Cormeilles-en-Parisis

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Cormeilles-en-Parisis
Cormeilles-en-Parisis
Vue partielle de Cormeilles sous la neige
depuis le parc Schlumberger.
Blason de Cormeilles-en-Parisis
Blason
Cormeilles-en-Parisis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Intercommunalité CA Val Parisis
Maire
Mandat
Yannick Boedec
2020-2026
Code postal 95240
Code commune 95176
Démographie
Gentilé Cormeillais
Population
municipale
24 681 hab. (2018 en augmentation de 5,39 % par rapport à 2013)
Densité 2 963 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 00″ nord, 2° 12′ 00″ est
Altitude 26 m
Min. 22 m
Max. 170 m
Superficie 8,33 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Franconville
Législatives 3e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Cormeilles-en-Parisis
Liens
Site web https://www.ville-cormeilles95.fr/

Cormeilles-en-Parisis est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Cormeillais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Cormeilles est, malgré sa proximité de Paris située à 17 km, une commune plutôt verte[2], située à 18 minutes en train de la gare Paris Saint-Lazare, sur la butte-témoin de Cormeilles (une des buttes du Parisis), tout comme Montigny-lès-Cormeilles, Herblay-sur-Seine, Franconville, Sannois et Argenteuil. Les espaces boisés et espaces verts représentent une superficie de 112 ha[réf. nécessaire].

La ville est desservie par la RD 392 et est aisément accessible par l'autoroute A15.

La gare de Cormeilles-en-Parisis, sur la ligne de Paris-Saint-Lazare à Mantes-Station par Conflans-Sainte-Honorine, et de Paris-Saint-Lazare à Gisors est desservie par les trains de la ligne J du Transilien (réseau Paris-Saint-Lazare).

Un réseau de lignes de bus des cars Lacroix dessert la ville grâce à la mise en service d'une gare routière au sud de la gare SNCF.

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Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Argenteuil, La Frette-sur-Seine, Franconville, Montigny-lès-Cormeilles, Sannois, Sartrouville et un petit morceau de Maisons-Laffitte, situé de l'autre côté de la Seine.

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est tangentée au sud-ouest de son territoire par l'un des méandres la Seine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cormeilles-en-Parisis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[7] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[10],[11].

Paysage pavillonnaire.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Friche de l'usine Lafarge, en bord de Seine. La production a été arrêtée dans les années 1990, la démolition commencée en 2004[12] se poursuit en 2019[13].

L'État, propriétaire des terrains, impose à la ville[Quand ?] de construire dans sa zone Sud, dite les Bois Rochefort.

Des projets sont lancés[Quand ?][Qui ?] aussi pour rénover et dynamiser le haut de la ville (quartier de l'église) déserté par la vie commerçante malgré une densification de l'habitat : des espaces sont achetés par la ville pour créer des places de stationnement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous les formes Cornioletus en 697 (DR), Cormilias en 862 (CH2, II, 61-2), Cormeliae en 1221, Cormellae In parisio en 1250, Cormelliae, Cormolium, Cormeil, Cormeilles[14].

Le suffixe gallo-roman *-ETU (-etum) est un « suffixe collectif servant à désigner un ensemble d'arbres appartenant à la même espèce », précédé de cormol, dérivé de corme genre de sorbier, appelé cormier. Ce terme étant vraisemblablement issu du gaulois curmi « sorte de bière ».

Le déterminant complémentaire en-Parisis renvoie à sa situation géographique sur l'ancien territoire des Parisii.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'habitation remontent à 4000 av. J.-C. Des vestiges de villa romaine ont été découverts à Cormeilles-en-Parisis (IIIe siècle), ainsi que des cercueils en plâtre (VIIIe siècle).

En janvier 2015, sont retrouvés, dans le cadre d'une fouille préventive effectuée par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), six tombes individuelles datant du Néolithique (4 000 ans av.J.-C. voire 6 000 ans av.J.-C.). Outre les ossements des six personnes découverts intacts, des objets dans un état remarquable furent également exhumés tels que des outils en bois de cervidés ou un collier de perles.

Au même endroit de cette importante découverte archéologique, est retrouvé un four datant de l'époque gallo-romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville de Cormeilles est mentionnée pour la première fois en 697, dans une charte du roi Mérovingien Childebert IV qui offre aux religieuses du monastère d'Argenteuil la forêt royale de Cornioletus (on peut lire aussi Cormioletus) sur la rivière Seine, au pays Parisis.

En 832, le nom de Cormeilles apparaît dans une charte de l'abbaye de Saint-Denis.

Jusqu'à la Révolution française (1789), Cormeilles est le siège d'une châtellenie avec pour seigneur l'abbaye de Saint-Denis. Certains historiens de l'architecture considèrent que l'église de Cormeilles, ou plutôt sa crypte, construite par Suger au XIIe siècle, est un laboratoire de l'architecture gothique, antérieur à l'édification de la basilique de Saint-Denis.

L'église a une haute tour, probablement élevée sur les ruines d'une plus ancienne, car, en 1359, pendant la captivité du roi Jean, Charles, régent, ordonne d'abattre la tour de l'église paroissiale, afin que l'ennemi ne s'y loge pas. Néanmoins, les études récentes de l'archéologue Philippe Bylwès et de l'historien Mathieu Lours, permettent de dater la base du clocher gothique du XIIIe siècle (années 1220-1230) avec une surélévation du XIXe siècle (1863-1865) qui lui donne son aspect actuel. Une meilleur lecture de la charte de 1359 indique la démolition - non pas de la tour (clocher) - mais de la "court de l'église parochiale de Cormeilles", autrement dit les fortifications qui entourent l'édifice[15].

Cormeilles est à l'époque un village agricole où l'on produit du vin (les armes de la ville sont la vigne et le blé). On sait que le vignoble médiéval cormeillais était de qualité honorable puisque c'est celui que les rois envoyaient comme présent.

Fin du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
Vue partielle de Cormeilles / vieux village.

Pendant les états généraux, les viticulteurs de la ville réclament que leur production ne soit plus taxée à son entrée dans Paris… eu égard à sa médiocrité. À cette époque, le vignoble de Cormeilles/La Frette couvre 538 ha.

Pour faire face aux disettes qui sévissent à Paris, le vignoble cormeillais est pour bonne part remplacé par des cultures céréalières ou maraîchères.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'étude d'une famille de cultivateurs de Cormeilles - les Lambert - nous renseigne sur les pratiques agricoles à Cormeilles au XIXe siècle. De 1811 à 1825, Pierre Étienne Lambert (1784-1836) et son épouse Marie Louise Sophie Warnet (1789-1863) sont fermiers de Pierre Claude Théodore Cottin (1760-1827), le plus important propriétaire de Cormeilles, qui habite une vaste demeure rue Neuve, Petit Château (actuel LP Le Corbusier), où se trouve également la ferme[16]. En 1825, les Lambert s'établissent à leur compte dans de nouveaux bâtiments qu'ils font construire dans la plaine au bord de la nouvelle route royale de Paris à Pontoise (actuel boulevard Joffre ou RD 392), lieu qui prend le nom du "Petit Cormeilles". Leur exploitation agricole occupe de 26 à 29,5 ha répartis sur toute la commune de Cormeilles. Les labours sont majoritaires en superficie (environ 39 %), suivis des luzernes (29 %), des prés (14 %), des arbres fruitiers (11,5 %) et enfin de la vigne (6,5 %), beaucoup moins présente proportionnellement que dans le reste de la commune qui compte 35 % de vigne soit 291 ha de vigne sur 833 ha de superficie totale. Les Lambert font également élevage de volailles et de moutons (98 moutons en 1836)[16]. À la deuxième génération, avec Charles Jules Lambert (1814-1869) et son épouse Louise Claire Bast (1823-1903), la polyculture reste la norme. À la mort de Charles Jules Lambert en 1869, la surface cultivée s'étend sur 23,02 ha répartis en 22 parcelles (sur les 726 ha et les 705 parcelles cultivés à Cormeilles). Cette importante exploitation agricole a deux facettes avec d'un côté une ferme de grande culture (céréales, betteraves fourragères, pommes de terre, prairies artificielles, élevage de moutons) et de l'autre une polyculture et élevage destinée à l'autoconsommation (volailles, vache, cochon) et au commerce local (moutons, lapins, volailles, asperges, arbres fruitiers)[17].

