Gravon

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Gravon
Gravon
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Arrondissement de Provins
(Provins)
Canton Provins
Intercommunalité Communauté de communes Bassée-Montois
Maire
Mandat
Francis Benoît
2014-2020
Code postal 77118
Code commune 77212
Démographie
Gentilé Gravonnais
Population
municipale
159 hab. (2016 en augmentation de 9,66 % par rapport à 2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ nord, 3° 07′ est
Superficie 7,55 km2
Localisation

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Gravon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Gravonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud-est du département de Seine-et-Marne rive gauche dans la vallée de la Seine en limite du département de l'Yonne.

Le village entièrement entouré d’eau est respectivement à onze et vingt-sept kilomètres au sud-ouest de Bray-sur-Seine et Provins.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gravon
Châtenay-sur-Seine Égligny
La Tombe Gravon Balloy
Misy-sur-Yonne Vinneuf
(Yonne)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de six cours d'eau référencés :

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[1], ainsi que :
    • un bras de 1,06 km[2] ;
    • le fossé 02 des Prés Ruelles, canal de 1,34 km[3], et ;
    • le canal de Bray à la Tombe, long de 10,12 km [4], ancien canal de dérivation de Bray à la Tombe (désaffecté depuis 1979), et ;
    • le Conduit, cours d'eau naturel de 7,47 km[5], qui confluent avec la Seine ;
      • le bras de la dérivation de Bray à la Tombe, 0,38 km[6], qui conflue avec le Conduit .

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 6,72 km[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports collectifs : Cars Moreau ligne 2 (Montereau - Bray).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 41 lieux-dits administratifs répertoriés[8] dont l'Aire de repos de Gravon (autoroute A5).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2019, le territoire de la commune se réparti[Note 1] en 67,7 % de terres arables, 15,3 % d’eaux continentales[Note 2], 10,2 % de forêts, 3,6 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 2,4 % de zones agricoles hétérogènes[Note 3] et 0,8 % de milieux à végétation arbusive et/ou herbacée[Note 4] - [7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Kravedonum - Gravum - Gravon-sur-Seyne.

Du latin grava, endroit caillouteux au bord d’une rivière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 ? Guy-Daniel Moncoq   Retraité
27/11/2003 2001 Francis Benoît [9]   Cadre commercial retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Comme toutes les communes dépendantes de Bray-sur-Seine, la commune de Bazoches-lès-Bray est jumelée à Hemsbach (Allemagne). Les échanges sont fréquents et cordiaux entre ces deux régions d'Europe.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2016, la commune comptait 159 habitants[Note 5], en augmentation de 9,66 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
123118119104123141153164162
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
136135154132111114161132118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1008588827174797865
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8256738186115133136149
2016 - - - - - - - -
159--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maurice.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église dédiée à saint Maurice, XIIe siècle.
  • Réserve ornithologique de la Héronnière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  4. Pelouses, pâturages naturels, landes et broussailles, végétation sclérophylle, forêt et végétation arbustive en mutation.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]