250[48]), les forces allemandes protégées par le talus ferroviaire, les forces américaines à découvert sur la rive opposée. Les Américains ajustent leurs tirs grâce à un petit avion d'observation qui survole le champ de bataille, les Allemands sont renseignés par une vigie placée dans le clocher de l’église de Vulaines[53] (le clocher est bientôt la cible de plusieurs tirs directs, et est détruit). Deux enfants (Robert Tocchio, décoré pour cela par la Croix de guerre et la médaille de la valeur américaine, et son ami André) viennent à la rencontre des Américains et leur proposent de passer à couvert dans un angle mort[54]. Un lieutenant-colonel (Kelley Lemmon[52]) se distingue en traversant la Seine à la nage pour s'emparer de quelques canoës laissés par des plaisanciers sur la rive tenue par les Allemands et en revenant sous le feu (cet acte de bravoure lui vaut la Distinguished Service Cross). Grâce à ces embarcations, une compagnie entière, celle du capitaine Jack Gerrie[52], peut traverser le fleuve et établir une tête de pont sur l'autre rive. Les Allemands demandent des renforts et une colonne de blindés remonte quai des Plâtrerie à Samois, mais elle est immédiatement prise pour cible et en partie détruite par l'aviation américaine. Des chars Panzer positionnés sur les hauteurs de Vulaines bombardent à coup de 75 mm les deux rives du fleuve. Offensives et contre-offensives se succèdent et laissent de nombreux cadavres sur le sol. Le lendemain, , l'artillerie américaine pilonne la rive ennemie (près de 40 obus toutes les 15 secondes[52]), ce qui permet au génie de déployer un pont mobile posé sur des bateaux au niveau du "campus de Laffemas", face au lieu-dit Le Bac, à côté du bungalow de Claire Fougea[48]. Les unités américaines se ruent de l'autre côté et se déploient dans Samoreau, Vulaines, puis Héricy et Champagne-sur-Seine. Ce n'est que le lendemain, vendredi, que les Allemands se replient définitivement.

Au loin, le nouveau pont de Valvins, construit en 1977
Le nouveau pont de Valvins, construit en 1977

Le pont provisoire dure une semaine[55], avait qu'un pont provisoire de type Bailey soit posé sur les piles de l'ancien pont. Il est très bruyant en raison de sa chaussée de bois. Il faut attendre 1977 pour qu'un pont définitif soit construit, légèrement en amont de l'ancien. Il relie, « pour que la mémoire demeure »[51], le « Rond-point de la liberté » (côté Samois) au « Carrefour Patton » (côté Samoreau). Il est construit en béton précontraint pour le tablier et en béton armé pour les deux piles et les culées[56]. Une étude rapportée par le Parisien () fait état en 2001 d'un trafic sur le pont de plus de 22 000 véhicules par jour.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[57]
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Pascal Gouhoury LR  
1995 2014 Jean-Baptiste Morla DVD[58]  
1989 1995 Jacques Excoffon    
1983 1989 William Malfray    
1965 1983 André Millet    
1935 1965 Lucien Oriol    
1929 1935 Georges Comperat    
1927 1929 Jacques Delafon    
1925 1927 Eugène Couillard    
(1920) 1925 Léon Lavoir    
1912 (1919) Georges Comperat    
1904 1912 Julien Couillard    
(1901) 1904 Édouard Songeux    
(1881) (1900) Ernest Bodin    
(1879) (1881) Claude Hippolyte Lepâtre    
1865 (1875) Alfred Léon Destors    
(1839) 1865 Pierre Charles Dugornay    
1834 (1837) M. de Traversay    
1828 1834 Pierre François Dugornay    
1826 1828 Edme Gervais    
1818 1826 Pierre Louis Macey    
1817 1818 Auguste Durosnel    
1816 1817 Jean-Baptiste Dufour    
1815 1816 Pierre François Dugornay    
    Belbedat de Kamingant (1790)    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villes jumelées avec SamoreauVoir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec SamoreauVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Wappen von Bernried am Starnberger See.svgBernried am Starnberger See[59]Flag of Germany.svgAllemagnedepuis

Un arbre de mai est installé à Samoreau à l'occasion de ce jumelage[60].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[62].