La famille Lambert se lance aussi dans la fabrication et commerce du plâtre. Le gisement de gypse de la butte de Cormeilles ainsi que le moyen de transformer le gypse en plâtre sont connus depuis l'époque gallo-romaine. Des petites carrières ouvertes à flanc de coteau est extrait le minéral dont l'exploitation n'a jamais cessé. En 1830, Pierre Étienne Lambert et Marie Louis Sophie Warnet sont autorisés à construire un premier four à plâtre et en 1832 ils acquièrent 461 m2 de terrain pour établir une carrière à ciel ouvert[16]. À la génération suivante, avec Charles Jules Lambert et Louise Claire Bast, l'exploitation de la carrière passe de 0,25 à 3,03 ha en l'espace de 25 ans (entre 1843 et 1869) et sa valeur est multipliée par quatre. Dans cette période, on assiste à un début de mécanisation[17]. La production de matériaux de construction n'est réellement industrialisée qu'à partir de 1882 par Jules Hilaire Lambert (1846-1928) qui construit une première usine à plâtre et diversifie les fabrications - plâtre, chaux et briques - en utilisant toutes les couches géologiques qui entaillent la butte sur près de 100 m de hauteur[18]. Le développement de la carrière bénéficie des besoins en matériaux nécessaires à la reconstruction de Paris (initiée par le baron Haussmann) et l'expansion de la région parisienne. C'est l'époque où le « plâtre de Paris » acquiert une grande renommée.

Parallèlement, on connait la carrière Emy-lès-Prés qui en 1840 est acquise par Jean Louis Gabriel Paulmier, reprise en 1846 par Pierre Hippolyte Pointelet et son épouse Marie Julie Demazy qui la revendent en 1868 à Charles Emile Detolle. Ce dernier y ajoute un four à chaux en 1875, avant de céder l'ensemble (4,79 ha) à Eugène et Jacques Pascal[19]. Désaffectée la carrière et les anciens fours à chaux serviront dans les années 1920 et 1930 d'école de chasse pour les clients de l’armurerie parisienne Mainwaring. A la fin des années 1960, les terrains, propriétés de la société Lambert Frères & Cie seront repris par la commune et seront aménagés pour y construite la salle des Fête Emy-lès-Prés (1969) et la piscine municipale (1972).

La Guerre franco-allemande de 1870 est un véritable calvaire pour les habitants de Cormeilles-en-Parisis ; en effet dès le 19 septembre 1870, la ville tombe aux mains des uhlans prussiens qui s'adonnent à deux reprises au pillage (le 22 septembre et 4 octobre 1870) et vont procéder à des réquisitions, dont le montant total est estimé de 115 à 150 000 francs. Dans la nuit du 10 au 11 octobre 1870, les Prussiens découvrent les archives communales, dont ils jettent une partie dans un puits. Secrètement, un conseiller municipal descend dans le puits et put sauver la plus grande partie des archives de la commune, mais ne peut récupérer un registre de délibérations du conseil municipal (1848-1853). Après-guerre, la ville reçoit pour réparation de ses dommages une somme de 123 445 francs de la part de l'État, à répartir entre tous les Cormeillais ayant subi des préjudices.

Le réseau ferré français se construit, permettant le transport de vins venus du Sud : le vin d'Île-de-France perd peu à peu de son importance (alors qu'il fut de loin le premier vignoble du territoire) et ne survit pas à l'arrivée, à cette époque, du phylloxéra. C'est la fin de l'histoire du vin sur la butte de Cormeilles.

Entre 1874 et 1877 est construit le fort de Cormeilles, conçu par le général Séré de Rivières afin de contribuer à défendre Paris

Le chemin de fer atteint Cormeilles en 1892, entraînant un relatif décentrage de la ville avec l'installation de commerces dans l'avenue de la Gare qui devient plus tard l'avenue Foch. En cette fin du XIXe et début du XXe siècle, du fait de cette arrivée du chemin de fer, la ville se développe fortement. De nombreuses familles bourgeoises s’installent à proximité de la gare dans cette campagne devenue si proche de Paris. Elles commandent à des architectes locaux de belles villas imprégnées du goût de l’époque pour l’éclectisme et l’Art nouveau.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La place de l'église.

En 1902, Jules Hilaire Lambert et ses trois fils Charles (1876-1964), Léon (1877-1952) et Fernand (1879-1972) fondent la société Lambert et ses Fils. En 1908, elle devient Lambert Frères & Cie, société industrielle de premier plan dont le nom restera longtemps associé à Cormeilles[18]. Fabriquant du plâtre mais aussi des briques, de la chaux, du ciment, etc. la carrière Lambert devient l'une des plus grandes carrières à ciel ouvert d'Europe, avec un front de taille de 100 m de hauteur et 1 kilomètre de longueur[20].

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Entrée de la batterie n° 113 en août 1915.

Pendant la Première Guerre mondiale, le Fort de Cormeilles est un poste avancé de la défense anti-aérienne de Paris.

Aux lendemains de la Première Guerre mondiale, la société Lambert devient un acteur majeur de l'industrie des matériaux de construction en France[21],[22]. Elle complète son domaine industriel avec l'inauguration en 1931 d'une cimenterie géante au bord de la Seine.

Au cours des années 1930 et ensuite, une importante main d'œuvre exogène est importée : Bretons, Chinois, Polonais, Serbes, Tchèques, Portugais, Maghrébins[23]. Cette immigration précoce et diverse fait encore aujourd'hui partie de la personnalité de la ville.

Sous l'Occupation, les forces allemandes stockent dans le Fort des munitions, notamment pour les torpilles sous-marines. Après la Libération de la France, le fort devient prison militaire, puis centre d'accueil pour les harkis algériens et leurs familles et même logement pour du personnel du Ministère de la Justice.

La cimenterie est acquise par la société des Ciments Lafarge en 1970 avant que le site désaffecté soit vendu en 2019 pour le projet d’urbanisme Seine Parisii.

La cimenterie en 2001.

Au début des années 1980, l'exploitation de la carrière est appelée à cesser et le site manque, de justesse, de devenir une décharge de produits industriels et dangereux. Une mobilisation des citoyens, habitants et associations permet aux pouvoirs publics (élus locaux et ministères) de prendre conscience du danger et fait échouer ce projet. Depuis 1987, la carrière s'est agrandie vers le nord, et les parties ouest et est de 100 hectares sont peu à peu remblayées et reboisées à l'état naturel. En 1990, la société Plâtres Lambert et avec elle la carrière et la plâtrière de Cormeilles entre dans le giron de la société British Plaster Board (BPB) qui possède déjà en France la société Placoplatre. BPB est à son tour absorbée par le groupe Saint-Gobain en 2005[24].

Le fort sert de centre d'entraînement commando inter-armée jusqu'en 1997

Encore plus qu'ailleurs les prix de l'immobilier à Cormeilles s'envolent[25], faisant perdre peu à peu ses quartiers populaires à la ville (notamment le quartier des ouvriers de la carrière, démoli en 1994 et remplacé par des lotissements pavillonnaires) et, paradoxalement, une partie de son cachet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Cormeilles-en-Parisis est incluse dans l'arrondissement d'Argenteuil.

De 1964, date de sa création jusqu'en 2014, Cormeilles-en-Parisis fait partie du canton de Cormeilles-en-Parisis. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée dans le canton de Franconville constitué des communes de Franconville et de Cormeilles-en-Parisis[26].

