Ferrières-en-Brie

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Ferrières-en-Brie
Ferrières-en-Brie
La mairie.
Blason de Ferrières-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Torcy
Intercommunalité Communauté d'agglomération Marne et Gondoire
Maire
Mandat
Mireille Munch
2020-2026
Code postal 77164
Code commune 77181
Démographie
Gentilé Ferrobriards ou Ferrièrois
Population
municipale
3 796 hab. (2020 en augmentation de 35,52 % par rapport à 2014)
Densité 562 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 25″ nord, 2° 42′ 21″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 126 m
Superficie 6,75 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ozoir-la-Ferrière
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ferrieresenbrie.fr

Ferrières-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée.

Ferrières-en-Brie est située à 26 km à l'est de Paris, sur le plateau de la Brie, entre les vallées de la Seine et de la Marne.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ferrières-en-Brie
Collégien Bussy-Saint-Georges
Ferrières-en-Brie
Pontcarré

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 84 mètres à 126 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 109 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Ferrières-en-Brie.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le ru de la Brosse, 6,85 km[3], affluent de la Gondoire ;
    • le fossé 01 de la commune de Ferrières-en-Brie, 1,90 km[4], affluent du ru de la Brosse ;
  • le cours d'eau 01 de la commune de Bussy-Saint-Georges, 2,01 km[5].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,24 km[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 717 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[9]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 24 km à vol d'oiseau[10], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[11] à 11,6 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Ferrières-en-Brie comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2],[13],[Carte 1], les « forêts d'Armainvilliers et de Ferrières » (5 682,94 ha), couvrant 12 communes du département[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ferrières-en-Brie est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[18] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 20 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[23] (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (45,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (23,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20,1% ), zones agricoles hétérogènes (15,8% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (14,4% ), zones urbanisées (11% ), terres arables (4,7 %)[24].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[25],[26],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Marne, Brosse et Condoire, approuvé en février 2013 et dont la révision a été lancée en 2017 par la Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire[27].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[28]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

  • La commune ne compte en 2015 que 10,5 % de logements sociaux, malgré son obligation légale d'en disposer de 25 % par rapport au nombre de ses résidences principales, au sens de l'article 55 de la loi SRU. De ce fait, le préfet l'a astreint en 2018 au paiement d'une amende de 76 379 , bien que la commune allègue avoir réalisé 800 logements sociaux en 10 ans, mais majoritairement à loyer parmi les plus élevés possibles du logement social[29].
  • En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 1 525 dont 48,2 % de maisons et 51,2 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 94 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 5,1 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 58,1 % contre 39,8 % de locataires[30] dont, 6,1 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 2,1 % logés gratuitement.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • La commune est desservie par l'autoroute A4 au nord de la commune (sortie no 12 « Marne-la-Vallée Val de Bussy, Bussy-Saint-Georges, Ferrières-en-Brie »).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Attestée sous les formes Ferreriae vers 1150, Villa Ferreolarum en 1197[31].
« Installation pour extraire, fondre et forger le fer »[31].
  • Ferreriae - Gerrières-en-Brye-lez-Lagny - Les Ferrières-en-Brye[32].

Le village est mentionné au XIIe siècle sous le nom de Ferreriae. Il doit son nom à d'anciennes forges installées en ce lieu en raison de l'abondance des bois qui servaient de combustible pour le traitement du minerai de fer.

La commune, instituée lors de la Révolution française sous le nom de Ferrières, prend en 1976 celui de Ferrières-en-Brie[33]

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte postale de la ville vers 1910.

Lors de guerre franco-allemande de 1870 et pendant le siège de Paris par les Prussiens, le le ballon monté Daguerre s'envole de la gare d'Orléans et termine sa course pourchassé par la cavalerie ennemie et l'enveloppe du ballon percée, en atterrissant en catastrophe à Ferrières-en-Brie après avoir parcouru 42 kilomètres[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée depuis 1994 à l'arrondissement de Torcy, qui avait succédé à l'arrondissement de Noisiel du département de Seine-et-Marne.

Afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités, elle intègre le l'arrondissement de Provins[35].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la huitième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1793 à 1975 du canton de Lagny-sur-Marne, année où elle intègre le canton de Torcy[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Ozoir-la-Ferrière.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre du district de la Brie Boisée créé le , et qui s'est transformé en communauté de communes sous le nom de communauté de communes de la Brie boisée.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), la Brie boisée, la communauté de communes du Val Bréon et la communauté de communes les Sources de l'Yerres, auxquelles s'est rajouté la commune de Courtomer, ont du fusionner pour former, le , la communauté de communes du Val Briard[36], malgré l'opposition de la Brie boisée, en raison notamment de rapports difficiles avec Jean-Jacques Barbaux (LR), président du Val Bréon et du Conseil départemental[37].

Ferrières étant insatisfait de ce rattachement imposé[38] a obtenu d'intégrer, le , la communauté d'agglomération Marne et Gondoire[39],[40].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie annexe, ancien « café Saint-Rémy ».
Entrée d'un train en gare d'Ozoir-la-Ferrière, panneau en céramique de l'ancien « café Saint-Rémy ».
Liste successive des maires de Ferrières-en-Brie[41]
Période Identité Étiquette Qualité
1810   Charles Heucleux    
1810 1815 Antoine Cadot    
1815 1816 Pierre Lemaire    
1816 1817 Jean-Baptiste Rigal    
1817 1825 Pierre Guimard    
1825 1831 Jean Martragny    
1831 1841 Françaois Vaudescal    
1841 1848 Pierre Morlet    
1848 1848 Paul Dutfoy    
1848 1861 Jean Martragny    
1862 1865 Baptiste Cresson    
1865 1872 Charles Vavasseur    
1872 1873 Désiré Grouard    
1873 1888 Charles Vavasseur    
1888 1900 François Bescher    
1900 1908 Paul Publier    
1908 1938 Auguste Trezy    
1938 1942 Jules Rochat    
1942 1945 Emile Jovenet    
1945 1947 Édouard de Rothschild   Homme d'affaires
octobre 1947 mai 1953 Maurice Chevanne    
mai 1953 mars 1959 Édouard Bader    
mars 1959 1973 Marcel Delamotte    
1974 mars 1977 André Pracht    
mars 1977 mars 1983 Guy de Rothschild   Homme d'affaires
mars 1983 mars 1989 Thérèse Potier    
mars 1989 1992 Claude Barenton    
1992 En cours
(au 4 juillet 2017)
Mireille Munch Cap21 puis Retraitée de l'Éducation nationale
Chevalier de la Légion d’honneur[42]
Réélue pour le mandat 2020-2026

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [43],[44].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Ferrières-en-Brie est assurée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) pour la collecte et . Ce service est géré en délégation par une entreprise privée[45],[46],[47]. La station d'épuration Equalia est quant à elle gérée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) qui a délégué la gestion à une entreprise privée, VEOLIA, dont le contrat arrive à échéance le [45],[48].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. Le Syndicat mixte Centre Brie pour l'ANC (SMCBANC) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[45],[50].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté d'agglomération Marne et Gondoire (CAMG) qui en a délégué la gestion à la SAUR, dont le contrat expire le [45],[51],[52].

Fibre Optique[modifier | modifier le code]

En 2021, l'installation de la fibre optique est assurée par Orange.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[54].

En 2020, la commune comptait 3 796 habitants[Note 8], en augmentation de 35,52 % par rapport à 2014 (Seine-et-Marne : +3,69 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
415383346383408433436494584
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
700762847802797839930931937
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
961898815678739699715605673
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8339411 0311 3401 4451 6552 0782 1382 288
2017 2020 - - - - - - -
3 4333 796-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Le château de Ferrières accueille depuis 2014 une école de la gastronomie, de l'hôtellerie et du luxe[56],[57].
  • École élémentaire La Taffarette[58], ayant accueilli l'élève légendaire connu sous le nom d'Alexandre, aussi appelé "l'élément perturbateur" ou encore "la Terreur des bacs à sables" (par la directrice de l'époque). Cet enfant née en 2004 fut d'ailleurs concerné par une mesure préventive d'emprisonnement pour éviter toute récidive concernant l'affaire du pétard dans l'anus de son professeur.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre de ménages fiscaux[Note 9] de la commune était de 1 556 (dont 80 % imposés), représentant 3 607 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 27 610 euros[59], le 1er décile[Note 10] étant de 16 270 euros avec un rapport interdécile de 2,7[Note 11].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 3 246, occupant 1 894 actifs résidants (dont 17,8 % dans la commune de résidence et 82,2 % dans une commune autre que la commune de résidence).

