Bagnolet

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bagnolet (homonymie).
Bagnolet
La mairie et l'une des tours mercuriales.
La mairie et l'une des tours mercuriales.
Blason de Bagnolet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Canton Bagnolet (bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Est Ensemble
Maire
Mandat
Tony Di Martino (PS)
2014-2020
Code postal 93170
Code commune 93006
Démographie
Gentilé Bagnoletais
Population
municipale
35 984 hab. (2013)
Densité 14 002 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 09″ N 2° 25′ 05″ E / 48.8692, 2.418148° 52′ 09″ Nord 2° 25′ 05″ Est / 48.8692, 2.4181
Altitude Min. 57 m – Max. 119 m
Superficie 2,57 km2
Localisation

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Bagnolet

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Bagnolet
Liens
Site web ville-bagnolet.fr

Bagnolet est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Bagnoletais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Une carte de la petite couronne parisienne, avec indiqué la situation de la commune de Bagnolet
Situation de la commune dans la petite couronne.

La ville est située dans le bassin parisien, dans la région Île-de-France. Elle est aux limites de Paris, en banlieue est, dans le sud du département de la Seine-Saint-Denis. Elle fait partie de la petite couronne. Bagnolet est situé à moins de 6 km, à vol d'oiseau, de Notre-Dame de Paris[1].

Communes limitrophes de Bagnolet
Les Lilas Romainville
Paris Bagnolet
Montreuil

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Bagnolet appartient au Bassin parisien, cuvette géologique sédimentaire.
Ses sols sont de l'ère tertiaire, nummulitique, anciens noms qui caractérisent aujourd'hui l'époque paléogène. Ils se caractérisent par :

Formations géologiques.

Cette époque a vu l'émergence des premiers mammifères.

Le site du village en 1706, au fond de son « fossé ».

Aujourd'hui, c'est une large dépression orientée nord-sud qui trouve sa place entre les collines de Romainville, Ménilmontant et Belleville. La présence de gypse dans son sous-sol a donné lieu à de nombreux forages, et des carrières aux multiples galeries souterraines ont miné le flanc est du « fossé » dès le XVe siècle.

« Le « fossé » nord-sud a longtemps été un obstacle à l'établissement de voies de passage de Paris vers l'est qui s'établirent au nord (Romainville) et au sud (Vincennes, Montreuil) »[2].

L'altitude moyenne du terroir est d'environ quatre-vingts mètres avec un maximum de cent-dix-neuf mètres sur le plateau oriental[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte postale ancienne montrant un tramway de l'Est Parisien à Bagnolet au début du XXe siècle
La ville était desservie par les tramways parisiens dès l'extrême fin du XIXe siècle.
On voit ici un tramway de l'Est Parisien, lointain ancêtre de la RATP, au carrefour des rues de Paris et de Vincennes, en direction de Bondy et de la gare de Gargan.

Bagnolet est desservie par la ligne 3 du métro, terminus Gallieni, le tramway parisien passe à la porte de Bagnolet.

L'autoroute A3 y naît à la porte de Bagnolet et coupe en deux parties inégales le territoire de la commune. La ville est également desservie par le Boulevard périphérique de Paris, portes de Bagnolet.

Beaucoup de lignes de bus desservent la commune de Bagnolet. La société de transports internationaux par autobus Eurolines a son terminal au sous-sol de la station de métro Gallieni.

La ville est également équipée de plusieurs stations de Vélib' depuis juin 2009[4], autolib' est également accessible dans la ville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bagnolet peut être divisé en sept quartiers bien individualisés :

  • le Plateau, au nord-est ;
  • la Dhuys, au nord-ouest ;
  • les Malassis, à l'est ; 2900 logements, 6674 habitants.
  • l'Église, au centre ;
  • la Noue, au centre sud ;
  • la Capsulerie, au sud-est ; Quartier connu pour son trafic de cannabis[5].
  • les Coutures, au sud 1810 logements, 3465 habitants.
  • Quartier Centre Sud.
    • Cité La Capsulerie 3 Tours logirep. 1 tour Sonacotra. 4 tours privées. 2 tours OPH HLM.
    • Cité Robespierre 3 Tours .
    • Résidence La Butte aux Pinsons .
    • Cité 60-62 Av de la République 1 tour 1 bâtiment.
    • Cité 72 Av de la République, 1 bâtiment .
    • Cité Le Jardin d'éden, 2 tours Marrons .