La commune fait partie de la 3e circonscription du Val-d'Oise.

Elle fait partie de la juridiction d’instance de Sannois, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[27],[28].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cormeilles-en-Parisis faisait partie de la communauté d'agglomération du Parisis (CALP), créée fin 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, la CALP a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération Val Parisis, dont la commune est désormais membre.

Val Parisis est à l'initiative de l'installation de nombreuses caméras de vidéosurveillance sur les communes de son territoire[29].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Val-d'Oise, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Yannick Boedec remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 6 766 voix (78,27 %, 32 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires), devançant très largement les listes menées respectivement par[30] :
- Anita Bernier (PS, 1 305 voix, 15,09 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Alain Quiot (FG, 573 voix, 6,62 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 42,43 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise, la liste DVD menée par le maire sortant Yannick Boedec obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 498 voix (74,39 %, 31 conseillers municipaux élus dont 7 communautaires), devançant très largement les listes menées respectivement par[31] :
- Laurent Jallu (UG, 782 voix, 12,93 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- M. Carlos Soares De Sousa Coelho (DIV, 766 voix, 12,66 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 62,14 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1843 M. Foulon    
1843 1847 Charles Courtin   Régisseur général et directeur général des hôpitaux militaires
1847 1848 Delavallée    
Les données manquantes sont à compléter.
1892 1899 Louis Gonse   Historien de l'art
1899 1900 Émile Delorme    
1900 1919 Louis Gonse   Historien de l'art
1919 1929 Charles Dufour    
1929 1934 Paul Bloch    
1934 1945 Charles Bruot    
1945 1947 René Duclaud PCF  
1947 1953 Paul Carrat    
mai 1953 mars 1965 Gérard Vérité    
mars 1965 juin 1995 Jean Ferrier DVD  
juin 1995 mars 2008[32] Lucienne Malovry RPR puis UMP Analyste
Sénatrice du Val-d'Oise (2004 → 2011)
mars 2008[33] En cours
(au 10 février 2021[34])
Yannick Boëdec[35] UMPLR Ancien responsable logistique à la Cité des Sciences
Conseiller général de Franconville (2015 →)
Président de la CA du Parisis (2014 → 2015)
Président de la CA Val Parisis (2016 →)
Réélu pour le mandat 2020-2026[36],[37],[38]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 24 681 habitants[Note 4], en augmentation de 5,39 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5501 3301 3361 2801 1941 2551 2191 2421 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2751 4321 5601 5482 0701 9341 8361 9072 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6542 8273 2404 5366 1697 9438 4608 49410 638
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
11 48613 82914 06314 48417 41719 64321 50323 49723 924
2018 - - - - - - - -
24 681--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école Maurice-Berteaux.
  • Écoles maternelles (8) :
    • Alsace-Lorraine
    • Thibault-Chabrand
    • Val-d’Or
    • Champs-Guillaume
    • Jules-Ferry
    • Noyer de l’Image
    • Saint-Exupéry
    • Jules-Verne
  • Écoles élémentaires (8) :
    • Alsace-Lorraine
    • Maurice-Berteaux 1
    • Maurice-Berteaux 2
    • Champs-Guillaume
    • Jules-Ferry
    • Noyer de l’Image
    • Saint-Exupéry
    • Jules-Verne
  • Collèges (4) :
    • Jacques-Daguerre
    • Louis-Hayet
    • Louise Weiss
    • Saint-Charles (collège privé)
  • Collège : Le collège Louise Weiss, ouvert en 2019, est le 111e collège du département. Il est Implanté sur la ZAC des Bois Rochefort, sur un terrain de 1,2 ha et accueillera à terme 700 élèves[44]
  • Lycée (1) :
    • LEP Le Corbusier (lycée professionnel). Son internat de 69 lits est labellisé "d'excellence" en 2021[45]
    • Nouveau lycée d'enseignement général (ouverture prévue à la rentrée 2022) au sud de la commune, dans le quartier des Battiers Ouest, au sud de la rue des Picardes[46].

Culture[modifier | modifier le code]

  • Les Musées Réunis au 31 rue Thibault-Chabrand, ancienne maison de la Fondation Chabrand-Thibault, est ouverte au public en 2012 sur 340 m2 et deux niveaux, et réunit le musée du Plâtre[47] et le musée du Vieux-Cormeilles[48] autour d'un fil rouge commun : les ressources du territoire de Cormeilles, sol et sous-sol. Les thèmes abordés : Géologie (gypse et Bassin parisien) - Les arts et métiers du plâtre - Boulogne (1926-1992) sculpteur - Le blé et la vigne - La carrière et l’usine Lambert - Daguerre et les origines de la photographie - La salle d'école - La mémoire du Commandant Philippe Kieffer. Son nom souligne la réunion de ses deux associations fondatrices et fait référence au café "Aux Amis Réunis" du quartier de la carrière, aujourd'hui disparu, dont l'enseigne est exposée ainsi que le comptoir et le "frigo". Le musée propose également des expositions temporaires, des animations, des ateliers et des conférences[49].
  • Le théâtre du Cormier (inauguration : janvier 2006) au 123 rue de Saint-Germain[50].
  • La médiathèque L'Eclipse' au 3 avenue de la Libération. C'est une médiathèque intercommunale. Ouverte le 22 décembre 2018[51].
  • Le Studio 240 (en référence au code postal de la ville : 95240) situé au 94 rue de Saint-Germain, face à la place Jean Ferrier, tout près du Théâtre du Cormier ouvre début mai 2019 et est inauguré en juin 2019. Il comporte un auditorium de 126 places, 2 studios de danse, 7 salles de musique et 2 studios d’enregistrement, le tout sur 2 650 m2. Cette nouvelle structure est un outil de qualité pour enseigner la musique et la danse et pour stimuler la création artistique dans ces domaines[52],[53],[54]. Avant lui, l'École de musique de Cormeilles, est logée de façon très exiguë pour une ville de plus de 20 000 habitants, dans un tout petit pavillon en meulière des années 1920-1930 au 25 avenue de la Libération[55]. Et l'école de danse Virginie Delcourt, dispersée jusqu'alors dans différents lieux de la ville, peut ici regrouper presque toutes ses activités[54].

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs : Le Beffroi, salle René-Berthieu, salle des Pierres-Vives, salle polyvalente, salle de boxe, local de cyclotourisme, local d'escrime, salle de la Savoie, gymnase Alsace-Lorraine, piscine municipale, skate park, Cyber-Espace municipal, gymnase salle des fêtes, Cosec, stade Gaston-Frémont, complexe sportif Léo-Tavarez, terrains de tennis extérieurs et intérieurs, terrain de foot synthétique, gymnase Léo-Tavarez.

Santé[modifier | modifier le code]

Cormeilles disposait de la clinique du Parisis, du groupe Ramsay, qui a fermé à l'été 2020.

La création d'une maison médicale privée anmimée par des médecins de la commune et d'Argenteuil doit ouvrir en 2021. Elle disposera de 24 cabinets médicaux[56]. Une maison de retraite, l'Ehpad La Châtaigneraie accueille des personnes âgées[57].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival du dessin animé
  • Salon des Beaux-Arts (vacances de printemps)
  • Brocante de Printemps (dernier dimanche de mars)
  • Son et lumière La montagne aux sept sources (mi-septembre)
  • Brocante d'Automne La montagne aux sept sources (premier dimanche d'octobre)
  • Salon de la Carte Postale (fin octobre)
  • Salon d'Art et d'Artisanat (début novembre)
  • Bourse Photo-Ciné (3e dimanche du mois de novembre). On y trouve du matériel photo et cinéma d'occasion et de collection, des affiches, des photos, des livres et des documents. L'entrée est gratuite.
  • Concert de la Sainte-Cécile (3e samedi du mois de novembre). L'entrée est gratuite.
  • Brocante militaire au fort de Cormeilles.

