Avon (Seine-et-Marne)

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Avon
Avon (Seine-et-Marne)
L'hôtel de ville.
Blason de Avon
Blason
Avon (Seine-et-Marne)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Marie-Charlotte Nouhaud (LR)
2020-2026
Code postal 77210
Code commune 77014
Démographie
Gentilé Avonnais
Population
municipale
13 662 hab. (2018 en diminution de 0,72 % par rapport à 2013)
Densité 3 567 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 35″ nord, 2° 42′ 58″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 100 m
Superficie 3,83 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Fontainebleau
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontainebleau
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web avon77.com

Avon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. En 2018, elle compte 13 662 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Avon dans le département de Seine-et-Marne.

La commune d'Avon se trouve dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[1].

Elle se situe à 17,53 km par la route[Note 1] de Melun[2], préfecture du département et à 2,38 km de Fontainebleau[3], sous-préfecture. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Fontainebleau[1].

Avon forme avec sa voisine Fontainebleau une seule agglomération[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte des communes limitrophes d'Avon.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Fontainebleau (1,7 km), Samoreau (2,8 km), Vulaines-sur-Seine (3,9 km), Thomery (4,5 km), Héricy (5,0 km), Samois-sur-Seine (5,2 km), Champagne-sur-Seine (5,8 km), Veneux-les-Sablons (6,1 km).

Communes limitrophes d’Avon
Samois-sur-Seine
Fontainebleau Avon Samoreau
Thomery

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)[5],[6].


Géologie de la commune d'Avon selon l'échelle des temps géologiques[5],[6].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène
LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse.
Fz : Alluvions récentes : limons, argiles, sables, tourbes localement.
Pléistocène
Néogène Pliocène non présent.
Miocène non présent.
Paléogène Oligocène
g1AR : Argile verte, Glaises à Cyrènes et/ou Marnes vertes et blanches (Argile verte de Romainville) .
g1CB : Calcaire de Brie stampien et meulières plio-quaternaire indifférenciées.
g1SF : Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant).
Éocène
e7C : Calcaire de Champigny, Calcaire de Château-Landon, Marnes de Nemours.
e7MS : Marnes supragypseuses : Marnes blanches de Pantin Marnes bleues d'Argenteuil.
e6-7CH-SO : Calcaire de Champigny et Calcaire de Saint-Ouen indifférenciés.
Paléocène non présent.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Avon.

Le réseau hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencé : la Seine, fleuve long de 774,76 km[7]. Sa longueur totale sur la commune est de 1,69 km[8].

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].

La commune fait partie du SAGE « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés », approuvé le . Le territoire de ce SAGE couvre deux régions, six départements et compte 681 communes, pour une superficie de 9 722 km2[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat mixte du pays Beauce Gâtinais en Pithiverais, qualifié de « structure porteuse »[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 2,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 5,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,8 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 710 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -2,7 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[13], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[14], à 11,6 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16].

La réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », zone centrale et zone de transition, est un espace protégé créé en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (46 056 ha pour la zone centrale). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[17],[18],[19].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » :le « Massif de Fontainebleau »[21]. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. La forêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces de coléoptères, 1 200 de lépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Avon comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[23], le « Massif de Fontainebleau » (20 711,14 ha), couvrant 18 communes dont 17 en Seine-et-Marne et 1 dans l'Essonne[24] , et un ZNIEFF de type 2[Note 5],[23], la « vallée de la Seine entre Melun et Champagne-sur-Seine » (1 062,65 ha), couvrant 15 communes du département[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Avon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[26],[27],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fontainebleau, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[29] et 36 406 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (65,48 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64,82 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (61,97 %), forêts (31,56 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,17 %), eaux continentales[Note 8] (2,96 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,33 %)[34].

