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Étrépilly (Seine-et-Marne)

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Étrépilly
Étrépilly (Seine-et-Marne)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de l'Ourcq
Maire
Mandat
Bernadette Beauvais
2020-2026
Code postal 77139
Code commune 77173
Démographie
Gentilé Sterpiliaciens (ou Etrépillois)
Population
municipale
822 hab. (2021 en diminution de 6,59 % par rapport à 2015)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 10″ nord, 2° 55′ 55″ est
Altitude Min. 66 m
Max. 140 m
Superficie 13,18 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Ferté-sous-Jouarre
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Étrépilly
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Étrépilly
Liens
Site web etrepilly.fr

Étrépilly [etʁepiji] Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région d'Île-de-France.

Géographie

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Localisation

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La commune est située à 11 km au nord de Meaux.

Localisation de la commune de Étrépilly dans le département de Seine-et-Marne.

Communes limitrophes

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Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Étrépilly.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 8,33 km[5].

Milieux naturels et biodiversité

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Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[6],[7],[8].

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 723 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Changis-sur-Marne à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 710,1 mm[12],[13]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

Au , Étrépilly est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[16]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Lieux-dits et écarts

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La commune compte 64 lieux-dits administratifs[Note 3] répertoriés consultables ici[19] (source : le fichier Fantoir) dont Brunoy, Maulny.

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,8 %), forêts (8,1 %), zones urbanisées (3,2 %)[20].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[21],[22],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification

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La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Marne Ourcq, approuvé le et porté par le syndicat Mixte Marne-Ourcq regroupant 41 communes du Pays de l'Ourcq et du Pays Fertois[23].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[24]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 335 dont 92,3 % de maisons et 7,4 % d’appartements.

Parmi ces logements, 92,2 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 80 % contre 20 % de locataires[25].

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par les lignes S, 10 et 46 du réseau de bus Meaux et Ourcq et 67 du réseau de bus Brie et 2 Morin.

Sterpiliacum au VIIe du latin stirps (–souche), les défrichements obtenus en enlevant jusqu'aux souches, c'était extirper[26], Estrepeliacum, Etrepilli-en-Multien, Estrepilly.

Lors de la Première Guerre mondiale, durant la bataille de l'Ourcq, le village fut l'enjeu de combats féroces[27].
Le le 350e régiment d'infanterie ne peut enlever Étrépilly où les Allemands sont solidement fortifiés. Le lendemain le 2e bis régiment de zouaves[28] persévère et finit par emporter le village à la baïonnette.

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 mai 2020 Josiane Calderoni   Responsable de société
mai 2020 En cours Bernadette Beauvais DVD  

Politique environnementale

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Équipements et services

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Eau et assainissement

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L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [29],[30].

Assainissement des eaux usées

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En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Étrépilly est assurée par la communauté de communes du Pays de l'Ourcq (CCPO) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [31],[32],[33].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[34]. La communauté de communes du Pays de l'Ourcq (CCPO) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[31],[35].

Eau potable

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En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes du Pays de l'Ourcq (CCPO) qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [31],[36].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur CCPO[37].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Sterpiliaciens et les Sterpiliaciennes[38] ou les Étrépillois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2021, la commune comptait 822 habitants[Note 4], en diminution de 6,59 % par rapport à 2015 (Seine-et-Marne : +3,45 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
594602691684755710671650664
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
644626623625600585601557537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
557536530433443455489414426
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
391391481508612812821824850
2015 2020 2021 - - - - - -
880825822------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Des cours de karaté sont donnés plusieurs soirs dans la semaine à la salle des fêtes. Un petit club de foot joue au stade, ayant des équipes composées de petits et de grands.

Manifestations culturelles et festivités

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Concerts et spectacles.

Revenus de la population et fiscalité

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Le nombre de ménages fiscaux en 2016 était de 291 représentant 832 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 501 [25].

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 94, occupant 467 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 77,2 % contre un taux de chômage de 6,6 %. Les 16,2 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 5,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7 % de retraités ou préretraités et 3,9 % pour les autres inactifs[43].

Secteurs d'activité

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Entreprises et commerces

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En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 45 dont 2 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 10 dans la construction, 17 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 2 dans les activités immobilières, 8 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 3 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[44].

En 2019, 14 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 13 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[45].

Agriculture

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Étrépilly est dans la petite région agricole dénommée la « Goële et Multien », regroupant deux petites régions naturelles, respectivement la Goële et le pays de Meaux (Multien)[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 5] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[46].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[47]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 11 en 1988 à 8 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 110 ha en 1988 à 147 ha en 2010[46]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Étrépilly, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Étrépilly entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[46],[Note 6]
Nombre d’exploitations (u) 11 9 8
Travail (UTA) 20 16 13
Surface agricole utilisée (ha) 1 207 1 182 1 172
Cultures[48]
Terres labourables (ha) 1 194 1 168 1 162
Céréales (ha) 711 678 673
dont blé tendre (ha) 485 621 513
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 107 17 s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 57 s 126
Élevage[46]
Cheptel (UGBTA[Note 7]) 94 118 66

Culture locale et patrimoine

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L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.
  • Le château de Lonvilliers.

Édifice religieux

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  • Église Saint-Jean-Baptiste, inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[49].

Lieu de mémoire de la Grande Guerre

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  • Nécropole nationale : elle rassemble les corps de 534 soldats français (dont 133 en tombes individuelles et 534 en ossuaires), morts lors de la lutte pour Étrépilly en 1914. Durant la bataille de l'Ourcq, le , le 2e régiment de zouaves se trouvait devant Étrépilly. Ils furent arrêtés devant le cimetière où s'étaient retranchés les Allemands. Lors de l'assaut, la moitié de l'effectif succomba avec son chef de corps, le lieutenant-colonel Dubujadoux.
  • Monument commémoratif érigé en 1915, situé devant le cimetière. Au fronton du monument, on peut lire ces lignes de Victor Hugo : « gloire à notre France éternelle, gloire à ceux qui sont morts pour elle ».

Personnalités liées à la commune

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Bibliographie

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  • Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Étrépilly », p. 637–639

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Nature en attente de mise à jour.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  5. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  6. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  7. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Étrépilly - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Therouanne (F6410600) » (consulté le ).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Thérouanne (F6412101) » (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Thérouanne (F6412001) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Élouats (F6415000) » (consulté le ).
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 31 octobre 2018
  6. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Étrépilly », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Étrépilly », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « Liste des espaces protégés sur la commune d'Étrépilly », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Étrépilly et Changis-sur-Marne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Changis » (commune de Changis-sur-Marne) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Station Météo-France « Changis » (commune de Changis-sur-Marne) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « Liste des lieux-dits français », sur MémorialGenWeb (consulté en ).
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  26. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
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  28. l’organisation des régiments de zouaves en 1914
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  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
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  44. Statistiques officielles de l'Insee, section «Démographie des entreprises en 2019», consultée le 11 mars 2021
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