Logement[modifier | modifier le code]

Bagnolet a une densité de population d'environ 13 167 habitants au kilomètre carré. Elle était de 12 650 en 1999. La moyenne est de 6 424 pour la Seine-Saint-Denis. Cette densité élevée est typique des communes de la petite couronne parisienne.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentionné sous les formes latines Balneolum (1255), Baneletum (1350) et sous les nom primitifs de Baiginaux (1256), Baignoleto et Bailloleto (1258), Bagnolia (ca. 1260))[6], Bagnolet, tel qu'on l'écrit aujourd'hui, apparaît déjà sur des documents de 1273 et 1276[7].

Le nom de Bagnolet vient sans doute du latin tardif balneoletum (balneolum, "bain" + suffixe -etum) qui rappelle la présence ancienne d'un établissement de bain. La commune de Baignolet (Eure-et-Loir) est de même origine. En outre, cinq lieux-dits ou hameaux portent ce nom en France : voir Bagnolet (homonymie).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

XIIIe et XIVe siècles[modifier | modifier le code]

Première représentation de Bagnolet, plan Truschet-Hoyau, 1552.

La première mention de Bagnolet se trouve dans un cartulaire de l'abbaye de Saint-Maur daté de 1255, du temps de règne de Louis IX. Il s'agit certainement du titre de propriété d'un terrain situé sur la paroisse de Montreuil et/ou de Romainville - la paroisse de Bagnolet n'existant pas encore[8].

La paroisse[modifier | modifier le code]

L'établissement de la paroisse date au plus tard de 1377, année ou un nommé Regnault en est le curé, selon les Registres du parlement de l'année. Plus tard, en 1385, on trouve le nommé Roger de la Haye, suivant un vieux Registre de l'Officialité de Paris[9].

L'église, probablement du début du XIVe siècle, plus précisément vers 1320[10], est dédiée à Saint Gilles et Saint Leu (dit aussi St-Loup, appellation usuelle vers 1520) ; St-Loup, archevêque de Sens dont dépend l'évêché de Paris comprenant le doyenné de Chelles auquel est rattachée la cure de Bagnolet à cette époque. Pour l'anecdote, « on lit dans un compte de la Prévôté de Paris de l'an 1490, que le premier de Septembre, jour Saint Leu et Saint Gilles, le Lieutenant Criminel, le Procureur du Roi, plusieurs Conseillers au Châtelet, le Greffier, Commissaires, Crieur, Trompettes et plusieurs Sergens alloient dîner à Bagnolet ce jour-là, et qu'en cette année pour le jour de la Fête du Village, il fut dépensé huit livres onze sols parisis. »[11].

Le territoire[modifier | modifier le code]

Les sources sont très fragmentaires. Il ne peut en être fait qu'un inventaire chronologique, un peu disparate et non exhaustif pour en esquisser la structure [12] :

Délimitation grossière du territoire de Bagnolet au XIVe siècle.
  • 1258 : Le Parlement de Paris arrête que la justice du sang et de la mêlée[Note 2] appartient audit Huet Chauvin de Bagnolet ; cet écuyer a la propriété du tiers du tonlieu de pain vendu à Paris.
  • 1263 : l'abbaye de St-Maur possède un fief, voisin du Bois Bagnolet.
  • 1273 : Henry de Meullant est seigneur de Bagnolet ; il rend hommage à l'abbaye de St-Maur pour le fief cité ci-dessus.
  • 1276 : l'abbaye de St-Denis achète à un écuyer nommé « Jean du Bois Bagnolet dessus Charonne », ses propriétés de Bagnolet.
  • 1309 : Betin Cassinel, chevalier, se disant seigneur de Bagnolet et de Romainville, assigne sur ces terres cinq-cents livres à son fils. L'accord fait en Parlement fut approuvé par Philippe le Bel.
  • ca. 1340 : Jeanne des Escroues est dite Dame de Bagnolet.
  • 1369 : le prévôt de Paris maintient « le Procureur du Roi… en possession de la haute, moyenne et basse-Justice de Bagnolet et lieux voisins revendiquée par le prieur de St-Martin des Champs. »
  • 1384 : après confiscation des biens de Jean des Mares, exécuté en 1383 pour démérites, Charles VI donne à son chambellan Guillaume de la Trémoille la maison de Bruyères lez Paris [Les Brières sur le plan ] et une maison appelée la Folie Guépié, assise près desdites maisons avec toutes les terres arables, vignes, etc.
  • 1392 : François de Chanteprime transigeant avec l'Abbé de Saint-Magloire, au sujet du droit de Pressoir à Charonne, est dit avoir un fief à Bagnolet.