Économie[modifier | modifier le code]

La carrière de Cormeilles est aujourd'hui exploitée par Placoplatre, filiale de Saint-Gobain. Seul le gypse est valorisé et est transformé en plâtre. Compte tenu de la pureté exceptionnelle de son gypse, l'usine de Cormeilles produit des plâtres d'une excelllence rare, recherchée pour les moulages artistiques et industriels ; ils représentent 60 % des exportations françaises de plâtre[58]. L'usine Placoplatre de Cormeilles produit également des carreaux de plâtre.

La carrière est destinée à redevenir, après remblaiement avec les matériaux de découverture du site lui-même (marnes et sables) et avec des apports extérieurs de terres issues des chantiers de terrassement de toute l'Ile-de-France, constructions privées et travaux du Grand Paris, l'espace vert naturel de 120 à 130 ha qu'il était avant l'exploitation de la carrière au milieu du XIXe siècle, qui devrait être définitivement aménagé à l'horizon 2030 au cœur même de la Région parisienne[58].

La commune dispose d'un important marché alimentaire.

Le marché.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 41 954 , ce qui plaçait Cormeilles-en-Parisis au 1 677e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[59].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.

Cormeilles-en-Parisis compte un seul monument historique sur son territoire :

  • Église Saint-Martin (classée monument historique en 1997[60]) : elle succède à une église romane, dont ne restent que deux chapiteaux au début de la nef.
    Le principal seigneur de Cormeilles est l'abbaye Saint-Denis : c'est sous son abbé Suger que la construction de la crypte sous le chœur de l'actuelle église est lancée, vers 1145.
    Peu connue et généralement fermée au public, elle représente néanmoins l'une des deux plus anciennes cryptes gothiques connues, avec celle de la basilique Saint-Denis, et est d'une grande valeur archéologique.
    Le chœur de l'église, au chevet plat, est édifié un peu plus tard, au dernier quart du XIIe siècle ; puis il est prolongé vers l'ouest pendant la première moitié du XIIIe siècle. Ce chœur a considérablement évolué depuis, car des problèmes de stabilité ont plusieurs fois donné lieu à des reconstructions. Le collatéral sud notamment est refait à neuf au XVIe siècle, dans le style flamboyant. La plupart des chapiteaux de la nef sont du même style, et datent des années 1515-1525 : six grandes arcades ont dû être reprises en sous-œuvre à cette époque. Une seule base de pilier rappelle que la nef doit initialement dater du XIIIe siècle.
    Hormis les chapiteaux, elle ne présente rien de remarquable, sauf sa physionomie générale, qui évoque la période romane. Cette forme archaïque n'a pas encore été expliquée, et la datation du clocher pose également problème, d'autant plus qu'il a été en grande partie rebâti en 1865, en même temps que la façade occidentale. Dans son ensemble, l'église Saint-Martin est un édifice hétérogène et atypique, ce qui fait en partie son intérêt[61].

On peut également signaler :

