Grisy-sur-Seine

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Grisy-sur-Seine
Grisy-sur-Seine
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Provins
Intercommunalité CC de la Bassée - Montois
Code postal 77480
Code commune 77218
Démographie
Gentilé Grisons
Population
municipale
108 hab. (2019 en augmentation de 2,86 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 21″ nord, 3° 19′ 03″ est
Superficie 6,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives 4e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Grisy-sur-Seine est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 18,8 kilomètres au sud de Provins [Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Grisy-sur-Seine.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de douze cours d'eau référencés :

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[1], ainsi que :
    • un bras de 1,10 km[2] ;
    • un bras de 2,04 km[3] ;
    • un bras de 2,87 km[4] ;
      • le canal 01 de Mézières, cours d'eau naturel de 2,62 km[5], qui conflue avec un bras de la Seine ;
        • le bras 01 du Moulin Hauts Champs, 1,08 km[6], qui conflue avec le canal 01 de Mézières ;
    • la Grande Noue, 8,79 km[7], et ;
    • le cours d'eau 01 de Toussacq , 2,81 km[8] et ;
    • le fossé 01 de la Ferme d'Isle, canal non navigable de 1,95 km[9], et ;
    • le canal 01 des Graviers, cours d'eau naturel de 4,14 km[10], qui confluent avec la Seine
  • le cours d'eau 01 du Moulin Hauts Champs, long de 5,39 km[11] ;
  • le fossé 01 de l'Étang Sanguinoye, canal de 1,35 km[12].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 9,53 km[13].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[14].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[15],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[16].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 681 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2,4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,9 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[17]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[19]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 51 km à vol d'oiseau[20], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[21] à 11,6 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24].

Un espace protégé est présent sur la commune : la réserve naturelle nationale de « La Bassée », d'une superficie de 867 ha, la plus grande d’Île de France. Elle englobe une mosaïque de milieux, étroitement liés à la dynamique de la Seine et des noues, qui abrite un patrimoine naturel d'exception[25],[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[28],[Carte 2] :

  • la « Bassée », d'une superficie de 1 403 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine. Elle abrite la plus grande et l’une des dernières forêts alluviales du Bassin parisien ainsi qu’un ensemble relictuel de prairies humides[29],[30] ;

et un au titre de la « directive Oiseaux »[28] :

  • la « Bassée et plaines adjacentes », d'une superficie de 27 643 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine bordée par un coteau marqué au nord et par un plateau agricole au sud. Elle abrite une importante diversité de milieux qui conditionnent la présence d’une avifaune très riche[31],[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Grisy-sur-Seine comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[33],[Carte 3], le « plan d'eau des Rouqueux » (67,8 ha)[34] ; et la « Reserve de la Bassée et Abords » (1 062,13 ha), couvrant 8 communes du département[35] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[33], la « vallée de la Seine entre Montereau et Melz-sur-Seine (Bassee) » (14 216,75 ha), couvrant 26 communes du département[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grisy-sur-Seine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[37],[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[40],[41].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 39 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[42] (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,3% ), eaux continentales[Note 7] (30% ), forêts (13,6% ), zones agricoles hétérogènes (1,6% ), prairies (0,5 %)[43].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[44],[45],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[46].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[47]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 6].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 92 dont 98,9 % de maisons et 1,1 % d'appartements[Note 8].

Parmi ces logements, 52,9 % étaient des résidences principales, 33,6 % des résidences secondaires et 13,4 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 61,2 % contre 32,7 % de locataires[48] dont, 12,2 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 9] et, 6,1 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d'autocars du réseau Transdev No 30A (Tournan-en-Brie – Melun)[49].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Grisy s'est appelé Sanctus Projectus jusqu'au XIIIe siècle[50].