De ces archives, on peut déduire qu'à la fin du XIVe siècle, sous le règne de Charles VI, le territoire est constitué de différents fiefs revendiqués par divers seigneurs et relevant de la juridiction du Prévôt de Paris. Ses limites sont incertaines ; « le village naissant semble se réduire à la partie nord et ouest du territoire, sur le plateau, des hauteurs de Belleville, Ménilmontant[13] à Malassis et aux Cailloux (sous Malassis) »[Note 3]. De l'église supposée être à l'emplacement de l'actuel édifice - dans le « fossé » avec quelques feux autour - nulle trace dans les documents de l'époque ; la première représentation connue date de 1552 (plan Truschet-Hoyau).

XVe siècle[modifier | modifier le code]

Résidences[modifier | modifier le code]
Localisation des résidences et de leurs biens au XVe siècle.

Au début de cette période, Bagnolet-lez-Paris devient la banlieue résidentielle de la capitale. De hauts dignitaires achètent des propriétés ou maisons de plaisance sur ses terres[14].

Après Jean des Mares, prévôt des marchands de Paris, avocat général au parlement de Paris, puis Guillaume de la Trémoille chambellan de Charles VI, propriétaires successifs de la maison de Bruyères-lez-Paris, c'est la Reine Isabeau de Bavière, épouse de Charles VI, qui achète un Hôtel au dit Bagnolet.

Cet Hôtel est acquis par Isabeau en l'an 1412. Il appartenait alors à Pierre des Essarts responsable des finances sous Charles VI. Le domaine consiste en un château avec jardins, viviers, colombier, plâtrière, pressoir, moulin à vent, vignes et terres labourables, l'ensemble situé sur la montagne des Cailloux, entre Mallassise et l' Épine (à l'ouest du marais de Villiers). La propriété est donnée à Tanneguy III du Chastel chambellan du roi Charles VI, prévôt de Paris, qui participera à l'assassinat de Jean sans peur en 1419. Du Chastel donnera la propriété, à son tour, en 1437, à son neveu Prégent de Coëtivy, grand favori du roi Charles VII et futur amiral de France. Des ruines de murs du château subsistaient encore en 1770 (voir la carte de Cassini).

Tout près de la résidence d'Isabeau, se trouve le manoir de Mallassis. Cette propriété a vraisemblablement été donnée par Charles VI à sa maitresse « la Petite Reine » Odette de Champdivers (Odinette), qui lui donna une fille qui fut légitimée, Marguerite de Valois, connue sous le nom de demoiselle de Belleville (en Poitou).

Pour finir, le Duc de Bedford, connétable d'Angleterre, nommé Régent du royaume de France pour le roi d'Angleterre, en 1422, fait acquisition à Bagnolet et aux environs de propriétés, notamment le « Bois de Bagnolet » hôtel situé près des Bruyères. Après le départ des Anglais de région parisienne, ses biens seront donnés en 1438 par le roi Charles VII à Prégent de Coëtivy et à un autre seigneur.

Le village[modifier | modifier le code]

D'après les actes cités à propos des résidences bagnoletaises, le village tire ses ressources essentielles des vignes qui couvrent ses coteaux, de ses cultures et de ses grains (moulin à vent), et des plâtrières.

La guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons ravage le royaume et l'occupation anglaise a de désastreuses conséquences sur les habitations des villes et des villages. Bagnolet n'y échappe pas et voit des maisons, dont celle de Pierre des Essarts, incendiées par l'armée des Princes en 1411. D'autre part, les hivers rigoureux de 1420 à 1437 entrainent de graves disettes qui sont sources d'épidémies de grippe, peste et variole. La population est diminuée de moitié dans les villages d'Île-de-France, mais Bagnolet n'est pas expressément cité.

Pour l'anecdote :

  • le Duc de Bedford, lors d'un voyage en 1425 entre Amiens et Doullens, tombe dans un guet-apens organisé par un hardi chef de partisans, Sauvage de Frémainville. L'entreprise tourne court. Poursuivi, Sauvage est capturé bien plus tard, après une vive résistance dans le château de L'Isle Adam. On l'amène alors, le 15 décembre 1427, à cheval, pieds et points liés, à Bagnolet où se trouve le Régent (Bedford) qui donne ordre de le pendre d'urgence, sans jugement, au gibet parisien. Ce qui sera fait sans ménagement comme d'usage dans ces temps-là, mais avec beaucoup de difficultés devant la résistance du gaillard[15].
  • c'est aussi à cette époque qu'est écrit le monologue du franc-archer de Baignollet[16]. Cette farce est écrite vers 1468 pour le théâtre par un auteur inconnu ; elle sera réunie aux œuvres de François Villon en 1532. Son récit satirique met en scène Pierre Pernet, franc-archer à la solde de Bagnolet, parti en guerre contre les Anglais. Le récit est « une critique de la milice des Francs-archers crée par Charles VII et qui ne se rendit célèbre que par sa poltronnerie. »

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Autour des origines du château[modifier | modifier le code]

Localisation de l'hôtel seigneurial, en bas du « fossé de Bagnolet », vers 1700.

À la fin du XVIe siècle, Estienne Regnault, seigneur de Ferrières-en-Brie, devient le premier seigneur haut justicier de Bagnolet. En 1586, il acquiert du roi Henri III la haute, moyenne et basse justice sur tout le village et sur la paroisse, en plus du fief anciennement appelé l'Hôtel de Bagnolet. Il acquiert aussi d'autres propriétés : le fief du Pannetier de Saint-Denis, sur Charonne et Bagnolet, en 1585 ; le fief des Guesdons situé sur Montreuil et Bagnolet, en 1600 ; le domaine de Vaugary, dans Bagnolet, en 1597, où il va résider dans un manoir qui sera appelé « la maison du milieu » aujourd'hui situé 43 rue Sadi Carnot[Note 4]. Devant la porte du logis, il fait construire une fontaine alimentée par les eaux collectées dans un réservoir situé en haut de Bagnolet[Note 5]. Plus tard, il fait bâtir « sa grande maison et hôtel seigneurial en bas Bagnolet » sur les lieux du futur château. En 1606, la terre et la seigneurie est saisie et adjugée à son fils Germain ; la maison du milieu, elle, est adjugée au valet de chambre du Dauphin pour le compte du futur Louis XIII[17].

En 1611, la propriété de Germain Regnault est à nouveau saisie et adjugée pour 14 000 livres à Jean Davy Du Perron, frère de Jacques Davy du Perron, cardinal. Ils seront tous deux archevêques de Sens et Jean sera le dernier prélat à avoir Paris comme évêché dans son archidiocèse (Paris sera métropole en 1622). Les deux frères résideront dans « la grande maison » ; ils augmenteront par différentes acquisitions le parc et l'enclos du nouveau domaine. C'est là que Jacques décèdera en 1618[18]. Après le décès de Jean en 1622, leur neveu vendra l'ensemble de la seigneurie en 1625 à Étienne Briyois, secrétaire du roi Louis XIII.

De 1625 à 1631, Étienne Briyois, homme ambitieux et ayant le goût du luxe, agrandit le domaine ; on ne compte pas moins de 71 contrats d'acquisition. Malheureusement pour lui, endetté, il sera poursuivi. La terre et seigneurie de Bagnolet seront remis par bail judiciaire à la comtesse de Soissons contre un versement de 85 000 livres en 1639.