Occupation des sols en 1990 et 2018[34].
Type d’occupation 1990 2018 Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
247,31 ha 64,82 % 249,80 ha 65,48 % 2,50 ha en augmentation
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
0,00 ha 0,00 % 0,00 ha 0,00 % 0 ha en stagnation
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
122,91 ha 32,22 % 120,41 ha 31,56 % −2,50 ha en diminution
Surfaces en eau
(eaux continentales, eaux maritimes)
11,30 ha 2,96 % 11,30 ha 2,96 % 0 ha en stagnation

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[35],[36],[37]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Fontainebleau et sa région, approuvé le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) de Fontainebleau et sa région[38].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[39]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Carte du cadastre de la commune d'Avon.

La commune compte 15 lieux-dits administratifs répertoriés[40] dont les plus importants sont La Butte Montceau, Valvins (partagé avec Samois-sur-Seine).

Avon est divisé en plusieurs quartiers et résidences : Bellefontaine, Changis, La Butte Montceau, la Cave Coinard, les Basses Loges, le Prieuré, les Fougères, les Terrasses et Valvins.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018 , le nombre total de logements dans la commune était de 7 731 , alors qu'il était de 7 425 en 2013 et de 7 255 en 2008 [I 1].

Parmi ces logements, 86,3  % étaient des résidences principales, 2,9  % des résidences secondaires et 10,8  % des logements vacants. Ces logements étaient pour 24,2  % d'entre eux des maisons individuelles et pour 74,6  % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Avon en 2018 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,9 %) supérieure à celle du département (2,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 53,4  % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement ( 55,2  % en 2013), contre 61,8  % pour la Seine-et-Marne et 57,5 pour la France entière [I 3].

En 2008, la ville compte 822 logements sociaux (12,6 % des résidences principales), nombre réduit à 799 en 2018 (12,0 %)[I 3].

Le logement à Avon en 2018 .
Typologie Avon[I 1] Seine-et-Marne [I 4] France entière [I 5]
Résidences principales (en %) 86,3 90,3 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,9 2,9 9,7
Logements vacants (en %) 10,8 6,8 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La ligne de chemin de fer de Paris à Marseille traverse le territoire de la commune en son centre, du nord-est au sud-est.

Plusieurs routes départementales relient Avon aux communes voisines :

  • la D 137, à Samois-sur-Seine, au nord ; à Fontainebleau, au sud-est ;
  • la D 137e, à Fontainebleau, à l'ouest et au sud ;
  • la D 138, à Samois-sur-Seine, au nord ; à Fontainebleau et à Thomery au sud-est ;
  • la D 210, à Samois-sur-Seine, au nord-est ; à Fontainebleau, à l'ouest.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Fontainebleau - Avon.

La commune dispose d'une gare desservie par les trains de la ligne R du Transilien effectuant les liaisons : Paris - Montereau et Paris - Montargis.

Avon est desservie par plusieurs lignes de bus du réseau Transdev Île-de-France[41],[42] :

  • onze lignes du réseau d'autocars Transdev Vulaines[43] :
    • la ligne no 1, qui relie Avon à Fontainebleau ;
    • la ligne no 2, qui dessert uniquement Avon ;
    • la ligne no 3, qui relie Fontainebleau à Avon ;
    • la ligne no 4, qui relie Avon à Fontainebleau ;
    • la ligne no 5, qui relie Vulaines-sur-Seine à Avon ;
    • la ligne no 6, qui relie Samoreau à Avon ;
    • la ligne no 8, qui relie Fontainebleau à Avon ;
    • la ligne no 9, qui relie Samoreau à Avon ;
    • la ligne no 43, qui relie Sivry-Courtry à Fontainebleau ;
    • la ligne no 45, qui relie Chartrettes à Fontainebleau ;
    • la ligne no 209, qui relie Vernou-la-Celle-sur-Seine à Avon ;
  • trois lignes du réseau de bus Transdev Saint-Fargeau-Ponthierry[44] :
  • deux lignes lignes du réseau d'autocars Transdev Nemours[45] :
    • la ligne no 7b, qui relie Nemours à Avon ;
    • la ligne no 202, qui relie Villemer à Moret Loing et Orvanne ;
  • une ligne du réseau d'autocars Transdev Interval[46] :
    • la ligne no 210, qui relie Vernou-la-Celle-sur-Seine à Fontainebleau.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Abonis Villa en 836[47],[48], Avonh en 1177[48].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avon est mentionnée en tant que paroisse dès 839[49] dans une charte de Louis le Pieux.

