Rubelles

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Rubelles
Rubelles
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Françoise Lefebvre
2020-2026
Code postal 77950
Code commune 77394
Démographie
Gentilé Rubellois
Population
municipale
2 831 hab. (2019 en augmentation de 40,71 % par rapport à 2013)
Densité 724 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 32″ nord, 2° 40′ 47″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 84 m
Superficie 3,91 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune d'un pôle secondaire)
Élections
Départementales Canton de Melun
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web rubelles.fr

Rubelles est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Rubelles dans le département de Seine-et-Marne.

Rubelles est situé à 3 km au nord-est de Melun.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 48 mètres à 84 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 72 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Rubelles.

Le réseau hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencé : le ru du Jard ou ru de Rubelles ou cours d'eau 01 des Trois Moulins, long de 4,18 km[3], qui conflue avec la rivière l’Almont (ou ru d'Ancœur ou ru de Courtenain), longue de 42,15 km[4], affluent de la Seine en rive droite.

Sa longueur totale sur la commune est de 2,3 km[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 2,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 706 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,3 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[8]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[10] à 11,6 °C pour 1991-2020[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[12],[13],[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rubelles est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[18] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune d'un pôle secondaire[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 29 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés consultables ici[23] dont Fond des Ponceaux (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,7% ), zones urbanisées (34,7% ), forêts (16,6 %)[24].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[25],[26],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Région melunaise, dont l'élaboration a été engagée de 2013 à 2015, puis poursuivie à partir de 2017 sur un périmètre différent et porté par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine[27].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[28].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 878 dont 86,3 % de maisons et 11,3 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 96 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 3,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 74,3 % contre 23,4 % de locataires[29] dont, 15,2 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 6] et, 2,3 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Rubella en 1206[30] ; Rubelle en 1224[31] ; Rubelles emprez Meleun en 1385[32] ; Rebelle en 1561[33] ; Rebelles en 1599[34] ; Rubel en 1768[35].

  • Probablement de Rubellae Vinea, nom d'une espèce de vigne à bois rougeâtre[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Historique des maires de Rubelles
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 1971 René Bezard    
mars 1971 mars 1977 Elie Baudouard    
mars 1977 mars 2014 Jacques Baumann DVD-UMP Directeur commercial
mars 2014 En cours Françoise Lefebvre[37] DVG Ophtalmologiste retraitée
9e vice-présidente de la CA Melun Val de Seine (2014 → 2020),
3e vice-présidente (depuis 2020)
Réélue pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [38],[39].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Rubelles est assurée par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [40],[41],[42].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[43]. La communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[40],[44].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [40],[45],[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[48].

En 2019, la commune comptait 2 831 habitants[Note 7], en augmentation de 40,71 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
240192187182185200196196204
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
190236244196195178177155192
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
178171201173192214218224263
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3564517421 8221 7531 6531 8481 9032 152
2019 - - - - - - - -
2 831--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Vide-grenier chaque année début septembre.
  • Salon de la peinture en mars.
  • Marché de Noël début décembre.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 952 (dont 67 % imposés), représentant 2 605 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 640 euros[51].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 1 407, occupant 890 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 62,4 % contre un taux de chômage de 8,1 %. Les 29,5 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,7 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,2 % de retraités ou préretraités et 10,6 % pour les autres inactifs[52].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 107 dont 2 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 12 dans la construction, 29 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 5 dans l’Information et communication, 4 dans les activités financières et d'assurance, 4 dans les activités immobilières, 16 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 24 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 11 étaient relatifs aux autres activités de services[53].

En 2020, 24 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 19 individuelles.

Au , la commune disposait de 54 chambres d’hôtels dans un établissement et ne possédait aucun terrain de camping[54].

La ZAC Saint Nicolas rassemble au sud-ouest de la commune principalement des enseignes de distribution, de restauration et d'hôtellerie ainsi qu'une agence bancaire.

Dans cette même ZAC se trouve également le siège de la Caisse des Français de l'Etranger (CFE).

Agriculture[modifier | modifier le code]

Rubelles est dans la petite région agricole dénommée la « Brie française », (ou Basse-Brie), une partie de la Brie autour de Brie-Comte-Robert[Carte 3]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[55].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[56]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 2 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 89 ha en 1988 à 171 ha en 2010[55]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Rubelles, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Rubelles entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[55],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 2 1 1
Travail (UTA) 6 2 1
Surface agricole utilisée (ha) 178 178 171
Cultures[57]
Terres labourables (ha) s s s
Céréales (ha) s s s
dont blé tendre (ha) s s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[55]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 1 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
Le château de Rubelles.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Nicolas, située au centre du vieux village.
  • Le château de Rubelles.
Deux pavillons du parc ont été inscrits aux monuments historiques en 1984[58].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • La faïence de Rubelles, XIXe siècle[59].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
D'or à l'assiette de faïence de Rubelles de sinople ornée d'or et chargée d'une grappe de raisin, accompagnée en chef à dextre et à senestre de deux grappes de raisin de pourpre tigée et vrillée de sinople; au chef d'azur (de sable) chargé de trois grenades d'or ouvertes de gueules[60].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  10. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Rubelles - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Plan séisme consulté le 8 juin 2021 ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de rubelles (F4469000) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Almont (F44-0400) » (consulté le ).
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 15 Novembre 2018
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Rubelles et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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