De 1636 à 1692, la comtesse de Soissons, Anne de Montafié puis sa fille Marie de Bourbon-Condé seront dames de Bagnolet. Anne de Montafié augmente l'étendue du domaine et fait l'acquisition, en face l'église de la paroisse d'une maison à usage d'auditoire (bâtiment dédié à l'exercice de la justice). La résidence, elle, comprend « des logements magnifiques, galeries, fontaines et jardins et une infinité de rares curiosités… ». Marie, sa fille, a la jouissance du domaine au décès de sa mère en 1644. Elle y recevra Marie d'Orléans-Longueville et probablement Jean Loret, poète, attaché aux Longueville.

Le château[modifier | modifier le code]

Le château et son avant-cour, en venant de Bagnolet, vers 1730
Plan général du château et de ses jardins vers 1725. Le nord (entrée vers Bagnolet) est en bas de la gravure.

En 1700 - après le décès de Marie en 1692 - Bagnolet sera vendu à François (ou Jean ?) Le Juge, fermier général. Il posera « la première pierre de taille du gros pavillon » de ce qu'on peut alors appeler le château.

Article détaillé : Château de Bagnolet (Paris) .

En 1711, Louis Chevalier, secrétaire du Roi est le nouveau propriétaire de la seigneurie de Bagnolet. Il fondera en 1714 « l'établissement de deux sœurs de la Charité pour le soulagement des pauvres malades et l'instruction de la jeunesse »

En 1719, la duchesse d'Orléans, fille de Louis XIV et épouse du Régent Philippe d'Orléans, acquiert à son tour la seigneurie et le château pour 82 817 livres[19].


De la Révolution à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Affiche Savonnerie de Bagnolet, Alfons Mucha (1897).

En 1859, Bagnolet incorpore une partie de la commune de Charonne[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Après les élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé les réflexions en vue de la création d'une communauté d'agglomération. Celle-ci, dénommée communauté d'agglomération Est Ensemble a été créée au

Bagnolet a également adhéré au syndicat Paris Métropole.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[21].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La communes fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Est Ensemble, créé par un décret du 11 décembre 2016[22] et qui regroupe l'ensemble des communes qui faisaient partie de l'ancienne communauté d'agglomération..

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1772 1804 Jean-Pierre Maurice    
1807 1816 M. Baudon Comte d'Issoncourt    
1816 1820 M. Buisson    
1820 1832 M. Pinard    
1832 1849 Jean-Pierre Marie Vienot    
1849 1862 Maurice    
1863 1880 Adolphe Léon Vienot    
1880 1890 Adrien Benoît Hure    
1890 1892 Édouard Stoff    
1892 1893 Joseph Nicolas Auguste Gobin    
1900 1901 Adrien Benoît Hure    
1901 1901 Jean Ferdinand Reiss    
1901 1911 Adrien Benoît Hure    
1911 1920 Jean Ferdinand Reiss    
1920 1928 M. Sabatier    
1928 1939 Paul Coudert PCF  
1939 1944 Aucun maire[Note 6]    
1944 mars 1959 Paul Coudert PCF  
mars 1959 1986 Jacqueline Chonavel PCF Députée de la Seine-Saint-Denis (1968 → 1981)
Conseillère générale de Bagnolet (1964 → 1970)
1986 mars 2001[24] Daniel Mongeau[25] PCF Conseiller général de Bagnolet (1970 → 2001)
mars 2001 avril 2014[26],[27] Marc Everbecq[28],[29] PCF  
avril 2014[30],[31],[32] en cours
(au 11/2/2016)
Tony Di Martino PS  

Budget et fiscalité communale[modifier | modifier le code]

Bagnolet est la quatrième ville française la plus endettée par habitant avec une dette de 3 215 euros par personne en 2014[33],[34],[35].