Formant avec Fontainebleau une agglomération entourée par la forêt, l'histoire des deux villes fut souvent liée, mais les historiens considéraient Avon comme antérieur à sa voisine, jusqu'en 2012 ou furent mis au jour sous une des places du château un village gaulois datant d'entre trente et deux-cent-cinquante ans avant J.-C.[50].

La gare d'Avon-Fontainebleau ouvrit en 1846, le viaduc fut inauguré par le futur Napoléon III en septembre 1849[51].

De 1885 à 1890, un train routier à vapeur de marque américaine "Scotte"[52] circulait entre la gare et le château, sans réellement donner satisfaction. Il fut remplacé de 1896 à 1953 par un tramway[53].

En 1943 et 1944, Rémy Dumoncel, maire de la ville, ainsi que plusieurs habitants[54] furent arrêtés par l'occupant pour des faits de résistance active, et moururent en déportation.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Fontainebleau du département de la Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Fontainebleau de Seine-et-Marne[55]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Fontainebleau

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de Seine-et-Marne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Avon était membre de la communauté de communes du pays de Fontainebleau, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne, la liste DVD menée par Marie-Charlotte Nouhaud obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 991 voix (40,04 %, 24 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), battant de 58 voix celle DVG menée par le maire sortant Jean-Pierre Le Poulain (1 933 voix, 38,87 %, 6 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires).
La troisième liste PS-PCF-EELV menée par Dimitri Bandini a obtenu 1 048 voix (21,07 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 44,46 % des électeurs se sont abstenus[56].

Lors du second tour des élections municipales de 2020 en Seine-et-Marne[57], la liste LR menée par la maire sortante obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 953 voix (60,22 %, 27 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant très largement celle DVG menée par Dimitri Bandini — qui bénéficiait de la fusion des listes du 1er tour menées par Yann Moreau (EELV) et Amina Bacar (DVG) —, qui a obtenu 1 290 voix, 39,77 %, 6 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires)
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 60,71 % des électeurs se sont abstenus[58],[59]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1792 10 ventose an II Claude Bellier    
10 ventose an II 11 prairial an VIII Pierre Fiacre Huge    
11 prairial an VIII décembre 1806 Pierre Louis Giot    
décembre 1806 septembre 1815 Nicolas Goga    
septembre 1815 mai 1819 Guyon    
mai 1819 octobre 1824 Barbarin    
octobre 1824 juin 1826 Jean Séraphin Desvesgnes    
juin 1826 décembre 1831 Claude Mathurin Jourdain    
décembre 1831 septembre 1833 Etienne Hutte    
septembre 1833 mai 1837 Jean Barbarin    
mai 1837 juin 1840 Claude Mathurin Jourdain    
juin 1840 1850 Charles Morlet    
janvier 1852 mai 1871 Jean Fontenelle    
mai 1871 janvier 1878 Gustave Morlet    
janvier 1878 mai 1888 Charles Lefebvre    
mai 1888 mai 1896 Charles Meunier    
mai 1896 mai 1912 Adolphe Julien Porgeron    
mai 1912 décembre 1919 Georges Penelle    
décembre 1919 octobre 1925 Léopold Merrienne    
octobre 1925 mars 1933 Baron Christian
d'Aleyrac Contaud de Coulange
  Propriétaire à Fontainebleau
mars 1933 mai 1935 Xavier Leconte    
mai 1935 mai 1944 Rémy Dumoncel    
mai 1944 mai 1945 Charles Yaher[60]   Entrepreneur de travaux publics à Paris
mai 1945 mars 1959 Georges Lucquin    
mars 1959 mars 1971 Léon Béra
(1911-1982)
  Médecin
mars 1971 mars 1995 Pierre Pic[61] DVD Expert-comptable
mars 1995 mars 2014 Jean-Pierre Le Poulain[62],[63] DVD puis UMP Enseignant retraité
avril 2014 En cours
(au 6 octobre 2021[64])
Marie-Charlotte Nouhaud DVD puis LR[65] Énarque, administratrice de la ville de Paris
Vce-présidente de la CA du Pays de Fontainebleau (2017 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026
[66]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villes jumelées avec AvonVoir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec AvonVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePays
MelkshamFlag of the United Kingdom.svgRoyaume-Uni