Hôtel de la Prévôté.
  • Mairie, place Charles-de-Gaulle : l'édifice est construit en 1870 sur une partie de la propriété de M. Thibault, gracieusement mise à la disposition de la commune. En plus des services de la mairie et de la salle du conseil municipal, le bâtiment accueille alors l'école des filles et le logement du garde-champêtre, ainsi que le bureau de poste à partir de 1880[b 1].
    La mairie sera considérablement agrandie dans la décennie 1980 dans un style architectural très différent (brique, verre, métal) sur ses flancs sud et est, l'ouverture principale de la mairie donnant alors sur l'avenue Maurice Berteaux (au 5). Dans la partie la plus ancienne, la salle d'honneur est toujours la salle des mariages en 2020.
  • Maison du 13 rue Thibault-Chabrand : c'est une ancienne demeure bourgeoise, qui conserve sa façade authentique du XVIIIe siècle. La ville acquiert la maison en 1934 pour y installer l'école maternelle. En 1993, après la mise en service de la nouvelle école maternelle construite en face, au 8 rue Thibault-Chbarand, le Musée du Plâtre ouvre ses portes dans cette maison du 13 rue Thibault-Chabrand en 1996[b 2]. Le musée est transféré en 2012 aux "Musées réunis", 31 rue Thibault-Chabrand, dont il partage les locaux avec le "Musée du Vieux Cormeilles"[62]. Néanmoins le no 13 abrite encore les réserves du Musée du Plâtre.
  • Hôtel de la Prévôté, place de l'Église : derrière ses façades lourdement remaniées, se cache un bâtiment des XVIe et XVIIe siècles, siège du prévôt de la châtellenie de Cormeilles, puis du bailli à partir du XVIIe siècle. Ce sont les représentants de l'abbé de l'abbaye de Saint-Denis, seigneur du lieu, exerçant en son nom la justice seigneuriale. La prévôté contient l'auditoire et la prison. Avec la restriction des droits seigneuriaux sous Louis XIV, l'abbaye doit vendre une partie de ses bâtiments à Cormeilles, mais la prévôté reste un bien appartenant à l'abbaye jusqu'au [b 3].
  • Passage de la cour des Romains, 130 rue Gabriel-Péri : ce passage sous un immeuble conserve un mur de la tour fortifiée de l'église Saint-Martin, élément des fortifications de Cormeilles rasées sur l'ordre de Charles V afin d'éviter que les Anglais s'emparent du village, dans le contexte de la guerre de Cent Ans[b 3].
  • Passage voûté, 21 rue Gabriel-Péri : le village s'est développé à partir de la place de l'Église, de sorte que les maisons se construisirent les unes derrière les autres, avec un système de développement en profondeur sur les terrains situés en arrière. Pour donner accès aux cours ainsi formées, plusieurs passages sont ouverts, dont ce passage voûté du XVIIe siècle[b 4].
  • Maison du prince de Ligne, place Prosper-Montagné (ancienne place du Martray)[63] : en 1742, l'abbé André fait don de cette maison de 1730, en réservant l'usufruit et la jouissance au prince Claude Lamoral II de Ligne. Bien que ce dernier ne se soit vraisemblablement jamais rendu à Cormeilles, son nom reste rattaché à cette propriété[b 5]. Le compositeur François-Adrien Boieldieu (1775-1834) y aurait écrit son opéra La Dame blanche[64]. C'est aujourd'hui une résidence privée partagée en plusieurs appartements. Le parc de la propriété a été loti pour la construction de pavillons et viabilisé par la rue des Jardins du Martray[64].
  • Petit château, 30 rue Jean-Jaurès : l'origine de cette demeure en brique et pierre de taille remonte à 1679, mais elle est probablement reconstruite au XVIIIe siècle par son nouveau propriétaire, Courtin de Montbrun. Ce dernier entre dans l'histoire de Cormeilles pour avoir usurpé le titre de seigneur de Cormeilles, titre réservé à l'abbé de Saint-Denis[b 5] (voir ci-dessus). Au début du XIXe siècle, la maison appartient à Pierre Cottin (1760-1827), le plus important propriétaire de Cormeilles. La ferme attachée au domaine et contigüe au château est exploitée par la famille Lambert de 1811 à 1825[16]. Maison de convalescence au début du XXe siècle sous le nom de Béthanie, elle devient le LEP (Lycée d'enseignement professionnel devenu Lycée professionnel) Le Corbusier après la Seconde Guerre mondiale.
  • Château Lamazière, 1 avenue Maurice-Berteaux : un Anglais amateur de chevaux, M. Hopkins, fait construire ce petit château en 1840. Les échauguettes aux angles ne sont ajoutées qu'en 1892, sous M. Hippolyte Lamazière, horloger à Paris et nouveau propriétaire depuis 1885.
    En 1909, le jardin d'agrément doit en partie céder la place à une nouvelle avenue et au marché. Finalement, la commune rachète la propriété en 1943. Le château abrite d'abord les services techniques de la mairie et la bibliothèque municipale. Le château a été un temps occupé par le musée du vieux Cormeilles qui sera transféré en 2012 aux "Musées réunis" au 31 rue Thibault-Chabrand) et des locaux associatifs[b 6]. Entre 2012 et 2014 il est entièrement rénové ; seules deux des quatre façades sont conservées et restaurées (la façade est avec ses deux échauguettes et la façade sud), les deux autres façades sont construites de novo dans un style très moderne. L'intérieur est totalement reconstruit et réaménagé, le rez-de-chaussée abrite un pub-restaurant avec terrasse extérieure et le premier étage accueille une salle d’exposition[65].
  • Ferme Lambert ou Le Petit-Cormeilles, 74-76 boulevard Joffre. Pierre Etienne Lambert (1784-1836) et son épouse Marie Louis Sophie Warnet (1789-1863) construisent cette maison en 1825, y implantant leur exploitation agricole et ouvrant une auberge au bord de la nouvelle route royale de Paris à Pontoise[16],[17]. La ferme est agrandie à la fin du XIXe siècle. Dans les années 1900, la ferme est affectée à l'exploitation de la carrière Lambert. La société Lambert Frères & Cie la possède jusqu'aux années 1990 et y loge une partie de son personnel[18]. La maison abrite également le café Au Bon Accueil. La partie la plus ancienne devient un magasin d'antiquités tandis que la partie plus récente est aménagée pour devenir la maison-relais des Coquelicots[66].
  • Maison Lambert, 3 rue de Saint-Germain : il s'agissait initialement de l'une des deux grandes maisons de la famille Lambert, propriétaire des carrières et des usines de Plâtres Lambert. Une autre plus grande, de même style, située rue Carnot, a été démolie en 1975. Cette dernière servait d'habitation à Jules Hilaire Lambert (1846-1928) puis à son fils Charles Lambert (1876-1964) et sa famille ; l'autre, celle qui subsiste, après avoir été la maison de Charles Lambert fut le logement de fonction des directeurs d'usine. Elle est aujourd'hui le siège d'une agence de ventes et de gestion immobilières. Le style pittoresque avec recours à la meulière, aux briques rouges et ocre, aux colombages et aux charpentes saillantes est caractéristique de la banlieue parisienne et se retrouve aussi sur l'alignement de dix maisons identiques rue Victor-Hugo, destinées aux cadres de la société Lambert Frères & Cie. Il est à noter que ces maisons sont construites près du centre-ville et à une certaine distance des cités ouvrières Lambert, au quartier de La Carrière[b 7].
  • La villa "Les Ravenelles", située 17 rue de Saint-Germain, est construite en 1902 par l’architecte argenteuillais Jacques Defresne (1848-1936) pour son propriétaire Monsieur Levaire alors que la ligne de chemin de fer mise en service en 1892 met Cormeilles à 25 minutes de la gare Saint-Lazare. Les travaux sont réalisés par l’entreprise de maçonnerie cormeillaise Renaud, qui existe toujours en 2020[67].
  • La Villa Suzanne, 4 rue de Saint-Germain, presque en face des Ravenelles, est l'un des rares témoignages de l'Art Nouveau dans le Val d'Oise. Construite en 1904-1905, elle est d'abord la propriété de Théodule Caillat, boulanger à Paris et époux de Marie-Annette Ricard, qui l'appellent du prénom de leur fille née en 1899, Suzanne. Monsieur Caillat meurt en 1916 et la maison est vendue en 1917. Il y a derrière la maison, de l'autre côté du chemin de Sartrouville, nommé aujourd'hui Vieux Chemin de Sartrouville, un immense verger qui est vendu après la Seconde Guerre mondiale et loti[68]. Une célèbre carte postale ancienne la représente au début du XXe siècle[67].
  • Fontaine Saint-Martin et lavoir du Martray, sente de la Fontaine-Saint-Martin : la fontaine, mentionnée dès 1518, semble être encore plus ancienne, et elle a vraisemblablement motivé l'implantation du premier village. Le lavoir remonte au moins au XVIIIe siècle, puisqu'une réparation est documentée pour l'année 1802[b 8].
  • Fontaine et lavoir du Chenêt, place Cauchoix : dès le début de l'époque moderne, la source est un bien communal. Elle donnait naissance au ru de Messeigneurs, ancien affluent de la Seine, ayant également approvisionné le château du marquis de Maisons. Le lavoir et l'abreuvoir sont accordés par le seigneur en 1647 en échange de ce service[b 8].
  • Œuvres de l'architecte Henri Lecœur (1867 - 1951) :
    • 9 rue Aristide-Briand. L'architecte évite la platitude en jouant sur deux travées. Celle de droite en léger retrait est mise en valeur par la porte surmontée d’une grande marquise. Celle de gauche par une grande fenêtre en toiture surmontée d’un fronton particulièrement élégant.
    • 25 rue Boieldieu. Début XXe siècle, elle est de style normand. Sur l’arrière les belles rambardes sont de style Art nouveau.
    • 15 rue du Martray. De nombreux Cormeillais naissent dans cette maison qui est le cabinet de la sage-femme Mme Frot.
  • Œuvre de l'architecte Henri Valette (1874 - 1936) : 50 rue Carnot. Le Clos Fleuri.
  • Œuvres de l'architecte Jacques Defresne (1848 - 1936) : 17 rue de Saint-Germain. Les Ravenelles. Maison construite en 1902 par l'entreprise de maçonnerie cormeillaise Renaud pour M. Levaire.

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  • Buste de Louis Daguerre : sculpture en bronze due au sculpteur Charles-Romain Capellaro (1826-1899) érigée sur un piédestal en pierre de M. Alfred Leclerc, architecte en chef du château de Versailles. Inauguré le 26 août 1883 grâce à une souscription internationale, le buste est retiré en 1942 sous l'Occupation allemande pour être fondu. Il est remis en place en 1957 dans le Square Daguerre situé au flanc sud de l'église Saint-Martin à l'occasion des 170 ans de la naissance de Daguerre. Pour les 230 ans, le buste est restauré à l’initiative des Musées Réunis et inauguré le 23 septembre 2017 par Yannick Boëdec, maire, au cours d'une reconstitution en costumes d’époque de la première inauguration (1883)[70],[71].
  • Jeunesse[74], sculpture offerte à la ville par Raymond Réal Pedretti (1905-1968), qui se trouve à l'entrée de la salle des fêtes de la ville, dont l'entrée est située entre le 30 et le 40 de la rue Emy-les-Prés.
  • Buste du Général de Gaulle situé sur la petite place Charles-de-Gaulle, à gauche de la façade de l'ancienne mairie vue de face, dos au mur ouest du Château Lamazière, face au 24 bis rue Thibault Chabrand.


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Elles y sont liées soit parce qu'elles y sont nées, ou qu'elles y sont décédées soit qu'elles y ont vécu une partie de leur vie, en y habitant ou en y séjournant.

L'ordre dans lequel elles sont citées est l'ordre chronologique de leur année de naissance.