Élections[modifier | modifier le code]

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Pour les échéances électorales de 2007, la commune fait partie des 82 communes[36] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau jumelage bagnolet.jpg

Bagnolet est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 35 984 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 7],[Note 8].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 043 953 987 878 1 093 1 090 1 321 1 327 1 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 556 2 553 2 924 2 597 2 861 3 839 5 280 6 124 7 116
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 799 11 770 15 744 20 406 26 538 28 112 28 052 25 059 26 779
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
31 591 34 054 35 906 32 557 32 600 32 511 34 069 33 960 34 513
2013 - - - - - - - -
35 984 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2004[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Les associations sportives locales[39] sont nombreuses et proposent des sports très variés : avec des athlètes sélectionnés pour les compétitions internationales dont les olympiques

  • Alsace de Bagnolet
  • AS Mesclado Show
  • ASG Bagnolet (Association Sportive et Gymnique de Bagnolet)
  • Association AJNANA
  • Association Jeunesse de la Noue (AJN)
  • Association ZIRI
  • Boxing Club de Bagnolet
  • Club Bagnolet de Lutte 93 - "Les Diables Rouges"
  • Club de Cyclotourisme des Malassis de Bagnolet
  • Compagnie d'arc Bagnolet-Belleville
  • Escalade et Loisirs pour Tous
  • Golden Riders
  • Hirondelle des Coutures
  • Rugby Club
  • Shaolin Kung-fu
  • Street Violence Solution (Club de self defense)
  • Top Rank de Bagnolet (Club de Boxe Anglaise)

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine paysager[modifier | modifier le code]

Sur une superficie totale de 257 hectares, Bagnolet compte 35 hectares d'espaces verts dont 7 sites principaux, dont 5 squares et 2 parcs:

  • le square Schnarbach : 9 241 m2
  • le square du 8 mai 1945 : 4 500 m2
  • le square du 19 mars 1962 : 12 500 m2
  • le jardin des Buttes ;
  • le square Jules-Ferry : 4 180 m2
  • le parc du Château de l'Etang : 10 400 m2
  • le parc départemental Jean-Moulin : 8 hectares. Ce parc vient d'être connecté avec celui des Guilands de Montreuil, afin de créer le parc départemental Jean Moulin-Les Guilands d'une superficie de 33ha.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Bagnolet possède une médiathèque, un conservatoire, un cinéma et des centres de quartier :

  • Un conservatoire de danse, avec des activités comme l'éveil musical et corporel, l'éveil au mouvement, l'initiation à la danse, la danse classique, la danse moderne, la danse contemporaine, la danse expression africaine, le yoga dynamique, les ateliers chorégraphiques, le contact improvisation et les stages de percussions.
  • Les conservatoires de musique avec l'école municipale de musique agréée et le conservatoire slave de musique.
  • La médiathèque gratuite avec 120 000 documents référencés en 2006 et les bibliothèques annexes : la bibliothèque municipale Pablo-Neruda et la bibliothèque municipale des Coutures.
  • Le Cin'Hoche qui a été l'un des premiers cinémas créés par une municipalité. En ouvrant cette salle en 1977, la ville de Bagnolet souhaitait pallier le manque de salles privées et marquer son intérêt pour le cinéma dans le cadre de sa politique culturelle. Il compte maintenant deux salles.
  • Les centres de quartier : le centre de quartier Les Coutures, centre de quartier Pablo-Neruda, le centre de quartier La Fosse-aux-Fraises, le centre de quartier Guy-Toffoletti et le centre de quartier Anne-Frank.

La ville est aussi connue pour le Concours chorégraphique international de Bagnolet, aussi appelé concours "Ballet pour Demain" (il n'existe plus depuis 1988) et l’Événement annuel Kosmopolite: concours international de graf.

Outre ces équipements municipaux, la ville de Bagnolet est riche de quatre lieux créés et gérés par des compagnies indépendantes :

  • L'Échangeur/Cie Public chéri : a ouvert au public en 1996
    • Lieu de résidence permanente de Public Chéri : la compagnie y fabrique et y représente ses créations professionnelles.
    • Lieu de diffusion du théâtre, de la danse, de la musique et des arts visuels associés : plus de 1 600 dates de programmation depuis sa création et plus de 85 000 spectateurs.
    • Lieu de formation, de pratique et de création amateurs.