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[67].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [68],[69].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Avon est assurée par la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau (CAPF) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [70],[71],[72].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[73]. La communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau (CAPF) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à une entreprise privée , dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2021[70],[74],[75].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau (CAPF) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [70],[76].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. À cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bière[77].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[78],[Note 9]

En 2018, la commune comptait 13 662 habitants[Note 10], en diminution de 0,72 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0199519071 0021 1271 1171 2161 3651 331
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1971 3511 5231 6561 9262 1412 4752 5472 680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7832 8693 1413 4033 7174 1134 4804 4905 408
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 47513 55215 37714 77813 87314 03014 26114 08414 001
2018 - - - - - - - -
13 662--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[79].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Chaque dernier dimanche d'août[80], il est de coutume de fêter la Saint-Fiacre en hommage au patron des jardiniers. Un cortège décoré de fruits, de légumes et de fleurs défile habituellement dans les rues, jusqu'à la statue rue de la République.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Industrie du verre.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 6 430 (dont 62 % imposés), représentant 13 360 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 980 euros[81].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 3 906, occupant 5 738 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 65,7 % contre un taux de chômage de 9,7 %. Les 24,5 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,2 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,5 % de retraités ou préretraités et 6,8 % pour les autres inactifs[82].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre d'établissements actifs était de 313 dont 11 dans l’industrie, 38 dans la construction, 218 dans le commerce-transports-services divers et 46 étaient relatifs au secteur administratif[83].

Ces établissements ont pourvu 3 204 postes salariés.

En 2019, 178 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 143 individuelles.