Au niveau de la rue Riera et Christy est apposée une plaque commémorative de la mort de deux civils exécutés par les nazis le 25 août 1944 : Pierre Riera (19 ans) et Henri Christy (30 ans). Voici le témoignage d'Aveline Riera, mère de Pierre Riera : « Le 25 août 1944, vers 9 h 15, lors du repli des troupes allemandes, nous étions mon mari, mon fils Pierre et moi, à la maison en compagnie de M. Christy, mon locataire. Des coups de feu ayant été tirés dans les environs immédiats de mon domicile par les FFI, nous avons entendu tout à coup appeler dans le jardin. Par la fenêtre entr’ouverte, nous avons aperçu deux soldats allemands qui nous mettaient en joue. Ils nous ont donné l’ordre de sortir de la maison et nous ont mis le long du grillage dans le jardin, sous la menace de leurs armes. Un soldat allemand a fouillé la maison croyant qu’il y avait quelqu’un de caché, mais il n’a rien trouvé. L’un des soldats m’a fait comprendre qu’il prenait des otages et ils ont emmené mon fils et M. Christy sur la route de Saint-Germain et les ont fusillés à 500 mètres de mon domicile, à proximité de la Cité des Combattants. ». D’après le témoignage de Roger Bernard, employé de la SNCF, qui a transporté les deux corps dans une brouette jusqu’au domicile de Mme Riera, les deux hommes ont été tués à bout portant d’une balle dans la tête.

Scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Guy Patin (1601-1672), célèbre médecin. Une rue de Cormeilles porte son nom.
  • Robert-Aglaé Cauchoix (1776-1845), opticien. Une petite place, où se trouvent la fontaine et le lavoir du Chenêt, entre le 3 bis et le 9 de la rue Louis Gonse porte son nom.

Personnalités du monde des arts et de la littérature[modifier | modifier le code]

Monument élevé à la mémoire de Daguerre à Cormeilles-en-Parisis.
  • l'abbé Claude-Louis Fourmont (1703-1780), orientaliste, y est né.
  • François-Adrien Boïeldieu (1775-1834), compositeur, compose La Dame blanche en 1825 à Cormeilles. Une rue porte son nom à Cormeilles.
  • Jacques Daguerre, né le 18 novembre 1787 à Cormeilles-en-Parisis (Grande-Rue, actuelle rue Gabriel-Péri) et décédé le 10 juillet 1851 à l'âge de 63 ans à Bry-sur-Marne. Artiste peintre, décorateur de théâtre et d'opéra, créateur du Diorama, il est le co-inventeur avec Nicéphore Niépce en 1827 d'un premier procédé photographique que Daguerre perfectionne après la mort de Niépce. Il invente le daguerréotype qu'il rend public en 1839. Une rue ainsi que le premier collège public de la ville, ouvert en 1972, portent son nom.
  • Henri Cazalis (1840-1909), médecin et poète parnassien connu sous le nom de Jean Lahor, y est né, Grande-Rue, actuelle rue Gabriel-Péri. Un espace communal situé au 11 rue du Fort dédié au service des personnes âgées porte son nom.
  • Louis Gonse (1846-1921), rédacteur en chef de la Gazette des Beaux-Arts, collectionneur d'art, spécialiste de l'art japonais, maire de Cormeilles durant 27 ans entre 1892 et 1919 (avec une interruption d'une année en 1899-1900) alors qu'il y habite rue de Franconville et il y est enterré. Une rue de Cormeilles porte son nom dans le haut du village.
  • Louis Hayet (1864-1940), peintre néo-impressionniste, est décédé à Cormeilles. Le deuxième collège de la ville, construit en 2003, porte son nom.
  • Paul Guadet (1873-1931), architecte, habite la Villa Suzanne en 1912, cette imposante maison Art Nouveau du 4 rue de Saint-Germain.
  • Pierre Monteux (1875-1964), chef d'orchestre, y a habité, rue Neuve, actuelle rue Jean-Jaurès.
  • Yvonne Duttile (1883-1979), sculptrice élève de Rodin, y a habité. En 1977, elle a fait don à la Ville de Cormeilles de Baigneuse ou Jeune fille au miroir aujourd'hui exposée aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis[75]. Le Musée du Plâtre conserve trois autres sculptures : Fille des Bois, Jeune homme yougoslave et Buste de femme, ainsi que des pastels de l'artiste.
  • Marina Scriabine (1911-1998), musicologue, musicienne et fille d'Alexandre Scriabine y a habité et y est décédée.
  • Eddie Constantine (1917-1993), acteur et chanteur, y habite vers 1952, villa Chante Bise, route Stratégique, dans une maison située en face de la rue Paul-Bloch. Cette maison est détruite en 1999.
  • Jean Raymond (1919-2011), humoriste et chansonnier, y a habité, rue de Montigny.
  • György Cziffra (1921-1994), pianiste virtuose, y a habité, rue de Montigny.
  • Bernard Musson (1925-2010), acteur ayant plus de 250 films à son actif, y est né.
  • Jürg Kreienbühl (1932-2007), peintre, y a habité, rue Gabriel-Péri et y est décédé.
  • Henri Suhamy (né en 1932), universitaire français, professeur émérite à Paris X-Nanterre et dont les recherches et publications portent essentiellement sur William Shakespeare et Walter Scott, y habite.
  • Michel Delpech (1946-2016), chanteur et compositeur, y passe son adolescence, ses parents habitant rue de la Paix.
  • Stéphane Belzère (né en 1964), artiste peintre, y passe son enfance, dans l'atelier de ses parents les peintres Jürg Kreienbühl et Suzanne Lopata[76]. Il est l'auteur du Diorama de Cormeilles (2017) exposé aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis.

Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Leonard Tavarez (1938-1991), champion du monde de boxe catégorie des poids légers (17 novembre 1969) y crée le club de boxe anglaise en 1976[77]. Le complexe sportif du sud de Cormeilles, 129 rue de Saint-Germain inauguré en 2001 porte son nom.
  • Daniel Dubail (1943-2005), catcheur professionnel surnommé le Petit Prince, a résidé 10 ans à Cormeilles-en-Parisis.
  • Stéphane Diagana (1968-), champion du monde du 400 m haies, a vécu à Cormeilles où il commence l'athlétisme et y fait une partie de sa carrière (1979 à 1986).
  • Grégory Proment (1978-), footballeur, y est né.
  • Jean Calvé (1984-), footballeur, y est né.
  • Boris Diaw (1982-), basketteur, y est né.
  • Julien Pereira (1997-) et Antoine Adjaoud sont médaille de bronze aux championnats de France seniors en 2015 de ju-jitsu duo système, vice-champions du monde juniors de ju-jitsu en duo show en 2016 et vice-champions de France seniors en 2014, 2016 et 2017. Ils s’entraînent au "Judo Ju-Jitsu Club de Cormeilles"[78].
  • Sabrina Ouihaddadène (1998-), karaté championne de France de sa catégorie (-55 kg) 2018[79]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Ignace de Loyola (1491-1556) connait une transe extatique à Cormeilles[réf. nécessaire].
  • Pierre Samuel du Pont de Nemours (1739-1817) fut caché à Cormeilles dans la maison de campagne de l'astronome Harmand, jeune élève de Lalande, pendant la Terreur[80]. Une rue porte son nom à Cormeilles.
  • Léo Poldès (1891-1970), auteur, journaliste, chroniqueur politique, fondateur et animateur principal du Club du Faubourg (1918-1940), précurseur des chroniqueurs à la radio[81], y habite, rue Pierre-Dupont le "Château des Alouettes", avant la Seconde Guerre mondiale. En 1937, il prend une part active aux célébrations des 150 ans de la naissance de Louis Daguerre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa propriété est occupée et pillée par les Nazis tandis que les époux (Léo est juif) trouvent refuge au Brésil. De retour à Cormeilles après la fin du conflit, Léo Poldès est fait citoyen d’honneur de la ville en 1957[82].
  • Edouard André Vicario (1894-1918), sous-lieutenant, pilote d'avion durant la Première Guerre mondiale meurt en mission en 1918. À l'époque sa famille possède une résidence secondaire à Cormeilles (actuelle rue Pierre-Brossolette). Après la guerre, la dépouille d'Edouard André Vicario, est ramenée à Cormeilles et enterrée dans la sépulture de famille, dans le cimetière de la côte Saint-Avoie situé dans la rue Paul Bloch, le plus ancien cimetière de Cormeilles[83].
  • Philippe Kieffer (1899-1962), héros français du Jour J le 6 juin 1944 à la tête du commando des Bérets Verts, est fait compagnon de la Libération. Après guerre, il s'installe d'abord en Normandie où il devient conseiller municipal de Grandcamp-Maisy (Calvados) et conseiller général du Calvados. Puis en 1950, il s'installe avec sa famille à Cormeilles, rue de Sannois, dans une maison appelée "La Sarcelle"[84], où il meurt en 1962 des suites d'un accident vasculaire cérébral. La messe de funérailles a lieu dans l'église de Cormeilles, puis il est enterré en Normandie, à Grandcamp-Maisy (Calvados) où sa famille possède toujours une résidence. La rue de sa demeure de Cormeilles, rue de Sannois, est renommée en 1963 rue du Commandant Kieffer pour honorer sa mémoire. Une stèle rappelant son rôle à la Libération inaugurée le 31 mai 1986 est rénovée et déplacée 30 ans plus tard au tout début de cette rue, à l'angle de la rue de Franconville, lors d'une cérémonie publique le 19 novembre 2016 en présence de Léon Gautier ancien des Commandos Kieffer qui a alors 94 ans[85],[86]. Une partie des "Musées réunis" de Cormeilles est consacrée à sa mémoire.
  • Robert Hue (1946), homme politique français, maire de la commune voisine de Montigny-lès-Cormeilles 1977 à 2009, secrétaire national du Parti communiste (1994-2002), puis fondateur du Mouvement Progressiste (MuP) en 2009, est né à Cormeilles-en-Parisis et y est scolarisé.
  • Jean-François Abgrall (1959), gendarme ayant permis l'arrestation de Francis Heaulme est né à Cormeilles-en-Parisis.
  • Bernard Tapie réside quelques années à Cormeilles, rue de Montigny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Cormeilles-en-Parisis 95.svg Cormeilles-en-Parisis
  • Parti : au 1er d'azur à la gerbe d'or, au 2e d'or au pampre tigé, feuillé et fruité au naturel.