En 2018, la commune comptait 2 351 habitants[Note 10], en augmentation de 1,12 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
185202192214244274276300309
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
308369361369356364416315443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
377407435403471473564554676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7788871 3041 6261 8562 1572 2682 3172 338
2018 - - - - - - - -
2 351--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[63] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Festivités et événements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 920 (dont 74 % imposés), représentant 2 307 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 27 620 euros[65].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 784, occupant 1 037 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,1 % contre un taux de chômage de 6,1 %.

Les 23,8 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,9 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,6 % de retraités ou préretraités et 4,3 % pour les autres inactifs[66].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 164 dont 11 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres22 dans la construction, 55 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 8 dans l’information et communication, 6 dans les activités financières et d'assurance, 4 dans les activités immobilières, 31 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 16 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 11 étaient relatifs aux autres activités de services[67].

En 2019, 27 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 22 individuelles.

Au , la commune ne possédait aucun hôtel mais un terrain de camping disposant de 53 emplacements[68].

Deux entreprises majeures sont situées à Samoreau:

  • le fabricant de céramiques et spécialiste en équipement de salle de bains, Allia (56 M€ pour Geberit Services en 2017)[69].
  • la société spécialisée dans la fabrication et la production d'étiquettes auto-adhésives, Les Étiquettes Haas (CA : 7,5 M€ en 2018).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre.
Grange aux Dimes.
Château et parc de Montmélian, carte postale vers 1900.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Pierre date du XIIe siècle, et est Logo monument historique Inscrite MH (1949) à l'inventaire des Monuments historiques[70]. Sa nef a été très probablement construite par les moines originaires de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Dans le transept se trouve un petit panneau peint représentant la Sainte Famille, classé lui-aussi monument historique. La cloche de l'église, la plus petite des deux qui existaient avant la destruction du clocher par la foudre en 1870, porte l'inscription suivante : « L'an 1500 fut faicte à Samoisseau en Brie et fut nommée Marie ». C'est l'une des plus anciennes du département[71].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Grange aux dîmes date du XIIIe siècle), et est Logo monument historique Inscrite MH (1926) à l'inventaire des Monuments historiques[72]. Elle est, avec le pigeonnier, le seul bâtiment qui subsiste de l'ensemble formé par la grande ferme (ferme du Bas-Samoreau) qui comportait des écuries, une étable, une porcherie, une laiterie[73].
  • Les Pressoirs du Roy. Construite par François Ier, cette demeure est tour à tour gentilhommière royale, exploitation viticole, briqueterie, résidence bourgeoise, hôpital et maintenant maison d’enfants. Henri IV y séjourne régulièrement et y installe Gabrielle d'Estrées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ignace Pleyel (1757-1831), compositeur, éditeur de musique et fabricant de pianos, y vécut ses dernières années, de 1828 à 1831[74].
  • Antoine Jean Auguste Durosnel (1771-1849), général de division et Pair de France. Il habite la propriété du no 2, rue de l'Église (la maison sera démolie vers 1908). L'une des grilles de la propriété arbore son initiale entremêlée à celles de deux autres généraux de l'Empire, Dumoulin et Caulaincourt. Conseiller municipal, Durosnel est maire pendant plus d'un an. En 1837, il achète la ferme de la grande cour.
  • Stéphane Mallarmé (1842-1898), poète français, est enterré auprès de son fils Anatole au cimetière de Samoreau.
  • Misia Sert (1872-1950), pianiste et égérie de nombreux peintres, poètes et musiciens du début du XXe siècle, surnommée la Reine de Paris, est enterrée au cimetière de Samoreau.
  • Jean-Pierre Lacloche (1925-2006), écrivain français, est enterré au cimetière de Samoreau.
  • Grégoire Schreiber (né en 1889 à Odessa, mort en 1953 à Paris), artiste-peintre et aquarelliste, s'installe à Samoreau en 1937 dans un wagon de chemin de fer acheté à l'Exposition internationale, puis dans une maison à partir de 1948[75].
  • André Langevin (1901-1977), deuxième fils de Paul Langevin, et sa femme Luce Dubus (1899-2002) ont eu une maison à Samoreau.
  • Olivier Larronde (1927-1965), poète français, est enterré au cimetière de Samoreau.
  • Bernard Baissait (1948- ), graphiste, y est né.
  • Matthias Blazek (1966- ), journaliste et historien allemand, membre de la délégation militaire allemande en France de 1994 à 1999, y vécut.