Au 1er janvier 2020, la commune disposait de 72 chambres d’hôtels dans un établissement et ne possédait aucun terrain de camping[84].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Elle constitue l'un des plus anciens édifices religieux de la région.
C'est l'ancien hôpital du château de Fontainebleau fondé par Anne d'Autriche. Il devient, après la Révolution, un petit séminaire puis la maison des rédemptoristes[réf. souhaitée]. Depuis 1920, les carmes déchaux y vivent. Le bâtiment a été agrandi en 1934 pour accueillir un petit collège dirigé par le P. Jacques de Jésus. Ce nouveau bâtiment est devenu depuis les années 1970 un centre spirituel qui accueille chaque année des milliers de personnes.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Rue Père-Jacques, localisée à Avon.
Pierre tombale d'Étienne Bézout dans l'église Saint-Pierre à Avon.
  • Père Jacques, père Jacques de Jésus (Lucien Bunel), né en 1900 à Barentin, près de Rouen. Ordonné prêtre en 1925, devenu carme en 1931, il est nommé directeur du Petit Collège d’Avon en 1934. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entre en résistance et le Petit Collège sert à cacher des réfractaires et des enfants juifs. Il est arrêté en 1944, puis déporté pour aboutir finalement au camp de Mauthausen. Celui-ci est libéré le 5 mai 1945 mais épuisé, il meurt le 2 juin 1945.
    L’épisode de l’arrestation au Petit Collège est le sujet du film de Louis Malle Au revoir les enfants.
    La médaille des Justes lui est décernée par l’État d’Israël le 9 juin 1985[64]. Un procès informatif diocésain pour la canonisation du père Jacques de Jésus a été ouvert le 29 avril 1997.
  • Rémy Dumoncel, né en 1888 à Romorantin. Éditeur, il devient maire d'Avon en 1935.
    Lors de la Seconde Guerre mondiale, il entre dans la résistance dans le réseau Vélite Thermopyles. Il est arrêté par la Gestapo à la gare de Fontainebleau - Avon le et déporté à Neuengamme, où il meurt le . Il est honoré à Yad Vashem comme un Juste parmi les nations[90],[64].
  • Paul Mathéry, secrétaire de maire, héros de la Résistance avonnaise. En accord avec le maire Rémy Dumoncel, il a établi de faux papiers pour cacher les enfants juifs du Petit Collège des Carmes, avec la complicité du Père Jacques. Arrêté sur dénonciation par la Gestapo le , il est emprisonné et torturé à la prison de Fontainebleau avant d'être déporté à Melk, camp annexe de Mauthausen où il meurt d’épuisement à 37 ans. Il est le troisième Juste parmi les nations d'Avon[64],[91]. L'école Carnot d'Avon a été renommée école Paul-Mathéry en 2015[92],[93].
Une rue des Justes rappelle depuis 2015 la mémoire de ces trois hommes[64],[94].
  • Le Bienheureux P. Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (Henri Grialou) ancien novice au couvent des Carmes de 1922 à 1924 où il revint plusieurs fois.
  • Alphonse XIII, roi d'Espagne a résidé à l'Hôtel Savoy à Avon lors de son exil en France.
  • Katherine Mansfield écrivain d'origine néo-zélandaise, atteinte de tuberculose, est décédée en 1923 à l’institut Gurdjieff situé au prieuré d'Avon. Elle est enterrée dans le cimetière de la ville.
  • René Dommange (1888-1977), avocat, éditeur de musique, compositeur, député conservateur sous la Troisième République, puis soutien du maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale et membre de la Milice française, mort le 27 mai 1977 à Avon, propriétaire du manoir de Bel-Ébat avec sa femme Lola, avocate et féministe, qu'ils ont légués à la ville[64].
  • Georges Gurdjieff une figure célèbre de l'ésotérisme, s'installa de 1922 à 1933 au prieuré d'Avon pour y fonder l'institut pour le développement harmonique de l'homme. Il est enterré dans le cimetière de la ville.
  • Lilian Thuram, joueur de football, champion du Monde en 1998 et d'Europe en 2000, a vécu au quartier des Fougères.
  • Carlos Schwabe artiste-peintre symboliste, est décédé à Avon en 1926.
  • Étienne Bézout, mathématicien, né à Nemours en 1730 et mort à Avon le 27 septembre 1783.
  • Le marquis Gian Rinaldo Monaldeschi, écuyer et amant de Christine de Suède, assassiné sur son ordre le 10 novembre 1657 et enterré à Fontainebleau.
  • Auguste Durand (1830-1909), organiste et éditeur de musique, propriétaire du manoir de Bel-Ébat, est enterré à Avon.
  • Jacques Durand (1865-1928), éditeur de musique, propriétaire du manoir de Bel-Ébat, est décédé et enterré à Avon.
  • Jules Massenet (1842-1912), compositeur français y a possédé une maison où il a séjourné jusqu'en 1882[95].
  • Bernard Palissy (vers 1510-1589 ou 1590), céramiste, écrivain et savant français, y entretenait une fabrique non loin du château de Fontainebleau[96].
  • Antoine Cléricy, céramiste, y entretenait une fabrique dans le hameau du Montceau