Cormeilles-en-Parisis au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Le Fort de Cormeilles a servi de décor à plusieurs films dont La Nuit des généraux (1967) d'Anatol Litvak, avec Peter O'Toole et Omar Sharif, ainsi que Chocolat de Roschdy Zem avec Omar Sy.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Berthieu R., Ducoeur G., Herbet O., Poupon C., Renaux D., Grenet J., Louet M., Cormeilles en Parisis, Éditions Agence régionale d'édition pour les municipalités, 1982.
  • Collectif, Des Cormeillais dans les Guerres - de 1914 à nos jours - Récits et témoignages, éditions In Libro Veritas, 2009.
  • Collectif, Portrait de Cormeillais à travers l'histoire, éditions In Libro Veritas, 2011.
  • Delorme (Emile), Histoire de Cormeilles-en-Parisis, Imprimerie Paul-Dupont, Paris, 1907, 272 p.
  • Farion (Vincent), Si la Carrière m'était contée. La plâtrière et les usines Lambert, le quartier et ses habitants à Cormeilles-en-Parisis (1832-2008), éditions Musée du Plâtre, 2008, 56 p. (ISBN 978-2-9530327-2-7)
  • Hantraye (Jacques), L'Ascension de la famille Lambert de Cormeilles-en-Parisis. Volume 1 : Aux origines de la pluriactivité (vers 1650-1836). Volume 2 : Les Mutations de l'exploitation agricole et l'essor de l'activité plâtrière (1836-1882), éditions Musée du Plâtre, 2007 et 2008. (ISBN 978-2-9530327-0-3) & 2008 (ISBN 978-2-9530327-1-0).
  • Hantraye (Jacques), Les ports au plâtre. Le commerce du plâtre sur la Seine et l'Oise au XIXe siècle, Cormeilles-en-Parisis, Musée du Plâtre, 2020, 212 p. (ISBN 978-2-9530327-7-2)

Articles / Périodiques[modifier | modifier le code]