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Sanctus Prejectus au XIe siècle ; Sanctus Praier vers 1201[51] ; Sanctus Preier en 1201[52] ; Saint Prier vers 1222 (Livre des vassaux)[53] ; Sanctus Projectus en 1250[54] ; Grisi vers 1260[55] ; Saint Prayes en 1265[56] ; Sanctus Prejectus super Secanam en 1275[57] ; Saint Preer en 1331[57] ; Saint Prest en 1400[58] ; Le fief de Grisy Saint Prais en 1587[53] ; Saint Prest[59] et Grisiacum au XVIe siècle (Pouillé de Sens)[53] ; Grisy en l'an IX[53].

Le toponyme Grisy fait référence à la présence de grès, Grisy se situe sur un sol particulièrement gréseux[50].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

À la ferme d'Isle[60], la pointe amont de l'île a été fortifiée d'une double enceinte avec deux enclos. En rive droite se trouvaient trois fossés. De l'autre côté de la ferme, un chemin menant au lieu-dit les Rouqueux révèle un grand arc en ellipse et un petit fossé circulaire près de la Corne du Bois d'Île. Et au-delà de ce fossé il y a une série de fossés de même type dans les champs du Bois des six arpents[61]. Sépultures individuelles et collectives du IIIe millénaire av. J.-C. aux Roqueux[62].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988   Jean-Louis Colas    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 mai 2020 Jean-Claude Jegoudez[63]   Ingénieur
mai 2020[64] avril 2021[65] Jérôme Juzwenko   Artisan
Démissionnaire

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [66],[67].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Grisy-sur-Seine ne dispose pas d'assainissement collectif[68],[69].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[70]. La communauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[68],[71].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui gère le service en régie[68],[72],[73].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bassée Montois[74].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[75]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[76].

En 2019, la commune comptait 108 habitants[Note 10], en augmentation de 2,86 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
140128138158174179191172181
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
176201187200178174153153145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
137136135112119119135147138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
180209157162137102102103105
2018 2019 - - - - - - -
110108-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[77] puis Insee à partir de 2006[78].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d’école primaire publique (maternelle ou élémentaire)[79].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 48, représentant 120 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 20 110 euros[80].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 19, occupant 48 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 62,7 % contre un taux de chômage de 17,3 %.

Les 20 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 5,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,3 % de retraités ou préretraités et 9,4 % pour les autres inactifs[81].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 18 dont 3 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 3 dans l’industrie, 3 dans la construction, 5 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratif[82].

Ces établissements ont pourvu 29 postes salariés.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Grisy-sur-Seine est dans la petite région agricole dénommée la « Bassée » ou « Basse Seine », au sud-est du département[Carte 7]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 11] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[83].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[84]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 4 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 85 ha en 1988 à 163 ha en 2010[83]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Grisy-sur-Seine, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Grisy-sur-Seine entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[83],[Note 12]
Nombre d’exploitations (u) 4 4 2
Travail (UTA) 5 7 4
Surface agricole utilisée (ha) 341 509 326
Cultures[85]
Terres labourables (ha) 336 509 s
Céréales (ha) 262 s s
dont blé tendre (ha) 120 192 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 116 s s
Tournesol (ha) s s s
Colza et navette (ha) 0 s s
Élevage[83]
Cheptel (UGBTA[Note 13]) 0 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  9. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  13. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Grisy-sur-Seine » sur Géoportail (consulté le 20 juin 2019)..
  2. « Sites Natura2000 de Grisy-sur-Seine » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  3. « Zones ZNIEFF de Grisy-sur-Seine » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  4. « Grisy-sur-Seine - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  6. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F2202001) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F2200801) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F2201001) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de Mézières (F2--2302) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras 01 du Moulin Hauts Champs (F2202101) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Grande Noue (F2213000) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'Eau 01 de Toussacq (F2208000) ».
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Ferme d'Isle (F2206502) ».
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 des Graviers (F22-4202) ».
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'Eau 01 du Moulin Hauts Champs (F2203000) ».
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de l'Étang Sanguinoye (F2206002) ».
  13. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 20 juin 2019
  14. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  15. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
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