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Logo d'Avon depuis 2008
Avon
Blason de Avon Blason
De gueules aux deux clefs d'argent passées en sautoir, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Avon », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  51. Site internet "avon77.com"
  52. Site internet « antiqbrocdelatour.com » - voitures anciennes de 1800 à 1899 - qui présente quelques types de "Locomobiles"
  53. Site internet « connaissance-du-rail.com »
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  57. Faustine Léo, « Avon : Marie-Charlotte Nouhaud devra battre Dimitri Bandini pour garder son siège : Dimitri Bandini (SE) espère que son alliance avec les écologistes et Amina Bacar lui permettra de battre la maire sortante. Il lui faudra pour cela séduire aussi les électeurs de Béatrice Rucheton (LR) qui a finalement décidé de se retirer », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « A Avon, au terme de longues tractations, le 2 e tour des élections verra donc s'affronter la maire sortante (LR) Marie-Charlotte Nouhaud et Dimitri Bandini (SE), lequel a fusionné avec les écologistes menés par Yann Moreau (9,24 %) et avec la candidate (SE) Amina Bacar (5,91 %). Tous deux sont en 5 e et 6 e positions de « Réveillons Avon », nouvelle mouture ».
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  59. Yoann Vallier, « Municipales à Avon. Marie-Charlotte Nouhaud réélue avec 60,22 % des voix : Face à une gauche écologiste rassemblée, la maire sortante est réélue confortablement à Avon », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Deux têtes de listes candidates au premier tour, Yann Moreau (EELV) et Amina Bacar (divers gauche), avaient choisi de rallier la liste du candidat pour tenter de renverser la tendance. « Je suis contente qu’arithmétique et politique ne marchent pas ensemble. La fusion des listes contre moi n’a pas fonctionné. On a bénéficié d’un bel élan, et on a prouvé que notre programme était réalisable, ce qui n’était pas le cas de celui de mon concurrent » ».
  60. http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=YAHER
  61. Yoann Vallier, « L’hommage à Pierre Pic : Le maire d’Avon entre 1971 et 1995 s’est éteint à l’âge de 90 ans. La ville lui doit de nombreux équipements, dont la Maison dans la Vallée. Ses deux successeurs témoignent », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C’est en 1954 qu’il installe son cabinet comptable à Avon, et siège au conseil municipal dès 1965 ».
  62. Yoann Vallier, « L'ancien maire d'Avon Jean-Pierre Le Poulain fait ses adieux à la vie publique : Maire d’Avon pendant près de 20 ans, Jean-Pierre Le Poulain a annoncé son retrait de la vie publique. Tout en saluant la « relève » incarnée selon lui par Dimitri Bandini », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après sa défaite en 2014, il avait choisi de se retirer dans le sud, restant toutefois élu d’opposition, n’hésitant pas à mettre son grain de sel à distance ».
  63. Yoann Vallier, « Décès de Jean-Pierre Le Poulain, maire d'Avon pendant 19 an : La ville d'Avon a annoncé le décès de son maire honoraire Jean-Pierre Le Poulain. Il a été à la tête de la commune pendant presque 20 ans et laisse l'image d'un maire bâtisseur », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ses réalisations sur Avon sont extrêmement nombreuses et il laisse l’image d’un maire bâtisseur. Il faisait également partie des hommes politiques pionniers de l’écologie, ayant présidé la commission Agenda 21 et développement durable de l’Amicale des Maires d’Ile de France. Politiquement, il était conseiller national pour l’UMP et proche de personnalités comme François Fillon, François Baroin ou Xavier Bertrand. ».
  64. a b c d e et f Timothée Talbi, « « L’un des pires collabos » : à Avon, une exposition dans la demeure d’un fidèle soutien de Pétain fait polémique : A l’occasion des Journées du patrimoine, la mairie d’Avon proposait une exposition sur le couple Lola et René Dommange dans le manoir de Bel-Ebat. Dans une commune marquée par les actes courageux de trois Justes durant l’Occupation, l’évènement a suscité l’indignation d’anciens élus », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  65. Sylvain Deleuze, « Avon : la maire écrit au président de la République au sujet du commissariat » Accès libre, Le Parisien, (consulté le ) : « La maire (LR) d'Avon »
  66. Yoann Vallier, « Les cinq premières mesures de Marie-Charlotte Nouhaud, réélue maire d'Avon : À peine réélue, la maire a annoncé cinq actions qui vont prendre effet immédiatement. De quoi démarrer le travail avant la rentrée avant de dérouler son programme », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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