Légendes et folklore[modifier | modifier le code]

Un roman de Jules Claretie, Mademoiselle Cachemire, se passe à Samoreau[76]. On y trouve le début d'une chanson qui s'y réfère[76] :

À Samoreau il y a de belles filles,
Y en a-t-une si parfaite en beauté,
Que Godefroid y a tiré son portrait.

Plusieurs faits légendaires prennent Samoreau pour lieu : la roche d'Arquebise, la Dame blanche de la mare du Bois Gasseau, le trésor de la Mare au sel.

  • La Roche d'Arquebise est un rocher immergé dans le fleuve qui n'était visible qu'au moment des basses eaux. On pouvait lire alors une inscription prophétique : « Ceux qui m’ont vu ont pleuré ; ceux qui me voient pleureront »[77]. Elle était le point culminant d’une barre rocheuse immergée nommée le Gué de Saint-Aubin et sur laquelle il était possible de traverser pour rejoindre la rive opposée et l’île du même nom. On raconte qu’un drakkar remontant la Seine se serait fracassé sur la roche menaçante et que, dans les années 1970, une péniche se serait échouée au même endroit[78]. Les travaux de domestication de la Seine, à partir du XIXe siècle, ont eu raison de la barre rocheuse et de la roche d'Arquebise[79].
  • La mare du Bois-Gasseau est une vaste dépression asséchée qui se remplit au cours des intempéries dans le Bois-Gasseau, près du chemin de la Vieille-route. La mare est fréquentée, dit-on, par une Dame blanche qui y lave quotidiennement ses vêtements : « À l’époque où l’on croyait aux revenants, on prétendait qu’une dame blanche revenait la nuit laver son linge à la mare du Bois Gasseau » (Georges Guillory[78]). À moins de 2 km de là, comme par hasard, une auto-stoppeuse fantôme s’est manifestée en 1984[78].
  • La mare au sel est un point d’eau en forme de cône renversé de plus de 4 m de profondeur et aujourd’hui complètement asséché. Elle se trouve dans le bois des Saints-Pères, à 60 m à l’est du carrefour formé par le chemin rural d’Héricy à Champagne-sur-Seine et la Départementale 210. Elle tient peut-être sa dénomination du sel qu'on lançait pour conjurer le mauvais sort car le Diable lui-même a ici maille à partir. L'histoire dit que, pendant la Révolution, le curé aurait jeté dans la mare tous les objets précieux qui venaient de l’église Saint-Pierre de Samoreau, en particulier un grand crucifix en or pur et des statuettes des douze apôtres en argent massif ! Peu après, un habitant du village voulut récupérer le trésor. Il se mit à sonder le fond de la mare à l’aide d’une perche. « Tout à coup, l’eau se mit à bouillonner et quelque chose tira violemment sur sa perche. Il crut aussitôt que c’était le Diable qui s’en était emparée pour le faire tomber dans l’eau. De peur, il lâcha sa perche et décampa sans demander son reste. Pendant la sécheresse de 1921 la mare s’est retrouvée à sec et on en profita pour la curer. Mais on ne trouva rien au fond. Le trésor avait disparu. Le Diable était sûrement parti avec. »[78]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Clément-Bayer, Alain Nicol, Cécile et Jean-Pierre Thibieroz : Samoreau, Samoreau, 1978
  • Pierre Grassat : La Libération de Samoreau 23- – Récit d'un témoin, Samoreau 1996
  • Pierre Grassat et Matthias Blazek : Pompes à bras et pompiers à Samoreau : L'Historique des Sapeurs-Pompiers de Samoreau 1898–1982, intr. par Patrice Havard, Samoreau, 1997
  • Georges Guillory : Vulaines – Samoreau – Héricy, éditions Amatteis, Le Mée-sur-Seine 1993 (ISBN 2-86849-127-8)
  • Les Amis de Samois-sur-Seine : Valvins, Les Cahiers Samoisiens, No. 14/1993, Samois sur Seine 1993. (ISSN 0338-120X)
  • Alain Nicol et Matthias Blazek : L'Histoire de la Grange aux Dîmes, Samoreau 1998
  • Étienne Pivert de Senancour et George Sand : Obermann, Paris, 1863, p. 97
  • Marie-Anne Sarda : Stéphane Mallarmé à Valvins, Livre du visiteur, Musée départemental Stéphane Mallarmé, Vulaines-sur-Seine 1995. (ISBN 2-911389-00-X)
  • René Clément-Bayer, Alain Nicol, Cécile et Jean-Pierre Thibieroz : La Mémoire d'un village 1177–1987, catalogue, exposition sur l'histoire de Samoreau, Samoreau, 1987
  • Comité de jumelage Samoreau-Bernried : Bulletins nos 1-4, Samoreau 1996–1999
  • Prussia : La guerre franco-prussienne de 1870–1871: Rédigée par la section « des großen Generalstabes », Berlin 1878, p. 60

