Guérard (Seine-et-Marne)

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Guérard
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Daniel Nalis
2014-2020
Code postal 77580
Code commune 77219
Démographie
Gentilé Guérardais
Population
municipale
2 366 hab. (2015 en augmentation de 5,11 % par rapport à 2010)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 00″ nord, 2° 58′ 00″ est
Altitude 108 m
Min. 50 m
Max. 153 m
Superficie 19,80 km2
Localisation

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Liens
Site web http://guerard.site-mairies.com

Guérard est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Guérardais et Guérardaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 6,5 km à l'ouest de Pommeuse.

La commune s'étend de part et d'autre d'un gué, seul endroit alentour où l'on pouvait traverser le Grand Morin à pied.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Guérard
Crécy-la-Chapelle Maisoncelles-en-Brie
Tigeaux Guérard Pommeuse
Dammartin-sur-Tigeaux, Mortcerf Hautefeuille La Celle-sur-Morin

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Rive droite du Grand Morin :
Montbrieux, le Grand-Lud, Monthérand, le Charnoy, Rouilly-le-Haut, Rouilly-le-Bas.
  • Rive gauche du Grand Morin :
Genevray, Courtry, Chaudbuisson, Courbon (partagé avec La Celle-sur-Morin).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • la rivière l’Yerres, longue de 97,4 km[1], affluent en rive droite de la Seine  ;
  • la rivière le Grand Morin, longue de 118,2 km[2], affluent en rive gauche de la Marne, et son affluent le ru de Saint-Blandin.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Gare ferroviaire de Guérard - La Celle-sur-Morin de la ligne Paris - Coulommiers (TransilienLigne P du Transilien), au nord du lieu-dit Génevray.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La légende raconte qu'un « gardien » de ce gué (chargé de prélever les droits de passage) s'appelait « Évrard », ce qui par déformation donna le nom de la commune actuelle. En réalité, le nom est attesté dès 1045 sous la forme Wairar, puis sous une forme latinisée De Werardo en 1080. Comme c'est parfois le cas, il s'agit d'un nom de personne germanique (Warhard) pris absolument. /w/ a évolué en /g/ en français central. Ce nom est sans rapport avec les communes de Normandie et de Picardie contenant l'élément Guérard, qui est la forme normanno-picarde équivalente du français Gérard[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Guérard remonte au Moyen Âge.

La culture de la vigne, très développée au XIXe siècle sur les coteaux du Grand Morin fut décimée par le phyloxéra. Une plaque apposée sur le mur d'une maison du hameau de Monthérand rappelle cet évènement[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1951 dans l'arrondissement de Meaux du département de la Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

La commune fait partie de 1801 à 1951 du canton de Rozay-en-Brie, année où elle intègre le canton de Coulommiers[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au Fontenay-Trésigny.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre fondatrice de la petite communauté de communes de la Brie des moulins créée en 1997.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité fusionne le au sein de la communauté de communes du Pays de Coulommiers.

Toutefois, celle-ci souhaitant elle-même sa fusion avec la communauté de communes du Pays fertois afin d'augmenter les ressources de cette la nouvelle structure, qui prendrait le statut de communauté d'agglomération et bénéficierait à ce titre de dotations plus élevées de l'État, tout en ayant une possibilité de négociation plus équilibrée avec Val d'Europe Agglomération et la communauté d'agglomération du pays de Meaux[4],[5].

Cette fusion intervient le et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6] [Charte=commune
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Jean-Pierre Cé UMP Cadre de banque en retraite
mars 2014[7] en cours
(au 26 janvier 2018)
Daniel Nalis[8] DVD Retraité de l’expertise comptable
Président de la CC Brie des Moulins (2014 → 2016)
Vice-président de la CC du Pays de Coulommiers (2017 → 2017)
Vice-président de la CA Coulommiers Pays de Brie (2018 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10].

En 2015, la commune comptait 2 366 habitants[Note 1], en augmentation de 5,11 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 653 1 851 1 893 1 874 1 977 1 922 1 859 1 805 1 792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 626 1 662 1 601 1 481 1 489 1 427 1 416 1 278 1 246
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 206 1 203 1 137 979 1 023 1 022 936 930 926
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
879 913 1 022 1 422 1 781 1 970 2 103 2 241 2 303
2015 - - - - - - - -
2 366 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école historique de la commune date de 1905. Son remplacement était envisagé en 2002 à l'échéance 2005.

L'école maternelle date de 1998[12].

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Guérard dépend[Quand ?] de la brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale de Mortcerf.

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Guérard dépend[Quand ?] du centre d'intervention et de secours de Faremoutiers.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Georges.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Georges, XIIe et XVIe siècles. La nef a été entièrement reconstruite au XIXe siècle avec des vitraux de Charles Lévêque (?-1889), un maître-verrier de Beauvais, restaurés en 2000.
  • Moulin, du XIXe siècle.
  • La commune est traversée par le Sentier de grande randonnée 14 (GR 14) et le GR du Pays des Morins.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « L’Yerres »
  2. Sandre, « Le Grand Morin »
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Sébastien Roselé, « Pays de Coulommiers. Franck Riester veut fusionner avec le Pays fertois », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  5. « La Ferté-sous-Jouarre : le Pays fertois dit « oui » au Pays de Coulommiers », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  6. « Les maires de Guérard », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 9 juillet 2016).
  7. « Compte-rendu du conseil municipal du 28 mars 2014 » [PDF], Comptes Rendus des Conseils Municipaux, Commune de Guérard (consulté le 9 juillet 2016).
  8. « Des projets plein la tête : Daniel Nalis, le maire de Guérard, a présenté ses vœux à la population en présentant notamment de nombreux travaux sur le village. », Le Pays Briard,‎ (lire en ligne).
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. G. B., « Une nouvelle école dans trois ans », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ ([www.leparisien.fr/seine-et-marne/une-nouvelle-ecole-dans-trois-ans-03-04-2002-2002953424.php lire en ligne]).