Maincy

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Maincy
Maincy
La mairie.
Blason de Maincy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Alain Plaisance
2020-2026
Code postal 77950
Code commune 77269
Démographie
Gentilé Maincéens
Population
municipale
1 798 hab. (2018 en augmentation de 4,84 % par rapport à 2013)
Densité 176 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ nord, 2° 42′ est
Altitude Min. 42 m
Max. 103 m
Superficie 10,19 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Melun
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web maincy.fr

Maincy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 4 km au nord-est de Melun.

Le château de Vaux-le-Vicomte et son parc occupent un bon tiers du territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Maincy.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,1 km[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 708 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,4 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[6]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[7], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[8] à 11,6 °C pour 1991-2020[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[10],[11],[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Maincy est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 2],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[15],[16].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 96 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[17] dont Clos de Beaune, les Coudrays, Moulin des Prés, Trois-Moulins (partagé avec les communes de Melun et de Rubelles).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (40 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,3% ), forêts (37,7% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (12,3% ), zones urbanisées (9,2% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[18].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[19],[20],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Région melunaise, dont l'élaboration a été engagée de 2013 à 2015, puis poursuivie à partir de 2017 sur un périmètre différent et porté par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine[21].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[22]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 769 dont 87,2 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 12,6 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 92,1 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 84,8 % contre 13,7 % de locataires[23] dont, 0,3 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 6] et, 1,5 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d’autocars N° 37A (Ozouer-le-VoulgisMelun) du réseau de cars Transdev[24].

Le village et la commune sont traversés par le sentier de grande randonnée GR 1, entre Melun à l'ouest et Moisenay au nord-est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Minciacum en 1085[25] ; Minciacum en 1218[26] ; Minci en 12885[27] ; Molendina de Minciaco au XIIIe siècle[28] ; Altare de Meinciaco vers 1350 (Pouillé)[29] ; Mainci en 1385[30] ; Mainsy en 1400[31] ; Mainciacum en 1488[32] ; Mincy près Melun au XVe siècle[33] ; Mancy en 1607[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Maincy a été créé au Moyen Âge, comme en témoigne son église romane. C'était le village rattaché au château de Vaux-le-Vicomte, au XVIIe siècle. Auparavant, la manufacture des Gobelins était dans ce village. Elle a été déplacée à Paris par ordre du roi Louis XIV, qui avait évincé Nicolas Fouquet, son surintendant des finances, et premier propriétaire de Vaux-le-Vicomte.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Melun-Nord[35]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle fait désormais partie du canton de Melun.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre depuis 2008 de la petite Communauté de communes Vallées et Châteaux.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[36], la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) réunie le a acté au schéma départemental de coopération intercommunale 2016 l'intégration des communes de Limoges-Fourches, Lissy et Maincy à la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS)[37], malgré l'opposition de cette dernière[38],[39], désormais membre de la CAMVS.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Afin de protester contre l'intégration de la commune à la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine[40], sept des dix-neuf conseillers municipaux démissionnent fin 2016[41], entrainant la tenue le d'élections municipales et communautaires partielles où le maire sortant, Alain Viel, ne se représentait pas[42],[43].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[44]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 2001 Jean Daudet    
mars 2001 2008 Pascale Coffinet    
mars 2008 janvier 2017 Alain Viel    
27 janvier 2017[45] En cours
(au 27 janvier 2017)
Alain Plaisance[46] SE Retraité de l’industrie électronique

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [47],[48].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Maincy est assurée par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [49],[50],[51].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52]. La communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 juillet 2022[49],[53].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [49],[54],[55].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[57].

En 2018, la commune comptait 1 798 habitants[Note 7], en augmentation de 4,84 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0778898919651 0291 0379861 0211 050
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0311 0391 0379059939329671 0061 010
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8758228068088541 0131 0121 0561 246
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 4571 5701 5101 4551 6411 7061 6931 7021 699
2018 - - - - - - - -
1 798--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le Village préféré des Français[modifier | modifier le code]

En 2013, la ville est sélectionnée pour l'émission Le Village préféré des Français en tant que représentante de la région Île-de-France. Elle se classe finalement 22e et dernière.