L'Échangeur-Cie Public Chéri est conventionné par La DRAC Île-de-France - Ministère de la Culture et de la Communication et reçoit le soutien du Conseil Régional d'Île-de-France, du Conseil général de Seine-Saint-Denis et de la Ville de Bagnolet.

  • Le Colombier/Cie Langaja Groupement : a ouvert au public en 2000
    • Lieu de création et de diffusion, centre de recherche théâtrale ouvert à la danse, la vidéo et aux arts martiaux.
  • Le Samovar : a ouvert au public en 2000
    • Un théâtre, une école pour les clowns, les burlesques et les excentriques.
  • Association Lutherie Urbaine (Le Local: le LULL) a ouvert au public en 2006
    • Créations musicales et fabrication d'instruments insolites
  • Association Kosmopolite pour la promotion de l'Art street.

Bagnolet au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Comme pour Montreuil-sous-Bois, les murs à pêches de Bagnolet produisaient des pêches.

Armes de Bagnolet

Les armes de la commune de Bagnolet se blasonnent ainsi :
d'or à la branche de pêcher entrelacée en sautoir de sinople fruitée de trois pièces de gueules [44]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire :

  • Abbé Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. Table analytique, t. 1 à 6, Paris, Féchoz et Letouzey,‎ 1883-1893 (lire en ligne) ;
  • Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris. Table analytique, t. 2,‎ (lire en ligne), p. 652-666 : chapitre spécifique sur Bagnolet ;
  • Marcel Picard, Bagnolet dans l'histoire : du franc-archer aux croquants, t. 1, Bagnolet, Société d'Histoire de la ville de Bagnolet,‎  ;
  • Marcel Picard, Bagnolet dans l'histoire : du temps des cerises aux derniers murs à pêches, t. 2, Bagnolet, Société d'Histoire de la ville de Bagnolet,‎ .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cyrène : genre de mollusques lamellibranches.
  2. Mêlée : querelle, rixe, bagarre.
  3. Voir carte de 1706.
  4. Voir la résidence actuelle : le 43 rue Sadi Carnot
  5. Plus haut que l'actuel « château de l'Étang ».
  6. Du fait de la suspension des mairies communistes en octobre 1939.
  7. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  8. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calcul d'orthodromie », sur Lion1906.com (consulté le 24 avril 2015)
  2. Picard 1980, p. 17
  3. D'après Picard 1980, p. 15-18
  4. Article sur l'inauguration des stations Vélib' sur le blog du maire de Bagnolet
  5. http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/bagnolet-coup-de-filet-anti-drogue-a-la-capsulerie-11-02-2014-3581033.php
  6. Voir essentiellement Abbé Lebeuf 1883-1893, p. 653, T II.
  7. Marcel Picard 1980, p. 13, 19.
  8. Voir : Jean Lebeuf 1883, p. 653,654, repris par Marcel Picard 1980, p. 19.
  9. Jean Lebeuf 1883, p. 654.
  10. Marcel Picard 1980, p. 19.
  11. Jean Lebeuf 1883, p. 654
  12. D'après Jean Lebeuf 1883, p. 654, 655 et Marcel Picard 1980, p. 20, 21.
  13. Ménilmontant semble faire partie de la paroisse de Bagnolet avant les années 1771-1780, d'après les Archives nationales consultées par Marcel Picard 1980, p. 20,80
  14. D'après Abbé Lebeuf 1883-1893 et surtout suivant de nombreuses références, dont les Archives nationales, citées dans Marcel Picard 1980, p. 24-29.
  15. Voir les détails de la capture dans Marcel Picard 1980, p. 26
  16. Voir Le monologue du franc archier page XVII.
  17. Archives de Paris dans Marcel Picard 1980, p. 31, 32
  18. D'après Vigneul Marville, Mélanges d'histoire et de littérature, Paris,‎ (lire en ligne) cité par Marcel Picard 1980, p. 95 ; d'autres auteurs le font mourir à Paris, à l'hôtel de Sens, voir Charles Sellier, Anciens hôtels de Paris.
  19. Pour la section : d'après les Archives de Paris et de l'ancienne Seine dans Marcel Picard 1980, p. 31-37.
  20. Loi sur l'extension des limites de Paris (du 16 juin 1859), dans le Bulletin des lois de l'Empire français, t. XIV, XIe série, no 738, 3 novembre 1859, p. 747–751, [lire en ligne]
  21. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  22. Décret n° 2015-1661 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Romainville sur Légifrance.
  23. Liste des maires de Bagnolet sur francegenweb.org
  24. Hugues Tailliez, « « Confiance à la nouvelle génération » Daniel Mongeau, 58 ans, maire (PCF) de Bagnolet (93) », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  25. « La mort de l'ancien maire de Bagnolet, Daniel Mongeau », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  26. « Bagnolet : la guerre à Everbecq est déclarée », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  27. « Municipales à Bagnolet : le maire (PC) Marc Everbecq n'ira pas au second tour », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  28. Alain Beuve-Méry, « En Seine-Saint-Denis, les ambitions du PS irritent les communistes… », Le Monde,‎ (lire en ligne) :