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  9. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Localisation de Samoreau » sur Géoportail (consulté le 13 mars 2019)..
  2. « Zones ZNIEFF de Samoreau » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Samoreau » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) » (consulté le 12 juin 2020).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Dondaine (F4405000) » (consulté le 12 juin 2020).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 du Bois des Brûlis (F44-4102) » (consulté le 12 juin 2020).
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 13 avril 2019
  7. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 15 janvier 2021).
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  11. « la zone tampon de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  12. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Samoreau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  13. « ZNIEFF la « forêt domaniale de Champagne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  14. « ZNIEFF les « Bois de Valence et de Champagne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
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  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
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  26. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 13 avril 2019
  27. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
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  43. Émile Littré ; François Gannaz (mise en forme), « Littré - samoreau - définition, citations, étymologie », sur www.littre.org (consulté le 12 août 2017).
  44. Dr Lènez, « Notice sur les silex taillés néolithiques de la Vallée de la Seine à Samoreau (S.-et-M.) », L'homme préhistorique, vol. 3, no 6,‎ , p. 161-177 (lire en ligne).
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  46. Clément-Bayer, René ; Nicol, Alain ; Thibieroz, Cécile et Jean-Pierre: La Mémoire d’un Village 1177–1987, catalogue, exposition sur l'histoire de Samoreau, Samoreau 1987. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Seine-et-Marne, No. 3, Melun 1875, p. 16, 119, 133. Blazek, Matthias: « Vor 70 Jahren komponierte Ravel in Avon den Boléro », dans: Kameradschaftliches aus Fontainebleau – Mitteilungsblatt des Freundeskreises Deutscher Militärischer Bevollmächtigter in Frankreich, No. 11, février 1998, Fontainebleau 1998, p. 20.
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  49. « Mallarmé Stéphane ses poèmes », sur les.tresors.de.lys.free.fr (consulté le 30 juillet 2019).
  50. On parle parfois de 60 pertes américaines et 250 allemandes. Cf. http://www.fontainebleau-photo.com/2013/08/la-bataille-de-valvins-mercredi-23-aout.html
  51. a et b Commune de Samois-sur-Seine, 2012. Le pont et la bataille de Valvins, panneau municipal (voir photo ci-dessous)
  52. a b c et d « La bataille de Valvins, mercredi 23 août 1944. », sur www.fontainebleau-photo.com (consulté le 11 août 2017).
  53. Thomas Martin, « La meurtrière mais décisive bataille de Valvins », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  54. Office des anciens combattants de Seine-et-Marne, 39-45 en Seine-et-Marne. Des lieux, des hommes…, Melun, Conseil général de Seine-et-Marne, (lire en ligne).
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  60. « Histoire et Patrimoine », sur www.samoreau.fr (consulté le 29 mars 2020).
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  66. Statistiques officielles de l'Insee, section «Population active, emploi et chômage au sens du recensement en 2017», consulté le 6 janvier 2021
  67. Statistiques officielles de l'Insee, section «Démographie des entreprises en 2019», consulté le 6 janvier 2021
  68. Statistiques officielles de l'Insee, section «Tourisme en 2020», consulté le 6 janvier 2021
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  71. Comp. Blazek, Matthias: « Die Eglise von Samoreau » (en allemand), dans: Kameradschaftliches aus Fontainebleau – Mitteilungsblatt des Freundeskreises Deutscher Militärischer Bevollmächtigter in Frankreich, No. 12, septembre 1998, Fontainebleau 1998, p. 14 suiv.
  72. « Ferme du Bas-Samoreau », notice no PA00087281, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  73. Détaillé: Nicol, Alain; Blazek, Matthias: L'Histoire de la Grange aux Dîmes, Samoreau 1998.
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  78. a b c et d « Canton de Fontainebleau », sur traditionsetlegendesdeseineetmarne.blogspot.fr (consulté le 12 août 2017).
  79. Navigazette, s.n., (lire en ligne).