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Maincy est dans la petite région agricole dénommée la « Brie française », (ou Basse-Brie), une partie de la Brie autour de Brie-Comte-Robert[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[59].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[60]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 4 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 139 ha en 1988 à 499 ha en 2010[59]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Maincy, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Maincy entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[59],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 4 4 1
Travail (UTA) 9 6 2
Surface agricole utilisée (ha) 554 817 499
Cultures[61]
Terres labourables (ha) 547 813 s
Céréales (ha) 408 471 s
dont blé tendre (ha) 317 s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 82 s s
Tournesol (ha) 25
Colza et navette (ha) 35 89 s
Élevage[59]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 0 0 2

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le château de Vaux-le-Vicomte.
Pont de Maincy vers 1880 (Paul Cézanne).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Maincy (Seine-et-Marne).svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
Parti : au 1) de gueules à six fleurs de lis d'argent ordonnées 3, 2 et 1, au 2) d'or à la fasce ondée d'argent, bordée d'azur, accompagnée de trois roues de moulin de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  10. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. « Maincy - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Almont (F44-0400) » (consulté le 4 septembre 2020)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Bobée (F4468000) » (consulté le 4 septembre 2020)
  3. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 23 Novembre 2018
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  7. « Orthodromie entre Maincy et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  8. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  9. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  10. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Maincy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  11. « Liste des ZNIEFF de la commune de Maincy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  12. « Liste des espaces protégés sur la commune de Maincy », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  17. Site territoires-fr.fr consulté le 2 mars 2020 sous le code commune 77269.
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  19. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  20. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  21. « Le SCOT Région melunaise », sur www.seine-port.f (consulté le 23 janvier 2021)
  22. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  23. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 4 septembre 2020
  24. Transdev, ligne 37A
  25. Archives nationales, K 23, n° 3 bis.
  26. Annales Gâtinais, XXXI, 1913, p. 348.
  27. Archives nationales, S 5147b, liasse 46.
  28. Obit. Sens, I, p. 48.
  29. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 330.
  30. Archives nationales, P 131, fol. 35 v°.
  31. Archives nationales, P 131, fol. 64.
  32. Archives nationales, S 90.
  33. Bibl. nat., ms. latin 5482, p. 218.
  34. Archives nationales, Q1 1404.
  35. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  37. Sébastien Blondé, « Intercommunalités : les élus donnent du poids au Grand Melun », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  38. « Maincy refuse le mariage forcé avec l'agglomération de Melun », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  39. Sophie Bordier, « Maincy poursuit sa lutte contre son rattachement à l’agglomération de Melun », Le Parisien,édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  40. Julie Olagnol, « Maincy : les habitants ne veulent toujours pas d’un mariage avec Melun », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Après un démarrage houleux, où le maire Alain Viel a dû se justifier sur son maintien à la tête de Maincy, le futur a pu être abordé. A la question « Qu’est-ce que la CAMVS nous apportera ? », Louis Vogel et ses partisans ont évoqué l’« extension des lignes de bus », ou encore « la baisse du prix de l’eau et de l’enlèvement des déchets ». Concernant les inquiétudes des habitants, il a été confirmé que « la loi SRU n’engendrerait la construction que d’une quinzaine de pavillons », malgré les calculs du Collectif Maincy rural qui mise sur « une augmentation de 160 logements, ce qui va engendrer une banlieurisation de Maincy à l’instar de Rubelles ». Sur les impôts, « la pression fiscale ne va pas bouger l’année prochaine, exceptée pour les entreprises au capital de plus de 100 000 € », assure la CAMVS. Concernant la petite enfance, il a été dit que « cette compétence, tout comme les loisirs, reste attachée à Vallées et Châteaux », l’actuelle communauté de communes ».
  41. Sophie bordier, « Maincy : démissions en série au conseil municipal », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  42. Sophie Bordier, « Maincy : un ticket Galloy-Plaisance aux élections municipales », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Ils suivront de très près l’entrée de Maincy dans la CAMVS, officielle au 1er janvier 2017. « Nous étions contre, cela a été la raison de notre démission. Maintenant, il va falloir négocier au mieux pour nous les effets de ce rattachement ». Le hic, selon eux : « Maincy n’aura qu’un représentant sur 73 élus ». Ils évoquent la petite enfance et l’urbanisme, compétences suivies par leur ancienne intercommunalité, mais non assurées par la CAMVS. Francis Galloy pointe aussi le tourisme qui revient à la CAMVS en 2017 ».
  43. S. B., « Maincy : le nouveau maire sera élu le 27 janvier », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « L’élection municipale et communautaire partielle, organisée ce 22 janvier, dans cette commune de 1 750 âmes, a mobilisé seulement 460 votants sur 1 350 inscrits (soit 34 % de participation). La seule liste en lice, menée par Francis Galloy, conseiller municipal démissionnaire, a recueilli 383 voix, soit 85 % des votants ».
  44. « Les maires de Maincy », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 28 janvier 2017).
  45. S. B., « Maincy : Alain Plaisance est le nouveau maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Âgé de 69 ans, résidant à Maincy depuis 1977 et retraité de l’industrie électronique, Alain Plaisance a été premier adjoint au maire depuis 2008 jusqu’à sa démission fin 2016, avec six autres conseillers, contestant l’entrée de Maincy dans la Communauté d’agglomération Melun Val-de-Seine ».
  46. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en février 2019).
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