    « Enfin, la composition de la liste commune à Bagnolet pose problème. Le PS réclame la moitié des postes de conseillers. Pour le PCF, en cas de désaccord persistant, les représailles porteraient sur Les Lilas, ville détenue par la droite et où son influence est faible, et sur Le Pré-Saint-Gervais, la ville de M. Bartolone. Marc Everbecq, responsable de la communication de M. Hue et successeur désigné de Daniel Mongeau, à Bagnolet à l´issue des municipales, se dit « confiant » quant à la résolution de ce dernier litige. »

    .
  29. « Élections municipales : Seine-Saint-Denis », Le Monde,‎ (lire en ligne) :

    « En revanche à Saint-Denis comme à La Courneuve et à Bagnolet, les maires sortants PCF, Didier Paillard, Gilles Poux et Marc Everbecq, remportent les triangulaires. Ils devancent leurs adversaires socialistes avec respectivement 51,12 %, 49,23 % et 53,10 % des voix »

    .
  30. Marie-Pierre Bologna, « Tony Di Martino (PS) élu maire de Bagnolet », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  31. Marie-Pierre Bologna, « Bagnolet : Tony Di Martino (PS) a la victoire modeste », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  32. « Eviter la banqueroute de Bagnolet, la lourde tâche de Tony di Martino », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  33. Gilles Gaetner, « Ubu maire à Bagnolet », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne).
  34. « Marc Everbecq a-t-il ruiné Bagnolet ? : La nouvelle équipe municipale PS découvre peu à peu l'ampleur de la dérive des finances de la ville. Elle met en cause l'ancien maire PC, défait dès le premier tour », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  35. Jean-Gabriel Bontinck, « Les finances des communes du 93 toujours plombées par la dette », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  36. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  39. Les associations sportives locales de Bagnolet sur ville-bagnolet.fr
  40. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=cmer1&VALUE_1=bagnolet&FIELD_2=cmer4&VALUE_2=&FIELD_3=cmer5&VALUE_3=&FIELD_4=AUTR&VALUE_4=&FIELD_5=TOUT&VALUE_5=&FIELD_6=titre%20courant&VALUE_6=&FIELD_7=date%20protection&VALUE_7=&FIELD_8=DOSURLP&VALUE_8=%20&NUMBER=3&GRP=0&REQ=%28%28bagnolet%29%20%3aLOCA%2cPLOC%2cINSEE%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=Tous
  41. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=cmer1&VALUE_1=bagnolet&FIELD_2=cmer4&VALUE_2=&FIELD_3=cmer5&VALUE_3=&FIELD_4=AUTR&VALUE_4=&FIELD_5=TOUT&VALUE_5=&FIELD_6=titre%20courant&VALUE_6=&FIELD_7=date%20protection&VALUE_7=&FIELD_8=DOSURLP&VALUE_8=%20&NUMBER=1&GRP=0&REQ=%28%28bagnolet%29%20%3aLOCA%2cPLOC%2cINSEE%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=Tous
  42. (en) Bande de filles (2014) - Filming Locations sur l’Internet Movie Database
  43. Hilton McConnico - article de L'express du 2 avril 2007
  44. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f93006