  • Denis Jean-Pierre, Henri Lecœur, l'architecte du Parisis des années 1900, Vivre en Val-d'Oise no 118, novembre-décembre 2009, pages 28–33, (ISSN 1146-2191)
  • Association Le Vieux Cormeilles, Si Cormeilles m'était conté ; Les Portes du Parisis, 1983-2020
  • Musée du Plâtre, Fer de Lance ; La Lettre Blanche ; Les Articles du Musée du Plâtre, 1982-2020 (ISSN 2107-4291)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.capeutservir.com/postaux/
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  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  13. « Cormeilles-en-Parisis : les silos de l’ancienne cimenterie vont tomber », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
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  16. a b c d et e Jacques Hantraye, L'ascension de la famille Lambert de Cormeilles-en-Parisis (XVIIe-XIXe siècle). Volume 1 : Aux origines de la pluriactivité (vers 1650-1836), Cormeilles-en-Parisis, Musée du Plâtre, , 44 p. (ISBN 978-2-9530327-0-3).
  17. a b et c Jacques Hantraye, L'ascension de la famille Lambert de Cormeilles-en-Parisis (XVIIe-XIXe siècle). Volume 2 : Les mutations de l'exploitation agricole et l'essor de l'activité plâtrière (1836-1882), Cormeilles-en-Parisis, Musée du Plâtre, , 56 p. (ISBN 978-2-9530327-1-0).
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  23. Jean Gropelli, « Le quartier de la Carrière dans les années 1930 », La Lettre Blanche,‎ , p. 7-8 (lire en ligne).
  24. Vincent Farion, Placoplatre et autres histoires industrielles, Paris, Anabole, , 194 p. (ISBN 978-2-9538265-5-5).
  25. Dans son classement annuel du mois de décembre 2007, le journal professionnel l'Immobilier des notaires (no 120) annonce que Cormeilles-en-Parisis est la ville la plus chère du Val-d'Oise avec une moyenne de 3 827 euros au mètre carré
  26. Décret no 2014-168 du 17 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Val-d'Oise.
  27. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  28. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  29. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. L'agglomération Val Parisis va installer entre 150 et 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance d'ici 2026 : Val Parisis, déjà équipée de 400 caméras, poursuit sa montée en puissance. Entre 150 et 200 caméras de plus surveilleront ce territoire de 283 000 habitants d'ici 2026 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  31. « Val-d'Oise (95) - Cormeilles-en-Parisis », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  32. Laurence Allezy, « Cormeilles-en-Parisis. L'alliance à droite n'aura pas lieu », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Bénédicte Agoudetsé, « A Cormeilles-en-Parisis, Yannick Boëdec (UMP) mise sur son bilan : Élu en 2008 à la tête de la ville, Yannick Boëdec a lancé sa campagne ce week-end. Avec une confiance que compte bien perturber la socialiste Anita Bernier », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Les projets à venir à Cormeilles-en-Parisis : Au cours de ses vœux en ligne, le maire (Lr), Yannick Boëdec, a égréné les réalisations qui verront le jour ces prochaines années », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Alexandre Boucher, « Cormeilles-en-Parisis : Yannick Boëdec part sans opposition : Le maire sortant vient d’annoncer qu’il briguera un troisième mandat. Il ne sait toujours pas quel candidat se présentera en face de lui en mars prochain », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Daniel Chollet, « Yannick Boëdec brigue un deuxième mandat : Yannick Boëdec brigue un deuxième mandat », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En 2001, la maire de Cormeilles fera de Yannick Boëdec son adjoint à la jeunesse, aux affaires scolaires et finances. Avant de lui passer la main en 2008. Une élection marquée par une lutte fratricide à droite. L’Ump avait alors désigné une autre adjointe, Marie-Christine Martinet. Yannick Boëdec, candidat sans étiquette (l’Ump, à qui il avait rendu sa carte, reviendra le chercher) était arrivé en tête, Marie-Christine Martinet s’était retirée et la droite avait conservé la ville. Comme depuis près de soixante ans ».
  37. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Municipales 2020 : Yannick Boëdec, candidat à un troisième mandat à Cormeilles-en-Parisis : Seul en lice pour l'instant, le maire (Lr) sortant depuis 2008, patron de l'agglomération Val Parisis et conseiller départemental, repart en campagne », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Conseiller municipal délégué à la jeunesse en 1995, sous le premier mandat de Lucienne Malovry, le benjamin deviendra ensuite adjoint aux affaires scolaires, puis aux finances et enfin maire, en 2008, dans un contexte compliqué ».
  38. « Procès-verbal du conseil municipal séance ordinaire du 28 mai 2020 » [PDF], Comptes rendus des conseils municipaux 2020, sur https://www.ville-cormeilles95.fr (consulté le ).
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  44. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Cormeilles-en-Parisis : le 111e collège du département inauguré : Implanté sur la Zac des Bois Rochefort, au coeur d'un terrain de 12 000 m2, le 111e collège du Val-d'Oise répond à l'augmentation du nombre d'élèves », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. Daniel Chollet, « Cormeilles-en-Parisis. L'internat du lycée Le Corbusier labellisé "d'excellence" par le ministère de l'Éducation nationale : Le lycée Le Corbusier à Cormeilles-en-Parisis fait partie des 253 internats labellisés en France », La Gazette du Val-d'Oise,‎ 186/2021 (lire en ligne, consulté le ).
  46. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Cormeilles-en-Parisis. Lycée : le chantier avance : La situation sanitaire n'entame pas le chantier qui avance entre les rues de Saint-Germain et Riera-et-Christy. Le lycée doit être livré en 2022 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Imaginé par l’architecte urbaniste Jacques Dubois, ce vaste lycée de 42 millions d’euros, dédié à l’enseignement général et technologique, sera d’une capacité de 1 200 élèves, dont une centaine pour des classes d’enseignement supérieur (classes préparatoires aux grandes écoles, Cpge et classes de Brevet de technicien supérieur (Bts) ».
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  56. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Cormeilles-en-Parisis : la clinique du Parisis définitivement fermée : La clinique a définitivement fermé ses portes cet été. Le projet de clinique aux Bois-Rochefort est enterré mais la maison médicale privée doit ouvrir au printemps », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  57. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Cormeilles-en-Parisis. À l'Ehpad La Châtaigneraie, les résidentes réalisent des peluches pour les enfants défavorisés : Après trois mois de travail, vingt-huit peluches ont été confectionnées par une dizaine de résidentes de l'Ehpad , en faveur du Secours Populaire français », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  60. Notice no PA00080033, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Albert Besnard, L'église de Cormeilles-en-Parisis, Paris, Librairie historique des provinces Émile Lechevalier, , 48 p..
  62. [3] page consultée le 23 mai 2016
  63. Située au carrefour des rues de Montigny, du Martray et Léopold Mourier, l'ancienne place du Martray a été renommée place Prosper-Montagné par arrêté préfectoral en 1957 mais ce nom ne figure sur aucune carte, car aucune adresse n'y est référée. L'adresse de cette maison du prince de Ligne correspond au 1 rue de Montigny bien que le portail donne sur le carrefour. https://www.ville-cormeilles95.fr/sites/cormeilles-en-parisis/files/document/article/o.pdf Page 17 art. 1079 Consulté le 17 avril 2020
  64. a et b https://www.ville-cormeilles95.fr/sites/cormeilles-en-parisis/files/document/article/o.pdf Consulté le 17 avril 2020
  65. [4] Page consultée le 23 mai 2016.
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  67. a et b Le quartier Alsace-Lorraine, Service municipal des Archives de Cormeilles-en-Parisis, brochure 2015 p.8, https://www.ville-cormeilles95.fr/sites/cormeilles-en-parisis/files/document/article/brochure_jpat_2015_web_1.pdf
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  69. Histoire du fort sur le site de l'association des Amis du fort de Cormeilles
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  73. https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/monument-aux-morts-de-14-18-cormeilles-en-parisis/
  74. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Jeunesse_Raymond_Réal_Pedretti_1.jpg
  75. Aurore Gauthier et Vincent Farion, « Yvonne Duttile, sculptrice (1883-1979) », Les Articles du Musée du Plâtre,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  76. Marguerite Pilven, « Stéphane Belzère, la peinture à l'épreuve du temps », Le Quotidien de l'Art,‎ (lire en ligne).
  77. http://boxingcormeille.wifeo.com/le-club.php
  78. https://www.judocormeilles.fr/resultats/
  79. Cormeilles-en-Parisis : Sabrina Ouihaddadène au sommet du karaté
  80. Voir la préface écrite le 10 août 1904 par un descendant de Du Pont de Nemours (J.-A.Du Pont de Nemours) dans le livre publié en 1906 à Paris pour la famille Du Pont, non mis dans le commerce et intitulé "L’enfance et la jeunesse de Du Pont de Nemours racontées par lui-même". Le texte intégral de cet ouvrage est mis à disposition sur le site de l'Institut Coppet (Voir https://www.wikiberal.org/wiki/Institut_Coppet) consulté le 23 août 2021 https://www.institutcoppet.org/lenfance-et-la-jeunesse-de-dupont-de-nemours-racontees-par-lui-meme/ Citation : "Le danger, pourtant, était toujours menaçant et la situation excessivement grave. Du Pont de Nemours « avait à se soustraire à un mandat d’arrêt dont l’objet spécial était de l’envoyer mourir à la Force, le 3 septembre. » Il se cachait sous le dôme de l’Observatoire du collège des Quatre-Nations, aujourd’hui l’Institut, séjour qui « ne contenait point de lit » et où « il ne pouvait recevoir que difficilement du pain et plus difficilement de l’eau. » Il devait cet asile à l’amitié courageuse de deux astronomes ; le célèbre Lalande et un de ses jeunes élèves, Harmand, qui était également pour les sciences morales et politiques l’élève du prisonnier, dont il avait guidé les pas dans cette retraite. C’était avec beaucoup de peine et de danger qu’Harmand l’y avait conduit et parvenait à lui procurer des subsistances. Il eut un jour à craindre d’être forcé de partir pour la guerre et de laisser le solitaire sans vivres. Lalande offrit en ce cas de les porter lui-même. » Le 2 septembre, les portes de Paris furent ouvertes quelques heures pendant l’excitation générale qu’amenèrent les terribles massacres, et Du Pont de Nemours put s’échapper de l’Observatoire et sortir de la ville. Il se réfugia à Cormeilles dans une petite maison de campagne d’Harmand ; avec un abat-jour sur les yeux, il se fit passer pour un vieux médecin et délivra des ordonnances à tous ceux qui lui en demandèrent."
  81. https://maitron.fr/spip.php?article126800
  82. Voir page 7 la brochure "Le quartier du Val d'Or Histoires à lire et à s'inventer" publiée en 2016 par la Mairie de Cormeilles et consultée le 23 août 2021 https://www.ville-cormeilles95.fr/sites/cormeilles-en-parisis/files/document/publication/brochure_quartier_val_dor.pdf
  83. https://www.ville-cormeilles95.fr/sites/cormeilles-en-parisis/files/document/article/panneaux_expo_centenaire_1918-2018_-_cormeilles_1918.pdf
  84. http://ecole.nav.traditions.free.fr/encadrement_kieffer_philippe.htm
  85. Journal municipal Cormeilles Mag no 208 de décembre 2016, p.9 https://docplayer.fr/193293309-Cormeilles-joyeuses-fetes.html
  86. Ces images sont celles des fonds d'Archives municipales https://www.flickr.com/photos/165456727@N08/albums/72157716006485621/with/50351832758/
  1. p. 162.
  2. p. 156.
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  5. a et b p. 155.
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  7. p. 166.
  8. a et b p. 149.
  9. p. 163-164.