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 77,4 % contre un taux de chômage de 6,5 %. Les 16,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8,2 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 4 % de retraités ou préretraités et 4 % pour les autres inactifs[60].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 315 dont 21 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 42 dans la construction, 76 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 19 dans l’Information et communication, 28 dans les activités financières et d'assurance, 9 dans les activités immobilières, 68 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 28 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 24 étaient relatifs aux autres activités de services[61].

En 2020, 73 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 59 individuelles.

Au , la commune disposait de 232 chambres d’hôtels dans un établissement et ne possédait aucun terrain de camping[62].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Ferrières-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie boisée », une partie de la Brie autour de Tournan-en-Brie[Carte 5]. En 2010, aucune orientation technico-économique[Note 12] de l'agriculture ne se dégage sur la commune[63].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[64]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 3 en 1988 à 0 en 2010[63]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Ferrières-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Ferrières-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[63],[Note 13]
Nombre d’exploitations (u) 3 1 0
Travail (UTA) 21 1 0
Surface agricole utilisée (ha) 220 3 0
Cultures[65]
Terres labourables (ha) 145 s 0
Céréales (ha) 120 s
dont blé tendre (ha) 64 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 39 s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) s
Élevage[63]
Cheptel (UGBTA[Note 14]) 6 3

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques (Base Mérimée)[66] :

L'édifice, sans transept, est composée de trois nefs de cinq travées terminées par trois absides. Le chevet est de type champenois, les absidioles communiquant avec le chœur par une arcade et étant plantées de biais[69]. Les arcades principales de la nef sont portées par des colonnes tandis que l'étage supérieur présente un triforium aveugle à quatre arcs par travée sommé d'oculi. Ce parti dérive de Notre-Dame de Paris. Le voûtement est barlong et la charpente date de l'époque moderne (elle a été entièrement reconstruite après un incendie en 1569) ;
L'ancienne buanderie (étang de la Taffarette).
  • Les anciennes écuries de l'ancien domaine du château Rothschild, Logo monument historique Inscrit MH (1997)[71] ;
  • L'ancienne buanderie de l'ancien domaine du château Rothschild construite par Joseph-Antoine Froelicher, Logo monument historique Inscrit MH (1997)[72] ;
  • Le « Café Saint-Rémy », ancien relais de poste aujourd'hui mairie annexe dont la façade est ornée de quatre panneaux en céramique dus au céramiste Arnoux, Logo monument historique Inscrit MH (1927)[73].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le lavoir communal.
L'allée des Séquoias (forêt de Ferrières).
  • le lavoir communal ;
  • l'allée des Séquoias (forêt de Ferrières).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Ferrières dans les arts[modifier | modifier le code]

Le château de Ferrières a servi entre autres de décor à la séquence finale du film « Papy fait de la résistance ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Ferrières-en-Brie.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
D’argent maçonné de sable de sept pièces, deux en chef, trois en fasce et deux en pointe, la pièce en abîme chargée d’un croissant de gueules et les autres chargées chacune d’une merlette de sable.

Le blason a été adopté officiellement par la municipalité en 1976. Il s'agit de celui des seigneurs de Marillac, installés à Ferrières au XVe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  9. hors communautés et sans abris .
  10. Salaire annuel au-dessus duquel se situent 90 % des salaires.
  11. Le rapport interdécile met en relation le 1er et le 9e déciles de la distribution des niveaux de vie mensuels et se calcule comme : D9 / D1.
  12. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  14. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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